Articles avec #art contemporain tag

Publié le 7 Novembre 2017

Musée Lee Ufan, Naoshima - Japon - Architecte Tadao Ando - Photos: Lankaart (c)
Musée Lee Ufan, Naoshima - Japon - Architecte Tadao Ando - Photos: Lankaart (c)
Musée Lee Ufan, Naoshima - Japon - Architecte Tadao Ando - Photos: Lankaart (c)
Musée Lee Ufan, Naoshima - Japon - Architecte Tadao Ando - Photos: Lankaart (c)

Musée Lee Ufan, Naoshima - Japon - Architecte Tadao Ando - Photos: Lankaart (c)

Lee Ufan est l’un des plus célèbres artistes coréens contemporain. Né en 1936 il partage son temps entre la poésie, la peinture, la philosophie et la calligraphie en Corée puis au Japon. Parmi les philosophes qui ont influencé son art, on trouve Nietzsche, Rilke, Martin Heidegger et Maurice Merleau-Ponty.

Sa rencontre en 1968 avec l’artiste Nobuo Sekine le pousse à devenir le théoricien du groupe naissant du Mono-ha qui propose une réflexion originale issue de la confrontation entre ce que produit l’homme et ce que produit la nature. En 1971, Lee et plusieurs autres artistes présentent aux Européens le concept du Mono-ha en participant à la Biennale de Paris.

Son travail de sculpteur consiste à mettre en relation différents matériaux ou ces matériaux et l'espace environnant comme au musée Lee Ufan à Naoshima de Tadao Ando. Le travail de Lee Ufan se concentre particulièrement sur le point et la ligne, travail qu'il décrit dans de nombreux essais. Il accorde une importance particulière à la symbolique des matériaux.

Son approche philosophique et sculpturale se prolonge dans sa peinture, abstraite et monochrome, très proche de la calligraphie orientale.

 

Lee Ufan Tableaux
Lee Ufan Tableaux

Lee Ufan Tableaux

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 31 Octobre 2017

Tadao Ando - Musée Lee Ufan - Naoshima - Photos: Lankaart (c)
Tadao Ando - Musée Lee Ufan - Naoshima - Photos: Lankaart (c)
Tadao Ando - Musée Lee Ufan - Naoshima - Photos: Lankaart (c)
Tadao Ando - Musée Lee Ufan - Naoshima - Photos: Lankaart (c)
Tadao Ando - Musée Lee Ufan - Naoshima - Photos: Lankaart (c)

Tadao Ando - Musée Lee Ufan - Naoshima - Photos: Lankaart (c)

"Le béton, la lumière, le vide, c’est la simplicité de la perfection. "

Avec ce premier musée consacré à l’artiste sud coréen Lee Ufan, Tadao Ando a créé un lieu consacré à la contemplation. Un parvis, une cour triangulaire et trois salles souterraines accueillent une rétrospective des œuvres de l’artiste dans une architecture réduite à sa plus simple expression.

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN, #JAPON

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Publié le 27 Septembre 2017

Paris - Bernard Tschumi - Parc de la Villette - Photo: Lankaart (c)

Paris - Bernard Tschumi - Parc de la Villette - Photo: Lankaart (c)

Le projet du parc de la Villette à Paris de Bernard Tschumi est certainement l'un des projets de paysage déconstructivistes les plus aboutis de la fin du XXe siècle. Construit sur le site d'un ancien abattoir et d'un marché au bétail il fait partie d'un projet urbain ambitieux regroupant autour du parc une Cité de la Musique et un musée des sciences et technologies. 

Bernard Tschumi reste fidèle à de nombreux principes modernistes, dont la volonté de se délester du poids de l'histoire et d'oublier toutes références à des formes archétypales de la nature ou de l'art du paysage qui ont pourtant marqués Paris. Notamment le parc ne teint compte d'aucune composante romantique.

Le sens du parc est donc original et profondément urbain, il privilégie une appréhension cinématique de l'espace. la qualité du parc se base donc sur l'expérience personnelle et la superposition de trois échelles développées par Tschumi: la trame stricte des folies rouges néo-constructivistes qui se superpose aux éléments existants: canal, grande halle, musée; l'ensemble des cheminements qui forment toute une série de parcours et de perspectives; et enfin des "surfaces" grandes prairies et parvis. L'ensemble se réfère au mouvement déconstructiviste dans le sillage des tendances artistiques et philosophiques de l'époque.

 

Paris - Bernard Tschumi - Parc de la Villette
Folies de Bernard Tschumi - Parc de la Villette - Photos: Lankaart (c)
Folies de Bernard Tschumi - Parc de la Villette - Photos: Lankaart (c)
Folies de Bernard Tschumi - Parc de la Villette - Photos: Lankaart (c)
Folies de Bernard Tschumi - Parc de la Villette - Photos: Lankaart (c)
Folies de Bernard Tschumi - Parc de la Villette - Photos: Lankaart (c)
Folies de Bernard Tschumi - Parc de la Villette - Photos: Lankaart (c)
Folies de Bernard Tschumi - Parc de la Villette - Photos: Lankaart (c)

Folies de Bernard Tschumi - Parc de la Villette - Photos: Lankaart (c)

La trame des folies est l'un des éléments forts du parc, elle joue le rôle de repère pour le visiteur et de symbole iconique pour le parc. Certaines sont implantées le long du canal et jouent avec leur reflet dans l'eau, d'autres sont au sein même du musée ou accrochées aux passerelles hautes.

Le parc est devenu un lieu très populaire , les grandes prairies accueillent de nombreuses manifestations culturelles: concerts, bals, fête du cinéma etc ...

Bernard Tschumi - Parc de la Villette  - Photos: Lankaart (c)
Bernard Tschumi - Parc de la Villette  - Photos: Lankaart (c)
Bernard Tschumi - Parc de la Villette  - Photos: Lankaart (c)
Bernard Tschumi - Parc de la Villette  - Photos: Lankaart (c)
Bernard Tschumi - Parc de la Villette  - Photos: Lankaart (c)
Bernard Tschumi - Parc de la Villette  - Photos: Lankaart (c)

Bernard Tschumi - Parc de la Villette - Photos: Lankaart (c)

Bernard Tschumi - Parc de la Villette  - Photos: Lankaart (c)
Bernard Tschumi - Parc de la Villette  - Photos: Lankaart (c)

Bernard Tschumi - Parc de la Villette - Photos: Lankaart (c)

Parc de la Villette  - Photos: Lankaart (c)
Parc de la Villette  - Photos: Lankaart (c)

Parc de la Villette - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS, #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 10 Septembre 2017

Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 19 Janvier 2017

Tour Totem - Paris - Andrault et Parat - Photos: Lankaart (c)

Tour Totem - Paris - Andrault et Parat - Photos: Lankaart (c)

Contre l’aridité formelle engendrée par l’architecture fonctionnaliste de l’après-guerre, Michel Andrault et Pierre Parat revendiquent dès la fin des années 1950 une approche plasticienne de l’espace et envisagent la forme comme un véhicule de l’émotion.

L’expressionnisme et la virtuosité des dessins de Pierre Parat se traduisent dans l’ordre architectural par un jeu sculptural d’espaces et de volumes imposants, qualifié dès 1963 d’architecture-sculpture par le critique Michel Ragon. L’œuvre prolifique de l’agence affirme un souci constant pour l’usager au travers d’un modernisme libéré de la poutre métallique et du cube. Les matériaux comme la brique, l’acier, le verre et le béton sont mis au service de compositions riches et innovantes, notamment dans l’espoir d’attribuer une nouvelle qualité de vie au logement collectif. Ils construisent plusieurs résidences pyramidales en proposant une disposition d’unités en terrasses (Immeuble Pyramide, Villepinte, 1969 ; Les Pyramides, Evry, 1972-81) ou de jardins en gradins (Gradins-Jardins, Meylan, 1974-77). Ils réalisent également de nombreux projets de tours où des modules suspendus s’agencent autour de mats d’accrochages monumentaux (Faculté de Tolbiac, Paris, 1971 ; Tour Totem, 1976-78), évoquant les projets des métabolistes japonais.

 

Michel Andrault et Pierre Parat expriment ici leur foi dans la modernité et leur inventivité dans la forme. « Exprimer le squelette, la structure : c’est ça l’architecture. Tout le reste n’est que du décor » résume bien leur conviction.

Haute de 100m (le maximum autorisé à cette époque), la tour s’articule autour d’un noyau central en béton, dans lequel sont concentrées les circulations (escaliers, couloirs, ascenseurs). Les logements, placés en étoile, viennent s’accrocher à cette structure laissée volontairement apparente : groupés par trois niveaux, les modules sont vitrés et offrent des vues multiples sur la Seine.

Tour Totem - Paris - Andrault et Parat - Photos: Lankaart (c)

Tour Totem - Paris - Andrault et Parat - Photos: Lankaart (c)

Tour Totem - Paris - Andrault et Parat - Photos: Lankaart (c)
Tour Totem - Paris - Andrault et Parat - Photos: Lankaart (c)
Tour Totem - Paris - Andrault et Parat - Photos: Lankaart (c)
Tour Totem - Paris - Andrault et Parat - Photos: Lankaart (c)

Tour Totem - Paris - Andrault et Parat - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 29 Novembre 2016

Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

Lascaux 4 - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

"Le projet d’un nouveau Lascaux est né il y a déjà quelques années, mais il se concrétise vraiment en janvier 2014. Les travaux commencent peu de temps après, en avril. Ce sera donc Lascaux IV qui voit le jour en 2016. Mais ce sera bien plus que la grotte elle-même. Nommé « Centre International de l’Art Pariétal de Montignac -Lascaux », ce n’est pas un musée ou une grotte au sens classique du terme, mais un centre d’interprétation qui a pour objectif de mettre en valeur et d’expliquer un site et ses richesses, mais aussi son lien avec les autres grottes ornées dans le Monde.

Son architecture fait partie intégrante du projet lui-même. Construit au pied de la colline de Lascaux, le bâtiment semi-enterré s’intègre parfaitement dans le paysage. Il donne le sentiment d’une incision à la limite entre la vallée et la colline. Tourné vers le village de Montignac, sa grande façade en verre évoque un contraste avec le béton brut du bâtiment, entre intérieur et extérieur, pénombre et lumière, le visiteur est invité à se laisser guider dans cet univers. L’accent est porté sur les nouvelles technologies afin que le visiteur soit accompagné dans sa découverte de Lascaux, comme les hommes préhistoriques l’étaient lors de leurs visites."

http://www.lascaux-dordogne.com/fr/lascaux-iv-des-nouvelles-du-chantier

Architectes:

Snøhetta - Duncan Lewis Scape Architecture - SRA ARCHITECTES

Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)
Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

Lascaux 4 - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

" L’art des troglodytes du Périgord n’est pas l’art impossible de l’enfance humaine, mais l’art nécessaire de la jeunesse humaine, la première synthèse imposée par le monde extérieur naïvement interrogé à la sensibilité d’un homme, et restituée par lui à la communauté des hommes. L’intuition synthétique des commencements de l’esprit rejoint, pardessus cent siècles d’analyse, les généralisations des génies les plus héroïques, aux âges les plus civilisés. La philosophie naturelle ne confirme-t-elle pas la plupart des pressentiments des cosmogonies mythologiques ?

... Partout des bêtes sauvages, des poissons. Il puise en eux, qui sont mêlés à tous les actes de son existence, ce profond amour des formes animales qui fait ressembler ses œuvres à des sculptures naturelles, ossements tordus par le jeu des muscles, beaux squelettes sculptés par les puissances ataviques des adaptations fonctionnelles. Tout le jour, il voit ces bêtes vivantes, paisibles ou traquées, broutant ou fuyant, il voit des flancs haleter, des mâchoires qui s’ouvrent et se ferment, des poils agglutinés par le sang et la sueur, des peaux ridées comme des arbres, moussues comme des rochers. Le soir, dans la caverne, il écorche les bêtes mortes, il voit les os apparaître sous les chairs déchirées, les aponévroses luisantes s’épanouir sur les surfaces dures, il étudie les belles voûtes lisses des cavités et des têtes articulaires, les arcs des côtes, des vertèbres, les leviers ronds des membres, les épaisses armures des bassins et des omoplates, les mâchoires fleuries de dents. Sa main qui travaille l’ivoire ou la corne est familiarisée au toucher des squelettes, âpres arêtes, courbes rugueuses, plans silencieux et soutenus, et c’est pour elle une joie profondément sensuelle que de sentir Tes mêmes saillies et les mêmes surfaces naître de son propre travail. L’artiste, par grands éclats sûrs, taille le manche des poignards, cisèle l’ivoire poli en forme de bêtes, mammouth aux quatre pieds unis, rennes, bouquetins, têtes écorchées ou vivantes. Quelquefois même il s’essaie à retrouver dans la matière les formes de la femme aimée, de la femelle troglodyte dont les hanches sont larges, le ventre couvert de poils et rompu par la maternité, dont la chair chaude est accueillante pour noyer son désir et pour endormir sa fatigue. "

Elie Faure Histoire de l'Art

Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

Lascaux 4 - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)
Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)
Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

Lascaux 4 - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

Lascaux 4 - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)
Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)
Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)
Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

Lascaux 4 - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

Lascaux 4 - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)
Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN, #PREHISTOIRE

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Publié le 21 Octobre 2016

Kazuo Shiraga
Kazuo Shiraga

Kazuo Shiraga fait partie de la génération de jeunes japonais dont l'expérience de la guerre et des destructions ont marqué la jeunesse. Il étudie la peinture japonaise à l'école des Beaux Arts de Kyōto puis à celle d'Ōsaka jusqu'en 1949. En 1950 il est l'élève de Tsuguo Itoh et participe à partir de 1952 à la création du premier groupe d'avant-garde japonais « zero-kai » avec Saburô Murakami, Akira Kanayama, Atsuko Tanaka dont la devise est « L'art doit partir du point zéro absolu et se développer selon sa propre créativité. »

 

En 1955, le mouvement Zero-Kai disparait pour donner naissance à un nouveau mouvement d'avant-garde, Gutaï ("Concret") auquel il adhère. Il participe à la première exposition du groupe à Tokyo en 1955. Kazuo Shiraga rejette les principes de composition picturale, d'harmonie ou de représentation. La peinture est pour lui un corps à corps avec la couleur. Il pratique ainsi la peinture avec les pieds, debout ou pendu à une corde. Il pratique également des simulations de combat dans de la boue pour y laisser l'empreinte de son corps.

 

Lors de l'exposition de 1955, il attaque à la hache des troncs d'arbre peints en rouge devenant un des pionniers de l'art performance. Le critique français Michel Tapié le fait connaitre en France où il expose en 1962. Il entre alors en contact avec l'avant-garde française dont Jean-Jacques Lebel. A New York, Allan Kaprow s'intéresse à lui et reconnait son rôle fondateur dans l'art performance.

 

Source: Wikipedia (c)

Kazuo Shiraga

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 16 Octobre 2016

Francis Bacon - Autoportraits

 

Bacon retrouve l’animal dans l’homme en nous montrant des êtres qui sont des présences pures de chair, sans transcendance. Ses figures surgissent de l’informe de la matière picturale elle-même, une matière tronçonnée, balayée, balancée, ravagée, bouleversée.

  

Là encore Bacon ne cherche pas d’achèvement : la mise en présence de la figure vient de son inachèvement même. C’est une matière picturale en devenir qui est saisie à son point le plus incandescent

 

Francis Bacon - AutoportraitsFrancis Bacon - Autoportraits
Francis Bacon - AutoportraitsFrancis Bacon - Autoportraits

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 15 Octobre 2016

Soulage surface noir (2)

 

 "La création d'une oeuvre, c'est le triple rapport qui se crée entre la chose qu'elle est, celui qui l'a produite et celui qui la regarde."

Pierre Soulages

 

"Le noir est l'absence de couleur la plus intense, la plus violente qui confère une présence intense et violence aux couleurs, même au blanc..."

Pierre Soulages

 

"Cet objet qu'est le tableau... ne dit rien. Il ne porte pas de titre. Il ne livre aucun message. Il n'engage l'artiste que vis-à -vis de son art et de lui-même, mais absolument. Aussi, la peinture n'est ni image ni langage. Elle est une organisation de formes et de couleurs sur laquelle viennent se faire et se défaire les sens qu'on lui prête."

Pierre Soulages

 

Soulage surface noirSoulage surface noir (3)

 

Pierre Soulages, né le 24 décembre 1919 à Rodez (Aveyron), est un peintre français, spécialiste du noir-lumière, l’outre-noir.

 




« Il n'est pas vrai que l'on puisse faire une bonne peinture à propos de rien » Mark Rothko "Comme mes tableaux sont grands, colorés et sans cadre, et comme les murs des musées sont habituellement immenses et redoutables, le danger existe que les tableaux se relient aux murs à la manière de zones décoratives. Ce serait une déformation de leur signification, puisque les tableaux sont intimes et intenses, et sont à l’opposé de ce qui est décoratif ; et qu’ils ont été peints à l’échelle de la […]

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Rédigé par rafael

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Publié le 3 Septembre 2016

Renzo Piano et Richard Rogers - Centre Pompidou Paris - Photos: Lankaart (c)

Renzo Piano et Richard Rogers - Centre Pompidou Paris - Photos: Lankaart (c)

France-Paris-Centre-pompidou-rogers-Piano--4-.jpg


Le centre est né de la volonté de Georges Pompidou, alors Président de la République française, de créer au cœur de Paris une institution culturelle originale entièrement vouée à la création moderne et contemporaine où les arts plastiques voisineraient avec les livres, le design, la musique et le cinéma.


Le 15 juillet 1971, le jury du concours international d'architecture, présidé par Jean Prouvé, décida de retenir, parmi les 681 projets présentés, celui des architectes Renzo Piano et Richard Rogers.

Inauguré en 1977, le centre Pompidou accueillait en 2006 6,6 millions de visiteurs par an.

 

France-Paris-Centre-pompidou-rogers-Piano--6-.jpg
 

"Je crois qu'il n'y avait pas de choix et les bâtiments institutionnels pour la culture provoquent une sorte d'intimidation pour les gens, je veux dire pour les gens qui ne sont pas cultivés. Et là, le choix avait été plutôt de faire un bâtiment différent, une sorte de machine, un outil vis-à-vis duquel les gens puissent avoir plutôt un sentiment de curiosité. Mais qui n'a rien à faire avec l'intimidation. Vous savez, on nous a dit très souvent qu'on était en train de construire un supermarché, un hypermarché. Et la chose m'avait toujours plu finalement puisque personne n'a peur d'aller à un hypermarché.


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Photos: lankaart (c)

 

Renzo Piano et Richard Rogers - Centre Pompidou Paris - Photos: Lankaart (c)
Renzo Piano et Richard Rogers - Centre Pompidou Paris - Photos: Lankaart (c)

Renzo Piano et Richard Rogers - Centre Pompidou Paris - Photos: Lankaart (c)


Justement, on nous a accusé que le bâtiment ne s'intègre pas dans un site historique parisien. Je crois que c'était tout à fait clair dès le début qu'il fallait créer un vide. D'ailleurs le vide existait déjà puisqu'il ne faut pas oublier le plateau Beaubourg depuis 1935. C'est une sorte de grand parking. On l'a agrandi un petit peu, on a créé une sorte de grande clairière dans laquelle on pouvait faire atterrir un paquebot spatial. Ça voulait dire introduire dans le bâtiment un sentiment qui est la curiosité, la curiosité pour quelque chose de différent. Et pour quelque chose qui en même temps était familier. Parce que la machine, il ne faut pas l'oublier, elle est très familiale à la vie de notre siècle. Le bâtiment était conçu comme une sorte de stratification de différentes fonctions. Il y a la bibliothèque, mais il y aussi le musée. Il y a des salles d'expositions temporaires.

L'idée de faire l'escalator, ça revient à dire qu'on coupe en diagonale les différentes fonctions et on arrive à créer le cas tout simplement, le hasard de la personne qui vient au centre pour visiter la bibliothèque. Mais en même temps, elle tombe sur une exposition où peut-être, il monte sur une toiture pour déjeuner. Elle découvre d'autres activités encore. Je crois qu'on ne peut pas penser qu'on aurait pu faire une chose beaucoup plus simple. Puisqu'on aurait perdu le côté curieux, le côté riche, le côté lieu d'événements qu'on a voulu créer."


propos de Renzo Piano

Renzo Piano et Richard Rogers - Centre Pompidou Paris - Photos: Lankaart (c)
Renzo Piano et Richard Rogers - Centre Pompidou Paris - Photos: Lankaart (c)
Renzo Piano et Richard Rogers - Centre Pompidou Paris - Photos: Lankaart (c)
Renzo Piano et Richard Rogers - Centre Pompidou Paris - Photos: Lankaart (c)

Renzo Piano et Richard Rogers - Centre Pompidou Paris - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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