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Publié le 12 Mars 2019

Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)

Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)

En 1998 Dietmar Feichtinger, architecte autrichien installé à Paris, gagne la concours pour la réalisation de la future passerelle Simon-de-Beauvoir qui doit franchir la Seine pour relier la Bibliothèque François Mitterrand au parc de Bercy. L'ouvrage uniquement réservé aux piétons et d'une longueur de 304 mètres franchit avec élégance le fleuve mais aussi les voies routières qui le bordent. Il offre des parcours différenciés en jouant sur les pentes et les cheminements depuis les quais en bordure de la Seine ou depuis les points hauts que constituent le Parvis de la BNF ou les promenades du Parc de Bercy, ses cinq travées franchissent le fleuve sans appui dans l'eau . Conçu comme un immense pont suspendu dans l'air, l'ouvrage en structure métallique et en bois d'une grande élégance est une structure lenticulaire (structure arc-catène). Il marque une étape de la reconquête des bords de Seine dans ces quartiers au passé industriel. 

Source: RR

 

Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 9 Mars 2019

Ghirri - Infinito

Ghirri - Infinito

Ghirri - Infinito

Ghirri - Infinito

Géomètre de formation, Luigi Ghirri commence à photographier durant le week-end au début des années 1970, arpentant les rues, places et faubourgs de Modène, échafaudant des projets et des thématiques. Il pose sur les signes du monde extérieur un regard attentionné et affectueux en observant, sans les commenter ouvertement, les modifications apportées par l’homme au paysage et à l’habitat de sa province d’origine, l’Émilie-Romagne, baromètre d’un vernaculaire local exposé à l’avènement de nouvelles formes d’habitat, de loisirs et de publicité.

« Je m’intéresse à l’architecture éphémère, à l’univers de la province, aux objets considérés comme de mauvais goût, kitsch, mais qui, pour moi, ne l’ont jamais été, aux objets chargés de désirs, de rêves, de souvenirs collectifs […] fenêtres, miroirs, étoiles, palmiers, atlas, globes, livres, musées et êtres humains vus par l’image. »

Ghirri

« une grande aventure dans le monde de la pensée et du regard, un grand jouet magique qui réussit à faire coïncider miraculeusement notre connaissance adulte et le fabuleux monde de l’enfance, un voyage continu dans le grand et le petit, dans les variations à travers le règne des illusions et des apparences, des labyrinthes et des miroirs, de la multitude et de la simulation. »

A l'image de la série Infinito, variation sur le ciel, ses couleurs, ses textures, un champ infini et insurpassable.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 15 Janvier 2019

 CMT building (2010) designed by architecs Enric Batlle & Joan Roig - Photos: lankaart (c)
 CMT building (2010) designed by architecs Enric Batlle & Joan Roig - Photos: lankaart (c)

CMT building (2010) designed by architecs Enric Batlle & Joan Roig - Photos: lankaart (c)

La Commission du marché des télécommunications (CMT) a son siège social dans le 22ème arrondissement de Barcelone. Le bâtiment abrite 10 étages de bureaux et un rez-de-chaussée offrant une variété de services, tels qu'une salle de réception, une grande salle de réunion et un centre préscolaire, le tout dans la structure de l'ancienne usine de textile de Can Tiana et une extension contemporaine. L’ensemble du complexe a été conçu par les architectes Enric Batlle & Joan Roig. La partie contemporaine se caractérise par une volumétrie audacieuse et un traitement particulièrement soigné des façades.

Source: RR

 

 CMT building (2010) designed by architecs Enric Batlle & Joan Roig - Photos: lankaart (c)
 CMT building (2010) designed by architecs Enric Batlle & Joan Roig - Photos: lankaart (c)
 CMT building (2010) designed by architecs Enric Batlle & Joan Roig - Photos: lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 22 Décembre 2018

Max Shoendorff - Hymne - Musée des beaux-arts de Lyon - Photos: lankaart (c)
Max Shoendorff - Hymne - Musée des beaux-arts de Lyon - Photos: lankaart (c)
Max Shoendorff - Hymne - Musée des beaux-arts de Lyon - Photos: lankaart (c)

Max Shoendorff - Hymne - Musée des beaux-arts de Lyon - Photos: lankaart (c)

Au milieu des années cinquante à Lyon, Max Shoendorff fait partie du petit groupe engagé et inspiré de jeunes intellectuels impliqué dans l'aventure du Théâtre de la Comédie de la rue des Marronniers, aux côtés de son ami Roger Planchon, fondateur plus tard du TNP (Théâtre national populaire) de Villeurbanne.

Il y noue des liens étroits avec le photographe Rajak Ohanian, le poète Robert Droguet, le journaliste et critique d'art Jean-Jacques Lerrant, le cinéphile et écrivain Bernard Chardère, fondateur de Positif, avec lequel il crée la revue de cinéma Premier plan.

Cette émulation autour du théâtre, des ciné-clubs, des librairies et de quelques rares galeries comme celle de Marcel et Jeanne Michaud (Folklore), contribue activement à la naissance d’un foyer de décentralisation de la culture dans la cité rhodanienne.

Ses recherches sur la matérialité, l’organique de la forme, l’empreinte colorée, les moyens de leur faire prononcer leur propre discours, le confrontent à une expérimentation pleine d'intelligence et d'audace. L’élaboration est lente, alchimique, révélatrice d’une tentative de transmutation du naturel au travers d’états successifs. Le corps est mis en éclats, au creux d’une fragmentation labyrinthique des règnes de la nature. L’artiste mobilise un répertoire érotique dans ce qu’il a de plus troublant. Il introduit la pensée sadienne du désir, sans pathos, omniprésente dans ses inventions. Il atteint ainsi le regardeur au plus intime. Son intérêt pour les romantiques allemands, l’expressionnisme des maîtres anciens de l’autre rive du Rhin comme Grünewald, le maître d’Issenheim et le maniérisme de l’école de Fontainebleau, se conjugue à son attirance pour les précurseurs de la pensée surréaliste : cultures océanienne, mélanésienne ou amérindienne. Il s’imprègne des recherches dadaïstes ou pataphysiques qui viennent nourrir son esprit de rébellion.

Il part à quinze ans sur les traces de Kurt Schwitters dans Hanovre dévastée. Héritier des courants les plus novateurs du XXe siècle, des peintres informels, des Catalans de Dau al Set, de Fautrier, de Wols ou d’André Masson, c’est principalement Max Ernst qui jouera le rôle de déclencheur. Philosophe dans l'âme, il conçoit de faire de la philosophie avec des formes et des couleurs, de « faire des choses qui n’avaient pas d’autres références qu’elles-mêmes, qui étaient entièrement sui generis». L’artiste a désiré, comme Marcel Duchamp, vivre « une pure aventure de l’esprit », qui a trouvé son médium, redoublée de la recherche d’un certain plaisir rétinien. En phase avec l’inventeur du Ready-Made, il « a toujours proposé à sa vie de prendre le pas sur son œuvre pour mettre celle-ci à l’abri de la routine de la création pour la création…», avec l’humour et la sensualité en filigrane.

À la fin des années 1950, Marcel Michaud l’expose à la galerie Folklore à Lyon et l’introduit sur la scène parisienne (chez Édouard Loeb). Dès 1938, Marcel Michaud accrochait à ses cimaises, dans les brumes et les frilosités lyonnaises, l’avant-garde artistique, Fautrier, Max Ernst, Picasso et le groupe Témoignage. Peu après la fermeture de la galerie, Max Schoendorff rencontre Jacques Verrière qui devient son marchand attitré. Pendant vingt ans, la collaboration, l’échange intellectuel et sensible iront bien au-delà de simples rapports commerciaux. Il s’établit en toute confiance une diffusion régulière de l’œuvre dessinée, peinte et gravée dans toutes les manifestations régionales, nationales et au-delà, dans les foires, les salons, à travers un réseau européen de galeries et de musées. Il ne retrouvera jamais cette confiance et cette complicité brutalement interrompues à la mort prématurée, en 1986, de celui qui était devenu un ami. Néanmoins, d’autres galeristes ou musées présenteront des expositions de l’artiste, à l’étranger, en France et dans la ville de Lyon où ce fumeur de havanes arpente la scène culturelle de sa silhouette de sybarite vêtue de noir.

Ses œuvres entrent au musée (Le Havre, Saint-Étienne, Grenoble, Villefranche-sur-Saône, Lyon, Genève), dans les FRAC (Fonds régional d’art contemporain) Ile-de-France et Rhône-Alpes ou au FNAC (Fonds national d’art contemporain), acquises ou offertes par des collectionneurs mécènes (Michel Descours, André Dubois, Françoise Dupuy-Michaud, Jean-Paul Jungo, Gilbert Monin et d’autres), unanimes à considérer que les œuvres de Max Schoendorff ne sont pas assez visibles. Le musée des beaux-arts de Lyon se voit ainsi doté d’une collection tout à fait représentative. Elle est régulièrement accrochée au musée et sur la scène internationale à l’instigation de Sylvie Ramond qui suscite le dialogue constant avec l’artiste dès son arrivée au musée en tant que conservateur en chef en 2004.

Wikipedia

Max Shoendorff - Hymne - Musée des beaux-arts de Lyon - Photos: lankaart (c)
Max Shoendorff - Hymne - Musée des beaux-arts de Lyon - Photos: lankaart (c)
Max Shoendorff - Hymne - Musée des beaux-arts de Lyon - Photos: lankaart (c)
Max Shoendorff - Hymne - Musée des beaux-arts de Lyon - Photos: lankaart (c)
Max Shoendorff - Hymne - Musée des beaux-arts de Lyon - Photos: lankaart (c)

Max Shoendorff - Hymne - Musée des beaux-arts de Lyon - Photos: lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 26 Novembre 2018

Jean Nouvel - Opéra de Lyon - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Opéra de Lyon - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Opéra de Lyon - Photos: Lankaart (c)

Jean Nouvel - Opéra de Lyon - Photos: Lankaart (c)

L’opéra de Lyon, dit parfois l’opéra Nouvel, est une salle d’opéra de la ville de Lyon.

Il est situé place de la Comédie, en face de l'hôtel de ville. Construit en 1831 par Antoine-Marie Chenavard et Jean-Marie Pollet, il a été totalement restructuré et agrandi entre 1989 et 1993 par Jean Nouvel. Le projet architectural fut lauréat du prix de l'Équerre d'argent du Moniteur en 1993.

Il abrite une salle de représentations affectée principalement à l'opéra national de Lyon qui y fait représenter des opéras, ballets et concerts. Il est le lieu de résidence du ballet de l'Opéra de Lyon.
Jean Nouvel n’a gardé de l’ancien théâtre Chenavard et Pollet que les quatre façades et le foyer du public. D'un volume de 77 100 m3 et d'une surface de 14 800 m2, l'opéra se compose de 18 étages dont les 5 premiers sont creusés dans le sol et les 5 derniers se situent dans la verrière dont le sommet se trouve à 42 m du sol, plus 20 m de sous-sols.

L'extérieur du bâtiment fut initialement très critiqué, notamment à cause de la verrière au sommet du bâtiment (occupée principalement par des studios de danse). Il fait désormais partie du paysage urbain et semble bien accepté par les Lyonnais et reconnu comme un exemple réussi de rénovation contemporaine. L'intérieur du bâtiment est souvent admiré comme ayant fait une remarquable exploitation des contraintes du lieu, et comme exemple d'une vision modernisée de ce que peut être un lieu d'opéra. Des critiques sont exprimées sur certains points : le caractère sombre d'une salle presque entièrement noire s'accompagnant d'accès à la salle étroits et froids ; au fil des six balcons que comporte la grande salle, de nombreuses places souffrent d'une visibilité réduite ; un confort déplorable pour les spectateurs assis sur des sièges en plastique ; de plus, une acoustique désastreuse tant côté scène pour les interprètes que pour les spectateurs, la salle étant entièrement capitonnée. La capacité limitée (1 100 places) de la salle pose également des problèmes dans une ville de l'importance de Lyon.

Wikipedia

Jean Nouvel - Opéra de Lyon - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Opéra de Lyon - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 8 Novembre 2018

Norman Foster - Carré d'Art - Nîmes - Photos: Lankaart (c)
Norman Foster - Carré d'Art - Nîmes - Photos: Lankaart (c)

Norman Foster - Carré d'Art - Nîmes - Photos: Lankaart (c)

La construction du Carré d'art à l'emplacement d'un ancien grand théâtre néo-classique construit de 1798 à 1800, totalement incendié en octobre 1952 et dont ne subsistait que la façade constituée d'une colonnade néoclassique, fut décidée par Jean Bousquet, maire de Nîmes de 1983 à 1995. À la suite d'un concours international d'architecture lancé en 1984, c'est le projet de Norman Foster qui fut retenu parmi ceux proposés également par César Pelli, Arata Isozaki, Jean Nouvel, et Frank Gehry. L'architecte britannique fit de nombreuses propositions de façade avec ou sans l'intégration de la colonnade de l'ancien théâtre, le choix du jury se portant sur le projet sans les colonnes qui furent démontées et remontées sur une aire d'autoroute. Le Carré d'art, constitué de verre, de béton et d'acier, est édifié en vis-à-vis de la Maison Carrée, temple romain datant du Ier siècle av. J.-C., dont il constitue un pendant contemporain. Suite aux inondations catastrophiques de 1988 qui dévastèrent le forum de la Maison Carrée, Norman Foster fut chargé également de réhabiliter et de recréer la place de la Maison Carrée, jusqu'alors occupée par les voitures.

Carré d’Art a ouvert ses portes en 1993 avec l’objectif d’offrir à la population un musée d’art contemporain et un établissement de lecture publique. Inspiré du modèle du Centre national d’art et de culture Georges Pompidou, inauguré à Paris en 1977, le projet de Carré d’Art misait sur la dynamique novatrice d’un équipement culturel mutualisé pour la Ville de Nîmes. Bénéficiant d’un bâtiment à l’identité architecturale forte et d’une grande renommée ainsi que d’une localisation très favorable, Carré d’Art est devenu un lieu emblématique de la ville. Il fait désormais partie intégrante de son image et de son ambition culturelle.

Wikipedia

Norman Foster - Carré d'Art - Nîmes - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 28 Septembre 2018

Calatrava - Pont à Liège - Photos: Lankaart (c)
Calatrava - Pont à Liège - Photos: Lankaart (c)

Calatrava - Pont à Liège - Photos: Lankaart (c)

Architecte et ingénieur, par ailleurs sculpteur, peintre et céramiste, Santiago Calatrava Valls est célèbre pour ses ouvrages architecturaux.

Attiré par la rigueur mathématique de certains grands ouvrages de l'architecture historique, Calatrava décide de poursuivre des études de 3e cycle en génie civil et s'inscrit en 1975 à l'EPFZ (École polytechnique fédérale de Zurich). Il obtient son diplôme d'ingénieur en 1979. Suivront la réalisation de nombreux ponts et passerelles à travers le monde dont ce pont à Liège à proximité de la gare qu’il a également conçu.

 

Source: Wikipedia, RR

Calatrava - Pont à Liège - Photos: Lankaart (c)
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Publié le 16 Septembre 2018

Marwan
Marwan

Marwan

Les silhouettes troubles et les visages difformes qui peuplent les toiles du peintre syrien Marwan ont l'allure hantée des personnages d'un Francis Bacon. 

Né à Damas en 1934, Marwan, de son nom complet Marwan Kassab Bachi, quitte la Syrie à 23 ans pour Berlin, où il étudie la peinture à l'École supérieure des beaux-arts. Il y découvre notamment l'expressionnisme abstrait, grâce à son enseignant Hann Trier. Nourri de ces nouvelles inspirations, il est dès 1960 à la pointe du mouvement dit de la «Nouvelle figuration», qui prétend faire émerger une «troisième voie» face aux deux tendances picturales hégémoniques que sont l'abstraction et le nouveau réalisme. Si Bacon, Rebeyrolle ou Dubuffet restent les figures les plus emblématiques de ce nouveau mouvement, Marwan Kassab Bachi, aux côtés de Georg Baselitz, incarne le renouveau artistique en Allemagne.

 

Source: Le Figaro

Marwan
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Rédigé par rafael

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Publié le 12 Septembre 2018

Joannis Avramidis - Polis - Berlin - Photos: Lankaart (c)
Joannis Avramidis - Polis - Berlin - Photos: Lankaart (c)

Joannis Avramidis - Polis - Berlin - Photos: Lankaart (c)

Joannis Avramidis naît en Russie en 1922, sa famille est grecque et réside depuis plusieurs génération dans la région du Pont. face aux persécutions ils doivent émigrer en Grèce en 1939. En 1943 Joannis Avramidis s'installe à Vienne.  

Dès les années 1950, il se fait un nom en créant des figures abstraites à partir du corps humain. Il représente l'Autriche à la Biennale de Venise en 1962. En 1965-1966, il enseigne à l'académie de Vienne, où il est professeur de 1968 à 1992. Un proche collaborateur est le théoricien de l'art Heimo Kuchling. En 1966-1967, il travaille comme professeur à Hambourg.

Joannis Avramidis - Polis - Berlin - Photos: Lankaart (c)
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Publié le 16 Août 2018

Jean Nouvel - Musée Vesunna - Dordogne - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Musée Vesunna - Dordogne - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Musée Vesunna - Dordogne - Photos: Lankaart (c)

Jean Nouvel - Musée Vesunna - Dordogne - Photos: Lankaart (c)

En 1959, à quelques mètres de la Tour de Vésone à Périgueux en Dordogne  sont découverts les vestiges d’une domus (riche demeure urbaine). Dans le cadre d’un projet de construction d’HLM sur les pépinières municipales, les archéologues réalisent des sondages qui mettent au jour des murs gallo-romains ornés d’enduits peints, conservés sur une hauteur d’un mètre de haut. S’ensuit une série de campagnes de fouilles qui remettent de mettre à jour un site d'une grande richesse.

Très vite apparut la nécessité d’assurer une bonne conservation du site. L’idée de construction d’un musée est ancienne. Des premiers projets avaient été étudiés avant même la fin des fouilles. La décision est finalement prise en 1992 par le conseil municipal de Périgueux. Un concours d’architecte sur esquisses a lieu en 1993. C’est le projet de Jean Nouvel, architecte natif de Fumel et lauréat du prix Pritzker en 2008, qui a été retenu. La principale contrainte qui pèse sur le projet de Jean Nouvel est l’impact du futur musée sur un site qui est classé au titre des monuments historiques depuis 1963. Afin d’y répondre, tout en assurant une lisibilité maximale aux futurs visiteurs, Jean Nouvel réalise un projet dont la philosophie peut être résumée en deux mots : protéger et révéler le site.

Jean Nouvel - Musée Vesunna - Dordogne - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Musée Vesunna - Dordogne - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Musée Vesunna - Dordogne - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Musée Vesunna - Dordogne - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Musée Vesunna - Dordogne - Photos: Lankaart (c)

Jean Nouvel - Musée Vesunna - Dordogne - Photos: Lankaart (c)

Jean Nouvel - Musée Vesunna - Dordogne - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Musée Vesunna - Dordogne - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Musée Vesunna - Dordogne - Photos: Lankaart (c)

Jean Nouvel - Musée Vesunna - Dordogne - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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