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Publié le 22 Janvier 2020

Théo Tobiasse - Les plaisirs majestueux

Théo Tobiasse - Les plaisirs majestueux

Théo Tobiasse - Quand tu danses je ne suis plus seul

Théo Tobiasse - Quand tu danses je ne suis plus seul

Théo Tobiasse (1927-2012) est un artiste peintre français né en Palestine. 

Les sujets figuratifs sans narration ni symbolisme (chat, oiseau, cerf-volant, vélocipède, etc.) de ses premiers tableaux, lui permettent d'expérimenter les techniques, la couleur et la texture de peinture à l’huile et à la gouache, Le Vélocipède (1959), Le Chat de Vence (1961), L'Oiseau rouge (1964), La Nuit de l'oiseau (1960)8.

À partir de 1964, Théo Tobiasse développe une iconographie plus personnelle tirée de ses propres souvenirs de son enfance en Lituanie, des errances d'une famille qui cherche une terre d'asile et de la Shoah. Le train, celui qui conduit sa famille de Kaunas à Paris, ou les Juifs vers les camps, devient un motif récurrent, et la mémoire un thème majeur dans son œuvre, C'était en 42, le train du 16 juillet, huile sur toile, (1965).

La gravure au carborundum, la lithographie, les vitraux, la poterie, la sculpture sont autant d’outils d’expression qu’il explore d’abord dans l’atelier qu’il avait aménagé à son domicile sur les hauteurs de Nice (1954-1972), puis au quai Rauba Capeu à Nice (1971-1976). Il quitte Nice pour installer son atelier principal dans sa propriété à Saint-Paul-de-Vence en 1976.

Tobiasse s'installe à New York en 1984. Il travaille d'abord à l'Hotel Chelsea puis crée son atelier à Manhattan11. Il décide alors de partager son temps et son travail entre Saint-Paul-de-Vence et New York. Dans ces tableaux, les familles ne fuient plus les pogroms dans les trains, mais débarquent à New York, nouveau pays d'accueil selon son imaginaire, comme dans America (1984). 

Dans les années 90 il voyage chaque année à Venise pour dessiner. Venise vient dès lors compléter le quatuor de villes l'inspirant. Lors de ses voyages, il remplit des carnets-journaux de dessins dont les premiers sont reproduits en facsimilé en 1992 par les éditions de la Différence, Les Venise de Tobiasse, ou Dessins et écrits.

 

Source: Wikipedia

Théo Tobiasse - America - 1984

Théo Tobiasse - America - 1984

Théo Tobiasse - Venise

Théo Tobiasse - Venise

Théo Tobiasse - La vie, le pain et les roses

Théo Tobiasse - La vie, le pain et les roses

Théo Tobiasse - La danse des rues

Théo Tobiasse - La danse des rues

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Rédigé par rafael

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Publié le 20 Janvier 2020

Corneille - Petite musique du printemps

Corneille - Petite musique du printemps

Corneille - Grande ouverture avec le chien bleu

Corneille - Grande ouverture avec le chien bleu

Corneille (1922-2010), pseudonyme de Guillaume Cornelis Beverloo, est un peintre belge et l'un des fondateurs du mouvement CoBra. 

Après avoir évolué vers l’abstraction (paysagisme abstrait) après la dislocation du groupe Cobra en 1951, Corneille revient à la figuration au début des années 1960. Impressionné par la luxuriance de la nature dans certains pays visités (Afrique, Amérique du Sud, Mexique…), il retrouve le vocabulaire expressionniste et passionné de la période Cobra.

Dans ses œuvres ultérieures, empreintes de lyrisme, la femme (qui représenterait la terre dans le langage de l’artiste), l’oiseau (l’élément masculin et l’artiste lui-même), le soleil et le serpent (symboles du sexe féminin et masculin) ainsi que le chat sont omniprésents.

 

Source: Wikipédia

 

Corneille - Oiseau des tropiques

Corneille - Oiseau des tropiques

Corneille - Soleil rouge ciel blanc

Corneille - Soleil rouge ciel blanc

Corneille - Autour du lac

Corneille - Autour du lac

Corneille

Corneille

Corneille - Femme

Corneille - Femme

Corneille - Spring in the Desert - 1955
Corneille - Spring in the Desert - 1955
Corneille - Spring in the Desert - 1955

Corneille - Spring in the Desert - 1955

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Rédigé par rafael

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Publié le 14 Janvier 2020

Asger Jorn

Asger Jorn

Asger Jorn

Asger Jorn

Asger Jorn (1914-1973) est un artiste danois et l'un des fondateurs du mouvement CoBra en 1948 à Paris. le mouvement est fondé sur la base :

«d' une collaboration organique expérimentale qui évite toute théorie stérile et dogmatique...Nous avons constaté que nos façons de vivre, de travailler, de sentir étaient communes; nous nous entendons sur le plan pratique et nous refusons de nous embrigader dans une théorique artificielle. Nous travaillons ensemble et nous travaillerons ensemble. »

« Ils [les artistes] vont chercher leur modèles auprès de formes artistiques non encore contaminées par les normes et les conventions de l'Occident : les totems et les signes magiques des cultures primitives, la calligraphie orientale, l'art préhistorique et médiéval. Cependant ils découvrent des pans encore intacts de leur propre culture, dont telles formes, encore vigoureuses, de l'art populaire nordique, de l'art primitif, de l'art naïf, et des créations dues aux enfants ou aux handicapés mentaux. »

« la seule solution consiste à jeter par-dessus bord tout le patrimoine culturel : celui du négativisme moderniste aussi bien que celui du surréalisme, de l'existantialisme et de tous les autres « ismes » anachronique. Au cours de ce processus de libération, ils [les artistes] ont compris que la culture, par sa nature même ne rend pas possible l'expression artistique, mais au contraire la rend impossible. » Constant. 

En 1957 il fusionne plusieurs mouvements au sein de l’Internationale Situationniste. 

 

Asger Jorn

Asger Jorn

Asger Jorn

Asger Jorn

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Rédigé par rafael

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Publié le 16 Décembre 2019

Valode et Pistre - Tour Incity - Lyon - Photos: Lankaart (c)
Valode et Pistre - Tour Incity - Lyon - Photos: Lankaart (c)

Valode et Pistre - Tour Incity - Lyon - Photos: Lankaart (c)

La tour Incity de Valode et Pistre esy le plus haut bâtiment de Lyon. Construite à l'emplacement de l'ancienne tour UAP détruite en 2012, elle culmine à 202 m. au coeur du quartier d'affaire de la Part-Dieu. Livrée en 2015 la tour totalise 42 000 m² de surface de plancher. 

 

 

Valode et Pistre - Tour Incity - Lyon - Photos: Lankaart (c)
Valode et Pistre - Tour Incity - Lyon - Photos: Lankaart (c)
Valode et Pistre - Tour Incity - Lyon - Photos: Lankaart (c)
Valode et Pistre - Tour Incity - Lyon - Photos: Lankaart (c)
Valode et Pistre - Tour Incity - Lyon - Photos: Lankaart (c)
Valode et Pistre - Tour Incity - Lyon - Photos: Lankaart (c)

Valode et Pistre - Tour Incity - Lyon - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 26 Septembre 2019

Renzo Piano - Oslo Musée Astrup Fearnley - Photos: Lankaart (c)
Renzo Piano - Oslo Musée Astrup Fearnley - Photos: Lankaart (c)
Renzo Piano - Oslo Musée Astrup Fearnley - Photos: Lankaart (c)

Renzo Piano - Oslo Musée Astrup Fearnley - Photos: Lankaart (c)

Sur le port d'Oslo, au sein d'un nouveau quartier qui symbolise la reconquête du front de mer de la ville, le nouveau Musée Astrup Fearnley signé par Renzo Piano constitue une pièce maîtresse du projet urbain.

Situé à l’entrée du fjord d'Oslo l'oeuvre de Renzo Piano joue avec les éléments du site et les références nordiques: l'eau, la lumière, le bois, la mer, les bateaux. La silhouette du musée est celle d'une grande voile échouée sur la grève, les différents bâtiments qui composent le musée s'organisent de part et d'autres de bassins et canaux qui rejoignent la mer,  la vêture de bois rappellent les grande forêts de Norvège. On accède au musée après une courte promenade le long des quais du quartier Aker Brygge, résidentiel et commercial. Une passerelle conduit ensuite à l’entrée de l’édifice situé à Tjuvholmen, un îlot dont la proximité a déjà attiré quelques galeries et un hôtel de luxe. 

Le musée de 7000 m² accueille collections et expositions d'art contemporain, lieu de vie et de découverte ce nouveau monument dialogue avec l'Opéra situé de l'autre côté du port d'Oslo.

Lankaart (c)

Renzo Piano - Oslo Musée Astrup Fearnley - Photos: Lankaart (c)
Renzo Piano - Oslo Musée Astrup Fearnley - Photos: Lankaart (c)
Renzo Piano - Oslo Musée Astrup Fearnley - Photos: Lankaart (c)

Renzo Piano - Oslo Musée Astrup Fearnley - Photos: Lankaart (c)

Renzo Piano - Oslo Musée Astrup Fearnley - Photos: Lankaart (c)
Renzo Piano - Oslo Musée Astrup Fearnley - Photos: Lankaart (c)
Renzo Piano - Oslo Musée Astrup Fearnley - Photos: Lankaart (c)

Renzo Piano - Oslo Musée Astrup Fearnley - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 3 Septembre 2019

Snoettha - Opéra d'Oslo - Photos: Lankaart (c)
Snoettha - Opéra d'Oslo - Photos: Lankaart (c)
Snoettha - Opéra d'Oslo - Photos: Lankaart (c)
Snoettha - Opéra d'Oslo - Photos: Lankaart (c)

Snoettha - Opéra d'Oslo - Photos: Lankaart (c)

L'Opéra d'Oslo, livré en 2008, est l'une des oeuvres majeures de l'agence d'architecture norvégienne Snoettha. Tout à la fois bâtiment et projet urbain, l'Opéra constitue le point central de la recomposition du port d'Oslo. Face à la mer les pentes douces du toit de l'ouvrage montent vers le ciel de Norvège, les dalles de marbres de carrares forment un manteau blanc qui l'hiver prolonge le manteau glacé du sol de la ville. 

Ouvrage hors normes il allie une parfaite maîtrise de la composition des espaces intérieurs et extérieurs, un équilibre subtile entre les matériaux (marbre, bois, verre) et une composition urbaine d'ensemble à la mesure du site. L'Opéra d'Oslo joue aujourd'hui le rôle emblématique d'icône de la nouvelle ville qu'Oslo construit  sur son port à l'aube du XXIe siècle.

 Lankaart (c)

Snoettha - Opéra d'Oslo - Photos: Lankaart (c)
Snoettha - Opéra d'Oslo - Photos: Lankaart (c)
Snoettha - Opéra d'Oslo - Photos: Lankaart (c)
Snoettha - Opéra d'Oslo - Photos: Lankaart (c)
Snoettha - Opéra d'Oslo - Photos: Lankaart (c)
Snoettha - Opéra d'Oslo - Photos: Lankaart (c)

Snoettha - Opéra d'Oslo - Photos: Lankaart (c)

Snoettha - Opéra d'Oslo - Photos: Lankaart (c)
Snoettha - Opéra d'Oslo - Photos: Lankaart (c)
Snoettha - Opéra d'Oslo - Photos: Lankaart (c)
Snoettha - Opéra d'Oslo - Photos: Lankaart (c)
Snoettha - Opéra d'Oslo - Photos: Lankaart (c)

Snoettha - Opéra d'Oslo - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN, #XXIe: l'ART CONTEMPORAIN aujourd'hui

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Publié le 3 Juillet 2019

Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)
Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)
Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)
Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)

Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)

La mise en service de la ligne à grande vitesse entre Rennes et Paris en 2017, et l’ouverture d’une nouvelle ligne de métro à Rennes en 2020 sont les vecteurs d’une profonde transformation de l’ensemble du quartier de la gare. Cette transformation est portée par un projet urbain ambitieux, associé à une restructuration de grande ampleur du pôle d’échanges de la gare pour le mettre en capacité d’accueillir confortablement des flux voyageurs en constante augmentation.

Le projet du Pôle d’échanges

Si la restructuration en profondeur du « système gare » est indispensable à l’évolution du site, il ne peut fonctionner correctement que s’il s’inscrit dans une vision globale de l’organisation des échanges entre les différents modes de transports. La  notion de pôle multimodal est ici incontournable, ce pôle rassemblant des éléments existants et d’autres en devenir.

Ce qui caractérise ce pôle avant même la réalisation de la ligne B du métro c’est sa capacité à desservir la gare et à répondre aux trois quarts des besoins d’accessibilité du site. En effet les flux entrants et sortants de la gare de Rennes proviennent en majorité des transports en commun, ce qui caractérise la gare au regard d’autres sites de même taille comme Bordeaux ou Nantes où plus de 50 % de ces flux empruntent la voiture particulière.

Le PEM de Rennes doit donc  favoriser cette accessibilité depuis la ligne A du métro, la futur ligne B, la gare routière, les bus urbains, la station taxis, la ville et le parc de stationnement 2 roues. L’ensemble de ces fonctions étant regroupées autour et sous le parvis Nord, les accès en voitures particulières étant concentré à terme au sud du site ferroviaire.

La richesse et la complexité des échanges entre les différents modes et la topographie du site qui s’organise sur les  trois niveaux de référence : niveau -1 pour le métro, niveau rue pour la gare routière, les piétons, les bus, les taxis et les vélos et niveau dalle pour les voyageurs nécessitent la création d’un volume unique qui articule, hiérarchise et rende lisible l’ensemble des espaces et des cheminements.

Ce volume  s’inscrit entre le « système gare » et les aménagements du projet urbain. Il se caractérise par son unicité, parallèle au faisceau ferroviaire d’environ 140m de long, de 20 à 30m de large et de 17m de hauteur sous couverture. C’est un élément majeur du projet : il regroupe l’ensemble des circulations verticales et horizontales qui permettent de relier tous les modes entre eux, la ville à l’ensemble de ces modes, le « système gare » à tous. Ces escaliers fixes, mécaniques, ces rampes, passerelles, ascenseurs sont mis en scène afin que tous les cheminements soient parfaitement lisibles : depuis la dalle vers le métro, depuis la gare routière vers le passage souterrain, depuis la ville vers le métro…

Ce volume est baigné d’une lumière, filtrée par une couverture en coussins ETFE  supportée par une forêt de poteaux en acier et bois. Cette structure très légère tamise la lumière tout en offrant des vues vers la ville à travers des lunules vitrées intercalées entre les coussins d’ETFE, comme  immenses pare-brises s’ouvrant sur la ville.

Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)
Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)
Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)
Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)

Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)

Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)

Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)

Le parcours du piéton

Ce projet a été conçu pour le piéton, le voyageur que nous sommes quand nous descendons du train sur le quai de la gare, ou quand nous gravissons les escaliers du métro pour rejoindre la gare routière, ou encore lorsque nous voulons tout simplement traverser le faisceau ferroviaire pour rejoindre le sud de la ville. C’est pourquoi la lisibilité des cheminements, l’échelle des espaces et le confort ressenti sont primordiaux. Ce confort, c’est celui qui interroge nos 5 sens. Il est assuré  par la maîtrise du son, qui nécessite d’apporter une grande attention à l’acoustique et notamment celle complexe des grands volumes ; par  l’apport de lumière naturelle partout où cela est possible, et surtout dans les espaces de connexion avec l’univers souterrain du métro ; par l’offre de commerces et de points de restauration qui doit être judicieusement placée afin d’éveiller nos sens ; par le choix des matériaux et des couleurs, en privilégiant les matériaux naturels et chaleureux qui apaisent : pierre, bois, bambou, par la présence du végétal au plus près des cheminements, sur le nouveau lien et sur le paysage construit.

C’est cette démarche d’ensemble qui a guidé la conception des volumes, le choix des matériaux et l’agencement des espaces.

 

Architectes: Jean-Marie Duthilleul, François Bonnefille

AREP, Rafaël Ricote

BET Structure: MAP3

Lankaart (c)

Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)

Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)

Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)

Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)

Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)
Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)

Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)

Gare de Rennes - Chantier
Gare de Rennes - Chantier

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Rédigé par rafael

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Publié le 18 Juin 2019

Chemetov - Les Halles Paris - Photos: Lankaart (c)
Chemetov - Les Halles Paris - Photos: Lankaart (c)
Chemetov - Les Halles Paris - Photos: Lankaart (c)

Chemetov - Les Halles Paris - Photos: Lankaart (c)

En 1985 s'ouvre la deuxième partie du Forum souterrain des Halles dans le centre de Paris. Oeuvre de l'architecte Paul Chemetov cet ensemble monumental illustre une volonté architecturale originale et futuriste: la création d'un univers souterrain appropriable et d'une grande qualité esthétique. L'architecture souterraine, mythe du XXe siècle, trouve ici un point d'étape fondateur d'une nouvelle approche de ces espaces qui privilégie la monumentalité, la lisibilité des structures,  la générosité des volumes, le juste équilibre entre lumière artificielle et naturelle et l'expression plastique du béton brut sous toutes ses formes. Paul Chemetov ouvre la voie à ces nouveaux espaces qui au XXIe siècle donneront lieu à de nombreux projets monumentaux qui accompagneront le développement des transports souterrains. 

Source: RR

Chemetov - Les Halles Paris - Photos: Lankaart (c)
Chemetov - Les Halles Paris - Photos: Lankaart (c)
Chemetov - Les Halles Paris - Photos: Lankaart (c)
Chemetov - Les Halles Paris - Photos: Lankaart (c)
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Chemetov - Les Halles Paris - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 14 Mai 2019

Seville - La Plaza de la Encarnación - Canopée - Jürgen Mayer - Photos: Lankaart (c)
Seville - La Plaza de la Encarnación - Canopée - Jürgen Mayer - Photos: Lankaart (c)
Seville - La Plaza de la Encarnación - Canopée - Jürgen Mayer - Photos: Lankaart (c)

Seville - La Plaza de la Encarnación - Canopée - Jürgen Mayer - Photos: Lankaart (c)

 

A Séville, la Plaza de la Encarnacion a été entièrement réaménagé par l'architecte et ingénieur Jürgen Mayer en 2010-2011, lauréat en 2004 du concours lancé par la ville de Séville, il propose la création d'une immense canopée en bois, véritable sculpture urbaine monumentale, qui donne un  nouveau souffle à cet espace urbain.

 

Source: RR

Seville - La Plaza de la Encarnación - Canopée - Jürgen Mayer - Photos: Lankaart (c)
Seville - La Plaza de la Encarnación - Canopée - Jürgen Mayer - Photos: Lankaart (c)
Seville - La Plaza de la Encarnación - Canopée - Jürgen Mayer - Photos: Lankaart (c)

Seville - La Plaza de la Encarnación - Canopée - Jürgen Mayer - Photos: Lankaart (c)

Seville - La Plaza de la Encarnación - Canopée - Jürgen Mayer - Photos: Lankaart (c)
Seville - La Plaza de la Encarnación - Canopée - Jürgen Mayer - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 17 Avril 2019

Malaga - Pérgola Zigzagueante Muelle Uno - Photos: lankaart (c)
Malaga - Pérgola Zigzagueante Muelle Uno - Photos: lankaart (c)
Malaga - Pérgola Zigzagueante Muelle Uno - Photos: lankaart (c)

Malaga - Pérgola Zigzagueante Muelle Uno - Photos: lankaart (c)

A Malaga, face à la mer, le renouveau du port s'organise autour d'une oeuvre originale: La Pergola Zigzagueante. Tout à la fois sculpture et architecture, paysage et projet urbain, sur une longueur de 450 mètres, ce projet donne un nouveau souffle au centre historique de Malaga, ouvrant une nouvelle voie à l'aube du XXIe siècle.

Source: RR

Malaga - Pérgola Zigzagueante Muelle Uno - Photos: lankaart (c)
Malaga - Pérgola Zigzagueante Muelle Uno - Photos: lankaart (c)

Malaga - Pérgola Zigzagueante Muelle Uno - Photos: lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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