Résultat pour “ingres”

Publié le 24 Juin 2012

Ingres Madame Moitessier

 

Ingres réalisa deux portraits de Madame Moitessier , née Marie-Clotilde-Inès de Foucauld (1821–1897). L'un, portrait de Madame Moitessier debout, peint en 1851, est à la National Gallery of Art de Washington ; l'autre, où elle est assise, peint en 1856, est à la National Gallery de Londres.

 

Celui de Londres est le portrait le plus coloré du peintre. La robe lui permet de jouer avec les contours et les volumes. On remarque également le jeu de miroir.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Septembre 2013

Ingres The Bather of Valpincon la grande baigneuseMusée du Louvre, Paris
 

Ingres durant son séjour à la Villa Medicis à Rome poursuit ses recherches picturales et développe plusieurs représentations de la femme, l’un de ses sujets favoris. La Baigneuse Valpinçon dite la grande baigneuse peinte en 1808 est l’une de ses nombreuses peintures, elle marque une véritable rupture dans la représentation de la femme. Refusant la figuration du visage, donc l’identification de cette femme, Ingres préfère la représenter de dos dans une pose alanguie empreinte d’érotisme. Elle est entièrement nu mise à part son fichue sur la tête. Ingres en peignant ce tableau créé l’une de ses premières icônes pleine de mystère, de sensualité et ouvre la porte à un univers picturale qu’il enrichira durant toute sa vie.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 8 Février 2018

Ingres
Ingres

Ingres (1780-1867) commence sa carrière comme élève de David. Grand prix de Rome en 1801 il ne partira pour la Villa Médicis qu'en 1806. Pendant ces cinq années d'attente il peint de nombreux portraits, il affirme à cette époque sa rigueur classique, son sens de la psychologie et son attrait pour les singularités. A Rome, de 1806 à 1810, il continue à produire des portraits tout en composant des tableaux historiques ou mythologiques. 

Ingres - Jupiter et Thétis - Période Romaine

Ingres - Jupiter et Thétis - Période Romaine

Malmené par la critique parisienne qui lui reproche son naturalisme, Ingres reste à Rome et continua à peindre de nombreuses œuvres, dont La Grande Odalisque en 1814.

Ingres - La Grande Odalisque - 1814

Ingres - La Grande Odalisque - 1814

Résolu à revenir en France, il accepte  d'exécuter pour la Cathédrale de Montauban Le Voeu de Louis XIII qu'il présente au salon de 1824. Ce pastiche de Raphaël connut un triomphe et permet à Ingres de s'installer à Paris. Il devient vite le porte-drapeau de la tradition face au romantisme. En 1835 face aux nombreuses critiques, Ingres, élu à l'Institut, repart pour Rome afin d'y diriger l'Académie de France. 

Ingres - Le Voeu de Louis XIII

Ingres - Le Voeu de Louis XIII

Ingres - Stratonice et Antiochus - 1840

Ingres - Stratonice et Antiochus - 1840

Il retourne à Paris en 1841 après le succès de Stratonice et Antiochus et devient dès lors le chef de l'école classique face notamment à Delacroix. Il multiplie les portraits, les scènes de genre et historiques ou de mythologie.Le couronnement de son oeuvre reste l'admirable composition du Bain Turc en 1863.

Ingres - Le bain turc - 1863

Ingres - Le bain turc - 1863

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Rédigé par rafael

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Publié le 8 Septembre 2012

Ingres Madame de Senonnes

 

Sans aucun doute un des plus beaux portraits de femmes peint par Ingres. Madame de Senonnes y est représentée dans une pose caractéristique du peintre: une vue de biais, le corps formant un demi-cercle tourné vers la droite du tableau en un mouvement très élégant, accentué encore par une élongation exagérée du bras droit du modèle, dans une de ces déformations anatomiques qu'Ingres utilisait dans un but purement décoratif.

 

Tout l'attirail d'une dame de la noblesse y est représenté avec ce goût du détail et de la matière dont raffolait Ingres: la douceur du velours de la robe y voisine avec l'éclat des rubans argentés et la matière soyeuse des châles et des coussins, ces derniers font partie d'un mobilier décoratif au caractère très érotique que l'on retrouvera dans les portraits des odalisques et jusque dans les bains turcs.

 

Ingres donne de la profondeur au tableau en faisant poser son modèle dos à un immense miroir qui donne du champ à ce décor restreint. Détail amusant: Ingres a signé sur un petit papier accroché au cadre du miroir.Les coloris sont d'une grande richesse et choisis avec soin pour construire une parfaite harmonie: le rouge profond de la robe s'harmonise parfaitement avec le vieil or des coussins et du tissus mural, l'argent des rubans illumine l'ensemble et lui donne cette touche d'élégance et d'opulence qui convient à cette dame de haut rang que Ingres a peinte telle une odalisque alanguie, ce qui eut l'heure de déplaire à son époux et à ses descendants qui cachèrent durant plus d'un demi-siècle le tableau dans un grenier.

 

 


Ingres - La grande baigneuse ou Baigneuse Valpinçon



Musée du Louvre, Paris Ingres durant son séjour à la Villa Medicis à Rome poursuit ses recherches picturales et développe plusieurs représentations de la femme, l’un de ses sujets favoris. La Baigneuse Valpinçon dite la grande baigneuse peinte en 1808 est l’une de ses nombreuses peintures, elle marque une véritable rupture dans la représentation de la femme. Refusant la figuration du visage, donc l’identification de cette femme, Ingres préfère la représenter de dos dans une pose alanguie […]

 

 

 

 

 


David - Madame Recamier



Musée du Louvre, Paris David peint le portrait de Madame Récamier en 1800, ce tableau restera inachevé en raison de l'impatience du modèle et d'un mouvement d'humeur du peintre. La mise en page de ce tableau est unique dans l'oeuvre de David. Il se dégage une impression particulière de cette forme longue et sinueuse immobilisée dans un vaste espace presque vide... La beauté et le charme de Madame Récamier lui suscitèrent une foule d'admirateurs. Elle fut l'une des premières à se meubler en […]

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Rédigé par rafael

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Publié le 30 Mars 2012

La Grande Odalisque, Ingres, Musée du Louve Paris


Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780/1867) est le chantre au XIXe siècle en France du style néo-classique. Elève de David, il commence sa carrière sous l'empire à Paris en exécutant différents portraits dans la veine néo-classique. Locataire de la villa Médicis, il part à Rome en 1806, en but à la critique parisienne, il y reste jusqu’en 1824. C'est durant ce séjour romain qu’il peint la Grande Odalisque qui dénote déjà quelques caractéristiques qui lui seront propre, un goût prononcé pour le classicisme, une volonté absolu d'atteindre l'équilibre parfait dans ses compositions, quitte a déformer les personnages, ici le dos de l'Odalisque est hors normes, une attirance pour l'orient et les sujets exotiques.

Cette recherche de l'équilibre parfait au-delà de l'absolu vérité est une caractéristique d'Ingres, il n'est pas le seul, Botticelli également déformait ses personnages pour atteindre l'équilibre parfait. L'étrangeté du coup n'est pas absente de ces toiles leur donnant ce caractère particulier qui fit du maître de l'école française à son retour à Paris, un peintre si singulier.

 
 

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Rédigé par rafael

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Publié le 3 Avril 2011

 

Lawrence Macdonald Monument Emily Georgiana

 

Lawrence Macdonald (1799-1878) était un sculpteur écossais. Il est né à Findo Gask dans le Perthshire en Ecosse.

 

Ayant fait une partie de ses études en Ecosse, il se forge sa personnalité à Rome, puis retourne à Edimbourg en 1826, son prestige lui permet d’être élu à l’Académie d’Ecosse. En 1832 il retourne à Rome où il résidera jusqu’à sa mort. Il est le défenseur d’un néo-classicisme dans la droite ligne de Canova.

 

Lawrence Macdonald Monument Emily Georgiana (2)

 

 
 

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Rédigé par rafael

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Publié le 6 Mai 2019

Franz Marc - La cascade

Franz Marc - La cascade

Franz Marc (1880-1916) est une figure majeur de l'expressionnisme allemande d’avant-guerre. Fondateur du mouvement Blaue Reiter il explore avec passion l'univers de la couleur, influencé par Gauguin et le  Fauvisme il  créée un univers où le paysage et la nature prédominent. Il reste loin de la fascination exercé par la modernité sur les peintres parisiens comme Delaunay ou Léger, les animaux seront l'un de ses thèmes favoris. La Cascade est un hommage à l'oeuvre de Gauguin et au tableau Le bain Turc d'Ingres, on y retrouve les couleurs des Fauves, les femmes aux poses alanguies, le décor de la nature omniprésente.

 

Source: RR 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 13 Juin 2011

David la mort d'hector

  Hector. (c)Visipix.com

 

David peint plusieurs tableaux dans un style emprunté au caravagisme : deux académies d’homme, l’une intitulée Hector (1778) et la seconde dite Patrocle (1780), inspirée du marbre Galate mourant du musée du Capitole, un Saint Jérôme, une Tête de philosophe et une copie de la Cène de Valentin de Boulogne.

 

David patrocle

Patrocle. (c) Visipix.com

 

Mythologie:

 

Dans le récit homérique, Patrocle est l'ami intime d'Achille et également son cousin, qui l'accompagne à Troie. Quand les Troyens menacent d'envahir le camp grec, il supplie en vain le héros de reprendre les armes, mais obtient la permission de mener lui-même les Myrmidons au combat. Il parvient à mettre en déroute l'ennemi, mais finit par trouver la mort de la main d'Hector. Fou de douleur, Achille reprendra les armes.

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrocle

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 15 Avril 2011

Pierre Paul Prud'hon La Justice et la Vengeance divine pour

"Voici venir l’aimable Prud’hon, que quelques-uns osent déjà préférer à Corrége ; Prud’hon, cet étonnant mélange, Prud’hon, ce poëte et ce peintre, qui, devant les David, rêvait la couleur ! Ce dessin gras, invisible et sournois, qui serpente sous la couleur, est, surtout si l’on considère l’époque, un légitime sujet d’étonnement. — De longtemps, les artistes n’auront pas l’âme assez bien trempée pour attaquer les jouissances amères de David et de Girodet. Les délicieuses flatteries de Prud’hon seront donc une préparation. "

Charles Baudelaire, Le Musée classique du bazar Bonne-Nouvelle. 1846

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 17 Avril 2020

Théodore Chasseriau
Théodore Chasseriau

Théodore Chasseriau

Théodore Chasseriau est un peintre romantique français au parcours original. Né à Saint-Domingue en 1819, il poursuit ses études à Paris où il sera l'élève d'Ingres. Ses oeuvres sont empreintes d'une liberté romantique et d'une recherche de la sensualité. Même si l'influence d'Ingres et de son classicisme perdure, comme on peut le voir dans Esther; les couleurs vivent, le charme débridé et sensuel du hammam règnent en maître dans nombre des ses oeuvres. C'est son voyage en Algérie en 1846 qui fonde son orientalisme romantique, principalement axé sur la représentation de la "Femme Orientale". 

Mort à 37 ans il reste le symbole d'une certaine liberté de ton. 

 

Théodore Chasseriau
Théodore Chasseriau

Théodore Chasseriau

Théodore Chasseriau - Esther

Théodore Chasseriau - Esther

Théodore Chasseriau - La baigneuse

Théodore Chasseriau - La baigneuse

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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