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Publié le 22 Mars 2018

Géricault - La course Barberi

Géricault - La course Barberi

Théodore Géricault (1791 - 1824) est l'élève de Guérin et de Gros, il rompt avec académisme en 1812 avec l'Officier des Chasseurs, en posant les jalons du romantisme naissant.  dont le véritable manifeste fut Le radeau de la Méduse peint en 1819. 

Géricault - L'Officier des chasseurs - 1812

Géricault - L'Officier des chasseurs - 1812

En 1816 et 1817 il réside à Florence puis à Rome où il travaille sur La Course des Chevaux Barbes dont il produira de nombreuses esquisses et tableaux inachevés. Ses multiples études illustrent sa passion pour les chevaux. 

Le véritable manifeste du mouvement romantique sera Le radeau de la Méduse peint en 1819 et particulièrement mail acceuillit par la critique.  

Géricault - Le radeau de la Méduse - 1819

Géricault - Le radeau de la Méduse - 1819

De dépit il part à Londres où de 1820 à 1821 il peint plusieurs scènes de courses dont le célèbre Derby d'Epson. Il poursuit son travail en faisant les portraits de folles et d'internées. Promis à un destin de meneur de la nouvelle école romantique il meurt à 32 ans. 

 

Source: DA

Géricault - Derby

Géricault - Derby

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Rédigé par rafael

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Publié le 8 Novembre 2017

Musée des Beaux-arts de Lyon

Musée des Beaux-arts de Lyon

La Monomane de l’envie dit aussi La Hyène de la Salpêtrière est un tableau de Théodore Géricault datant des années 1819-18211 et appartenant à la série des cinq portraits de fous (les monomanes) qu’il a réalisés pendant ces années. 

Les noms de ces peintures évoquent la classification des différents types de folie mise en place par les médecins au temps de Géricault. Les folies étaient désignées sous le terme de « manies » ou de « monomanies », elles étaient considérées comme des « fixation(s) psychique(s) et obsédante(s) d'un malade sur un objet unique ». Cette classification devint obsolète dès la seconde moitié du XIXe siècle et laissa place à d'autres dénominations comme « délire de persécution », « folie des grandeurs » ou « délire de jalousie ».

La folie, l’aliénation et l’irrationalité, en tout cas, n’ont pas manqué de constituer une source d’inspiration pour Géricault, qui comme d’autres artistes de la même époque (Goya fut le premier) se place à l’opposé du rationalisme des Lumières. La peinture dans ce tableau devient introspective : Géricault examine l’influence de l’état mental sur le visage, car c’est à travers celui-ci que transparaît la personnalité réelle d’un être. Le visage révèle la nature de la folie, ici l’envie. Au cours de sa vie, Géricault a ainsi réalisé de nombreuses études d’aliénés internés en se rendant dans les différents hôpitaux et institutions de Paris où ils étaient enfermés. Il s'est intéressé à tous les individus relégués au bas de l'échelle sociale et, outre les aliénés, il a consacré une partie de son travail aux criminels, notamment à l'étude des têtes des guillotinés (on connaît de lui plusieurs peintures représentant criminels et membres humains coupés).

Source: Wikipédia

Géricault - La Folle Monomane de l'envie

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Rédigé par rafael

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Publié le 17 Avril 2018

Géricault - La course des Barberi

Géricault peignit cette Course de Chevaux, ainsi que d’autres études à l’huile et au crayon sur le même sujet, lors de son séjour en Italie en 1816-1817. Il résida à Rome plusieurs mois et assista au fameux Carnaval qui lui inspira cette scène illustrant le point culminant des festivités : la traditionnelle course de chevaux libres.
Une douzaine d’étalons de sang arabe sont présentés par leurs palefreniers Piazza del Popolo sur le lieu du départ appelé la "mossa", du nom de la loge tapissée où se pressent les notables.
Les chevaux s’élancent alors dans une poursuite périlleuse le long du corso, la principale artère de Rome transformée en arène pour l’occasion, jusqu’à la Piazza di Venezia.

Géricault, « homme de cheval » passionné, exprime parfaitement l’extrême excitation des animaux, que les palefreniers peinent à retenir. Les muscles sont tendus dans la violence du corps à corps, mais hommes et chevaux semblent emportés par leur commun désir de compétition et de triomphe.

Géricault s’inspire d’une scène observée directement dans la rue, qui ne pouvait que le séduire pour sa célébration du cheval, pour son aspect populaire et contemporain. Si le thème lui plut au point d’y consacrer plusieurs études et de nourrir un projet de plus grande ampleur sur une toile d’environ dix mètres, il le traita de diverses manières qui expriment une recherche stylistique, un choix artistique.
Dans la version de Baltimore, Géricault utilise un langage événementiel : le sujet est traité comme une scène de genre, où l’on reconnaît l’habillement moderne, où l’espace des tribunes est envahi par le peuple de Rome. En revanche, dans la version du Louvre, les palefreniers sont torse nu, ou vêtus d’une tunique à l’antique, et la composition, animée à l’arrière plan par une architecture classique, tend plus vers l’abstraction. Le langage est celui de la scène héroïque ; il porte en lui un classicisme que l’artiste pousse plus loin encore dans l’esquisse du Getty Museum de Los Angeles.

Géricault, dont le tempérament s’accommodait mal des rigueurs de l’étude académique, peinait à acquérir la reconnaissance de ses pairs lorsqu’il partit en Italie à ses frais, ayant échoué au concours du Prix de Rome. De ce voyage, incontournable « Grand tour » emprunté par tous les grands artistes français depuis le XVIIe siècle, Géricault revint insatisfait, confessant à un ami que ce fut « une année de tristesse et d’ennui ». Sans doute par ce que son œuvre est d’abord une quête de la modernité, il sera moins attentif aux vestiges antiques qu’aux scènes de la rue, dont il laisse de nombreux dessins. Mort jeune, sans élève, Géricault laisse une peinture d’une grande modernité, ce que pressentit le jeune Delacroix qui retint son goût de l’étude des maîtres, ainsi que son sens du réalisme et de l’expression appliqués à des sujets contemporains.

Louvre

Géricault - La course des Barberi
Géricault - La course des Barberi

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Rédigé par rafael

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Publié le 9 Avril 2018

Géricault - Le Chasseur

Géricault - Le Chasseur

 « D’où cela sort-il ? dit David en voyant le Chasseur le jour de l’ouverture du Salon. Je ne reconnais point cette touche. » En effet ce furieux mouvement, cette pittoresque distribution du clair obscur, cette touche large et énergique, cet accent si personnel, pouvaient étonner le peintre des Sabines. Il eût dû cependant être préparé à la révolution qui allait s’accomplir dans l’art ; déjà les tableaux de Gros la faisaient pressentir. Le début de Géricault, encore qu’il surprît un peu, fut bien accueilli par le public et par la critique. Delécluze écrivait : « Le mouvement du cheval et celui du cavalier, un peu forcés peut-être, annoncent une grande vivacité d’exécution. L’ouvrage est rendu avec chaleur et avec une facilité rare, et le pinceau ne laisse à désirer qu’un peu plus de fermeté dans quelques parties. » Bien que pauvrement rédigé, le jugement de Delécluze était celui d’un vrai critique. D’un si grand effet que soit le Chasseur chargeant, ce premier tableau de Géricault est en somme plus enlevé que fait. Ce n’est point encore la touche large, ferme et précise qu’on admire dans le Carabinier à mi-corps et dans le Radeau de la Méduse. "

Henry Houssaye

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Rédigé par rafael

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Publié le 17 Novembre 2018

Joanny Rave - Les noces de Protis et Gyptis

Joanny Rave - Les noces de Protis et Gyptis

Les noces de Protis, aventurier grec, et de Gyptis, fille du roi celte Nannos marque la naissance de Marseille vers 600 avant JC. Cette légende est reprise ici par Joanny Rave au XIXe siècle dans un tableau qui illustre l'histoire glorieuse de la cité phocéenne. 

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 16 Février 2018

Alexandre Gabriel Decamps
Alexandre Gabriel Decamps
Alexandre Gabriel Decamps
Alexandre Gabriel Decamps

Alexandre Gabriel Decamps

Alexandre Gabriel Decamps (1803 - 1860) est un peintre romantique français dont un grande partie de l'oeuvre trouve son origine dans son voyage à Smyrne et sa région. Il fut très célèbre et recherché pour ses thèmes orientalistes et ses toiles animalières. 

Alexandre Gabriel Decamps

Alexandre Gabriel Decamps

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Rédigé par rafael

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Publié le 28 Janvier 2012

gericault Derby of Epsom

Derby d'Epsom, Louvre, Paris. 1821.

 

Passionné par les chevaux, Géricault réalisa de nombreux tableaux les représentant. Travaillant un temps aux écuries impériales il eut ainsi l'occasion de les étudier en détails et nous laissa de très nombreux "portraits" de chevaux. Cette œuvre ne s'apparente toutefois pas à ces séries de portraits mais illustre un thème mettant en scène des chevaux, comme l'artiste l'a fait a de nombreuses reprises, tels Officier de chasseurs à cheval de la garde impériale chargeant de 1812 ou La Course de chevaux libres à Rome de 1819.

 

En voyage à Londres de 1820, Géricault va intégrer des influences locales à son œuvre : représentation pittoresque d'un événement de la vie quotidienne, influence des paysages de Constable et goût pour les « sporting paintings », autant d'éléments qui se diffuseront en France dans les années suivantes.

 

D'autre part, cette œuvre constitue un rare - et donc précieux - exemple de peinture daté de son voyage en Angleterre, Géricault préférant y travailler la lithographie. Il peignit cette toile pour le marchand de chevaux anglais Adam Elmore. Le tableau fut acquis par le Musée du Louvre en 1866.

 

Illustration: visipix.com

Source: Wikipedia



Musée du Louvre, Paris Théodore Géricault (1791-1824) est un peintre français, disparu très jeune, sa carrière fut profondément marqué par les débuts du romantisme. Si sa formation fut très académique, dès 1812 il rompt avec les principes défendu par David pour développer une peinture plus en phase avec ses goûts. Passionnées par les chevaux qu’il peint sans relâche durant ses voyages à Florence, Rome puis Londres; il offre des tableaux empreint d’une grande liberté où les chevaux font […]

 

 

 


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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Juillet 2010

           

Elégie

 

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869)

                                          

 

Cueillons, cueillons la rose au matin de la vie;

Des rapides printemps respire au moins les fleurs.

Aux chastes voluptés abandonnons nos coeurs,

Aimons-nous sans mesure, à mon unique amie!

 

Quand le nocher battu par les flots irrités

Voit son fragile esquif menacé du naufrage,

Il tourne ses regards aux bords qu'il a quittés,

Et regrette trop tard les loisirs du rivage.

Ah! qu'il voudrait alors au toit de ses aïeux,

Près des objets chéris présents à sa mémoire,

Coulant des jours obscurs, sans périls et sans gloire,

N'avoir jamais laissé son pays ni ses dieux!

 

Ainsi l'homme, courbé sous le poids des années,

Pleure son doux printemps qui ne peut revenir.

Ah! rendez-moi, dit-il, ces heures profanées;

O dieux! dans leur saison j'oubliai d'en jouir.

Il dit : la mort répond; et ces dieux qu'il implore,

Le poussant au tombeau sans se laisser fléchir,

Ne lui permettent pas de se baisser encore

Pour ramasser ces fleurs qu'il n'a pas su cueillir.

 

Aimons-nous, à ma bien-aimée!

Et rions des soucis qui bercent les mortels;

Pour le frivole appas d'une vaine fumée,

La moitié de leurs jours, hélas! est consumée

Dans l'abandon des biens réels.

 

A leur stérile orgueil ne portons point envie,

Laissons le long espoir aux maîtres des humains!

Pour nous, de notre heure incertains,

Hâtons-nous d'épuiser la coupe de la vie

Pendant qu'elle est entre nos mains.

 

Soit que le laurier nous couronne,

Et qu'aux fastes sanglants de l'altière Bellone

Sur le marbre ou l'airain on inscrive nos noms;

Soit que des simples fleurs que la beauté moissonne

L'amour pare nos humbles fronts;

Nous allons échouer, tous, au même rivage :

Qu'importe, au moment du naufrage,

Sur un vaisseau fameux d'avoir fendu les airs,

Ou sur une barque légère

D'avoir, passager solitaire,

Rasé timidement le rivage des mers?

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Rédigé par rafael

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Publié le 9 Octobre 2013

Inde-Bombay-Victoria-Station.jpg

La gare Victoria à Bombay a été conçue par Frederick William Stevens, à la suite d'un concours. Elle fut construite entre 1877 et 1888 dans un mélange des styles néo-gothique et vernaculaire, sa conception de base reprenant les dispositions de la gare Saint Pancras à Londres. 

 

La gare fut conçu coimme le siège du chemin de fer indien, le centre du dispositif ferroviaire. Au coeur du nouveau quartier anglais et à la porte de l'ancien fort indien, la gare joue le rôle de porte d'entrée du centre ville pour des millions de voyageurs. Autour, de nombreux bâtiments du même style constituent un ensemble à la gloire de l'empire et de l'impératrice Victoria.

 

Inde-Bombay-Gare-Victoria---4-.jpg


Inde-Bombay-Gare-Victoria-.jpg

Source RR

Photos: Lankaart (c)

 
 

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Rédigé par rafael

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Publié le 8 Octobre 2013

Du camp
 

Ecrivain et voyageur Maxime du Camp fait partie intégrante de l’école romantique. En 1849 il accompagne Gustave Flaubert dans son célèbre Voyage en Orient, pour ce nouveau voyage il est investit par le gouvernement d’une mission photographique des monuments et hiéroglyphes de l’ancienne Egypte. Maxime du Camp se sert de la photographie comme d’un carnet de dessin, saisissant au gré de ses envies, paysages et monuments, privilégiant le contexte à la considération scientifique. 


Du Camp Nubie Ibsamboul, Colosse Orientale du Spéos
 

Du camp egypteDu Camp Karnak 

Source: RR

 

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Rédigé par rafael

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