Publié le 15 Février 2015

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« Desert Breath » est une installation imaginée et réalisée par l’artiste Danae Stratou, la designer Alexandra Stratou et l’architecte Stella Constantinides. Elles ont collaboré de 1995 à 1997 pour créer cette installation située à El Gouna au milieu du désert égyptien près de la Mer Rouge. D’en haut, on aperçoit des motifs en relief ou en creux sur une distance de plusieurs centaines de mètres et une surface de 100 000 m². Une installation monumentale qui est toujours visible aujourd'hui.

 

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Desert Breath D.A.ST. ARTEAM monumental-land-art-installati

 

Photos: Desert Breath D.A.ST. ARTEAM (c)

Source: RR

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Rédigé par rafael

Publié dans #XXIe: l'ART CONTEMPORAIN aujourd'hui

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Publié le 14 Février 2015

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Olafur Eliasson est un artiste contemporain danois, né à Copenhague le 15 février 1967. Il est fortement attaché à l'Islande, pays d'origine de ses parents, où il a passé une partie de son enfance. Dès 1993, il s'établit à Cologne puis à Berlin en 1994. 

 

L'une des spécificités de son travail réside dans l'intérêt qu'il porte à la surface, la structure cristalline, les déformations, la lumière et ses effets, la couleur, les formes géométriques sans oublier la dimension narrative, dans le sens où ses œuvres laissent facilement une trace dans la mémoire sous forme d'image ou de sensation.

 

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Olafur Eliasson qualifie son atelier de studio-laboratoire où le questionnement, la recherche et l'expérimentation constituent la base essentielle de sa démarche artistique. Ses œuvres intègrent les notions d'espace et de temporalité, du design et de la science qu'il met en relation. L'artiste réussit ainsi à lier des domaines qui ne présentent pas forcément de points communs au premier abord.

 

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Son œuvre explore la relation existant entre la nature et la technologie, comme lorsque des éléments tels que la température, l'olfactif ou encore l'air se convertissent en partie en éléments sculpturaux et en concepts artistiques.

 

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« Un artiste est impliqué dans la vie, dans la réalité du monde, dans l'idée du progrès. Mon studio est construit sur cet engagement. » Olafur Eliasson

 

De ses débuts, dans son premier atelier berlinois où il travaille seul dans un premier temps, puis aidé de deux ou trois assistants, le studio Eliasson ne cesse de grandir. En 2002, il s'établit dans les locaux d'un entrepôt désaffecté, non loin du musée d'art contemporain Hamburger Bahnhof, à l'Ouest de Berlin (près du mur). Actuellement, il regroupe une trentaine de personnes, aux nationalités et compétences diverses, à savoir des architectes, artistes, techniciens mais également des historiens d'art. Les architectes constituent la majorité de cette équipe pluridisciplinaire. Si la plupart des collaborateurs de l'artiste sont employés de manière permanente, d'autres personnes interviennent sur des projets spécifiques de manière occasionnelle. Ce fut notamment le cas pour le philosophe Paul Virilio, le théoricien des sciences Bruno Latour ou encore de célèbres architectes tels que Yona Friedman et Rem Koolhaas.

 

Olafur Eliasson passerelle

 

D'autre part, il entretient une étroite collaboration avec l'architecte, théoricien et artiste islandais Einar Thorstein depuis une dizaine d'années. Leur première réalisation commune est un pavillon datant de 1996.

 

En 2007, l'artiste se lance à nouveau à la recherche de locaux plus spacieux permettant d'accueillir en plus de l'atelier de production, un espace réservé à la réalisation de projets en collaboration avec des étudiants, ceci lui permettant d'élargir son champ d'expérimentation. Cette démarche suit la volonté de rassembler la pratique de l'atelier d'artiste et la théorie de la formation académique. Le studio est perçu comme une machine performante. Bien qu'essentiel pour la réalisation et l'expression artistique, il représente un outil pour la conception et non le thème de son art.

 

 

 

Aujourd'hui, le studio Eliasson est probablement l'un des plus importants dans le monde de l'art. L'artiste revêt parfois un statut particulier au sein de "l'entreprise" : celui de « client » dans le sens où il ne réalise pas forcément seul toutes les étapes du projet. Il se caractérise comme un « donneur d'idées », un « inventeur de concepts ». Il est en quelque sorte le chef d'orchestre, confiant diverses missions à ses collaborateurs. Les œuvres de l'artiste portent en elles les traces de l'expérimentation. Ainsi, les étapes de recherche, de fabrication et de finalisation sont aussi importantes les unes que les autres : elles constituent la finalité-même de "l'objet d'art". Cependant, le questionnement et le processus expérimental apparaissent aux yeux de l'artiste bien plus enrichissant que la réponse en elle-même.

 

Le dépassement perpétuel des limites connues constitue le principal moteur de son inspiration. Il exploite tous les champs du réel afin de créer une composition originale et innovante. La lumière, et en particulier ses effets visuels, occupent une place importante dans sa recherche artistique. Un espace a d'ailleurs été aménagé à cet effet, entièrement blanc, afin d'optimiser la perception des sujets selon le type d'éclairage employé. La couleur est très présente dans ses œuvres, selon lui : « [elle] intensifie la réalité à tout moment. » 

 

Pour lui, l'esprit et le corps ne font qu'un, de même que le titre de l’œuvre et l’œuvre elle-même. Dans l'intitulé de ses travaux, Eliasson fait souvent appel au pronom personnel "Your" ("ton/ta" ou "votre" en français). Son langage artistique se définit à travers la mise en scène des espaces et l'intervention des spectateurs, qui prennent le rôle d'acteurs. Une grande part de liberté est laissée à chacun dans son appropriation et son interprétation personnelle.

 

Le Studio possède son propre magazine : TKT (initiales correspondant à "Take Your Time", "Prends ton temps" en français). Celui-ci paraît trois fois par an

 

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Source: Wikipedia

 

Il collabore à la réalisation d'Harpa, une salle de concert et un centre des congrès situé à Reykjavik, capitale de l'Islande. Le concert inaugural a eu lieu le 4 mai 2011. C'est le cabinet d'architecture danois Henning Larsen qui a dessiné le bâtiment, en coopération avec l'artiste danois Olafur Eliasson et Einar Þorsteinn Ásgeirsson. Le bâtiment est constitué d'un cadre en acier revêtu de panneaux de verre de formes irrégulières et de différentes couleurs. En 2013, le bâtiment remporte le Prix Mies van der Rohe décerné par l'Union européenne et la Fondation Mies van der Rohe.

Harpa - Islande - Reykjavik

Harpa - Islande - Reykjavik

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Rédigé par rafael

Publié dans #XXIe: l'ART CONTEMPORAIN aujourd'hui

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Publié le 13 Février 2015

Matera pouilles italie

 

Situé dans la région du Basilicate, c'est l'exemple le plus remarquable et le plus complet d'un ensemble d'habitations troglodytiques de la région méditerranéenne, parfaitement adapté à son terrain et à son écosystème. La première zone habitée remonte au paléolithique et les habitations postérieures illustrent un certain nombre d'étapes importantes de l'histoire humaine.

 

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Les Sassi de Matera et leur parc sont un remarquable exemple d'habitat rupestre parfaitement adapté à sa situation géomorphologique et à son écosystème, et présentent une continuité de plus de deux millénaires. Ils sont un important témoignage d'habitat traditionnel et d'exploitation du territoire, qui illustre l'évolution d'une culture qui a su maintenir, au fil du temps, une relation harmonieuse avec son environnement naturel.

 

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La région de Matera a été habitée par l'homme dès le paléolithique. C'est après le premier âge glaciaire que s'y développèrent les premiers villages, dont l'économie se fondait sur l'agriculture. La déforestation de la zone entraîna une importante érosion et créa un problème de gestion des eaux. L'invasion graduelle des champs par la garrigue et le maquis entraîna un passage de l'agriculture à la transhumance pastorale. Le développement de Matera s'explique par sa position géologique : une ceinture de tuf tendre située entre 350 et 400 m au-dessus du lit de la vallée renferme deux dépressions naturelles (grabialioni) ; c'est là que se développa l'habitat. Le plateau argileux situé au-dessus était réservé à l'agriculture et à l'économie pastorale.

Avec les âges des métaux, la création de meilleurs outils permit de creuser plus facilement les tendres bancs de tuf et de calcaire affleurant dans les ravines (gorges ou canyons). Dès l'âge du bronze, on a témoignage du creusement de citernes et de tombes souterraines, et surtout de maisons rupestres qui ouvraient sur un espace central (jazzi). Les blocs de tuf extraits furent utilisés pour la construction de murs et de tours. Ces aménagements étaient plus facilement réalisables sur les côtés du ravin, où affleurait une couche de tuf plus tendre. La colonisation grecque favorisa l'introduction de technologies et de structures politiques plus développées, influencées par l'école pythagoricienne. Les habitats dispersés plus anciens se regroupèrent alors en centres de gouvernement urbains, ayant leurs propres rois (les Re Pastori ), qui formèrent dans certains cas de véritables villes. L'âpreté du paysage favorisa le développement d'un esprit de farouche indépendance, qui résista aux vagues successives d'envahisseurs postérieures à la période byzantine. La région exerça également une forte attraction sur les communautés monastiques et utopiques.

 

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Cette organisation ne connut pas de changement notable jusqu'au XVIIIe siècle. L'expansion et les interventions des XIXe et XXe siècles conduisirent à l'abandon de l'ancien principe de gestion de la terre fondé sur l'alimentation en eau et le drainage jusqu'au plateau argileux situé au-dessus.

 

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La plus ancienne forme de maison consiste en une simple grotte creusée dans le tuf, fermée par un mur construit avec les blocs ainsi extraits. Ce type d'habitat très simple fut ensuite agrandi par une salle voûtée (lamione) construite dans l'espace ouvert, et subit plus tard différentes adaptations et extensions importantes. Les maisons groupées autour d'une cour commune donnèrent naissance à la structure sociale du vicinato , dont les habitants partageaient un certain nombre d'installations, notamment une citerne. Le centre fortifié de la ville (cività), qui renferme la cathédrale, a été installé entre les deux sassi . Ateliers et greniers se trouvaient en dehors de la cività , qui était reliée aux sassi par des sentiers étroits et des escaliers. L'alimentation en eau était remarquablement organisée : recueillie sur le plateau situé au-dessus, elle descendait au niveau des maisons par la seule force de gravité. Avec la croissance de la ville, les maisons rupestres se multiplièrent, escaladant la colline ; dans nombre de cas, leurs toits servent de rues à celles qui se trouvent au-dessus. Les maisons devinrent progressivement plus imposantes, et l'on y construisit des jardins en terrasses à la Renaissance.

 

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Source: UNESCO, Photos: Lankaart (c)

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #VILLES D'ART ET DE CULTURE

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Publié le 12 Février 2015

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Le parc Güell est l'une des réalisations de l'architecte catalan Antoni Gaudí à Barcelone qui figure sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Il fut édifié entre 1900 et 1914. Les architectes José Antonio Martínez Lapeña et Elías Torres l'ont restauré de 1984 à 1993. Cette restauration a donné lieu à des polémiques notamment concernant l'habillage en céramique du banc de forme ondulée de la terrasse du Parc Güell.

 

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Gaudí s'est efforcé de conserver le relief naturel et, laissant libre cours à son imagination, a produit une œuvre originale tout en courbes qui s'intègre à la nature et la reproduit, les colonnes des allées simulant par exemple des troncs d'arbres. L'architecte voulait un quartier résidentiel chargé de symboles de la Catalogne et du Christianisme.

 

Le parc Güell est avant tout un jardin, seules quelques constructions à l'intérieur du parc y ont été achevées comme les deux maisons en forme de champignon encadrant l'entrée. Une fois le portail passé, le visiteur se trouve devant des escaliers avec des îlots-fontaine au centre, en particulier l'emblématique fontaine en forme de salamandre. La dénivellation des escaliers est de 8,10 m. Il y a quatre volées, trois de onze marches et une de douze, séparées par trois fontaines aux formes organiques. Sur la première fontaine, on retrouve un cercle et un compas gradué entremêlés à des imitations de troncs à travers lesquels l'eau s'écoule. La deuxième fontaine présente une tête de serpent, symbole de la médecine, sous le drapeau catalan. Enfin, c'est à la troisième fontaine, la plus connue, qu'on retrouve la salamandre (symbole du feu) ou un dragon.

 

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En haut de ces escaliers, on accède à la Salle Hypostyle aux cent colonnes doriques, qui n'en compte en fait que 84. La salle devait servir de marché. Les colonnes (6 m de haut et 1,20 m de diamètre, avec une base recouverte de trencadis) et la voûte sont construits de telle sorte que l'eau de pluie soit récupérée dans des citernes situées sous le marché pour permettre l'arrosage gratuit et écologique des jardins, ainsi que l'alimentation des fontaines. La voûte de la salle est décorée de quatre soleils en céramique de 3 m de diamètre.

 

En longeant la salle, le visiteur arrive sur la place centrale avec le plus long banc ondulé du monde (110 m). Ce banc est remarquable: assis dans une boucle, on est à la fois dans un espace intime et ouvert sur les voisins et sur la place, lieu de rencontres très apprécié. La vaste place que Gaudí a conçue à l'image des agoras antiques, mesure 86 m de long par 43 m de large.

 

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Source: Wikipedia

Photos: Lankaart (c)

 



Ancien parc du palais de Pedralbes, la résidence de la famille royale en visite à Barcelone au XIXème siècle, le parc conserve de cette époque ses parterres. La végétation est dense et exubérante, traversée de chemins qui entourent le parc et qui conduisent à un grand nombre d'espaces pourvus […]


Le palais de l'Aljaferia est un palais fortifié construit durant la seconde moitié du XIe siècle, à l'époque d'Al-Muqtadir, à Saragosse, en tant que résidence des rois Banu Hud. Il reflète la splendeur de la taïfa de Saragosse au moment de son apogée politique et culturel. Le Patio de Sainte […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS

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Publié le 10 Février 2015

Hashimoto Gas

 

Jacob Hashimoto vit et travaille à Paris, il est né en 1973 dans le Colorado. S'appuyant sur son héritage japonais il crée des structures tridimensionnelles légères composées de milliers de cerfs-volants miniatures. Hashimoto a réalisé de nombreuses expositions surtout en Italie et aux USA.

 

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Source: RR

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #XXIe: l'ART CONTEMPORAIN aujourd'hui

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Publié le 9 Février 2015

Burgonet

Metropolitan Museum, New-York, XVIe siècle.

Ce chef-d'oeuvre de la Renaissance italienne est signé Filippo Negroli, ce somptueux casque du XVIe siècle marque la fin d'une époque, celle des amures décoratives. L'acier utilisé pour cette pièce a été patiné pour ressembler à du bronze, et travaillé en haut-relief avec des motifs inspirés par l'art classique. La sirène qui forme le peigne du casque tient dans ses mains la tête grimaçante de Méduse. Les côtés du casque sont ornés de rouleaux d'acanthe, un motif tiré de la sculpture classique romaine.

Sarto a collaboré avec Fra Bartolomeo […]

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 8 Février 2015

 

 

 

Les gens du fleuve Yuat en Nouvelle-Guinée sont les Mundugumor, décrits par Margaret Mead. On sait depuis cet auteur qu'ils sont, au moins pour une part, venus à une date récente des hautes terres, où ils n'ont laissé aucun témoignage révélant qu'ils ont eu, en aval, un art plastique comparable à celui qu'ils ont créé plus tard dans leur nouvel habitat. Il apparaît d'ailleurs difficile, faute d'étude détaillée, de séparer ce qui est Mundugumor de ce que l'on trouve à l'intérieur du pays circonscrit par les rives droites du Yuat et du Sepik, en amont et en aval de leur confluent.

 

Margaret Mead ayant séjourné sur la rive du fleuve et non dans les terres marécageuses de l'intérieur, elle n'a pu faire la distinction entre ce qui pouvait être proprement Mundugumor et ce qui pouvait être la réinterprétation du style préexistant dans la région, dont la caractéristique principale est la projection de la tête et du visage en avant des épaules, à l'extrémité d'un cou puissant, recourbé et anormalement allongé. Le visage, inscrit dans un ovale en pointe vers le haut, se place entre le bourrelet bien dessiné des arcades sourcilières et un menton aminci sur les bords duquel s'attache une armature de sparterie destinée à la fixation d'une barbe de vrais cheveux humains. Les yeux profonds reçoivent un cauri ; le nez busqué est, avec la bouche, l'élément le plus réaliste. Les oreilles, remontées, portent une série de vraies pendeloques en écaille de tortue, les visages présentent des dessins, certainement des tatouages rituels.

 

 

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 Ethnologisches Museum, Berlin

 

Source: Encyclopédie Universalis

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIER OCEANIE

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Publié le 7 Février 2015

Dionysos et un satyr

Antikensammlung der Staatlichen Museen, Berlin, 160-170 ap. JC.

 

Cette sculpture de la période romaine, représente Dionysos, le dieu du vin, et un satyre. Dionysos est représenté de face, une main sur son compagnon. On voit une belle panthère au pied du dieu. Ce groupe a été trouvé lors des fouilles de la ville de Millet en Asie Mineure, il était dans le bassin du tepidarium, la partie des thermes où l'on peut prendre les bains tièdes. La composition d'ensemble remonte à la période hellénistique et a été souvent copiée.

 

 Soure: Alt, RR

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROME ANTIQUITE

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Publié le 6 Février 2015

Musée Pouchkine, Moscou, 1903

 

Picasso entame sa période bleue après le suicide de son ami Carlos Casagemas en 1901. Elle va durer jusqu’en 1904 et se caractérise par une utilisation envahissante du bleu comme couleur et une ambiance profondément mélancolique. Durant cette période Picasso fait le portrait des exclues de la société et des drames qui traverse notre vie : vieillesse, mort, pauvreté, misère, solitude, mendiant, aveugles, pauvres. Ses personnages sont souvent faméliques et se rapprochent de l’expressionnisme du Greco.

 

Musée Pouchkine



L’Autoportrait peint par Picasso en 1901 fait partie de la période bleue du peintre de 1901 à 1903. Cette période est marquée par la disparition d’un ami très proche du peintre, Carlos Casagemas, après son suicide Picasso plonge dans un univers sombre et pesant. La mort le hante, le bleu […]


Musée Picasso, Paris, 1930 "Picasso reprend ici un des thèmes les plus représentés dans l'histoire de la peinture religieuse européenne, la Crucifixion. Aux codes bien établis : Christ en croix, légionnaires jouant aux dés, larrons, Madeleine échevelée et éplorée au pied de la croix… Picasso […]

 

 

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 5 Février 2015

Grece les meteores (2)

 

" Dans un paysage de pitons de grès presque inaccessibles, des moines anachorètes s'installèrent sur les « colonnes du ciel » dès le XIe siècle. Lors du grand renouveau de l'idéal érémitique au XVe siècle, vingt-quatre monastères avaient été bâtis au prix d'incroyables difficultés. Leurs fresques du XVIe siècle marquent une étape fondamentale dans l'histoire de la peinture postbyzantine."

 

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Grece les meteores (4)

 

 

 

   

 

Source: UNESCO

Photos: Lankaart (c)

 



Réputée pour son patrimoine artistique particulièrement bien conservé, la ville est considérée comme l'une des capitales de l'architecture baroque de par l'originalité et la richesse du style architectural qui y a été développé à partir de la fin du XVVIe siècle, rendu possible par la […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #UNESCO PATRIMOINE NATUREL

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