Publié le 7 Avril 2015

Libéria - Masques Bassa

Bassa - Basai

Les masques heaumes Bassa sont utilisés par les membres des sociétés féminines à l’occasion des rites funéraires et des cérémonies, mais aussi dans l’exercice de la justice et lors de l’initiation. Ces sociétés féminines et leur pendant masculins existent au Libéria, en Guinée et au Sierra Leone. Ces masques ont toujours des traits féminins même lorsqu’ils incarnent l’esprit d’ancêtre masculin.

Libéria - Masques Bassa

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS PREMIERS AFRIQUE

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Publié le 6 Avril 2015

Tsuchiya Koitsu
土屋光逸

Tsuchiya Koitsu est né sous le nom de « Koichi » à Hammamatsu dans la campagne japonaise. Il partit à Tokyo à l’âge de 15 ans pour être apprenti chez un graveur sur bois appelé Matsuzaki, qui travaillait pour Kobayashi Kiyochika (1847-1915), un artiste célèbre pour ses scènes de genre et ses estampes militaires. Mais au lieu de rester chez le graveur, Koitsu intégra l’atelier de Kiyochika et y resta 19 années, pendant lesquelles il apprit le dessin et la composition graphique. Ses premières estampes eurent pour sujet la guerre sino-japonaise de 1894-1895, très en vogue à l’époque. Ensuite il fit de la lithographie et changea de registre quand il rencontra l’éditeur Watanabe (1883-1962) lors d’une exposition commémorant Kiyochika en 1931. L’année suivante, il réalisa sa première estampe Shin-Hanga (En regardant les fleurs de cerisiers à Gion, Kyoto). Il fit dix estampes pour Watanabe, puis travailla surtout avec Doi Teiichi et fit quelques estampes avec Kawaguchi & Sakai ainsi que pour Baba Nobuhiko. Les estampes de Koitsu sont surtout des paysages dans la lignée de Kiyochika et de Kawase Hasui basées sur une belle interprétation de la lumière pour exprimer les émotions, une ambiance, une atmosphère.

Source: Wikipedia

Tsuchiya Koitsu
Tsuchiya Koitsu
Tsuchiya Koitsu
Tsuchiya Koitsu

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON

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Publié le 5 Avril 2015

Autoportrait

Autoportrait

バルテュス - 巴尔蒂斯 - Бальтюс

Balthus est un peintre singulier dont l’œuvre et la vie se mêlent intimement. Né à paris en 1908, il découvre la peinture italienne lors d’un voyage en 1926 et notamment les fresques de Pierro della Francesca et des peintres du Quatrocento. En dehors des mouvements et écoles de son époque il élabore progressivement son monde et son personnage, à la fois complexe et secret, admirateur des maîtres et des musées, nostalgique du "bel art" et du "beau métier". Artiste singulier il est apprécié pour son inquiétante mise en scènes d’inspiration surréalistes ainsi que pour ses intérieurs aux jeux troubles et mystérieux. Il réalise également des paysages de Paris, de Bourgogne et du Morvan où il s’installe à la fin de sa vie. La réputation de Balthus de son vivant est en partie liée à son personnage, enfermé dans un isolement hautain, loin du monde, et pratiquant une peinture empreinte de classicisme. À contre-courant du mouvement moderne qu’il abhorre et d’une pseudo-créativité qu’il brocarde, il cultive son énigme avec l’assurance que sa peinture est "une sorte de prière pour célébrer la beauté divine".

Source: RR DA

Balthus
Balthus
Balthus
Balthus
Balthus

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 4 Avril 2015

Light is time - DGT Architects

L’équipe de design de l’horloger japonais Citizen et l’agence DGT Architects, basée à Paris, ont collaboré sur une installation magique. Ils ont transformé un objet ordinaire en une pluie dorée où les gouttelettes ont été figées. L’installation est composée de 65 000 mouvements, l’élément de base d’une montre, suspendus au plafond. L’installation est exposée à SPIRAL à Tokyo jusqu’au 28 Novembre 2014. Intitulée « LIGHT is TIME », l’installation était à l’origine visible à la Milan Design Week 2014. Cette version à Tokyo est légèrement réduite car à Milan, elle était constituée de 80 000 mouvements. Les photos ci-dessous, sont celles prises à Milan, il faut donc s’attendre à un rendu sensiblement différent pour Tokyo. Les architectes expliquent : « La lumière est née à l’instant du Big Bang, le début de l’univers. De delà de l’horizon, le soleil levant recouvre lentement la Terre de lumière, les ombres se transforment en différentes formes, les couleurs des saisons et la croissance et décroissance des changements de Lune. Quand l’humanité remarque ces choses, nous créons inconsciemment la notion de temps. Au 20e siècle, nous avons oublié sa relation avec la lumière. Sans lumière, nous n’aurions jamais eu les merveilles de l’univers, la richesse de notre planète ou la joie et le plaisir de notre vie. »

Light is time - DGT Architects
Light is time - DGT Architects
Light is time - DGT Architects

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Rédigé par rafael

Publié dans #XXIe: l'ART CONTEMPORAIN aujourd'hui

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Publié le 3 Avril 2015

Courbet - Le Sommeil
Courbet
De sovende - Il Sonno - El sueño - Спящие (картина Курбе)

 

Courbet, qui ouvre la voie du Réalisme au milieu du XIXe siècle, reste en marge de l’art officiel grâce au soutien de quelques collectionneurs. Son originalité s’affirme tout particulièrement lorsqu’il représente la femme. Les nus à la chair vivante choquent les visiteurs du Salon habitués aux nymphes blanches et lisses de la peinture académique. Ce tableau qui compte parmi les chefs-d’œuvre de Courbet, est emblématique de l’univers de rêverie et de volupté du peintre qui célèbre avec jubilation la beauté des corps. Peint à la demande du diplomate Khalil-Bey, Le Sommeil entre directement dans une collection privée, sans avoir à affronter la censure du Salon. Ce type de transaction se renouvellera avec la livraison, au même collectionneur, de la très secrète Origine du monde (Paris, musée d’Orsay). Émissaire turc installé à Paris depuis 1860, Khalil-Bey rassemble un bel ensemble de peintures de son siècle. Il achète avec discernement et souvent par l’intermédiaire du marchand Durand-Ruel des oeuvres de Delacroix, Chassériau, Rousseau. Acquéreur de l’ultime chef-d’œuvre d’Ingres, Le bain turc (Paris, musée du Louvre), le collectionneur s’intéresse plus particulièrement à Courbet comme peintre de la femme et de la sensualité. Flattant le goût de son commanditaire, le peintre reprend un sujet de boudoir emprunté aux gravures licencieuses et aux évocations littéraires de l’amour lesbien. Jouant sur le contraste des carnations et des chevelures, il représente deux types de beauté qui s’enlacent dans un désordre de draps soyeux. L’aspect contemporain de la scène traitée grandeur nature, fait écho à L’Olympia de Manet (Paris, musée d’Orsay), tableau d’un format très proche de celui du Sommeil et objet de tous les scandales au Salon de 1865.

Source: Petit Palais

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 2 Avril 2015

Annica Cuppetelli et Cristobla Mendoza

Aujourd’hui le duo Annica Cuppetelli & Cristobla Mendoza travaille sur l’abstraction géométrique, la lumière et la perception de la réalité. Les projets interactifs du duo ont pour but d’interpeller le spectateur.

Annica Cuppetelli et Cristobla Mendoza
Annica Cuppetelli et Cristobla Mendoza

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Rédigé par rafael

Publié dans #XXIe: l'ART CONTEMPORAIN aujourd'hui

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Publié le 1 Avril 2015

Walpole Gallery 1621

Walpole Gallery 1621

Giovane col gatto - ジョヴァンニ・ランフランコ

Dans la Rome Baroque du XVIIe, les gestes salaces, la fameuse « fica », y côtoient des culs nus, des trognes enluminées, des gestes vicelards, éclairés parfois par un sourire féminin fort peu honnête. Le Jeune homme au chat, de Giovanni Lanfranco, peint vers 1620, est une « Vénus masculine » dont la pose sensuelle n’a rien à envier aux nudités allongées de Titien, Goya ou Velázquez. Christine de Suède le présentait avec sa collection de nus féminins !

Source: RR

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 31 Mars 2015

Lesbos - Vase de mariage
Λέσβος

Les scènes d’épouses et de leurs esclaves représentées sur ce vase de mariage sont essentiellement des variantes de scènes de la vie domestique ; les représentations qui évoquent les époux se distinguent par la présence d’objets propre au mariage. Sur une des scènes la mariée est assise sur un diphros, une chaise, avec ses pieds nus posés sur un tabouret et jouant de la harpe. La scène montrant la mariée sans voile ou couronne, et nue, représente probablement le epaulia, le lendemain de la fête de mariage et du cortège nuptial. Lors du cortège, la mariée a accueilli amis et la famille dans sa nouvelle maison et a reçu leurs cadeaux : paniers, coffres, écharpes, les miroirs. Le dos de ce vase représente deux femmes présentant des coffres, et la scène à la base montre deux femmes avec des paniers de laine et une écharpe. Une abondance de céramiques représentés dans ces scènes souligne une foule de biens personnels.

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Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE

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Publié le 30 Mars 2015

1937 Tate Modern, Londres.

1937 Tate Modern, Londres.

Metamorphosis of Narcissus - Metamorfosi di Narciso - Metamorfose de Narciso

La toile, peinte en pleine période surréaliste dans les années 1936 et 1937, représente une scène du mythe de Narcisse, dont le détail est rapporté par Ovide dans ses Métamorphoses. Dali présenta avec sa toile un « poème paranoïaque » de même titre et sur le même sujet, l'ensemble étant introduit par un métatexte sous forme de mode d'emploi. Selon le peintre, ce fut la première œuvre, peinture et poème, entièrement conçue selon la « méthode paranoïaque-critique ».


Selon Ovide, après une rencontre avec la nymphe Écho qui n'a pu le séduire, Narcisse, chasseur d'une grande beauté, se désaltère à une eau limpide. Cependant, alors qu'il s'admire dans l'eau il tombe amoureux de son reflet « épris de son image qu'il aperçoit dans l'onde, il prête un corps à l'ombre vaine qui le captive : en extase devant lui-même, il demeure, le visage immobile comme une statue de marbre de Paros ». Incapable de se séparer de son corps, il se met à pleurer. Ses larmes troublent l'image, qui disparait. Il se frappe alors de désespoir et, une fois l'eau redevenue calme, il contemple son reflet meurtri. Il se laisse mourir se lamentant d'un « hélas » qu'Écho répète inlassablement, jusqu'à un dernier « adieu » à laquelle la nymphe répond également. Au moment de l'enterrer, « on ne trouve à sa place qu'une fleur jaune, couronnée de feuilles blanches au milieu de sa tige. »


Selon Rosa Maurell, si le Dieu des neiges est présent, d'après le poème, dans les montagnes à l'arrière-plan, la scène se passe cependant au printemps, saison des narcisses. Le peintre exploite une image double issue de sa méthode paranoïaque critique en représentant selon le sens de lecture latin l'état qui précède la transformation de Narcisse à gauche et celui qui lui succède à droite. À gauche, le personnage aux contours imprécis se reflète dans l'eau. Il est courbé et sa tête est posée sur ses genoux, attendant la mort. À droite, figure le double après sa transformation. Le personnage devient une main fine et pierreuse qui sort de terre. Elle porte sur ses trois doigts réunis un immense œuf d'où sort une narcisse. L'ongle comme l'œuf sont brisés et le groupe est représenté dans un gris cadavérique et pierreux sur lequel montent des fourmis, symboles de putréfaction. Au centre et à l'arrière-plan, est représenté ce que Dali définit dans le poème comme un « groupe hétérosexuel en état d'attente ». C'est un groupe d'hommes et de femmes nus qui auraient été éconduits par Narcisse. Il s'agit selon Dali d'un Hindou, d'un Catalan, d'un Allemand, d'un Russe, d'un Américain, d'une Suédoise et d'une Anglaise.


Une autre interprétation a été donnée par Peter Shnyder, qui considère la transformation inverse. La main à droite est l'état initial. À gauche, décalé par translation, figure le peintre Dali, dans un double de cette image. Ce groupe se métamorphose en un personnage assis et penché se mirant dans une eau figée et qui figure la Narcisse du mythe d'Ovide. Les couleurs sont chaudes, dorées et douces. Dali dit de ce personnage que « lorsqu'on le regarde avec insistance, il commence lui aussi à se fondre dans les rochers rouges et dorés ».


On a proposé une autre interprétation encore, selon laquelle, lointain écho au Grand Masturbateur achevé six ans plus tôt, la figure de droite représente ce que regarde le premier avatar, à savoir sa propre main.

Source: Wikipedia

Dali - Métamorphose de Narcisse

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 29 Mars 2015

Metropolitan Museum New-York, VII-IXe siècle ap. JC

Metropolitan Museum New-York, VII-IXe siècle ap. JC

Cette poterie maya à la forme d’un oiseau debout sur deux jambes et une queue. Ce sifflet a deux chambres à consonance internes et séparées. La chambre inférieure, située dans le corps de l’oiseau, est émise à travers une embouchure située dans la queue. Cette chambre a un trou unique pour un doigt sur le front du ventre de l’oiseau permettant deux emplacements. Une seconde chambre, plus petite, se trouve dans la tête de l’oiseau et est activée par un embout faisant saillie derrière les oreilles.

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART PRECONLOMBIEN

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