Publié le 17 Avril 2015

Jean-Paul Gautier

Jean-Paul Gaultier, né le 24 avril 1952 à Bagneux, est un styliste et grand couturier français, fondateur de l'entreprise Jean Paul Gaultier (sans trait d'union), ainsi qu'un créateur de parfums.


Après de nombreuses expériences dans les maisons de Pierre Cardin, Jacques Esterel, Jean Patou puis de nouveau Pierre Cardin durant les années 1970, il lance sa première collection sous son nom. Si elle retient l’attention, faite de tout et de rien celle-ci est un échec commercial. Mais le groupe japonais Kashiyama lui offre un soutien financier et Jean-Paul Gaultier renoue avec le succès. Dans les années 1980, figure majeure de cette vague de jeunes créateurs qui révolutionnent la mode, il devient incontournable. Ses défilés spectaculaires, les uns après les autres, renversent les conventions du vêtement. Durant ces années, par le contre-pied qui caractérise souvent ses réalisations, il habille les hommes en femmes, bouscule le mouvement gay, fait défiler des « mannequins » qu'il croise dans la rue, habille les femmes de corsets… Grand professionnel de la coupe et maîtrisant les classiques de la Couture, créatif et pas uniquement provocateur, ses collections mêlent aussi parfois l'humour et les détournements. La marinière, l'un de ses symboles, est présente dès 1983 lors de sa première collection homme, la première jupe pour homme deux ans plus tard.


Dans les années 1990, Jean Paul Gaultier Parfums voit le jour ; c'est également à cette époque que Madonna porte le célèbre bustier à bonnets coniques. Alors que la génération de créateurs des années 1980 refusait le conformisme de la haute couture incarné à l'époque par Yves Saint Laurent ou Carven, Jean-Paul Gaultier présente — avec succès — sa première collection sous cette appellation en 1997. Il est récompensé peu après par le CFDA. En 2004, Jean-Paul Gaultier mène, en parallèle des activités à son nom, la création du prêt-à-porter chez Hermès durant six ans. Il lance également au cours des années des lignes complémentaires tel que Junior Gaultier, Gaultier Jean, JPG, ou la ligne unisexe Gaultier, ainsi qu'une luxueuse collection de lingerie avec le fabricant italien La Perla.


S'il est fréquemment surnommé de façon réductrice « l'enfant terrible de la mode » par les médias, Jean-Paul Gaultier, grand couturier, avec sa traditionnelle coiffure en brosse, est considéré mondialement comme un symbole de la culture française, et est devenu une icône de la mode.

Source: Wikipedia

Jean-Paul Gautier
Jean-Paul Gautier
Jean-Paul Gautier
Jean-Paul Gautier
Jean-Paul Gautier
Jean-Paul Gautier

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Rédigé par rafael

Publié dans #MODE, #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 16 Avril 2015

Antonello de Messine - La Vierge de l’Annonciation
Antonello da Messina
Maria der Verkündigung - La Virgen de la Anunciación - Annunciata di Palermo

En 1457, Antonello travaille pour son propre compte, puisqu’en mars il reçoit la commande d’un étendard pour la confrérie de San Michele dei Gerbini de Reggio de Calabre. En 1460, il est de retour à Messine. La Vierge de l’Annonciation du Museo Civico de Côme, la Madone Forti (Venise, collection particulière) et la Madone Salting (Londres, National Gallery) sont les premières œuvres communément attribuées au jeune Antonello. La sobriété et la modernité de la composition de La Vierge de l'Annonciation , peinte en 1476 ou 1477, en font une œuvre majeure de la Renaissance italienne (palais Abatellis, Palerme).

Antonello de Messine - La Vierge de l’Annonciation

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 15 Avril 2015

Pompéï - Peinture
Pompeian Styles - Römische Wandmalerei - Pittura romana

On situe sous Sylla et Jules César la formation d'une tradition picturale romaine à laquelle fut attribuée l'appellation de « pompéienne » parce qu'étudiée grâce aux importantes découvertes issues des fouilles archéologiques de Pompéi et des autres cités vésuviennes ensevelies sous l'éruption de 79, bien que le centre de production artistique fût certainement à Rome. Il était courant de voir le moindre pan de mur d'une maison noble recouvert de peintures, d'où une extraordinaire richesse quantitative de décorations picturales. Ces œuvres n'étaient cependant pas le fruit de l'inventivité romaine mais un ultime produit, à bien des égards, de la culture grecque. Avec les sculptures, étaient arrivées en Italie quantité de peintures grecques et de nombreux peintres étaient partis de Grèce, de Syrie, d'Alexandrie pour s'installer à Rome. Alors que Pline l'Ancien se lamentait de la décadence de la peinture (affirmant que la véritable peinture était la peinture sur bois et non la peinture murale), le quatrième style était déjà répandu, avec son exubérante richesse décorative.

Source: Wikipedia

Pompéï - Peinture
Pompéï - Peinture
Pompéï - Peinture
Pompéï - Peinture

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROME ANTIQUITE, #ITALIE

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Publié le 14 Avril 2015

Cristóbal Balenciaga
クリストバル・バレンシアガ - Κριστόμπαλ Μπαλενθιάγα - Баленсиага, Кристобаль

Cristóbal Balenciaga Eizaguirre, 1895-1972, est un couturier et modiste espagnol. Il est l'un des plus grands couturiers, unanimement reconnu par ses pairs et surnommé « le maître » ou encore « le couturier des couturiers ». S'il débute bien avant la Seconde Guerre mondiale, c'est durant les années 1950 qu'il transforme totalement la silhouette féminine, la faisant évoluer pour atteindre finalement son apogée au début des années 1960. Son style classique et épuré lui vaut de compter parmi ses clientes fidèles les Reines d'Espagne et de Belgique, la Princesse Grace de Monaco et la Duchesse de Windsor. Son travail a influencé de nombreux couturiers, tels que Oscar de la Renta, André Courrèges qui travailla dans son atelier, Emanuel Ungaro et Hubert de Givenchy qu'il aida. En 1968, le couturier décide de se retirer.

Cristóbal Balenciaga

À la fin des années 1910, sûr de son talent, il ouvre sa première maison de couture à San Sebastian, sous le nom de C. Balenciaga et engage une trentaine d'ouvrières. L'année suivante, les sœurs Benita et Daniela Lizaso s'associent à lui et injectent des capitaux dans son entreprise qui portera désormais le nom de Balenciaga y Compañía. San Sebastian étant la résidence d'été de la cour d'Espagne, son talent l'amène à côtoyer et à habiller la famille royale, notamment la reine Victoria Eugenia et la reine mère Maria Cristina. Avec elles, c'est toutes les dames de la société qui deviennent clientes régulières de Balenciaga et sa renommée se consolide rapidement. Il effectue de nombreux séjours à Paris où il se fait connaître comme acheteur chez les couturiers. Il y rencontre Worth, Jeanne Lanvin, Chéruit, Paquin, Lelong et notamment Coco Chanel avec qui il va lier une étroite amitié jusqu'à la fin de sa vie.


La fin de la monarchie espagnole en 1931 signe la fin d'une époque, sa clientèle privilégiée commence à disparaître. Mais fort de son succès et déjà bien entouré, notamment par Wladzio d'Attainville, fils d'une de ses clientes, Balenciaga ouvre une seconde maison de couture à San Sebastian mais qui ferme rapidement. C'est en 1933 qu'il ouvre une maison à Madrid, rue Caballero de Gracia. Sa seconde maison ayant fait faillite, Balenciaga n'a plus le droit d'user de son nom pour ses maisons. Mais la Guerre civile de 1936 l'oblige à quitter l'Espagne et à fermer ses trois maisons de couture, existant déjà depuis presque vingt ans. Il tente dans un premier temps de se réfugier à Londres et de travailler chez Worth et chez Rouff. Mais dès juillet 1937, il s'installe à Paris et ouvre une maison au 10, avenue George-V1 sous le nom de Balenciaga, grâce à un mécène et à quelques fabricants de tissus français qui le connaissent du temps où il venait se fournir chez eux pour la cour espagnole. Il présente sa première collection parisienne en août 1937, qui remporte immédiatement un franc succès. Le Daily Express le surnommera même « le jeune Espagnol qui révolutionne la mode ». Un autre défilé deux ans plus tard, où il présente cette fois une collection inspirée du Second Empire français, remporte lui aussi un vif succès.


À la fin de la guerre en 1939, Balenciaga décide de rouvrir ses maisons espagnoles. Celle de Madrid déménage rue José Antonio, sur les recommandations de la marquise de Casa Torres et compte désormais deux-cent cinquante employés ; sa sœur en prend la direction en 1948, jusqu'à sa fermeture en 1968. Son neveu, José Balenciaga, quant à lui, dirige celle de Barcelone. Il continue d'habiller l'aristocratie espagnole mais également des personnalités. Son succès grandissant, il élargit sa maison parisienne en 1939 en rachetant les locaux de Mainbocher, mitoyens aux siens avenue George-V.

Cristóbal Balenciaga

La Seconde Guerre mondiale ne l'arrête pas, il fermera juste sa maison en juillet 1940 pour la rouvrir en septembre afin d'éviter d'être réquisitionné. Les collections qui suivent pendant cette période de restriction sont des collections réduites pour une clientèle privée, fidèle à sa mode. Il introduit l'usage de la broderie et la passementerie dans ses robes du soir durant cette période. À la fin de la guerre en 1945, il faut reconquérir le public et relancer la haute couture parisienne. Il participe donc au Théatre de la Mode, exposition itinérante, installée dans un premier temps au Pavillon de Marsan à Paris où sont mises en scène des figurines habillées par les plus grands couturiers de l'époque. L'arrivée de Christian Dior en 1947 créé un véritable raz-de-marée dans l'univers de la mode mais Balenciaga n'en est pas pénalisé pour autant, lançant sa ligne « Tonneau ». Sa réputation est déjà bien établie auprès de la presse et de ses clientes à l'international, et sa mode ne peut faire concurrence à celle de Dior, les deux styles étant très différents. Dior ira même jusqu'à appeler Balenciaga « notre maître à tous ».


André Courrèges intègre l'atelier Balenciaga en 1950 comme assistant. Les années cinquante voient Balenciaga ne se donner qu'à son œuvre, sa mode. Ce sera sans doute la décennie la plus importante de sa carrière, chaque collection voit fleurir une nouvelle pièce « maître ». Il passe du temps à recréer sa silhouette, à la parfaire. Chaque nouveau défilé est un réajustement du précédent, les coupes et les volumes sont affinés ; la presse de mode approuve. Ses créations de cette époque font appel aux manches melon, aux jupes ballon et à des tissus volumineux et lourds. L'année d'après, Balenciaga revient à des lignes plus fluides, avec des tailleurs semi-ajustés, cintrés devant et vagues derrière ; cette ligne sera appelée par Carmel Snow du Harper's Bazaar la « semi fitted look ». Il présente en 1955 la tunique, robe étroite deux pièces aux lignes droites et épurées.Il compte dans sa clientèle beaucoup de personnalités, notamment les actrices comme Marlène Dietrich, Ginger Rogers, Alice Cocéa, ou Carole Lombard, mais ne participe à aucun essayage excepté ceux de quelques amies privilégiées.

Cristóbal Balenciaga
Cristóbal Balenciaga

En 1958, Balenciaga fait un voyage aux États-Unis et veut constater par lui-même son succès outre-Atlantique, tant la presse américaine parle de lui et les riches Américaines sont de fidèles clientes. Là-bas il découvre les usines de fabrication de prêt-à-porter et se rend compte que sa mode ne pourra jamais adhérer à ce mode de fabrication à grande échelle où tout est confectionné sur des machines. Il appartient au monde de la haute couture et de l'élégance et ne veut en aucun cas perdre ce qui lui donne tant de valeur. Très indépendant, il refuse également d'intégrer la Chambre syndicale de la haute couture pour continuer à créer sans devoir se plier à certaines contraintesn  et grâce à sa clientèle internationale extrêmement riche, il réussit à maintenir un chiffre d'affaires presque aussi important que les autres maisons de couture, avec un mode de fabrication beaucoup plus artisanal et un personnel moindre. Ses maisons espagnoles sont très importantes pour le bon fonctionnement de son entreprise, les matières et fournitures dont il use sont moins chères en Espagne.


En 1966, Le Yorkshire Post titre « La bombe Balenciaga ». Son style devient de plus en plus épuré mais est toujours autant acclamé par la presse internationale.
L'année 1968 est une année de bouleversement social en France. C'est également le cas pour Balenciaga qui ne se retrouve plus dans les nouveaux codes et mœurs prônés par la société française, selon lui le luxe, l'élégance et la couture n'ont plus leur place dans ce nouveau monde. Les « années Courrèges » et de la mini-jupe, le prêt-à-portern  auront eu raison de sa créativité et il présente sa dernière collection haute couture. Il prend donc la décision de fermer toutes ses maisons de couture après trente ans d'activités parisiennes, ce qui plonge le monde de la mode dans un grand désarroi ainsi que les centaines d'employés qui travaillaient pour lui jusqu'alors. Dans la seule interview qu'il donna de toute sa carrière, en 1971 au journal The Times, il déclara « C'était une vie de chien. »


« Le Roi est mort » titre la bible de la mode en mars 1972 sans qu'il soit utile de préciser son nom. « Le couturier des couturiers », le plus grand d'entre eux vient de mourir et reste dans la mode comme étant le plus respecté, vénéré et admiré.  »


Prudence Glyn, journaliste au Times, à qui le couturier donnera l'unique interview de sa vie, précise que ces années-là, « Dior est devenu un mot familier grâce à l'influence du New Look mais pour les puristes il y avait qu'une seule direction dans laquelle il fallait regarder, Cristóbal Balenciaga. » Gabrielle Chanel, que Balenciaga « admire » et à qui il donnera son amitié jusqu'à sa mort en 1971, le cite comme le seul couturier existant, considérant tous les autres comme de simples « dessinateurs de mode ». « La haute couture est un grand orchestre que seul Balenciaga sait diriger, tous les autres créateurs que nous sommes suivons simplement ses indications » dit Christian Dior.

Cristóbal Balenciaga
Cristóbal Balenciaga

Pour beaucoup il reste une énigme : Balenciaga n'a pas de date symbolique comme peut l'avoir Dior, ou un style particulier comme celui de Chane. Il n'est pas un phénomène culturel comme l'est Yves Saint Laurent plus tard. Refusant les interview à cause de « l'impossibilité absolue qu'il a d'expliquer son métier », rarement vu en public, sa vie privée est inconnue, ainsi que ses relations; il fuit la presse, la publicité, n'est d'aucune corporation, même pas inscrit à la Chambre syndicale. Ses défilés — silencieux — sont réservés à quelques privilégiés triés sur le volet. Certains journalistes, exaspérés, vont jusqu'à spéculer de son existence. « Le maître » refuse la mode pour ce qu'elle est, préférant le travail de coupe et le dessin de la silhouette.


Ce mystère qui l'entoure ne l'empêche pas d'obtenir des parutions dans les plus grands magazines mondiaux, grâce, entre autres, au soutien clairement affiché des très influentes journalistes Diana Vreelandn et surtout Carmel Snow qui le désigne comme « le nec plus ultra de la mode ». Dès 1948, après avoir assisté à la collection du couturier, cette dernière décide de ne porter que du Balenciaga toute sa vie ; ce qu'elle fera : elle est retrouvée morte dans son lit en 1961, vêtue ainsi. Par la suite, c'est le puissant John Fairchild (en) du WWD qui parachève la réputation de Balenciaga. L'air hautain de Lisa Fonssagrives ou Dovima saisi par Henry Clarke, Louise Dahl-Wolfe, Georges Dambier, Richard Avedon ou Irving Penn puis affiché en couverture de Vogue ou d'Harper's Bazaar, perpétue à diffuser l’élégance Balenciaga.


Pourtant loin d'être austère, il maintient une ambiance monacale dans sa maison et ses ateliers où le silence règne. En 1991 dans Vogue, Hubert de Givenchy, qui est largement soutenu par son mentor Balenciaga à ses débuts, décrit le couturier espagnol comme un homme « gracieux, élégant, pieux, simple, talentueux », disant par la suite que « Balenciaga était ma religion. Depuis que je suis croyant, pour moi, il y a Balenciaga et le Seigneur. » La métaphore, pour le couturier espagnol si proche de l'Église catholique et dont les références au costume religieux sont fréquentes, est souvent utilisée à différents niveaux : Le « moine de la couture » ou « l'évêque de la modernité » tel qu'on le nomme parfois, « serait — et de loin — le pape de la couture moderne. Un homme au dessus de tout soupçon, inattaquable et jamais égalé. Le deus ex machina de la machine à coudre que ni Chanel, ni Vionnet, ni Dior n'oseront jamais critiquer. […] si Dior a pris le pouvoir, le nouveau temple de la mode a désormais une nouvelle adresse, le 10, avenue George-V. » Balenciaga « continue de régner sur les esprits comme sur les ateliers de haute couture » ; la « légende de la mode » est, depuis ses débuts et encore de nos jours, totalement intouchable.

Cristóbal Balenciaga
Cristóbal Balenciaga
Cristóbal Balenciaga
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Rédigé par rafael

Publié dans #MODE, #ART MODERNE

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Publié le 13 Avril 2015

Yohji Yamamoto
山本耀司 - 山本耀司 - Γιότζι Γιαμαμότο

Yohji Yamamoto est né le 3 octobre 1943 à Tokyo c'est un styliste japonais.

Il a construit sa réputation autour de sa rigueur. Après avoir effectué des études de droit, il se rend à la Bunka fashion College à Tokyo. Il créa sa maison de couture en 1971 et fit son premier défilé à Paris en 1981 en offrant un show extraordinaire dans la Cour Carrée du Musée du Louvre. Il connut une grande notoriété de manière quasi instantanée. À cette époque, il était le compagnon de Rei Kawakubo créatrice et dirigeante de la marque de mode Comme des garçons.

Au début des années 90, la marque Yohji Yamamoto est installée à New York, Londres, Paris et Tokyo. Le défiléYohji Yamamoto Homme de 1991 est présenté communément avec celui de la marque japonaise Comme des Garçons dont la créatrice n’est autre que Rei Kawakubo, l’ancienne petite amie du couturier. En 1995, la marque lance sa nouvelle ligne Yohji Yamamoto + NOIR qui décline les classiques de la marque en noir. Le premier parfum du créateur, « Yohji », est mis en vente en 1996.


Yohji Yamamoto crée de nombreuses tenues pour le théâtre, l’opéra et le cinéma. Il s’occupe des costumes de la plupart des films de Takeshi Kitano. En 1997, Yohji Yamamoto fait un défilé hommage à Chanel où il présente le classique tailleur en tweed, relooké à son image, très large et sombre. Le Council of Fashion Designers of America lui remet l’Award du meilleur designer international en 1999. En 2002, le défiléYohji Yamamoto surprend tout le monde en étant présenté trois mois à l’avance, à l’ouverture de la saison haute couture. Yohji Yamamoto déclare préférer présenter son défilé en même temps que ceux de haute couture car l’ambiance y est plus calme. Il sort en même temps son premier livre « Talking to myself » dans lequel il raconte son parcours. Le créateur s’associe à Adidas en 2003 et crée la ligne de sportswear Y-3. Entre 2003 et 2007, Yohji Yamamoto dessine toutes les tenues de scène d’Elton John pour ses tournées mondiales. En 2007, Yohji Yamamoto collabore avec le chausseur britannique Dr Martens en revisitant la célèbre bottine. L’année suivante, le styliste créé la fondation « Yohji Yamamoto fund for peace », et une nouvelle boutique Yohji Yamamoto ouvre ses portes rue Cambon, tout près de la boutique Chanel. Pourtant, la maison japonaise a connu des moments bien difficiles en 2009, et s’est retrouvée en cessation de paiement des suites de la crise mondiale. Ayant obtenu un soutien financier important, les différentes filiales Yohji Yamamoto ont pu continuer leur activité tant bien que mal, et la situation s’est aujourd’hui nettement améliorée. Les collections présentées en 2010 ont toutes connu un succès retentissant, et le créateur vient d’écrire sa biographie intitulée « My dear Bonm », qui doit sortir à la rentrée.

Source: Wikipedia, Elle

Yohji Yamamoto
Yohji Yamamoto
Yohji Yamamoto
Yohji Yamamoto
Yohji Yamamoto
Yohji Yamamoto

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN, #Mode

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Publié le 12 Avril 2015

Metropolitan Museum New-York, 2900-2600 av. JC

Metropolitan Museum New-York, 2900-2600 av. JC

Sumer - シュメール - سومریان

À l’époque de la Mésopotamie antique les dieux étaient présents dans les expériences de la vie quotidienne. Enlil, dieu mésopotamien considéré comme le plus puissant pendant la majeure partie du troisième millénaire avant JC, était une "tempête" ou "taureau sauvage", tandis que la déesse Inanna apparaissait sous des formes différentes : l’étoile du matin et du soir. Cet homme debout, les mains jointes et les yeux écarquillés, est un adorateur. Il a été placé dans le "Temple » à Tell Asmar, peut-être dédié au dieu Abu, pour prier perpétuellement au nom de la personne qu’il représentait. Les humains aussi étaient considérés comme physiquement présent à travers des statues qui les représentaient. Sur ces statues étaient parfois inscrits les noms des dirigeants et de leurs familles.

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Rédigé par rafael

Publié dans #MESOPOTAMIE et PERSE ANTIQUITE

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Publié le 11 Avril 2015

Nok - Statue
Nok-Kultur - ノク文化 - Nokcultuur

Le peuple de Nok vivait au Nigeria à l’époque de la haute antiquité du Ier siècle av JC au VIe siècle ap. JC. Cette civilisation fut extrêmement foisonnante et très riche, elle nous a laissés parmi les plus belles pièces en terre cuite d’Afrique. Somptueuses sculptures, ces œuvres sont à l’origine de l’art des nombreuses civilisations qui vont s’épanouir le long du Niger.

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS PREMIERS AFRIQUE

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Publié le 10 Avril 2015

Boucle d'Or

Saxons - Sachsen - Sajón

Cette très belle boucle de ceinture d’or date du VIIe siècle ap. JC. elle a été trouvée à Sutton Hoo près de Woodbridge, dans le comté anglais de Suffolk.

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMAN

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Publié le 9 Avril 2015

Hopis - Masques
Hopi - Χόπι - 호피 족

Les Hopis (contraction de Hopitu-shinumu, « le peuple paisible » en français) font partie du groupe amérindien des Pueblos d’Amérique du Nord, voisins des Apaches, des Navajos, des Papagos, et des Zuñis. Les Hopis vivent dans le nord-est de l’Arizona, dans la région des Four Corners, une région très aride. Dans des textes anciens, le peuple est souvent appelé Moki ou Moqui.

Hopis - Masques
Hopis - Masques
Hopis - Masques

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIERS AMERIQUE

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Publié le 8 Avril 2015

Michoacan
Μιτσοακάν - Michoacán - 미초아칸 주

La civilisation précolombienne du Michoacan s’épanouit du XIIIe au XVE siècle. Michoacán est un mot nahuatl, utilisé à l’origine par les Nahuas pour désigner le royaume tarasque situé dans l’Occident mexicain. Il est formé de l’agglutination du radical « mich » de michin (poisson), de la particule huah (possessif qualificatif de lieu) et du suffixe locatif can. Il signifie donc « le lieu de ceux qui ont du poisson », la terre des pêcheurs. Il fait référence aux nombreux lacs poissonneux du territoire michhuaque. Selon les études archéologiques, la présence humaine sur le territoire de l’État mexicain de Michoacán date d’au moins 10 000 ans. Dans la période pré-hispanique, il y eut de nombreuses vagues de migrations de tribus amérindiennes dans la région (Pirinda, Nahua, Huetamo, Colima, Purhepecha etc. Il existe des sites de colonies de toute la période méso-américain. Les sites importants comprennent El Openo, Curutarán, Tepalcatepec, Apatzingán, Zinapecuaro et Coalcoman. La principale civilisation préhispanique de l’État est celle des P’urhépecha (ou Tarasques), qui a été centrée dans la région du lac de Patzcuaro. Avant le XIIIe siècle, les Nahuas et les P’urhépecha cohabitaient en vivant de l’agriculture et de la pêche. Les P’urhépecha sont des descendants de l’arrivée tardive des Chichimèques venus du nord. À la fin du XVe siècle, cette région rivalisait avec celle des Aztèques. Les Aztèques ont tenté d’envahir P’urhépecha mais ont été repoussés. En raison de leur attaque, le P’urhépecha a plus tard nié l’aide aztèque dans la défense de Tenochtitlan contre les Espagnols.

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART PRECONLOMBIEN

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