Publié le 7 Mai 2015

La Vénus de Lespugue
Venus of Lespugue - Venus von Lespugue - Lespugue-i vénusz

La Vénus de Lespugue est une statuette en ivoire, et l'une des plus célèbres représentations féminines préhistoriques. La statuette est en ivoire de mammouth. Brisée lors de sa découverte, elle mesure après reconstitution 147 mm de haut, 60 mm de large et 36 mm d'épaisseur. La forme générale correspond aux canons stylistiques mis en évidence par A. Leroi-Gourhan : les seins, le ventre et les hanches s'inscrivent dans un cercle autour duquel un losange inclut la tête et les jambes. La loi de frontalité est respectée. La tête est petite et ovoïde, dépourvue de détails anatomiques. Elle porte des traits gravés plus ou moins parallèles interprétés comme une figuration de la chevelure. Les seins et les fesses sont très volumineux, pratiquement sphériques (stéatopygie). Les jambes sont courtes et se terminent par des ébauches de pieds. Sur la face dorsale, une série de stries longitudinales parallèles part d'un trait horizontal situé sous les fesses. Ces éléments ont fait l'objet de nombreuses interprétations, faisant notamment référence à un vêtement, une sorte de pagne.

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #PREHISTOIRE

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Publié le 6 Mai 2015

Masque kiiappak, Groenland, inuit, début XXe, Musée du Quai Branly Paris

Masque kiiappak, Groenland, inuit, début XXe, Musée du Quai Branly Paris

Inuitter - Инуиты - 이누이트

L’expression art inuit est problématique car la notion « art » n'existe pas dans le monde inuit avant la rencontre avec les occidentaux. C'est après la Seconde guerre mondiale que se développe une production d'art contemporain suite à la création en 1906 de la Guilde canadienne des métiers d'arts qui favorise l'émergence d'un marché de l'art inuit. Le terme d'art inuit regroupe en réalité un grand nombre de groupes ethniques distincts et ne correspond pas à une culture homogène. Cela explique leur grande diversité d'expressions artistiques. Deux grandes catégories de production matérielle sont présentes dans les collections muséales pour les périodes anciennes jusqu'au milieu du XXe siècle. D'une part les objets liés aux activités quotidiennes des communautés tel que la chasse, la pêche, ... D'autre part, les productions liées à l'activité rituelle, essentiellement lié au chamanisme comme ce masque.

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIERS AMERIQUE

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Publié le 5 Mai 2015

Inuits - Masque
Inuitter - Инуиты - 이누이트

Les Inuits sont un groupe de peuples autochtones partageant des similarités culturelles et une origine ethnique commune vivant dans les régions arctiques du Groenland et de l'Amérique du Nord. Il y a environ 150 000 Inuits vivant au Groenland, au Canada et aux États-Unis.


Les Inuits ne sont pas considérés comme des Amérindiens puisque leurs ancêtres seraient venus en Amérique plusieurs millénaires après l'arrivée des Paléoasiatiques, les ancêtres des Amérindiens. En fait, les Inuits sont davantage similaires aux peuples habitant les régions arctiques asiatiques qu'aux peuples amérindiens. Il ne faut pas non plus confondre les Inuits avec les Innus qui sont un peuple amérindien vivant dans la forêt boréale canadienne du Nord-Est du Québec et du Labrador.

Des pratiques en matière religieuses traditionnelles des Inuits pourraient être très brièvement récapitulées comme une forme de chamanisme basée sur des principes animistes.

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIERS AMERIQUE

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Publié le 4 Mai 2015

Yves Saint-Laurent

En 1955, Yves Saint Laurent, rentre chez Christian Dior, qui l’engage comme assistant. À la mort de ce dernier en 1957, Saint Laurent prend la direction artistique de la maison Dior. Il présente sa première collection, dite « Trapèze », en janvier 1958, qui connaît un immense succès. Appelé à faire son service militaire et hospitalisé au Val de Grâce pour « dépression », il est licencié par la maison Christian Dior en 1960 et remplacé par Marc Bohan.


Yves Saint Laurent décide alors, en association avec Pierre Bergé qu’il a rencontré en 1958, de créer sa propre maison de couture, grâce au soutien financier du milliardaire américain J. Mack Robinson . Les deux hommes font également appel au graphiste Cassandre en 1961 pour la réalisation du logo de la marque. La première collection est présentée, le 29 janvier 1962, au 30 bis rue Spontini à Paris ; ils y resteront douze années pendant lesquelles Yves Saint Laurent créera le vestiaire de la femme moderne : il réinvente le caban et le trench-coat dès 1962, instaure pour les femmes le premier smoking en 1966, la saharienne et le premier tailleur-pantalon en 1967, les premières transparences et la première combinaison-pantalon en 1968… En se servant des codes masculins, il apporte aux femmes l’assurance, l’audace et le pouvoir, tout en préservant leur féminité. Son regret, a t-il affirmé, est de ne pas avoir inventé le jean.

Yves Saint-Laurent

Saint Laurent souhaite habiller toutes les femmes, et pas seulement les riches clientes en haute couture : sa boutique Saint Laurent rive gauche, ouverte en 1966 à Paris, est la première boutique de prêt-à-porter portant le nom d’un grand couturier. Les collections, dessinées spécifiquement pour le prêt-à-porter, sont réalisées par un industriel. Le succès est immédiat : des boutiques ouvrent partout en France, à New-York en 1968, à Londres en 1969, la même année que la première boutique homme. Depuis la fin des années 1950, et tout au long de sa carrière, Yves Saint Laurent crée également des costumes pour le théâtre, le ballet et le cinéma. Il collabore avec Roland Petit dès 1959 en dessinant les costumes du ballet Cyrano de Bergerac, puis avec Claude Régy, Jean-Louis Barrault, Luis Buñuel, François Truffaut, Alain Resnais (Stavisky, 1974)... et habille Jean Marais, Zizi Jeanmaire, Arletty, Jeanne Moreau, Claudia Cardinale (La panthère rose, 1963) Isabelle Adjani, Catherine Deneuve, avec qui il tisse une amitié fidèle, et qu'il appelle son « porte bonheur ».

Yves Saint-Laurent
Yves Saint-Laurent

En 1974, Saint Laurent et Pierre Bergé installent la maison de couture au 5 avenue Marceau à Paris, où Saint Laurent affirme son style. Dans ses collections de haute couture, il rend hommage aux peintres, en 1965 avec les robes Mondrian, en 1966 avec les robes "pop art" et son hommage important à l’Afrique en 1967. Dans les années 1970, il présente des collections-hommage à Picasso et à Diaghilev, et des hommages à Matisse, Cocteau, Braque, Van Gogh, Apollinaire, dans les années 1980. Le 1er décembre et le 1er juin de chaque année, Saint Laurent s'installe à Marrakech pour dessiner pendant quinze jours sa collection de haute couture. Le Maroc, qu’il a découvert en 1966, aura une grande influence sur son travail et ses couleurs, tout comme ses voyages imaginaires : le Japon, l’Inde, la Russie, la Chine, l’Espagne sont autant de sources d’inspirations pour ses collections. À l'initiative de Diana Vreeland, le Metropolitan Museum of Art de New-York lui consacre une rétrospective en 1983 : c’est la première fois qu’un créateur de mode vivant expose dans ce musée. De grandes expositions seront présentées par la suite à Pékin, Moscou, Sydney, Tokyo et à Paris, au musée des Arts de la Mode, en 1986.


En 1990, une collection « Hommages » est réalisée autour de célébrités comme Marilyn Monroe, Catherine Deneuve, Zizi Jeanmaire, Marcel Proust ou Bernard Buffet. En 1998, Saint Laurent met en scène trois cents mannequins sur la pelouse du Stade de France à l’occasion de la Coupe du monde de football. Événement majeur qui diffuse les créations de Saint Laurent dans tous les foyers par l'intermédiaire de la télévision.


Source: Wikipedia

Yves Saint-Laurent
Yves Saint-Laurent
Yves Saint-Laurent
Yves Saint-Laurent

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Rédigé par rafael

Publié dans #MODE, #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 3 Mai 2015

Mali - Cimier Bambara - Ciwara
Chiwara - Чивара - Cimera Ci-Uara

Les masques et les sculptures (figures humaines Tyiwara, ornementations et animaux) sont connus sous le nom de l'Art Bambara ou Bamana avant d’être islamisé de force via le Soudan. Comme pour beaucoup de peuples africains, la spiritualité régit toute la vie du Bambara. Les traditions et coutumes, les décisions politiques, sont toutes liées à la spiritualité. Il n'y a pas de séparation entre la religion et la tradition. Les Bambaras ont influencé beaucoup d'ethnies culturellement, les Khassonkés, Dyula et Malinkés. Les Sénoufos ont beaucoup de points communs avec les Bambaras. Les Peuls du Ouassoulou ont complètement été absorbés par les Bambaras. La coiffure traditionnelle de l'homme bambara est une coiffure en cimier du front à la nuque, avec deux tresses latérales descendant sur les côtés du visage et que l'on attache sous le menton. Les hommes ont parfois un anneau d'or à l'oreille. Les Bambaras pratiquent la scarification du visage et du corps. Hommes comme femmes se font faire trois balafres de chaque côté des joues.

Le ciwara récompense, en milieu bambara, les plus grands travailleurs dans tous les domaines de la vie active.

Ce masque-cimier est utilisé lors des rites de la société ciwara, l'une des six institutions secrètes qui organisent la société bambara. Il est fixé sur la tête des danseurs, appartenant tous à la société ciwara, grâce à un bonnet en vannerie. Les danses de la société ciwara sont liées aux rites agraires et donc à l’idée de fertilité, de fécondité, d’ensemencement. Lors de ces cérémonies rituelles, le masque devenait l'attribut d'un danseur costumé qui lui donnait vie et parole. Au travers du mouvement, et du porteur plus particulièrement, le masque trouve son sens. Les ciwaras dansaient généralement en couple. Ces cérémonies ont lieu en plein jour, au milieu des champs comme au village. Elles célèbrent l’union mythique entre le soleil, qui renvoie au principe mâle, et la terre, principe féminin, tout en stimulant l’ardeur au travail des jeunes cultivateurs.

Source: Wikipedia

Mali - Cimier Bambara - Ciwara
Mali - Cimier Bambara - Ciwara

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS PREMIERS AFRIQUE

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Publié le 2 Mai 2015

Côte d'Ivoire - Masques Dioula
Jula - Djulat - Dyula - Дьюла

Les masques Dioula du Do en laiton ou en étain étaient exhibés à l’occasion des funérailles importantes ou lors des grandes fêtes islamiques. La finesse du travail de ces masques est remarquable. Les Dioulas étaient les plus grands commerçants d’Afrique de l’Ouest, ce sont eux qui détenaient la plupart des marchés, ils contrôlaient la vente de produits comme : l’or, le sel, la kola, les armes blanches ainsi que les armes à feu, les divers produits agricoles, des tissus en particulier pour la confection des boubous. Ils contrôlaient également dans certaines parties de l’Afrique, le commerce des esclaves, initié par les Européens et les Arabo-Berbères. Ils étaient les principaux fournisseurs d’esclaves auprès des Maures. La Côte d’Ivoire, le Burkina et le Mali sont des pays où les Dioulas sont particulièrement implantés. En Côte d’Ivoire, toute personne mandingue pratiquant le commerce est nommée dioula. Les Dioulas ne sont rien d’autre que des commerçants d’origine malinké, soninké ou bambara.

Côte d'Ivoire - Masques Dioula

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Rédigé par rafael

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Publié le 1 Mai 2015

André Courrèges

André Courrèges, né en 1923, est un couturier français, fondateur de la maison Courrèges. Promoteur de la minijupe et du pantalon pour les femmes, dès le début des années 1960 il crée une mode fonctionnelle, architecturée, symbole de son époque, et qui inspirera à la suite de nombreux stylistes par ses formes géométriques et l'omniprésence du blanc.


Il fonde son entreprise en 1961, et rencontre très rapidement le succès. Les vêtements sont construits, bâtis et témoignent de sa passion pour l'architecture. Il veut habiller la jeunesse et libérer la femme : pour cela, il supprime toutes les entraves qui composaient précédemment les toilettes féminines, guêpière, soutien-gorge, talons hauts… à la place il crée des combi-shorts, des tailleurs à larges poches, des pantalons et des pantacourts, des bottes plates, etc.


André Courrèges et son ancienne assistante Coqueline, mariés, sont maintenant installés rue François Ier7 depuis mars 1967. Les magazines féminins disent alors d'André Courrèges qu'il a « retiré dix ans aux femmes ». Mais au milieu des années 1990, André Courrèges, malade, prend sa retraite ; sa femme reprend la direction artistique de l'entreprise. En 2002, après le dernier défilé haute couture, André Courrèges décide de se consacrer à d'autres projets, comme la peinture, la sculpture ou les véhicules non polluants avec sa filiale Courrèges Énergie.


Le travail d'André Courrèges est celui d'un visionnaire : il installe un univers radical, personnel et polymorphe et adapte ses vêtements à l'évolution des mœurs, en regardant vers l'avenir, mais tout en restant en phase avec son époque. Architecte du vêtement autant que couturier, il sera surnommé le « Le Corbusier de la haute couture », refusant l'esthétisme pur du stylisme au profit de créations faciles à porter. Durant toute sa carrière, il dira s'adresser avant tout aux femmes modernes, actives, désirant plus acheter « un mode de vie » que des vêtements. Il influencera plusieurs stylistes par la suite, et on retrouvera l'esprit épuré de Courrèges dans les collections de Thierry Mugler, Jil Sander, Chalayan, Stephen Sprouse (en), ou Nicolas Ghesquière. La « petite robe blanche » de Courrèges deviendra emblématique, telle la petite robe noire de Coco Chanel. En parlant des premières réalisations de Courrèges, Yves Saint Laurent dira que « sa collection est apparue comme une bombe, après, plus rien n'était comme avant. »

André Courrèges
André Courrèges
André Courrèges
André Courrèges
André Courrèges
André Courrèges
André Courrèges
André Courrèges
André Courrèges
André Courrèges

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Rédigé par rafael

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Publié le 30 Avril 2015

Côte d'Ivoire - Masques Bété

Les masques Bété, très impressionnants sont utilisés lors des rites funéraires, lors de la levée du deuil ou en l’honneur d’une personnalité. À ces occasions les danseurs peuvent porter des lances témoignant ainsi de la vocation guerrière de ces masques. Les reliefs sont particulièrement accentués dans ces masques qui avaient pour but à l’origine d’inspirer la peur et le respect. Le masque Bété est une figure artistique et culturelle originaire du groupe ethnique Bété de Côte d’Ivoire. Les bétés font partie du groupe krou localisé au centre ouest du pays. Le territoire bété s’étend sur trois départements : les départements de Daloa, Issia et Gagnoa. À l’origine, le masque, appelé Grè en Bété est originaire de l’ouest montagneux. Le Glè vient du mot Gla de l’ethnie Guéré. Il a subi des transformations tout au long de son parcours.

Côte d'Ivoire - Masques Bété

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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Avril 2015

Côte d'Ivoire - Masques Yohouré

Yaourè - Yaure - Yôwlè

Les plus beaux masques des Yohouré représentent un visage humain complété d’attributs propre au monde animal : cornes, figures, crinières. Ces masques sont considérés comme extrêmement dangereux et leur vision est strictement interdite aux femmes. Ils sont portés notamment lors des funérailles. Les Yohouré ou Yaourè ou encore Yôwlè sont une ethnie de Côte d’Ivoire appartenant au groupe Mandé Sud, plus proche des Gouro par leur langage. Leur déplacement dans le centre-ouest de la Côte d’Ivoire a été motivé par la recherche de l’or et de terres fertiles. Ce peuple vit essentiellement au centre du pays, près de Bouaké, Bouaflé, Yamoussoukro, Sakassou. Il compte environ aujourd’hui 15 000 personnes.

Côte d'Ivoire - Masques Yohouré
Côte d'Ivoire - Masques Yohouré

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Rédigé par rafael

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Publié le 28 Avril 2015

Nigeria - Masque Ibibio
Ибибио - Ọmọ Ibibio

Les Ibibios sont une population d’Afrique de l’Ouest, vivant principalement dans le sud-est du Nigeria (État d’Akwa Ibom), mais également au Ghana, au Cameroun et en Guinée équatoriale. Les masques ronds et plats des Ibidio comportent en leur centre un petit visage. Dans plusieurs ethnies ces masques sont utilisés lors de mascarades impressionnantes et divertissantes et lors des funérailles. On interprète la forme de ces masques par une évocation de la Lune associée à la déesse créatrice ou "Grand Mère".

Nigeria - Masque Ibibio
Nigeria - Masque Ibibio

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Rédigé par rafael

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