Publié le 28 Mai 2015

Avalokiteshvara (Guanyin) Period: Northern Qi dynasty (550–577) , Metropolitan Museum New-York

Avalokiteshvara (Guanyin) Period: Northern Qi dynasty (550–577) , Metropolitan Museum New-York

Avalokiteshvara - Avalokiteśvara - अवलोकितेश्वर - 관세음보살

La dynastie des Qi du Nord (Bei Qi), régna en Chine du nord-est de 550 à 577 lors de la période des Dynasties du Nord et du Sud, dite également période des Six Dynasties. Cette sculpture de bodhisattva représente certainement Avalokiteshvara. Couverte de bijoux précieux cette représentation incarne une évolution stylistique importante en Chine au VIe siècle sous l’influence de la statuaire indienne et d’Asie centrale, ainsi une partie des bijoux sont clairement d’inspiration étrangère à la culture classique chinoise. L’apparition de ces sculptures figuratives richement ornées, qui devint plus tard la norme dans l’art bouddhique chinois, témoigne d’une dévotion croissante au bodhisattva Avalokiteshvara dans la seconde moitié du VIe siècle. Il est possible que les bijoux se réfèrent à un passage du Sutra du Lotus dans lequel le Bouddha historique et un autre bodhisattva exaltent la grande compassion d’Avalokiteshvara. Dans le texte Avalokiteshvara reçoit, comme symbole de sa bienveillance, un collier de perles précieuses.

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Publié le 27 Mai 2015

Bodhisattva: Qi du Nord  (550–577)

Bodhisattva: Qi du Nord (550–577)

菩薩 - Бодхисаттва - 菩萨 - बोधिसत्व

La dynastie des Qi du Nord (Bei Qi), régna en Chine du nord-est de 550 à 577 lors de la période des Dynasties du Nord et du Sud, dite également période des Six Dynasties.


En dépit de leur opposition politique et culturelle, le Nord et le Sud connaissent des évolutions similaires durant cette période : ouverture accrue vers l'extérieur, adoption du bouddhisme comme religion principale aussi bien chez les élites que dans la population, importance des chefs de guerre face aux faiblesses récurrentes des empereurs, etc. Au-delà de son image de période troublée et instable, la période des dynasties du Nord et du Sud et plus largement celle de la division de la Chine, formant un « haut Moyen Âge » chinois (d'environ 200 à 600, entre la fin des Han et les Sui), fut très créatrice dans le domaine politique, militaire, religieux, artistique et littéraire.


Le bouddhisme repose sur la croyance en la réincarnation des êtres vivants, cycle duquel les croyants espèrent se libérer : c'est le nirvana, que l'on peut traduire par « extinction ». Ce concept est au centre de l'école du nirvana, dont la figure de proue est Daosheng, qui fut très populaire dans le Sud sous les Liang. À sa suite, le nirvana fut de plus en plus vu comme accessible au plus grand nombre et non restreint à un groupe limité de personnes de valeur, ce qui résulte sans doute d'une adaptation de la pensée bouddhiste aux attentes des fidèles chinois. Cela accompagna la popularisation de l'idée selon laquelle il pouvait s'atteindre en une seule vie marquée par une grande piété (le « subitisme »), et non seulement après plusieurs réincarnations (le « gradualisme »). La façon d'atteindre cet état passe en principe par un ensemble de préceptes moraux et de pratiques : l'élimination des désirs qui manifestent l'appartenance au monde terrestre (par exemple par l'abstinence, le jeûne ou le végétarisme), la compassion envers autrui, la recherche de la sagesse, la méditation, des pratiques respiratoires, etc.


Le bouddhisme du Grand Véhicule a érigé en divinités suprêmes plusieurs Bouddhas (littéralement « Éveillé » en sanskrit), êtres étant parvenu à cette libération : à côté du Bouddha « historique », aussi connu sous le nom de Shakyamuni, fondateur de la religion et resté le plus révéré, les plus importants sont Maitreya (Moli en Chine) le bouddha du futur, Vairocana (Piluzhena, Darirulai) et Amitabha (Mituo) qui règne sur la Terre pure, paradis où sont accueillis des dévots cherchant à atteindre le nirvana en dehors de tentations du monde terrestre, offrant un espoir de prolongement de la vie auquel les élites chinoise étaient alors très sensibles, assurant la popularité de l'école de la Terre pure. Les autres figures importantes du panthéon du Grand Véhicule sont les boddhisatvas, êtres qui sont parvenus au seuil du nirvana mais ont refusé de franchir ce seuil, pour rester aider les êtres vivants à l'atteindre ; le plus important est Avalokiteshvara (Guanyin), boddhisatva de la compassion, qui apparaît souvent aux côtés d'Amitabha. Le bouddhisme chinois n'est donc pas unifié, mais divisé en plusieurs communautés développant leurs propres originalités dans les croyances et la pratique, manifestées notamment par la vénération de certaines figures plutôt que d'autres et la lecture de textes sacrés (sutras) spécifiques (Sutra de la Vie-Infinie pour la Terre pure).


Les images, en particulier les statues, avaient un rôle symbolique fort. Certains textes prescrivaient les proportions à suivre pour les statues, qui demandaient souvent des financements importants de la part des donataires. Il fallait plusieurs années pour réaliser les plus importantes, qui pouvaient atteindre de grandes tailles : Zhang Sengyou mentionne ainsi plus d'une vingtaine de statues de plus de dix mètres aux alentours de 500. Elles étaient parfois consacrées lors d'un rituel. On les croyait habitées par les divinités qu'elles représentaient : on leur rendait un culte, on prononçait des vœux ou des confessions devant elles. Il existait des récits miraculeux autour de certains de ces objets, ainsi des statues qui pleuraient, ou qui s'illuminaient la nuit. La place des images dans la religion bouddhiste avait abouti à l'apparition d'un art spécifique, ouvrant un nouveau chapitre dans l'art chinois : goût pour l'ornementation, le colossal, jusqu'alors étrangers à ce pays.


Les images bouddhistes chinoises suivent les modèles inventés par les écoles indiennes. La forme d'art de cette période qui a le mieux survécu est la statuaire sur pierre, abondamment attestée sur les différents monastères rupestres du Nord, consistant en de nombreux hauts-reliefs ainsi que de la ronde-bosse. Ces statues étaient sans doute disposées dans des sanctuaires à l'origine, mais sont surtout connues par des trouvailles dans des caches où elles avaient été ensevelies pour des raisons indéterminées ; environ 400 statues et stèles datant des Wei septentrionaux aux Song ont ainsi été mises au jour en 1996 à l'emplacement d'un ancien temple à Qingzhou dans le Shandong. Elles étaient surtout répandues dans le Nord, et aussi le Sichuan.

Source: Wikipedia

Bodhisattva - Qi du Nord

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Rédigé par rafael

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Publié le 26 Mai 2015

Grece Alkamenes 420 av. JC,  State Hermitage Museum, Saint-Petersburg

Grece Alkamenes 420 av. JC, State Hermitage Museum, Saint-Petersburg

Άρης (μυθολογία) - Арес - Mars - アレース

Arès est l'un des trois (ou quatre, suivant la version) enfants de Zeus et d'Héra ; il appartient au panthéon des douze grands dieux de l'Olympe. Cependant, sa place dans le mythe est relativement limitée. Il apparaît principalement dans des récits de guerre ou de combats, au premier chef de la guerre de Troie, où il se range aux côtés des Troyens, sans raison particulière — on le voit d'ailleurs assister également des Achéens. Comme les autres dieux, il exhorte son camp sous diverses apparences, notamment celle d'Acamas, et accompagne les héros sur le champ de bataille. Toutefois, il est le seul à prendre directement part au combat et on le voit par exemple ôter son armure au défunt Périphas.

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Publié le 25 Mai 2015

Bactriane antique
Baktrien - Bactriana - Bactria

La Bactriane fut à une époque très reculée le centre d'un empire puissant et fort civilisé : quelques-uns la regardent comme le berceau de l'empire des Perses et de la religion de Zoroastre. Sa capitale était Bactres (actuelle Balkh, ville du nord de l'actuel Afghanistan. Les Indiens lui donnaient le nom de Bahlikâ et les Chinois celui de Daxia . De nombreuses fouilles ont été effectuées en Bactriane, surtout en Bactriane du Nord (vallée du Surkhan-Daria) par des équipes franco-ouzbèques ou nippo-ouzbèques, en particulier sur le site de l'ancienne Termez. La Bactriane de l'âge du bronze (v.-3000/v.-1200), contrairement à la Mésopotamie et à l'Indus, n'a, à ce jour, livré aucun document écrit. Toutes les informations que nous possédons reposent sur les données qu'ont fournies les diverses recherches archéologiques

De 545 à 540 av. J.-C., Cyrus II se lance à la conquête de l'Asie centrale, il intègre la Bactriane dans l'empire achéménide. En 462, une révolte de la Bactriane est écrasée. Source: Wikipedia

Bactriane antique
Bactriane antiqueBactriane antique

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Rédigé par rafael

Publié dans #MESOPOTAMIE et PERSE ANTIQUITE

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Publié le 24 Mai 2015

Amida 3

 

Amitāyus - Amida - Амитабха - 아미타불

Amida (skt. Amitâbha) debout jambes serrées sur un trône en fleur de lotus, portant un kesa (robe bouddhiste) reposant sur l'épaule gauche, une cape (fukuken'e) et une jupe (kun) traditionnellement portée par les moines. Son bras gauche est relâché, le droit replié, les deux paumes dirigées vers l'avant, formant le geste de Vitarka-Mudrâ, ou mudrâ de l'enseignement et de l'argumentation, le pouce et l'index formant un cercle.

Le corps sculpté à partir de cyprès du Japon fut coupé verticalement en deux de l'ushnisha (protubérance au sommet du crâne) aux pieds pour être creusé, puis à nouveau coupé au niveau du cou. C'est une sculpture exceptionnelle qui présente remarquablement les particularités propres à la seconde moitié de l'époque de Heian, avec par exemple un visage à l'expression douce « à la Jôchô » (célèbre maître sculpteur de l'époque), une draperie donnant l'impression de ruisseler et un corps coupé verticalement et au niveau du cou. La date de l'an 6 de l'ère Suiko (598) est gravée sur son dos mais elle n'est pas de cette période.

Elle fut d'abord léguée au temple Gemmei-in de la ville de Kameoka dans la préfecture de Kyôto. Selon les archives, ce temple aurait été édifié sur édit impérial de l'impératrice Gemmei en l'an 1 de l'ère Wadô (708), puis reconstruit par Taira no Shigemori en l'an 1 de l'ère Angen (1175) et enfin restauré en l'an 15 de l'ère Tenshô (1587).

 

Amida 2Amida 4

 

Amida

 

Source: National Museum Tokyo

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON

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Publié le 23 Mai 2015

Empire et civilisation - Kouchan
Kuschana - Kushan Empire - Imperio kushán - Кушанское царство

Les Kouchans (nom dérivé du chinois Guishang ou Kusana en indien) faisaient partie de la confédération des Yue-Tche. Leur ascension correspond au déclin du pouvoir parthe. Leur dynastie régna de la fin du Ier siècle au début du IIIe siècle de notre ère, sur un royaume incluant le nord de l’Inde, certaines régions d’Asie centrale, le Pakistan et l’Afghanistan actuels. Vers 100 av. J.-C., ils auraient été installés sur la rive droite de l’Oxus. Selon les archéologues russo-ouzkeks, ils fondent alors Dal’verzin Tepe. Un dénommé Héraos (Miaos ?) fait battre monnaie à son nom dès le Ier siècle av. J.-C. et fait suivre son nom de l’épithète « kouchan », que l’on retrouvera désormais accolé à tous les noms de souverains, sans que l’on sache s’il s’agisse de son nom personnel, de celui de son clan ou de sa tribu. Au début de l’ère chrétienne, les Kouchans, qui après leur conquête du royaume gréco-bactrien avaient adopté un mode de vie sédentaire et maîtrisé l’art de l’administration centralisée, déferlèrent au sud de la barrière de l’Hindou-Kouch et réussirent à établir un empire qui, à son apogée, s’étendait jusqu’au Gange. Lors de cette invasion ils étaient menés par le premier grand souverain kouchan, Kujula Kadphisès. Celui-ci soumet les quatre autres yabgu yue-tche, élimine les derniers Indo-Parthes des vallées de l’Hindou-Kouch, conquiert le Kapisha (Begram) et le Gandhara, et débouche dans le nord-ouest de l’Inde. Il prend le titre iranien de « rois des rois », on le considère donc comme le fondateur de l’empire kouchan d’autant qu’il figure en premier sur la liste des ancêtres de Kanishka trouvé à Rabatak. Son fils, Vima Kadphisès, ou Kadphisès II (92-144 ?), étend sa domination au Penjab, envoie une armée soutenir les oasis du Tarim en révolte contre la Chine, mais sans succès. En Inde, il s’empare de tous les territoires que les Sakas contrôlaient jusqu’à Mathura. Il prend le titre de sarvalogisvara (seigneur du Monde entier) et établit des relations diplomatiques avec Rome et la Chine.

Empire et civilisation - Kouchan

Les Kouchans adoptèrent beaucoup d’éléments de la culture hellénistique de Bactriane, où ils s’étaient installés. Ils adaptèrent l’alphabet grec (souvent corrompu) à leur propre langue et commencèrent bientôt à frapper monnaie sur le modèle grec. Sur leurs monnaies, ils utilisaient des légendes en grec combinées à des légendes en kharosthi jusqu’aux premières années du règne de Kanishka Ier et, après cette date, utilisèrent des légendes en langue kouchane combinées à des légendes en langue grecque, les unes et les autres avec la graphie grecque.


À partir de l’époque de Vima Takto, les Kouchans commencèrent à adopter la culture indienne comme les autres groupes nomades qui envahirent l’Inde. Le premier grand empereur kouchan, Vima Kadphisès semble avoir embrassé le shivaïsme, comme l’indiquent ses monnaies. Les empereurs kouchans suivants représentèrent une grande variété de divinités d’Inde et d’Asie centrale, ainsi que le Bouddha.

Empire et civilisation - KouchanEmpire et civilisation - Kouchan

Les échanges culturels furent également florissants et encouragèrent le développement du gréco-bouddhisme, une fusion d’éléments aryens, hellénistiques et bouddhistes, qui devait contribuer de manière importante à la formation du mahayana qui s'est répandu en Asie centrale, orientale et septentrionale. Une triade précoce du bouddhisme mahayana.  Kanishka est célèbre dans la tradition bouddhiste pour avoir convoqué un grand concile bouddhique au Cachemire. On attribue à ce concile d’avoir marqué le début officiel du bouddhisme mahayana panthéiste et sa scission d’avec le bouddhisme nikaya. Kanishka fit aussi traduire les textes du bouddhisme mahayana de leur langue vernaculaire d’origine, le gandhari ou prâkrit, dans la langue hautement littéraire, le sanskrit. Avec le roi indien Ashoka, le roi indo-grec Ménandre Ier (Milinda), et Harshavardhana, Kanishka est considéré par le bouddhisme comme un de ses principaux bienfaiteurs.


L’art et la culture du Gandhara, au carrefour de l'hégémonie des Kouchans, sont les expressions des influences kouchanes les mieux connues des Occidentaux. Plusieurs descriptions directes de Kouchans sont connues à partir du Gandhara, où ils sont représentés avec une tunique, une ceinture et des pantalons et jouent le rôle de dévots du Bouddha et des Bodhisattvas.

Empire et civilisation - KouchanEmpire et civilisation - Kouchan
Empire et civilisation - KouchanEmpire et civilisation - Kouchan

C’est avec Kanishka, le fils et successeur de Vima Kadphisès, que l’empire atteignit son apogée. Trois souverains de sa lignée (Vaseska, Huviska et Vasudeva) lui succédèrent. En assurant la paix et la sécurité, les Kouchans contribuèrent à la circulation des artistes et c’est sous leur dynastie que se développa l’art gréco-bouddhique du Gandhara dès le Ier siècle après J.-C. L’archéologie soviétique a distingué trois périodes correspondant à trois sites. Khalchayan pour l’aube de l’empire au Ier siècle apr. J.-C., Dalverzine-tepe pour l’apogée au IIe siècle et Zar-tepe pour la période de transition kouchano-sassanide autour du III et IVe siècle.


Le déclin politique commence avec Huviska (106-138 ?), puis avec Vasudeva Ier (142-176 ?) qui perd le contrôle de l’Inde. L’émergence des Sassanides au nord-ouest fait perdre aux Kouchans l’Asie centrale et même la vallée de l’Indus. Shapour Ier, envahit l’empire des Kouchans et mit à sac sa capitale d’été, Begram. Le royaume kouchan avait en effet plusieurs capitales dont Bactres, Taxila, Peshawar et Mathura. Peu à peu l’empire se morcele et les Sassanides réduisent les Kouchans au rang de vassaux au IIIe ou IVe siècle. 

 

Source: Wikipedia, http://www.cliolamuse.com/

Empire et civilisation - Kouchan

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Rédigé par rafael

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Publié le 22 Mai 2015

Ernst Ludwig Kirchner douple-self-portrait

 

En 1911, Ernst Kirchner s’installe à Berlin mais il ne s’y plaît guère dans un premier temps. Il y peint de nombreuses scènes de rue et de la vie nocturne. Il y rencontre Erna Schilling, une danseuse de cabaret, qui devient son modèle puis sa compagne, jusqu’à la mort du peintre. Il se délasse de la vie berlinoise en faisant de fréquents séjours à l’île de Fehmarn, découverte en 1908. Il y peint souvent des corps de baigneurs nus, insérés dans un ordre cosmique de vagues, de nuages et de végétation, s’opposant à l’univers de la grande ville.

 

Il s’engage en 1915 dans l’armée mais il est réformé deux mois plus tard en raison de problèmes de santé (maladie pulmonaire, état dépressif, aggravés par la consommation d’alcool et de stupéfiants). Il fait alors plusieurs séjours en sanatorium dont il décore certains murs (Königstein im Taunus dans la Hesse). Il s’installe en 1917 à Davos. Il peint de nombreux paysages. Le jeune Robert Wehrlin 1903-1964, venu rendre visite à sa mère à Davos, abandonne ses études de droit pour s’orienter vers la peinture, après avoir fréquenté régulièrement Ernst Ludwig Kirchner.

 

Kirchner écrit également un certain nombre d’articles sous le pseudonyme de Louis de Marsalle. En 1937, les nazis déclarent son art dégénéré et beaucoup de ses toiles sont détruites. Ernst Kirchner se suicide en 1938.

 

Ernst Ludwig Kirchner autoportrait au soldat 1915

 

Ernst Ludwig Kirchner francaise-devant-chaise-sculptee

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #FAUVISME etc..

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Publié le 20 Mai 2015

Maori
Маори (значения) - 마오리족 - Suku Māori

Dans les légendes et les traditions orales, le mot « maori » distingue les êtres humains mortels des dieux et des esprits. Ce mot se retrouve dans les autres langues polynésiennes comme l’hawaïen ou le marquisien, (Maoli), le tahitien (Maohi) et le maori des îles Cook, avec un sens identique. Les premiers visiteurs européens des îles de Nouvelle-Zélande (les « Pakehas » arrivés au XVIIIe siècle), ont désigné le peuple qu’ils y ont trouvé par des termes variés comme « indiens », « aborigènes », « natifs » ou encore « Néo-Zélandais ». C’est au contact de ces étrangers que ces populations ont commencé à se désigner d’abord sous le terme de « tangata maori » (homme ordinaire, autochtone), pour finalement ne garder que « maori ». Les dieux polynésiens sont omniprésents dans les créations, de la divinité de la guerre (tirant la langue, écarquillant les yeux, de cette même expression qui défigure les visages des danseurs de Haka) placée sur la proue des pirogues ou devant les maisons, aux dieux de la création - la Terre Mère, Papa, et le Ciel Père, Rangi - représentés notamment sur les instruments de musique qui servent aux cérémonies sacrées. De nombreuses gravures ramènent à la création du cosmos, par la séparation de la terre et du ciel. Les mythes maoris racontent que le dieu Tane a rompu l’étreinte entre le Ciel Père et la Terre Mère pour pouvoir se libérer de leurs bras : ce jaillissement de la vie, qui est aussi celui de la lumière, est représenté à travers les entrelacs de spirales, de courbes, de lignes ondoyantes, qui saturent les créations. L’exubérance de ces motifs fluides se retrouve tant sur la proue sculptée des pirogues que sur les panneaux des maisons et les objets rituels - comme sur cet entonnoir destiné à nourrir les chefs maoris au visage endolori après la cérémonie du tatouage. Depuis les années 1960, les Maoris vivent une renaissance culturelle. La reconnaissance gouvernementale de la croissance du pouvoir politique maori ainsi que l’activisme politique des Maoris a conduit à des restitutions et à des indemnisations, quoique encore limitées, en ce qui concerne la confiscation injuste de territoires et la violation des autres droits de propriété. Source : Wikipedia, http ://www.lintermede.com/.

Maori
Maori

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Rédigé par rafael

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Publié le 19 Mai 2015

Ashanti - Masque en or
Aschanti - Aszanti - Axântis

Les Ashanti sont une population d'Afrique de l'Ouest vivant au Ghana. Ils font partie du grand groupe des Akans et se subdivisent eux-mêmes en de nombreux sous-groupes. Le sol achanti étant riche en or, ce métal est la base principale de leur civilisation. De nombreux métiers en sont tributaires (orpailleurs, marchands et orfèvres). Bien avant l'arrivée des européens, les Ashanti utilisaient la poudre d'or comme monnaie d'échange. Les poids traditionnels à peser l'or sont célèbres, moulées à la cire perdue, les différents motifs (crocodiles en croix ou à deux têtes, oiseau mythique sankofa) présentent de grandes qualités artistiques. Mais on conserve aussi de nombreuses statuettes animales ou végétales, des emblèmes et armes réhaussées d'or (épées d'apparat, dais, batons ou figurines en bois doré à la feuille) et des parures féminines (bracelets, bagues). D'autres objets en laiton comme des cuillères ou des coffrets à poudre d'or (Kuduo) témoignent du rôle culturel prépondérant que ce métal a joué et joue encore. Source: Wikipedia

Ashanti - Masque en orAshanti - Masque en or

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Rédigé par rafael

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Publié le 18 Mai 2015

Akan - Côte d'Ivoire - Bijoux

Les Akan sont une population d’Afrique de l’Ouest installée principalement au Ghana et en Côte d’Ivoire. L’or paraissait si abondant dans la région que les Portugais la nommèrent Côte-de-l’Or. Au début du XVIIIe siècle, les Ashantis constituèrent une puissante fédération qui résista aux Britanniques pendant près de deux siècles et ne fut définitivement démantelée qu’en 1900. Les Akan du sud du Ghana et les ethnies proches, de même souche du sud-est de la Côte d’Ivoire sont renommés pour faire partie des plus grands créateurs, voire des plus grands producteurs d’art du continent africain. Rien ne leur est étranger : bijoux raffinés, orfèvrerie, travail de l’or, poids à peser l’or, travail du bois (statues, masques, tabourets, sièges, peignes, poupées etc.), travail des métaux cuivreux, confection des tissus les plus fins et les plus délicats, fabrication des sculptures funéraires en terre cuite. Les Akan englobent plusieurs ethnies ou sous ethnies : Bono, Asante, ethnies, Aowin, Nzena, Fante, Kwahu, Denkyira, Akwapin, Anyi. La plupart de ces sous-groupes pratiquent une forme de commémoration funéraire en utilisant des sculptures en terre cuite. Mais compte tenu de leurs différences, quelles soient d’ordre linguistique, de mœurs, d’esthétisme… Les sculptures sont différentes et dans leur forme et dans le traitement des surfaces, le degré de naturalisme, voire l’ornementation.

Akan - Côte d'Ivoire - Bijoux
Akan - Côte d'Ivoire - Bijoux
Akan - Côte d'Ivoire - Bijoux

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Rédigé par rafael

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