Publié le 7 Juin 2015

Bodhisattva -  Gandhara
बोधिसत्व - गांधार (जनपद) - 간다라 - 健馱邏國

Cette sculpture du IIIe siècle, est l’une des œuvres les plus abouties de l’art du Gandhara. Elle est remarquable sa maîtrise des détails et ses proportions harmonieuses. Elle représente un Bodhisattva, Maitreya ou Avalokiteshvara, souvent représentés comme des jeunes hommes athlétiques, avec un nez mince et une moustache, élégamment drapés et orné de bijoux. Padmapani « le porteur de lotus" détient une grande fleur de lotus similaire à celle de la base de lotus sur lequel il siège.

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Rédigé par rafael

Publié dans #INDE BOUDDHISTE et JAIN

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Publié le 6 Juin 2015

Bronze - Syrie - XIIIe

Ce bronze est l'un des plus beaux objets de la période Seldjoukide. le décor reprend de nombreux motifs populaires à cette époque dont les signes du zodiaques. A chaque symbole du zodiaque est associé son équivalent planétaire: le Soleil pour le Lion, la Lune pour le Cancer, Mercure pour les Gémeaux et la Vierge, Vénus pour le Taureau, Mars pour le Bélier et le Scorpion, Jupiter pour le sagittaire et le Poisson, Saturne pour le Capricorne et le Verseau.

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM CLASSIQUE

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Publié le 5 Juin 2015

Antonello de Messine - Le Condottiere
Antonello da Messina - Ritratto d'uomo (Il condottiero) - Portret van een man

En 1457, Antonello travaille pour son propre compte, puisqu’en mars il reçoit la commande d’un étendard pour la confrérie de San Michele dei Gerbini de Reggio de Calabre. En 1460, il est de retour à Messine. Dès ses premières œuvres, il affirme une personnalité suffisamment forte pour assimiler avec profit les apports extérieurs les plus variés. Relativement peu marqué par la tradition locale, il fera toujours preuve, en fait, de la plus grande originalité. L’évolution de son style révèle un rapprochement avec Piero della Francesca. Le Condottiere (1474-1476) reste le portrait le plus énergique, le plus volontaire. L'équilibre, l'ampleur, la rigueur, et la plénitude sont servis par des chromatismes qui devancent les trouvailles d'un Giorgione.

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 4 Juin 2015

Kuba - Masque - Congo

Le Royaume Kuba, ou la confédération Kuba, est une entité étatique et politique, regroupant près de 20 peuples bantous, qui se développa à partir de différents États bantous (notamment les Luba, les Leele, les Pende, les Dengese et les Wongo). Leo Frobenius dit sur ces peuples congolais : « Civilisés jusqu'à la moelle des os ! ». Ici le moindre objet, même banal, porte la marque de l'exigence artistique commune et révèle une intention raffinée... L'art Kuba est d'abord un art royal et aristocratique. L'art est sous forme de statues, peignes, porte rasoirs, boites à fard stylisé, coupe céphalomorphes, masque de danse, étoffes tissées en fibre raphia et brodées.

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS PREMIERS AFRIQUE

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Publié le 3 Juin 2015

Jean Arp - Hans Arp
한스 아르프 - ジャン・アルプ - Арп, Жан

Jean Arp ou Hans Arp, né à Strasbourg le 16 septembre 1886 et mort à Bâle en Suisse le 7 juin 1966, était un peintre, sculpteur et poète allemand puis français. Cofondateur du mouvement Dada à Zurich en 1916, il fut proche ensuite du surréalisme. Il réalisa de nombreuses œuvres plastiques en étroite collaboration avec sa femme Sophie Taeuber.

Jean Arp - Hans Arp
Jean Arp - Hans Arp
Jean Arp - Hans Arp

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 2 Juin 2015

Côte d'Ivoire - Kran - Masque

Les Kran se situent dans la région sud-ouest de la Côte d’Ivoire et au sud du Libéria, et appartiennent au groupe Krou (pour les distinguer des populations de culture Mandé, comme les Dan). Ce masque, dont la mâchoire est articulée, servait de justicier et protégeait le village des mauvais esprits. Plus il était effrayant, plus sa parole était crainte et respectée. Lors de festivités, il transmettait la volonté des ancêtres tutélaires à l’ensemble de la communauté villageoise. Il permettait également de faire payer les dettes, de s’opposer aux adultères, et de veiller sur les mères et leurs enfants.

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS PREMIERS AFRIQUE

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Publié le 1 Juin 2015

Wang Chien ou Jian
Wang Jian - 王鑑 (畫家) - Ван Цзянь

Wang Jian ou Wang Chien ou Wang Kien, surnom: Yuanzhao, noms de pinceau: Xiangbi, Lianzhou, Ranxiang Angzhu etc., est un peintre de paysages et copiste chinois des XVIe et XVIIe siècles, né en 1598, originaire de Taicang (ville de la province du Jiangsu), mort en 1677. Les six maîtres du début des Qing sont Wang Shimin, Wang Jian, Wang Hui, Wang Yuanqi, Wu Li et Yun Shouping (aussi connus comme les Quatre Wang, Wu et Yun). Cinq d'entre eux sont de célèbres paysagistes, tandis que Yun Shouping excelle à peindre les fleurs. Ils sont regroupés pour plusieurs raisons: ils sont contemporains et leurs vies couvrent tout un siècle, de la fin des Ming au début des Qing; ils sont étroitement liés les uns avec les autres, soit par le sang, soit par des relations de maître à élève; ils travaillent dans une étroite proximité; et, plus important, ils suivent les mêmes traditions et partagent des intérêts communs. Par leurs vues sur l'art et leur style artistique, les Six Maîtres appartiennent à la catégorie des peintres lettrés.

Wang Chien ou Jian

Wang Jian appartient au même clan que Wang Shimin. Bien que d'une génération supérieure à la sienne, il est de six ans son cadet. Tous deux, amis intimes, discutent souvent d'art. Wang Jian est né dans une famille de lettrés. Son grand-père, Wang Shishen, est un célèbre homme de lettres de la dynastie des Ming et un grand collectionneur d'art. Wang Jian réussit les examens impériaux de la fonction publique au niveau provincial, vers la fin de la dynastie des Ming, et sert quelques années comme fonctionnaire à Lianzhou (actuelle Hepu district administratif du Guangxi). Mais après avoir résigné son poste et être retourné dans sa ville natale, il abandonne définitivement cette carrière.


Comme Wang Shimin, Wang Jian grandit dans une atmosphère lettrée artistique; il apprend à peindre en copiant des chefs-d'œuvres, absorbant ce qu'il y avait de meilleur chez les anciens peintres. Il emprunte une grande part de sa technique à Wang Meng et acquiert une grande maîtrise du travail au pinceau vertical. Ses tableaux sont peints à l'encre foncée, ce qui donne aux montagnes et vallées une apparence profonde, sereine et harmonieuse. Les arbres sont luxuriants mais ordonnés. tous les éléments de la peinture sont étroitement liés les uns aux autres. Le Pays des songes, peint en 1656 alors qu'il a cinquante-huit ans, fait preuve d'un travail au pinceau superbe. La partie supérieure du rouleau mural porte une longue inscription qui explique comment, au sixième mois lunaire de cette année-là, le peintre est allé passé l'été à Bantang.

Wang Chien ou Jian

Un jour, alors qu'il n'a rien à faire, il s'assoupit après le déjeuner et rêve d'un lieu spctaculaire où se trouve une chaumière, dont la cour est plantée de fleurs et de bambous épars. En face de la petite maison, il y a un lac limpide où, dans un bateau, pêche un vieillard insouciant. Sur le mur, à l'intérieur de la maison, est accroché un paysage brumeux de Dong Qichang. Quand Wang Jian se réveille, tout est frais dans sa mémoires; il saisit aussitôt un pinceau pour en faire un tableau. Le paysage réalisé avec des traits de pinceau minutieusement organisés et élégants, sur un fond peint à l'encre très diluée. Le grain des montagnes rocheuses est rendu au pinceau sec. Les minuscules vaguelettes à la surface du lac donnent un effet décoratif. La maison que Wang Jian a vue dans son rêve est en fait la villa Wangchuan de Wang Wei, le fondateur de l'École de peinture du Sud sous la dynastie des Tang, dont le style est célébrépar Dong Qichang. L'allusion de Wang Jian suggère son admiration pour cette école.


Wang Jian se fait peut-être plus véritablement copiste, d'où son rôle moins important mais tout aussi significatif, étant donné son talent à saisir l'esprit de son modèle et à traduire avec une puissance certaine. Grand admiratuer des maîtres Yuan, il s'intéresse également à Dong Yuan et Juran, grands paysagistes du Xe siècle et leur consacre de nombreuses études. Dans ses compositions inspirées de Huang Gongwang et de Wu Zhen, on retrouve dans l'évocation des versants arrondis des montagnes, les longs traits de pinceau appelés rides en fibre de chanvre, rompus de touches d'encre onctueuse, empruntés en fait à Juran. D'autres œuvres portent un accent plus personnel, dont l'encre riche s'organise en éléments intégrés dans une composition nouvelle, plus libre à l'égard du passé et qui révèle parfois une sensibilité surprenante.

 

Source: Wikipedia

Wang Chien ou Jian

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Rédigé par rafael

Publié dans #CHINE

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Publié le 31 Mai 2015

Chen Rong
陈容 (南宋画家) - Zi Gongchu

Chen Rong (1235 – 1262), également appelé Zi Gongchu , né dans la province de Fujian, en Chine, sous la dynastie des Song du Sud (1127-1279), est un peintre et poète chinois, particulièrement réputé pour ses dessins de dragons. Il se spécialisa dans les peintures monochrome à l'encre de Chine représentant des dragons et écrivit des poèmes héroïques vers 1250. Il aurait étudié les poèmes et les peintures de dragons volants de Li Yu (937 - 978), le dernier souverain des Tang du Sud. Onze peintures de dragons lui sont attribuées, dont trois pourraient être des copies faites durant la deuxième période de la dynastie Song : les Song du Sud (1127-1279).

Source: Wikipedia

Chen RongChen Rong
Chen RongChen Rong

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Rédigé par rafael

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Publié le 30 Mai 2015

Fan Kuan - Paysage
범관 - 范寬 - Фань Куань

Fan Kuan était un peintre paysagiste chinois de la dynastie Song (960-1279). Presque aucun détail biographique ne nous est parvenu. Il modèle son travail peu de temps après l'artiste Li Cheng (919-967), mais conclut par la suite que la nature est le seul vrai professeur. Il passa le reste de sa vie reclus dans les montagnes de Shanxi. Le reste de sa vie est peu connu, à l'exception de son admiration et son amour pour les paysages de montagnes du nord de la Chine. Fan base sa peinture sur le principe taoïste de ne faire qu'un avec la nature. En regardant la peinture, le spectateur réalise comme il est petit comparé à cette grande image de nature. La peinture se focalise sur toute la nature et le monde est un tout plutôt qu'un individu.

Source: Wikipedi

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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Mai 2015

Chine,   Song  (960-1127) - Jin (1115-1234), Cleveland Art Museum.

Chine, Song (960-1127) - Jin (1115-1234), Cleveland Art Museum.

観音菩薩 - 觀世音菩薩 - Quan Âm - Guan Yin

Guanyin est le bodhisattva associé au concept de compassion dans le bouddhisme d’Asie de l’Est. À l’exception de l’Inde son incarnation est de sexe féminin, une rareté dans le bouddhisme. La version généralement acceptée en Asie de l’Est est que Guanyin tient son origine du Avalokitesvara (ou Âryâvalokitesvarâ) sanskrit. Communément considérée en Occident comme déesse de la Miséricorde, Guanyin est aussi révérée par les taoïstes en tant qu’Immortelle. L’Avalokitesvara indien et la Guanyin chinoise se distinguent cependant par la ferveur religieuse qu’elles suscitent : si le premier est considéré comme un des Bodhisattva les plus importants du Bouddhisme indien, l’autre est élevée au rang de divinité.

Guanyin est un pusa (bodhisattva en sanskrit), c'est-à-dire qu'elle a obtenu l'éveil, mais comme elle ne veut pas tout de suite accéder au rang de bouddha, elle s'arrête en cours de route afin de faire bénéficier de son enseignement les hommes. En Chine, on l'appelle la déesse de la miséricorde, parce qu'elle s'arrête un instant sur le chemin de la Voie, pour observer les hommes et tendre une oreille compatissante à leurs malheurs. On la représente le plus souvent drapée dans une longue robe blanche qui la couvre de la tête aux pieds ; elle tient en main le vase de jade et une branche de saule ; elle est coiffée d'un chignon et sa peau est aussi blanche que du lait, du moins est-ce là l'image la plus répandue que l'on ait d'elle en Chine et celle qu'on trouve dans le roman du Voyage en Occident. Elle résiderait sur le mont Putuo entourée d'une foule de divinités à son service. Elle est souvent assise en méditation, les jambes croisées ou debout sur une feuille de lotus et une auréole dorée entoure sa tête.

La dynastie Song est une dynastie qui a régné en Chine entre 960 et 1279. Elle a succédé à la période des Cinq Dynasties et des Dix Royaumes et a été suivie par la dynastie Yuan.

Source: Wikipedia

Song - Guanyin

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Rédigé par rafael

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