Publié le 4 Juin 2015

Kuba - Masque - Congo

Le Royaume Kuba, ou la confédération Kuba, est une entité étatique et politique, regroupant près de 20 peuples bantous, qui se développa à partir de différents États bantous (notamment les Luba, les Leele, les Pende, les Dengese et les Wongo). Leo Frobenius dit sur ces peuples congolais : « Civilisés jusqu'à la moelle des os ! ». Ici le moindre objet, même banal, porte la marque de l'exigence artistique commune et révèle une intention raffinée... L'art Kuba est d'abord un art royal et aristocratique. L'art est sous forme de statues, peignes, porte rasoirs, boites à fard stylisé, coupe céphalomorphes, masque de danse, étoffes tissées en fibre raphia et brodées.

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS PREMIERS AFRIQUE

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Publié le 3 Juin 2015

Jean Arp - Hans Arp
한스 아르프 - ジャン・アルプ - Арп, Жан

Jean Arp ou Hans Arp, né à Strasbourg le 16 septembre 1886 et mort à Bâle en Suisse le 7 juin 1966, était un peintre, sculpteur et poète allemand puis français. Cofondateur du mouvement Dada à Zurich en 1916, il fut proche ensuite du surréalisme. Il réalisa de nombreuses œuvres plastiques en étroite collaboration avec sa femme Sophie Taeuber.

Jean Arp - Hans Arp
Jean Arp - Hans Arp
Jean Arp - Hans Arp

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 2 Juin 2015

Côte d'Ivoire - Kran - Masque

Les Kran se situent dans la région sud-ouest de la Côte d’Ivoire et au sud du Libéria, et appartiennent au groupe Krou (pour les distinguer des populations de culture Mandé, comme les Dan). Ce masque, dont la mâchoire est articulée, servait de justicier et protégeait le village des mauvais esprits. Plus il était effrayant, plus sa parole était crainte et respectée. Lors de festivités, il transmettait la volonté des ancêtres tutélaires à l’ensemble de la communauté villageoise. Il permettait également de faire payer les dettes, de s’opposer aux adultères, et de veiller sur les mères et leurs enfants.

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Rédigé par rafael

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Publié le 1 Juin 2015

Wang Chien ou Jian
Wang Jian - 王鑑 (畫家) - Ван Цзянь

Wang Jian ou Wang Chien ou Wang Kien, surnom: Yuanzhao, noms de pinceau: Xiangbi, Lianzhou, Ranxiang Angzhu etc., est un peintre de paysages et copiste chinois des XVIe et XVIIe siècles, né en 1598, originaire de Taicang (ville de la province du Jiangsu), mort en 1677. Les six maîtres du début des Qing sont Wang Shimin, Wang Jian, Wang Hui, Wang Yuanqi, Wu Li et Yun Shouping (aussi connus comme les Quatre Wang, Wu et Yun). Cinq d'entre eux sont de célèbres paysagistes, tandis que Yun Shouping excelle à peindre les fleurs. Ils sont regroupés pour plusieurs raisons: ils sont contemporains et leurs vies couvrent tout un siècle, de la fin des Ming au début des Qing; ils sont étroitement liés les uns avec les autres, soit par le sang, soit par des relations de maître à élève; ils travaillent dans une étroite proximité; et, plus important, ils suivent les mêmes traditions et partagent des intérêts communs. Par leurs vues sur l'art et leur style artistique, les Six Maîtres appartiennent à la catégorie des peintres lettrés.

Wang Chien ou Jian

Wang Jian appartient au même clan que Wang Shimin. Bien que d'une génération supérieure à la sienne, il est de six ans son cadet. Tous deux, amis intimes, discutent souvent d'art. Wang Jian est né dans une famille de lettrés. Son grand-père, Wang Shishen, est un célèbre homme de lettres de la dynastie des Ming et un grand collectionneur d'art. Wang Jian réussit les examens impériaux de la fonction publique au niveau provincial, vers la fin de la dynastie des Ming, et sert quelques années comme fonctionnaire à Lianzhou (actuelle Hepu district administratif du Guangxi). Mais après avoir résigné son poste et être retourné dans sa ville natale, il abandonne définitivement cette carrière.


Comme Wang Shimin, Wang Jian grandit dans une atmosphère lettrée artistique; il apprend à peindre en copiant des chefs-d'œuvres, absorbant ce qu'il y avait de meilleur chez les anciens peintres. Il emprunte une grande part de sa technique à Wang Meng et acquiert une grande maîtrise du travail au pinceau vertical. Ses tableaux sont peints à l'encre foncée, ce qui donne aux montagnes et vallées une apparence profonde, sereine et harmonieuse. Les arbres sont luxuriants mais ordonnés. tous les éléments de la peinture sont étroitement liés les uns aux autres. Le Pays des songes, peint en 1656 alors qu'il a cinquante-huit ans, fait preuve d'un travail au pinceau superbe. La partie supérieure du rouleau mural porte une longue inscription qui explique comment, au sixième mois lunaire de cette année-là, le peintre est allé passé l'été à Bantang.

Wang Chien ou Jian

Un jour, alors qu'il n'a rien à faire, il s'assoupit après le déjeuner et rêve d'un lieu spctaculaire où se trouve une chaumière, dont la cour est plantée de fleurs et de bambous épars. En face de la petite maison, il y a un lac limpide où, dans un bateau, pêche un vieillard insouciant. Sur le mur, à l'intérieur de la maison, est accroché un paysage brumeux de Dong Qichang. Quand Wang Jian se réveille, tout est frais dans sa mémoires; il saisit aussitôt un pinceau pour en faire un tableau. Le paysage réalisé avec des traits de pinceau minutieusement organisés et élégants, sur un fond peint à l'encre très diluée. Le grain des montagnes rocheuses est rendu au pinceau sec. Les minuscules vaguelettes à la surface du lac donnent un effet décoratif. La maison que Wang Jian a vue dans son rêve est en fait la villa Wangchuan de Wang Wei, le fondateur de l'École de peinture du Sud sous la dynastie des Tang, dont le style est célébrépar Dong Qichang. L'allusion de Wang Jian suggère son admiration pour cette école.


Wang Jian se fait peut-être plus véritablement copiste, d'où son rôle moins important mais tout aussi significatif, étant donné son talent à saisir l'esprit de son modèle et à traduire avec une puissance certaine. Grand admiratuer des maîtres Yuan, il s'intéresse également à Dong Yuan et Juran, grands paysagistes du Xe siècle et leur consacre de nombreuses études. Dans ses compositions inspirées de Huang Gongwang et de Wu Zhen, on retrouve dans l'évocation des versants arrondis des montagnes, les longs traits de pinceau appelés rides en fibre de chanvre, rompus de touches d'encre onctueuse, empruntés en fait à Juran. D'autres œuvres portent un accent plus personnel, dont l'encre riche s'organise en éléments intégrés dans une composition nouvelle, plus libre à l'égard du passé et qui révèle parfois une sensibilité surprenante.

 

Source: Wikipedia

Wang Chien ou Jian

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Publié le 31 Mai 2015

Chen Rong
陈容 (南宋画家) - Zi Gongchu

Chen Rong (1235 – 1262), également appelé Zi Gongchu , né dans la province de Fujian, en Chine, sous la dynastie des Song du Sud (1127-1279), est un peintre et poète chinois, particulièrement réputé pour ses dessins de dragons. Il se spécialisa dans les peintures monochrome à l'encre de Chine représentant des dragons et écrivit des poèmes héroïques vers 1250. Il aurait étudié les poèmes et les peintures de dragons volants de Li Yu (937 - 978), le dernier souverain des Tang du Sud. Onze peintures de dragons lui sont attribuées, dont trois pourraient être des copies faites durant la deuxième période de la dynastie Song : les Song du Sud (1127-1279).

Source: Wikipedia

Chen RongChen Rong
Chen RongChen Rong

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Rédigé par rafael

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Publié le 30 Mai 2015

Fan Kuan - Paysage
범관 - 范寬 - Фань Куань

Fan Kuan était un peintre paysagiste chinois de la dynastie Song (960-1279). Presque aucun détail biographique ne nous est parvenu. Il modèle son travail peu de temps après l'artiste Li Cheng (919-967), mais conclut par la suite que la nature est le seul vrai professeur. Il passa le reste de sa vie reclus dans les montagnes de Shanxi. Le reste de sa vie est peu connu, à l'exception de son admiration et son amour pour les paysages de montagnes du nord de la Chine. Fan base sa peinture sur le principe taoïste de ne faire qu'un avec la nature. En regardant la peinture, le spectateur réalise comme il est petit comparé à cette grande image de nature. La peinture se focalise sur toute la nature et le monde est un tout plutôt qu'un individu.

Source: Wikipedi

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Publié le 29 Mai 2015

Chine,   Song  (960-1127) - Jin (1115-1234), Cleveland Art Museum.

Chine, Song (960-1127) - Jin (1115-1234), Cleveland Art Museum.

観音菩薩 - 觀世音菩薩 - Quan Âm - Guan Yin

Guanyin est le bodhisattva associé au concept de compassion dans le bouddhisme d’Asie de l’Est. À l’exception de l’Inde son incarnation est de sexe féminin, une rareté dans le bouddhisme. La version généralement acceptée en Asie de l’Est est que Guanyin tient son origine du Avalokitesvara (ou Âryâvalokitesvarâ) sanskrit. Communément considérée en Occident comme déesse de la Miséricorde, Guanyin est aussi révérée par les taoïstes en tant qu’Immortelle. L’Avalokitesvara indien et la Guanyin chinoise se distinguent cependant par la ferveur religieuse qu’elles suscitent : si le premier est considéré comme un des Bodhisattva les plus importants du Bouddhisme indien, l’autre est élevée au rang de divinité.

Guanyin est un pusa (bodhisattva en sanskrit), c'est-à-dire qu'elle a obtenu l'éveil, mais comme elle ne veut pas tout de suite accéder au rang de bouddha, elle s'arrête en cours de route afin de faire bénéficier de son enseignement les hommes. En Chine, on l'appelle la déesse de la miséricorde, parce qu'elle s'arrête un instant sur le chemin de la Voie, pour observer les hommes et tendre une oreille compatissante à leurs malheurs. On la représente le plus souvent drapée dans une longue robe blanche qui la couvre de la tête aux pieds ; elle tient en main le vase de jade et une branche de saule ; elle est coiffée d'un chignon et sa peau est aussi blanche que du lait, du moins est-ce là l'image la plus répandue que l'on ait d'elle en Chine et celle qu'on trouve dans le roman du Voyage en Occident. Elle résiderait sur le mont Putuo entourée d'une foule de divinités à son service. Elle est souvent assise en méditation, les jambes croisées ou debout sur une feuille de lotus et une auréole dorée entoure sa tête.

La dynastie Song est une dynastie qui a régné en Chine entre 960 et 1279. Elle a succédé à la période des Cinq Dynasties et des Dix Royaumes et a été suivie par la dynastie Yuan.

Source: Wikipedia

Song - Guanyin

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Publié le 28 Mai 2015

Avalokiteshvara (Guanyin) Period: Northern Qi dynasty (550–577) , Metropolitan Museum New-York

Avalokiteshvara (Guanyin) Period: Northern Qi dynasty (550–577) , Metropolitan Museum New-York

Avalokiteshvara - Avalokiteśvara - अवलोकितेश्वर - 관세음보살

La dynastie des Qi du Nord (Bei Qi), régna en Chine du nord-est de 550 à 577 lors de la période des Dynasties du Nord et du Sud, dite également période des Six Dynasties. Cette sculpture de bodhisattva représente certainement Avalokiteshvara. Couverte de bijoux précieux cette représentation incarne une évolution stylistique importante en Chine au VIe siècle sous l’influence de la statuaire indienne et d’Asie centrale, ainsi une partie des bijoux sont clairement d’inspiration étrangère à la culture classique chinoise. L’apparition de ces sculptures figuratives richement ornées, qui devint plus tard la norme dans l’art bouddhique chinois, témoigne d’une dévotion croissante au bodhisattva Avalokiteshvara dans la seconde moitié du VIe siècle. Il est possible que les bijoux se réfèrent à un passage du Sutra du Lotus dans lequel le Bouddha historique et un autre bodhisattva exaltent la grande compassion d’Avalokiteshvara. Dans le texte Avalokiteshvara reçoit, comme symbole de sa bienveillance, un collier de perles précieuses.

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Rédigé par rafael

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Publié le 27 Mai 2015

Bodhisattva: Qi du Nord  (550–577)

Bodhisattva: Qi du Nord (550–577)

菩薩 - Бодхисаттва - 菩萨 - बोधिसत्व

La dynastie des Qi du Nord (Bei Qi), régna en Chine du nord-est de 550 à 577 lors de la période des Dynasties du Nord et du Sud, dite également période des Six Dynasties.


En dépit de leur opposition politique et culturelle, le Nord et le Sud connaissent des évolutions similaires durant cette période : ouverture accrue vers l'extérieur, adoption du bouddhisme comme religion principale aussi bien chez les élites que dans la population, importance des chefs de guerre face aux faiblesses récurrentes des empereurs, etc. Au-delà de son image de période troublée et instable, la période des dynasties du Nord et du Sud et plus largement celle de la division de la Chine, formant un « haut Moyen Âge » chinois (d'environ 200 à 600, entre la fin des Han et les Sui), fut très créatrice dans le domaine politique, militaire, religieux, artistique et littéraire.


Le bouddhisme repose sur la croyance en la réincarnation des êtres vivants, cycle duquel les croyants espèrent se libérer : c'est le nirvana, que l'on peut traduire par « extinction ». Ce concept est au centre de l'école du nirvana, dont la figure de proue est Daosheng, qui fut très populaire dans le Sud sous les Liang. À sa suite, le nirvana fut de plus en plus vu comme accessible au plus grand nombre et non restreint à un groupe limité de personnes de valeur, ce qui résulte sans doute d'une adaptation de la pensée bouddhiste aux attentes des fidèles chinois. Cela accompagna la popularisation de l'idée selon laquelle il pouvait s'atteindre en une seule vie marquée par une grande piété (le « subitisme »), et non seulement après plusieurs réincarnations (le « gradualisme »). La façon d'atteindre cet état passe en principe par un ensemble de préceptes moraux et de pratiques : l'élimination des désirs qui manifestent l'appartenance au monde terrestre (par exemple par l'abstinence, le jeûne ou le végétarisme), la compassion envers autrui, la recherche de la sagesse, la méditation, des pratiques respiratoires, etc.


Le bouddhisme du Grand Véhicule a érigé en divinités suprêmes plusieurs Bouddhas (littéralement « Éveillé » en sanskrit), êtres étant parvenu à cette libération : à côté du Bouddha « historique », aussi connu sous le nom de Shakyamuni, fondateur de la religion et resté le plus révéré, les plus importants sont Maitreya (Moli en Chine) le bouddha du futur, Vairocana (Piluzhena, Darirulai) et Amitabha (Mituo) qui règne sur la Terre pure, paradis où sont accueillis des dévots cherchant à atteindre le nirvana en dehors de tentations du monde terrestre, offrant un espoir de prolongement de la vie auquel les élites chinoise étaient alors très sensibles, assurant la popularité de l'école de la Terre pure. Les autres figures importantes du panthéon du Grand Véhicule sont les boddhisatvas, êtres qui sont parvenus au seuil du nirvana mais ont refusé de franchir ce seuil, pour rester aider les êtres vivants à l'atteindre ; le plus important est Avalokiteshvara (Guanyin), boddhisatva de la compassion, qui apparaît souvent aux côtés d'Amitabha. Le bouddhisme chinois n'est donc pas unifié, mais divisé en plusieurs communautés développant leurs propres originalités dans les croyances et la pratique, manifestées notamment par la vénération de certaines figures plutôt que d'autres et la lecture de textes sacrés (sutras) spécifiques (Sutra de la Vie-Infinie pour la Terre pure).


Les images, en particulier les statues, avaient un rôle symbolique fort. Certains textes prescrivaient les proportions à suivre pour les statues, qui demandaient souvent des financements importants de la part des donataires. Il fallait plusieurs années pour réaliser les plus importantes, qui pouvaient atteindre de grandes tailles : Zhang Sengyou mentionne ainsi plus d'une vingtaine de statues de plus de dix mètres aux alentours de 500. Elles étaient parfois consacrées lors d'un rituel. On les croyait habitées par les divinités qu'elles représentaient : on leur rendait un culte, on prononçait des vœux ou des confessions devant elles. Il existait des récits miraculeux autour de certains de ces objets, ainsi des statues qui pleuraient, ou qui s'illuminaient la nuit. La place des images dans la religion bouddhiste avait abouti à l'apparition d'un art spécifique, ouvrant un nouveau chapitre dans l'art chinois : goût pour l'ornementation, le colossal, jusqu'alors étrangers à ce pays.


Les images bouddhistes chinoises suivent les modèles inventés par les écoles indiennes. La forme d'art de cette période qui a le mieux survécu est la statuaire sur pierre, abondamment attestée sur les différents monastères rupestres du Nord, consistant en de nombreux hauts-reliefs ainsi que de la ronde-bosse. Ces statues étaient sans doute disposées dans des sanctuaires à l'origine, mais sont surtout connues par des trouvailles dans des caches où elles avaient été ensevelies pour des raisons indéterminées ; environ 400 statues et stèles datant des Wei septentrionaux aux Song ont ainsi été mises au jour en 1996 à l'emplacement d'un ancien temple à Qingzhou dans le Shandong. Elles étaient surtout répandues dans le Nord, et aussi le Sichuan.

Source: Wikipedia

Bodhisattva - Qi du Nord

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Rédigé par rafael

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Publié le 26 Mai 2015

Grece Alkamenes 420 av. JC,  State Hermitage Museum, Saint-Petersburg

Grece Alkamenes 420 av. JC, State Hermitage Museum, Saint-Petersburg

Άρης (μυθολογία) - Арес - Mars - アレース

Arès est l'un des trois (ou quatre, suivant la version) enfants de Zeus et d'Héra ; il appartient au panthéon des douze grands dieux de l'Olympe. Cependant, sa place dans le mythe est relativement limitée. Il apparaît principalement dans des récits de guerre ou de combats, au premier chef de la guerre de Troie, où il se range aux côtés des Troyens, sans raison particulière — on le voit d'ailleurs assister également des Achéens. Comme les autres dieux, il exhorte son camp sous diverses apparences, notamment celle d'Acamas, et accompagne les héros sur le champ de bataille. Toutefois, il est le seul à prendre directement part au combat et on le voit par exemple ôter son armure au défunt Périphas.

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Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE

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