Publié le 24 Juin 2015

Crète, 1647/1648

Crète, 1647/1648

Cette icône est une illustration d’une des nombreuses hymnes à la gloire de Marie, celui composé au VIIIe siècle par Saint Jean Damascène et chanté lors de la célébration de la liturgie selon Saint Basile : “ En toi se réjouissent toute la création, la hiérarchie des anges et la race des hommes ”. Les médaillons évoquent “ toute la création ”, en reprenant le début de la Bible qui raconte la création du monde par Dieu. Cette œuvre est datée et signée.

Source: Petit Palais

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS BYZANTIN PALEOCHRETIEN ORTHODOXE et RUSSE, #TURQUIE

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Publié le 23 Juin 2015

Simon Vouet - Dessins
Simon Vouet - Dessins

Simon Vouet Drawings - Dibujos - Zeichnungen

Simon Vouet (1590-1649) est l'emblème d'une peinture baroque française. « Si Le Brun, David ou, d'une certaine façon, Delacroix existèrent, c'est qu'il y eut d'abord Simon Vouet », dit Denis Lavalle, inspecteur en chef des monuments historiques. Simon Vouet introduisit en France le gout des compositions amples, des perspectives théâtrales, des attitudes déclamatoires, des têtes d'expression, les poses recherchées et les couleurs brillantes.

Simon Vouet - Dessins
Simon Vouet - Dessins
Simon Vouet - Dessins

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 22 Juin 2015

1636 Petit Palais Paris

1636 Petit Palais Paris

Pilastres, colonnes de marbre, voûtes et cartouche composent l’architecture de ce luxueux palais. Entre intérieur et extérieur, Dirck van Delen nous propose une vision fantaisiste d’une architecture d’inspiration antique, sortie tout droit de son imaginaire. L’artiste s’est fait le spécialiste de la peinture d’architecture, dans la lignée de P. Vredeman de Vries ou de H. van Steenwyck. Leurs tableaux accordent une moindre importance aux personnages, ayant pour rôle d’animer de scénettes les vastes espaces architecturés. Ici, Van Delen ne rétrécie pas la proportion de ses figures, dont l’exécution a longtemps été donnée à Anthonie Palamedesz. Il les isole sur la gauche du tableau, de manière à ouvrir une vaste perspective sur le jardin.


Le collier de perles de la femme, ses dentelles, la cruche de vin que tient le serviteur, confrontés aux fissures des pilastres évoque le thème de la vanité, cher aux peintres hollandais. La figure humaine, vulnérable, est associée au riche décor d’architecture dans lequel elle s’inscrit, alors que c’est le vide qui peuple la partie droite du tableau où une certaine sobriété s’impose, comme si le passage du temps avait effacé les fioritures pour ne conserver que l’essentiel.


« De toutes les vanités, la plus vaine c’est l’homme. » (Montaigne).

Source: Petit Palais

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 21 Juin 2015

Rubens - L’enlèvement de Proserpine - Petit Palais, Paris

Rubens - L’enlèvement de Proserpine - Petit Palais, Paris

Rubens The rape of Proserpina - Der Raub der Proserpina - Il Ratto di Proserpina

Pour complaire à Vénus, l’Amour tire une flèche dans le cœur de Pluton. Fou d’amour pour la jeune Proserpine, le dieu des Enfers l’arrache alors à sa cueillette de fleurs et l’entraîne dans les Ténèbres qu’il habite. L’histoire de Pluton et de Proserpine est racontée dans les Métamorphoses d’Ovide et reprise par Claudien, au Ve siècle. C’est du récit de ce dernier que s’est tout particulièrement inspiré Rubens lorsqu’il reçut la commande d’un grand tableau illustrant l’enlèvement de la jeune déesse, en 1614-1615. Ce fut la première occasion pour le peintre de traiter ce thème. L’esquisse, qui seule témoigne de ce que fut le tableau achevé, détruit lors d’un incendie en 1861, traduit toute la fougue de Pluton et la violence de l’enlèvement. Les chevaux lancés au galop, la jeune femme qui renverse son panier de fleurs dans sa chute et le corps renversé de Proserpine insistent, non sans visée moralisatrice, sur la fragilité des femmes. Le traitement de L’Enlèvement de Proserpine procède de la touche nerveuse et rapide, caractéristique de la peinture de Rubens à son retour de Rome. Les lignes sont dynamiques et les corps en mouvement. Lorsque Philippe IV d’Espagne lui commande à nouveau ce sujet en 1636, Rubens réutilise la composition de 1614-1615, mais la retourne et resserre le cadrage sur les figures (P. P. Rubens, Le Rapt de Proserpine" Madrid, Musée du Prado), donnant ainsi l’illusion que Pluton pourrait être stoppé, alors que tout espoir est perdu dans l’esquisse du Petit Palais. L’esquisse peinte prenait une place importante dans le processus de création du maître. Elle permettait au commanditaire de valider ses projets de composition. Perçues comme l’expression brute de l’inspiration artistique, ces « esquisses-modèles » plurent très tôt aux collectionneurs, ce qui a permis d’en conserver quelques unes.

Source: Petit Palais

Rubens - L’enlèvement de Proserpine - Musée du Prado, Madrid

Rubens - L’enlèvement de Proserpine - Musée du Prado, Madrid

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 20 Juin 2015

Corot - Marietta dite l'odalisque romaine

Marietta or Roman Odalisque

Marietta pose dans l’atelier d’Achille Benouville où s’installe Corot lors de son troisième et dernier séjour à Rome. Travaillée en frottis transparents, laissant apparaître le tracé initial du crayon, l’œuvre est une subtile déclinaison d’ocre rose, de brun, de blanc et de vert pâle. Ce dépouillement contribue au caractère unique de cette étude qui témoigne de la diversité des moyens picturaux de Corot. Le jeune Corot étudie la peinture auprès des paysagistes néo-classiques Achille Michallon et Jean-Victor Bertin. Avec l’aide financière de ses parents, commerçants à Paris, il peut voyager librement. Il parcourt ainsi la France, fait trois séjours en Italie, découvre la Suisse, les Pays-Bas et l’Angleterre. Il est parmi les premiers adeptes du plein air à travailler dans la forêt de Fontainebleau.


Ce parisien habite une partie de l’année à Ville-d’Avray, dont il rend célèbre l’étang qui borde la maison familiale. Baudelaire, Gautier et Champfleury défendent cet artiste original qui associe de manière inédite réalisme et invention poétique. Bientôt Corot élargit sa vocation initiale de peintre de paysage et donne plus d’importance à la figure, la femme devenant l’un des thèmes centraux de ses oeuvres dans les années 1860. Les études de nu faites en atelier trouvent ainsi leur finalité dans des compositions élégiaques. La publication en 1905 du Catalogue raisonné de Corot par Alfred Robaut a fait évoluer la compréhension de l’œuvre du paysagiste, tout en révélant l’importance du peintre de figures, dont Degas disait « Il est toujours le plus fort, il a tout prévu ».


Source: Petit Palais

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 19 Juin 2015

Courbet - Le Désespéré - Autoportrait
Courbet El desesperado - L'home desesperat

Le Désespéré est un tableau du peintre français Gustave Courbet réalisé entre 1843 et 1845. C'est un autoportrait de l'artiste sous les traits d'un jeune homme qui regarde le spectateur avec désespoir. Durant les années 1840, Courbet réalise des portraits et essentiellement des autoportraits. Il passe son temps au Louvre à recopier Ribera, Zurbaran, Velasquez ou Rembrandt1 qui influencèrent les débuts de son oeuvre. On pense que cette peinture a été réalisée peu après son installation à Paris. Elle le montre « désespéré » mais surtout jeune et beau. Courbet tenait beaucoup à cette toile puisqu'il l'emmena en exil avec lui en Suisse. Le docteur Paul Collin au chevet de Courbet durant ses derniers jours, décrit l'atelier du peintre et, plus particulièrement, "un tableau représentant Courbet avec une expression désespérée et qu’il avait intitulé pour cette raison Désespoir".


L'oeuvre est un autoportrait de Gustave Courbet qui se représente de face, en gros plan, la bouche entre-ouverte et le regard plongeant dans celui du spectateur. Ses yeux sont écarquillés et ses deux mains semblent s'arracher les cheveux. La pâleur du visage contraste avec la noirceur des cheveux et de la barbe. La source lumineuse vient de la gauche et accentue les contrastes. Le personnage semble sortir de la toile. Courbet adopte un format paysage (horizontal et rectangulaire) alors que traditionnellement les portraits utilisent le format portrait (vertical). L'approche Romantique du portrait était attachée à l'expression de l'émotion. Ce portrait s'inscrit dans cette tendance et Courbet, même s'il n'était pas un peintre romantique, a réalisé ses première toiles sous cette influence.


On ignore si le désespoir du personnage est celui de l'artiste ou bien s'il s'agit d'un exercice théorique. Cet homme que l'on disait amoureux de la vie voulait-il montrer là son côté sombre, comme il le révélait à son ami et protecteur Alfred Bruyas : "Avec ce masque riant que vous me connaissez, je cache à l’intérieur le chagrin, l’amertume, et une tristesse qui s’attache au cœur comme un vampire" ?

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 18 Juin 2015

Emma McNally

Londres artiste Emma Mcnally fait des dessins abstraits au graphite qui ressemblent à des plans de la ville ou des cartes d’étoiles. Généralement de grande échelle, ses dessins émettent un rayonnement particulier. D’une certaine manière, chaque marque minuscule de graphite prend une personnalité. Ainsi Emma McNally construit son propre univers fait de poussière d’étoile, de divin et de sublime avec juste quelques crayons, du carbone et des mines en graphite. Emma régit l’espace, celui de notre imagination et celui de la page blanche initiale de papier à qui elle donne une improbable vie. "L’espace pictural est un mur mais tous les oiseaux du monde y volent librement, à toutes profondeurs" disait Nicolas de Staël. De profondeur, le travail d’Emma n’en manque pas assurément.

Emma McNally
Emma McNally
Emma McNally
Emma McNally
Emma McNally
Emma McNally

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Rédigé par rafael

Publié dans #XXIe: l'ART CONTEMPORAIN aujourd'hui

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Publié le 17 Juin 2015

Joseph Cornell
ジョゼフ・コーネル - Корнелл, Джозеф

Joseph Cornell, né le 24 décembre 1903 à Nyack dans l'État de New York et mort le 29 décembre 1972, était un sculpteur américain, comptant parmi les pionniers de l'assemblage. Les œuvres de Joseph Cornell les plus caractéristiques sont des assemblages créés à partir d’objets trouvés. Ce sont la plupart du temps des boîtes en bois à couvercle vitré, dans lesquelles il a rassemblé des photos ou des objets divers. Certaines de ces boîtes, comme celles de la série des Medici Slot Machine, sont interactives et prévues pour être manipulées.


Comme Kurt Schwitters, Cornell pouvait créer de la poésie à partir d’objets banals ; mais il était surtout attiré par les fragments d’objets autrefois précieux qu’il pouvait découvrir dans les échoppes de brocanteurs de New York. Ses boîtes relèvent de la technique surréaliste de la juxtaposition irrationnelle et leur séduction provient souvent de la nostalgie qu’elles dégagent. Toutefois Cornell ne s’est jamais considéré comme un surréaliste, tout en admirant le travail d’artistes comme Max Ernst et René Magritte. Il a également été en contact avec certains membres du groupe surréaliste installés aux USA pendant la Seconde Guerre mondiale. Par la suite, il a été revendiqué comme précurseur du pop art et de la pratique de l’installation.


En plus des assemblages dans des boîtes, des collages et des courts métrages, Cornell conservait plus de 160 « dossiers » documentaires sur des sujets qui l’intéressaient et dont il tirait du matériau pour la création de ses boîtes. Ces dossiers concernaient par exemple les starlettes de Hollywood auxquelles il envoyait des boîtes qui leur étaient dédiées. Cornell s’intéressait également aux oiseaux et il a créé dans les années 1940-50 la série de collages Aviarie qui leur est consacrée.

Source: Wikipedia

Joseph Cornell
Joseph Cornell

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 16 Juin 2015

Georges Braque
ジョルジュ・ブラック - 조르주 브라크 - 喬治·布拉克

Georges Braque est l’un des précurseurs du mouvement moderne. Né à Argenteuil en 1882, il fait partie dès 1905 du groupe des fauves à Paris. Mais rapidement se manifeste chez Braque une volonté de structurer ses compositions qui se manifeste dans ses paysages d’inspiration cézannienes. C’est naturellement qu’il arrive à la découverte du cubisme avec son ami Picasso. Sa palette à cette époque devient extrêmement sobre : ocre, gris, noirs, verts sourds, roses fanés, etc… dont il use avec délicatesse et justesse donnant à ses toiles une qualité presque tactile. Il crée en parallèle des compositions à base de papier collé ouvrant la voie à une nouvelle forme d’expression.

À partir de 1917 il s’éloigne du cubisme. Après la série "néoclassique" des Canéphones, il poursuit son œuvre attachant une grande importance à l’équilibre de ses compositions ; homme d’études et de réflexion il atteint à un équilibre du goût et de la sensibilité typiquement cartésien, plus contemplatif que spéculatif. C’est l’époque des Guéridons, des décors et costumes pour les ballets de Diaghilev, de son installation à Varengeville où apparaît le thème des barques sur la plage, puis des grandes compositions où la rigueur janséniste le cède à l’esprit décoratif. Dans les années 50 de nombreuses rétrospectives et expositions lui sont consacrées. Il réalise en 1953 les grands oiseaux noirs sur fond bleu du plafond de la salle Henri II du Louvre. Ses dernières œuvres sont marquées par un retour au paysage et à l’objet dans l’espace. Il meurt à Paris en 1963.

Source: RR DA

Georges Braque
Georges Braque
Georges Braque

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Rédigé par rafael

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Publié le 15 Juin 2015

Tokujin Yoshioka
吉岡徳仁 - Ёсиока, Токудзин

Tokujin Yoshioka est né le 20 Janvier, 1967 c’est un artiste et designer japonais. Plusieurs de ses œuvres font partie des collections permanentes des musées du monde entier, y compris le Musée d’Art Moderne (MoMA) et le Cooper Hewitt National Design Museum de New York, Centre Georges Pompidou à Paris, le Victoria and Albert Museum à Londres, et de la Vitra design Museum en Allemagne. En 2007, Yoshioka a été sélectionné par l’édition japonaise de Newsweek comme l’un des « 100 Japonais les plus importants du monde." Il a produit des concepts pour Toyota, Hermes, Lexus, Peugeot, NTT, BMW, et pour les marques cosmétiques comme RMK et SUQQU. Il a également collaboré avec le fabricant de mobilier italien Cassina. Il a également présenté plusieurs installations spatiales. En 2008, il a dirigé l’exposition « Second Nature » à Tokyo, où il a présenté "Venus - cristal naturel," un travail basé sur sa théorie de l’application des lois naturelles dans sa conception, et les installations "Clouds - Installation ». L’année suivante, en 2009, il a dirigé exposition spéciale de Cartier "Histoire de…" - Souvenirs de créations Cartier, où il expose la bouteille de parfum "Moon Fragment" comme une œuvre représentant l’avenir de Cartier.

Tokujin Yoshioka
Tokujin Yoshioka
Tokujin Yoshioka
Tokujin Yoshioka
Tokujin Yoshioka
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Rédigé par rafael

Publié dans #XXIe: l'ART CONTEMPORAIN aujourd'hui

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