Publié le 27 Juin 2015

Le Caravage - Saint Jérome

Saint Jérôme Caravaggio - San Girolamo - San Jerónimo

Saint Jérôme écrivant ou Saint Jérôme dans ses études ou simplement Saint Jérôme (en italien San Girolamo) est un tableau du Caravage peint vers 1605-1606 et conservé à la galerie Borghèse de Rome. En pleine Contre-Réforme, Caravage par le traitement de ce sujet s'oppose aux railleries des Protestants à l'égard du saint. La détention par la galerie Borghèse du tableau incite à penser que Scipion Borghèse, déjà détenteur de La Madone des palefreniers pourrait en être le commanditaire. Un an plus tard, en 1607, Caravage réalise un second Saint Jérôme écrivant conservé à La Valette à Malte. D'autres tableaux du Caravage auront également pour sujet la vie de ce saint. Le traducteur de la Vulgate est représenté à l'écriture dans un geste horizontal, entre sa posture lisant, placé à droite, enveloppé d'une draperie rouge, et sa main, au bout de son long bras portant le stylet à la gauche du tableau, se terminant par le memento mori du crâne placé sur un livre ouvert. La figure du vieillard à front ridé et barbe cotonneuse est similaire à celle de l'Abraham du Sacrifice d'Isaac et de celle de Saint Matthieu et l'Ange du même Caravage.

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 26 Juin 2015

Gare de Créteil Pompadour - Photos: Lankaart (c)

Gare de Créteil Pompadour - Photos: Lankaart (c)

La gare de Créteil-Pompadour Parc Interdépartemental des Sports est une gare ferroviaire française de la ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles, située sur la commune de Créteil (Val-de-Marne), à la hauteur du carrefour Pompadour. Cette gare, ouverte depuis le 15 décembre 20131, remplace la gare de Villeneuve-Prairie, située 800 mètres plus au sud, désormais fermée. Le bâtiment voyageurs, d'une superficie de 385 m2 est monté sur pilotis. Il est relié aux arrêts de bus situés à proximité sur la RD 86 par une passerelle piétonne de 120 m de long. L'accès au quai se fait par une plateforme surélevée d'une superficie de 100 m2, comportant des escalators et des escaliers.

Gare de Créteil Pompadour - Photos: Lankaart (c)
Gare de Créteil Pompadour - Photos: Lankaart (c)
Gare de Créteil Pompadour - Photos: Lankaart (c)

Gare de Créteil Pompadour - Photos: Lankaart (c)

Gare de Créteil Pompadour - Photos: Lankaart (c)Gare de Créteil Pompadour - Photos: Lankaart (c)

Gare de Créteil Pompadour - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #XXIe: ARCHITECTURE

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Publié le 25 Juin 2015

Tenerife - Parc national de Teide - Photos: Lankaart (c)
Tenerife - Parc national de Teide - Photos: Lankaart (c)
Tenerife - Parc national de Teide - Photos: Lankaart (c)

Tenerife - Parc national de Teide - Photos: Lankaart (c)

Teide National Park - Parque nacional del Teide - Parco nazionale del Teide

 

" Situé dans l’île de Tenerife, le site comporte le strato-volcan du Teide-Pico Viejo qui est le point culminant d’Espagne (3 718 m). S’élevant à environ 7 500 m au-dessus des fonds océaniques, le volcan est considéré comme la troisième plus haute structure volcanique du monde. Il est situé dans un environnement remarquable : les conditions atmosphériques confèrent au paysage des textures et teintes en perpétuel changement, cette « mer de nuages » forme un arrière-plan visuellement très impressionnant derrière la montagne. Le Teide est d’importance mondiale car il témoigne des processus géologiques qui sous-tendent l’évolution des îles océaniques. 

Le mont Teide offre un paysage volcanique spectaculaire dominé par l'escarpement déchiqueté de Las Cañadas et par un volcan central qui fait de Tenerife la troisième plus haute structure volcanique du monde. Dans ce paysage, on trouve une série extraordinaire de formations topographiques qui révèlent différentes phases de construction et de remodelage du complexe volcanique et mettent en valeur sa géodiversité unique. L'impact visuel est accentué par les conditions atmosphériques qui donnent au paysage des textures et des tons changeants et par une ‘mer de nuages' qui forme un arrière plan impressionnant pour la montagne."


Source: UNESCO

Tenerife - Parc national de Teide - Photos: Lankaart (c)
Tenerife - Parc national de Teide - Photos: Lankaart (c)
Tenerife - Parc national de Teide - Photos: Lankaart (c)
Tenerife - Parc national de Teide - Photos: Lankaart (c)
Tenerife - Parc national de Teide - Photos: Lankaart (c)
Tenerife - Parc national de Teide - Photos: Lankaart (c)

Tenerife - Parc national de Teide - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #UNESCO PATRIMOINE NATUREL

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Publié le 24 Juin 2015

Crète, 1647/1648

Crète, 1647/1648

Cette icône est une illustration d’une des nombreuses hymnes à la gloire de Marie, celui composé au VIIIe siècle par Saint Jean Damascène et chanté lors de la célébration de la liturgie selon Saint Basile : “ En toi se réjouissent toute la création, la hiérarchie des anges et la race des hommes ”. Les médaillons évoquent “ toute la création ”, en reprenant le début de la Bible qui raconte la création du monde par Dieu. Cette œuvre est datée et signée.

Source: Petit Palais

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS BYZANTIN PALEOCHRETIEN ORTHODOXE et RUSSE, #TURQUIE

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Publié le 23 Juin 2015

Simon Vouet - Dessins
Simon Vouet - Dessins

Simon Vouet Drawings - Dibujos - Zeichnungen

Simon Vouet (1590-1649) est l'emblème d'une peinture baroque française. « Si Le Brun, David ou, d'une certaine façon, Delacroix existèrent, c'est qu'il y eut d'abord Simon Vouet », dit Denis Lavalle, inspecteur en chef des monuments historiques. Simon Vouet introduisit en France le gout des compositions amples, des perspectives théâtrales, des attitudes déclamatoires, des têtes d'expression, les poses recherchées et les couleurs brillantes.

Simon Vouet - Dessins
Simon Vouet - Dessins
Simon Vouet - Dessins

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 22 Juin 2015

1636 Petit Palais Paris

1636 Petit Palais Paris

Pilastres, colonnes de marbre, voûtes et cartouche composent l’architecture de ce luxueux palais. Entre intérieur et extérieur, Dirck van Delen nous propose une vision fantaisiste d’une architecture d’inspiration antique, sortie tout droit de son imaginaire. L’artiste s’est fait le spécialiste de la peinture d’architecture, dans la lignée de P. Vredeman de Vries ou de H. van Steenwyck. Leurs tableaux accordent une moindre importance aux personnages, ayant pour rôle d’animer de scénettes les vastes espaces architecturés. Ici, Van Delen ne rétrécie pas la proportion de ses figures, dont l’exécution a longtemps été donnée à Anthonie Palamedesz. Il les isole sur la gauche du tableau, de manière à ouvrir une vaste perspective sur le jardin.


Le collier de perles de la femme, ses dentelles, la cruche de vin que tient le serviteur, confrontés aux fissures des pilastres évoque le thème de la vanité, cher aux peintres hollandais. La figure humaine, vulnérable, est associée au riche décor d’architecture dans lequel elle s’inscrit, alors que c’est le vide qui peuple la partie droite du tableau où une certaine sobriété s’impose, comme si le passage du temps avait effacé les fioritures pour ne conserver que l’essentiel.


« De toutes les vanités, la plus vaine c’est l’homme. » (Montaigne).

Source: Petit Palais

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 21 Juin 2015

Rubens - L’enlèvement de Proserpine - Petit Palais, Paris

Rubens - L’enlèvement de Proserpine - Petit Palais, Paris

Rubens The rape of Proserpina - Der Raub der Proserpina - Il Ratto di Proserpina

Pour complaire à Vénus, l’Amour tire une flèche dans le cœur de Pluton. Fou d’amour pour la jeune Proserpine, le dieu des Enfers l’arrache alors à sa cueillette de fleurs et l’entraîne dans les Ténèbres qu’il habite. L’histoire de Pluton et de Proserpine est racontée dans les Métamorphoses d’Ovide et reprise par Claudien, au Ve siècle. C’est du récit de ce dernier que s’est tout particulièrement inspiré Rubens lorsqu’il reçut la commande d’un grand tableau illustrant l’enlèvement de la jeune déesse, en 1614-1615. Ce fut la première occasion pour le peintre de traiter ce thème. L’esquisse, qui seule témoigne de ce que fut le tableau achevé, détruit lors d’un incendie en 1861, traduit toute la fougue de Pluton et la violence de l’enlèvement. Les chevaux lancés au galop, la jeune femme qui renverse son panier de fleurs dans sa chute et le corps renversé de Proserpine insistent, non sans visée moralisatrice, sur la fragilité des femmes. Le traitement de L’Enlèvement de Proserpine procède de la touche nerveuse et rapide, caractéristique de la peinture de Rubens à son retour de Rome. Les lignes sont dynamiques et les corps en mouvement. Lorsque Philippe IV d’Espagne lui commande à nouveau ce sujet en 1636, Rubens réutilise la composition de 1614-1615, mais la retourne et resserre le cadrage sur les figures (P. P. Rubens, Le Rapt de Proserpine" Madrid, Musée du Prado), donnant ainsi l’illusion que Pluton pourrait être stoppé, alors que tout espoir est perdu dans l’esquisse du Petit Palais. L’esquisse peinte prenait une place importante dans le processus de création du maître. Elle permettait au commanditaire de valider ses projets de composition. Perçues comme l’expression brute de l’inspiration artistique, ces « esquisses-modèles » plurent très tôt aux collectionneurs, ce qui a permis d’en conserver quelques unes.

Source: Petit Palais

Rubens - L’enlèvement de Proserpine - Musée du Prado, Madrid

Rubens - L’enlèvement de Proserpine - Musée du Prado, Madrid

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 20 Juin 2015

Corot - Marietta dite l'odalisque romaine

Marietta or Roman Odalisque

Marietta pose dans l’atelier d’Achille Benouville où s’installe Corot lors de son troisième et dernier séjour à Rome. Travaillée en frottis transparents, laissant apparaître le tracé initial du crayon, l’œuvre est une subtile déclinaison d’ocre rose, de brun, de blanc et de vert pâle. Ce dépouillement contribue au caractère unique de cette étude qui témoigne de la diversité des moyens picturaux de Corot. Le jeune Corot étudie la peinture auprès des paysagistes néo-classiques Achille Michallon et Jean-Victor Bertin. Avec l’aide financière de ses parents, commerçants à Paris, il peut voyager librement. Il parcourt ainsi la France, fait trois séjours en Italie, découvre la Suisse, les Pays-Bas et l’Angleterre. Il est parmi les premiers adeptes du plein air à travailler dans la forêt de Fontainebleau.


Ce parisien habite une partie de l’année à Ville-d’Avray, dont il rend célèbre l’étang qui borde la maison familiale. Baudelaire, Gautier et Champfleury défendent cet artiste original qui associe de manière inédite réalisme et invention poétique. Bientôt Corot élargit sa vocation initiale de peintre de paysage et donne plus d’importance à la figure, la femme devenant l’un des thèmes centraux de ses oeuvres dans les années 1860. Les études de nu faites en atelier trouvent ainsi leur finalité dans des compositions élégiaques. La publication en 1905 du Catalogue raisonné de Corot par Alfred Robaut a fait évoluer la compréhension de l’œuvre du paysagiste, tout en révélant l’importance du peintre de figures, dont Degas disait « Il est toujours le plus fort, il a tout prévu ».


Source: Petit Palais

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 19 Juin 2015

Courbet - Le Désespéré - Autoportrait
Courbet El desesperado - L'home desesperat

Le Désespéré est un tableau du peintre français Gustave Courbet réalisé entre 1843 et 1845. C'est un autoportrait de l'artiste sous les traits d'un jeune homme qui regarde le spectateur avec désespoir. Durant les années 1840, Courbet réalise des portraits et essentiellement des autoportraits. Il passe son temps au Louvre à recopier Ribera, Zurbaran, Velasquez ou Rembrandt1 qui influencèrent les débuts de son oeuvre. On pense que cette peinture a été réalisée peu après son installation à Paris. Elle le montre « désespéré » mais surtout jeune et beau. Courbet tenait beaucoup à cette toile puisqu'il l'emmena en exil avec lui en Suisse. Le docteur Paul Collin au chevet de Courbet durant ses derniers jours, décrit l'atelier du peintre et, plus particulièrement, "un tableau représentant Courbet avec une expression désespérée et qu’il avait intitulé pour cette raison Désespoir".


L'oeuvre est un autoportrait de Gustave Courbet qui se représente de face, en gros plan, la bouche entre-ouverte et le regard plongeant dans celui du spectateur. Ses yeux sont écarquillés et ses deux mains semblent s'arracher les cheveux. La pâleur du visage contraste avec la noirceur des cheveux et de la barbe. La source lumineuse vient de la gauche et accentue les contrastes. Le personnage semble sortir de la toile. Courbet adopte un format paysage (horizontal et rectangulaire) alors que traditionnellement les portraits utilisent le format portrait (vertical). L'approche Romantique du portrait était attachée à l'expression de l'émotion. Ce portrait s'inscrit dans cette tendance et Courbet, même s'il n'était pas un peintre romantique, a réalisé ses première toiles sous cette influence.


On ignore si le désespoir du personnage est celui de l'artiste ou bien s'il s'agit d'un exercice théorique. Cet homme que l'on disait amoureux de la vie voulait-il montrer là son côté sombre, comme il le révélait à son ami et protecteur Alfred Bruyas : "Avec ce masque riant que vous me connaissez, je cache à l’intérieur le chagrin, l’amertume, et une tristesse qui s’attache au cœur comme un vampire" ?

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 18 Juin 2015

Emma McNally

Londres artiste Emma Mcnally fait des dessins abstraits au graphite qui ressemblent à des plans de la ville ou des cartes d’étoiles. Généralement de grande échelle, ses dessins émettent un rayonnement particulier. D’une certaine manière, chaque marque minuscule de graphite prend une personnalité. Ainsi Emma McNally construit son propre univers fait de poussière d’étoile, de divin et de sublime avec juste quelques crayons, du carbone et des mines en graphite. Emma régit l’espace, celui de notre imagination et celui de la page blanche initiale de papier à qui elle donne une improbable vie. "L’espace pictural est un mur mais tous les oiseaux du monde y volent librement, à toutes profondeurs" disait Nicolas de Staël. De profondeur, le travail d’Emma n’en manque pas assurément.

Emma McNally
Emma McNally
Emma McNally
Emma McNally
Emma McNally
Emma McNally

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Rédigé par rafael

Publié dans #XXIe: l'ART CONTEMPORAIN aujourd'hui

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