Publié le 25 Novembre 2016

Kunstmuseum

Kunstmuseum

" Dans La Nuit le peintre se représente arraché de son sommeil par le fantôme de la mort. Autour de lui, des dormeurs et dormeuses enlacés, où se glissent des autoportraits et les portraits des deux femmes entre lesquelles Hodler partage alors sa vie : Augustine Dupin, compagne des débuts et mère de son fils, Bertha Stucki, l'épouse, le temps d'un mariage bref et houleux.

Comme Courbet dans L'Atelier, Hodler fait le bilan d'une période de sa vie dans un tableau autobiographique aux dimensions de la peinture d'histoire.
Pour Hodler, la portée de l'oeuvre est universelle car elle est symbolique : non pas représentation d'un moment particulier mais évocation de l'essence même de ce que sont la nuit et la mort. L'artiste y porte à un point jusqu'alors inégalé la combinaison d'un réalisme poussé et d'un ordre décoratif strict, qui devint la marque de fabrique du symbolisme hodlérien.
Comme chez Puvis de Chavannes, tant admiré de Hodler et qui sera l'un des grands défenseurs de La Nuit, les couples prennent place dans un décors sans profondeur où priment l'agencement rythmique des figures et des lignes.

L'ordonnancement des figures selon un principe de symétrie, la recherche de la frontalité sont aussi une des plus éclatantes manifestations d'un principe, le parallélisme (défini comme la répétition de formes semblables par Hodler), dont le peintre fera toute sa vie la clé de sont art. Le parallélisme y est plus qu'un principe de composition formelle, c'est une pensée morale et philosophique, reposant sur le constat que la nature a un ordre, fondé sur la répétition, et que les hommes sont au fond semblables les uns aux autres. "

Source: Musée d'Orsay

 

 

Ferdinand Hodler - NuitFerdinand Hodler - Nuit
Ferdinand Hodler - NuitFerdinand Hodler - Nuit

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Rédigé par rafael

Publié dans #FAUVISME etc..

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Publié le 22 Novembre 2016

Picasso - L'Acrobate

Picasso a peint cet « Acrobate » en 1930, il met en valeur dans ce tableau l’agilité et la plasticité du corps ouvrant la voie du biomorphism comme ses contemporains Miro et Matisse. Il redéfinit les principes de composition et de rapport à l’espace et au cadre. Le corps semble tout à la fois libre et contraint par le cadre et la couleur soutenue et enveloppante. Liberté contenue, adaptation nécessaire au monde, c’est parfois l’art de l’acrobate : sublimer les contraintes.

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Rédigé par rafael

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Publié le 16 Novembre 2016

Le Serment du Jeu de Paume

Le Serment du Jeu de Paume

"La Révolution n’a point été faite, comme on l’a cru, pour détruire l’empire des croyances religieuses ; elle a été essentiellement, malgré les apparences, une révolution sociale et politique ; et, dans le cercle des institutions de cette espèce, elle n’a point tendu à perpétuer le désordre, à le rendre en quelque sorte stable, à méthodiser l’anarchie, comme disait un de ses principaux adversaires, mais plutôt à accroître la puissance et les droits de l’autorité publique. Elle ne devait pas changer le caractère que notre civilisation avait eu jusque-là, comme d’autres l’ont pensé, en arrêter les progrès, ni même altérer dans leur essence aucune des lois fondamentales sur lesquelles reposent les sociétés humaines dans notre Occident. Quand on la sépare de tous les accidents qui ont momentanément changé sa physionomie à différentes époques et dans divers pays, pour ne la considérer qu’en elle-même, on voit clairement que cette révolution n’a eu pour effet que d’abolir ces institutions politiques qui, pendant plusieurs siècles, avaient régné sans partage chez la plupart des peuples européens, et que l’on désigne d’ordinaire sous le nom d’institutions féodales, pour y substituer un ordre social et politique plus uniforme et plus simple, qui avait l’égalité des conditions pour base.

Cela suffisait pour faire une révolution immense, car, indépendamment de ce que les institutions antiques étaient encore mêlées et comme entrelacées à presque toutes les lois religieuses et politiques de l’Europe, elles avaient, de plus, suggéré une foule d’idées, de sentiments, d’habitudes, de mœurs, qui leur étaient comme adhérentes. Il fallut une affreuse convulsion pour détruire et extraire tout à coup du corps social une partie qui tenait ainsi à tous ses organes. Ceci fit paraître la Révolution encore plus grande qu’elle n’était ; elle semblait tout détruire, car ce qu’elle détruisait touchait à tout et faisait en quelque sorte corps avec tout.

Quelque radicale qu’ait été la Révolution, elle a cependant beaucoup moins innové qu’on ne le suppose généralement : je le montrerai plus tard. Ce qu’il est vrai de dire d’elle, c’est qu’elle a entièrement détruit ou est en train de détruire (car elle dure encore) tout ce qui, dans l’ancienne société, découlait des institutions aristocratiques et féodales, tout ce qui s’y rattachait en quelque manière, tout ce qui en portait, à quelque degré que ce fût, la moindre empreinte. Elle n’a conservé de l’ancien monde que ce qui avait toujours été étranger à ces institutions ou pouvait exister sans elles. Ce que la Révolution a été moins que toute autre chose, c’est un événement fortuit. Elle a pris, il est vrai, le monde à l’improviste, et cependant elle n’était que le complément du plus long travail, la terminaison soudaine et violente d’une œuvre à laquelle dix générations d’hommes avaient travaillé. Si elle n’eût pas eu lieu, le vieil édifice social n’en serait pas moins tombé partout, ici plus tôt, là plus tard ; seulement il aurait continué à tomber pièce à pièce au lieu de s’effondrer tout à coup. La Révolution a achevé soudainement, par un effort convulsif et douloureux, sans transition, sans précaution, sans égards, ce qui se serait achevé peu à peu de soi-même à la longue. Telle fut son œuvre.

Il est surprenant que ce qui semble aujourd’hui si facile à discerner restât aussi embrouillé et aussi voilé aux yeux les plus clairvoyants.

« Vous vouliez corriger les abus de votre gouvernement, dit le même Burke aux Français ; mais pourquoi faire du nouveau ? Que ne vous rattachiez-vous à vos anciennes traditions ? Que ne vous borniez-vous à reprendre vos anciennes franchises ? Ou, s’il vous était impossible de retrouver la physionomie effacée de la constitution de vos pères, que ne jetiez-vous les regards de notre côté ? Là, vous auriez retrouvé l’ancienne loi commune de l’Europe. » Burke ne s’aperçoit pas que ce qu’il a sous les yeux, c’est la révolution, qui doit précisément abolir cette ancienne loi commune de l’Europe ; il ne discerne point que c’est proprement de cela qu’il s’agit, et non d’autre chose."

Prise de la Bastille

Prise de la Bastille

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Rédigé par rafael

Publié dans #HISTOIRE

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Publié le 15 Novembre 2016

Nouvelle-Zélande - Parc Wai-O-Tapu
Waiotapu - Wai-O-Tapu Thermal Wonderland - ワイオタプ

 

Situé au centre de l’île du Nord, le Wai-O-Tapu Geothermal Wonderland est un parc géothermique des plus étonnants. Le  Lady Knox est un geyser qui projette son eau à plus de 20 m de haut, à proximité des eaux de couleurs diférentes toutes surprenantes.

Nouvelle-Zélande - Parc Wai-O-Tapu
Nouvelle-Zélande - Parc Wai-O-Tapu
Nouvelle-Zélande - Parc Wai-O-Tapu
Nouvelle-Zélande - Parc Wai-O-Tapu
Nouvelle-Zélande - Parc Wai-O-Tapu
Nouvelle-Zélande - Parc Wai-O-Tapu

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Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS, #NOUVELLE-ZELANDE

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Publié le 13 Novembre 2016

1921

1921

Obsession pour Miro le thème de la « danseuse espagnole » revient régulièrement dans son œuvre, et illustre parfaitement les différentes évolutions du peintre d’un réalisme assumé en 1921 à l’abstraction totale des années 1928 commenté par Paul Eluard à l’époque :

« Une des deux femmes que j'ai le mieux connue, quand je la rencontrais, venait de s'éprendre d'un tableau de Miró : Danseuse espagnole, tableau qu'on ne peut rêver plus nu. Sur la toile vierge, une épingle à chapeau et la plume d'une aile. »

Après guerre Miro revient à une représentation plus poétique où il reprend son répertoire de signes du milieu des années 20  pour composer un vision féérique et visionnaire.

1925

1925

1928
1928

1928

1945

1945

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Rédigé par rafael

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Publié le 12 Novembre 2016

Francis Bacon - Gilles Deleuze - Les trois éléments

"Je crois, à ma connaissance, il n’y a pas de peintre actuel, qui maintienne aussi loin que Bacon la séparation des trois éléments picturaux : la figure, le contour, le fond. Par sa transformation de tout fond en aplat, son isolement de la figure et le contour comme rapportant l’aplat à la figure et la figure à l’aplat, sur un plan supposé identique ou presque identique. Bon, si c’est de la peinture moderne, c’est quoi ? C’est parce qu’on voit très bien que ce qui l’intéresse finalement, ce sera à travers ces trois éléments, les régimes de la couleur. Je dirai que ce qui compte là-dedans c’est une espèce, un certain type de modulation de la couleur. A savoir, qu’il va y avoir une modulation au niveau de l’aplat, une modulation très différente au niveau de la figure, et enfin le rôle de l’auréole, le rôle du contour qui va permettre une espèce d’échange entre les couleurs. "

" ... Mais si vous voulez, on pourrait dire qu’un peintre comme Bacon réactualise les trois éléments du bas-relief, si bien que là-dessus, ça on se le dit en voyant un tableau de Bacon, là-dessus quand on lit les entretiens de Bacon, on tombe sur un passage assez curieux où Bacon dit, c’est curieux, : « J’aimerai de la sculpture, tiens j’aimerai faire de la sculpture. » Bon, on se dit c’est intéressant ça. Mais il dit : « Chaque fois que j’ai voulu faire de la sculpture, à peine je commençais, je m’apercevais que les idées que j’avais en sculpture, c’était précisément ce que j’avais réussi en peinture si bien que j’arrêtais de faire de la sculpture et de vouloir en faire. » C’est curieux. Il nous dit textuellement j’ai envie de faire de la sculpture mais la sculpture telle que je la conçois, c’est en fait ma peinture qu’il a déjà réalisée si bien que je ne peux pas en faire. C’est quoi ? 

 Revenons aux Egyptiens. Un bas-relief, c’est vraiment la transition peinture/sculpture. Le bas-relief coloré, c’est de la sculpture ? c’est de la peinture ? C’est pas de la peinture sur toile, d’accord mais c’est de la peinture murale. C’est vraiment la frange de la sculpture/peinture. Et en effet il y a des problèmes communs à la peinture et à la sculpture. Or, cette communauté est assurée précisément par le bas-relief ou une, une forme de communauté de la peinture/sculpture est assurée par le bas-relief. Or quand Bacon continue, il dit : « Voilà la sculpture dont je rêve. » Il dit : « Il y aurait trois éléments. » Là, je ne triche pas avec le texte, il dit ça textuellement. « Il y aurait trois éléments » et ces trois éléments , il les appelle « armature », « premier élément ce serait ‘armature’ » il dit, « et puis il y aurait la figure » il dit. Alors il dit bien plus : « Je pourrais faire bouger la figure sur l’armature. » Ah, c’est intéressant, il ferait coulisser la figure sur l’armature. Il ferait coulisser ça très bien... Vous voyez, mais cela implique précisément la continuation, c’est vraiment sur le même plan, ça coulisserait. Ce serait quoi ? Ce qu’il est en train de décrire comme son vœu en sculpture, en fait, c’est tout est de toute évidence un bas-relief mobile où les figures seraient coulissables sur le mur. Et il dit : « Et voilà, et mes figures auraient l’air de sortir d’une flaque.

G. Deleuze

http://www2.univ-paris8.fr/deleuze/article.php3?id_article=58

Francis Bacon - Gilles Deleuze - Les trois éléments

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Rédigé par rafael

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Publié le 5 Novembre 2016

Pouilles - Art roman apulien - Romanico pugliese  - Photos: Lankaart (c)

Pouilles - Art roman apulien - Romanico pugliese - Photos: Lankaart (c)

"Une période culturelle brillante et intense murit dans les Pouilles dès le milieu du XIe siècle et s’affirma pleinement qu’au XIIIe siècle. En effet, à cette époque, non seulement les espaces urbains furent agrandis, mais de grands lieux de culte furent construits (surtout par les bénédictins) et sont classés, par convention, dans le courant du romanico pugliese (roman des Pouilles), mais révèlent une série de caractéristiques très variées et structurées. Ce style est appelé précisément “romanico normanno-pugliese” (roman normand des Pouilles), puisqu’il tire ses principales caractéristiques de l’architecture normande. La cathédrale de Bari en est le parfait exemple, avec ses structures très massives, plus proche d’une forteresse que d’un édifice religieux, et avec ses doubles campaniles en forme de tour qui, tout comme les sculptures décoratives, rappellent la Bourgogne. Sa construction débuta en 1087, année de la translation du corps de saint Nicolas dans la ville, et période durant laquelle Bari devint le point de départ pour la Terre sainte lors de la première croisade. Les cathédrales de Trani, Bitonto, Bisceglie, Ruvo di Puglia, Giovinazzo affichent le même style, tout comme celles de Tarente, Canosa di Puglia, Lucera, Foggia, Santa Maria Maggiore di Siponto, qui prouvent que le style roman s’étendit même au-delà du territoire de Bari.

Pouilles - Art roman apulien - Romanico pugliese  - Photos: Lankaart (c)Pouilles - Art roman apulien - Romanico pugliese  - Photos: Lankaart (c)
Pouilles - Art roman apulien - Romanico pugliese  - Photos: Lankaart (c)Pouilles - Art roman apulien - Romanico pugliese  - Photos: Lankaart (c)
Pouilles - Art roman apulien - Romanico pugliese  - Photos: Lankaart (c)Pouilles - Art roman apulien - Romanico pugliese  - Photos: Lankaart (c)

Pouilles - Art roman apulien - Romanico pugliese - Photos: Lankaart (c)

À partir du XIe siècle la sculpture romane connut en même temps un développement exceptionnel. Si tous les sculpteurs de l’époque, parmi lesquels Barisano da Trani, imitaient l’ancien (par exemple, les chapiteaux du Duomo de Tarente ou ceux de la crypte d’Otrante, les motifs paléochrétiens du sarcophage, les grandes colonnes de marbre précieux de la cathédrale de Canosa), ils étaient aussi les auteurs d’œuvres originales dont on trouve la trace dans les arts mineurs ou au travers de petits objets précieux pour lesquels encore peu de temps auparavant on utilisait le bois, l’ivoire, l’or et le tissu. Il semble donc qu’à l’origine du roman, dans les Pouilles et ailleurs, on retrouve la même volonté de rendre les œuvres plus accessibles, tout en leur assurant une durée de vie plus longue, ce qui explique la redécouverte de la pierre, qui avait été dégradée durant le haut Moyen Âge et qui allait désormais s’imposer avec la renaissance des villes et avec l’avènement d’une classe marchande. Sans oublier naturellement la nécessité de produire des objets sacerdotaux, dont les pupitres, les trônes épiscopaux et les chaires, pour asseoir le pouvoir de l’Église."

Source et en savoir plus sur http://www.lonelyplanet.fr/destinations/europe/italie/pouilles/culture-et-histoire/culture#PpWHVrsVLAgAdiWV.99

Cathédrale d'Otrante et églises - Art roman apulien - Romanico pugliese  - Photos: Lankaart (c)
Cathédrale d'Otrante et églises - Art roman apulien - Romanico pugliese  - Photos: Lankaart (c)
Cathédrale d'Otrante et églises - Art roman apulien - Romanico pugliese  - Photos: Lankaart (c)
Cathédrale d'Otrante et églises - Art roman apulien - Romanico pugliese  - Photos: Lankaart (c)
Cathédrale d'Otrante et églises - Art roman apulien - Romanico pugliese  - Photos: Lankaart (c)

Cathédrale d'Otrante et églises - Art roman apulien - Romanico pugliese - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 1 Novembre 2016

Toulouse - Jardin japonais - Photos: Lankaart (c)

Toulouse - Jardin japonais - Photos: Lankaart (c)

Liorzh japanat Toloza - Jardín japonés Toulouse - Japanischer Garten

 

Ce parc clos de 7 000 m² fait partie d'un espace vert de 10 hectares en plein cœur du quartier récent de Compans-Caffarelli. Assez rare dans une ville méridionale telle que Toulouse, ce jardin propose des variétés botaniques de l'extrême-orient. Conçu par le bureau d'étude du service des jardins et des espaces verts comme un lieu de méditation, on y trouve un jardin minéral, un pont en bois rouge typiquement japonais reliant un îlot qui représente allégoriquement le paradis. Il s'inspire des jardins créés à Kyoto entre le XIVe siècle et XVIe siècle, correspondant aux époques de Muromachi et d'Edo. Il est isolé du reste du parc grâce à des rideaux de verdure et une colline offrant une certaine intimité. Le jardin est composé d'un jardin sec avec une île Grue, une île Tortue et neuf rochers, d'un lac, d'un pavillon de thé, et d'un jardin planté composé d'une cascade sèche, des pas japonais, une lanternes, un pont rouge, une île du Paradis, un mont Fuji et les pierres des trois saints.

 

On y trouve également un buste de maître Taisen Deshimaru, qui a fondé de nombreux dojos zen en France dans les années 1970.

 

Source: Wikipedia

Toulouse - Jardin japonais - Photos: Lankaart (c)Toulouse - Jardin japonais - Photos: Lankaart (c)
Toulouse - Jardin japonais - Photos: Lankaart (c)Toulouse - Jardin japonais - Photos: Lankaart (c)

Toulouse - Jardin japonais - Photos: Lankaart (c)

Toulouse - Jardin japonais - Photos: Lankaart (c)
Toulouse - Jardin japonais - Photos: Lankaart (c)
Toulouse - Jardin japonais - Photos: Lankaart (c)
Toulouse - Jardin japonais - Photos: Lankaart (c)
Toulouse - Jardin japonais - Photos: Lankaart (c)
Toulouse - Jardin japonais - Photos: Lankaart (c)
Toulouse - Jardin japonais - Photos: Lankaart (c)

Toulouse - Jardin japonais - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 31 Octobre 2016

Miro - Danseuse Espagnole - 1928

C'est l'esprit d'irresponsabilité dadaïste qui est à l'origine la plus immédiate de la liberté de Miró et de ce tableau. Paul Éluard décrit ainsi le tableau: « Une des deux femmes que j'ai le mieux connue, quand je la rencontrais, venait de s'éprendre d'un tableau de Miró : Danseuse espagnole, tableau qu'on ne peut rêver plus nu. Sur la toile vierge, une épingle à chapeau et la plume d'une aile. »

L'œuvre a été acquise par André Breton. Sa fille en a fait don au Centre Georges-Pompidou en 2003. Elle fait partie de la série des tableaux objets que le peintre réalise en 1928 après avoir déclaré qu'il allait « assassiner la peinture » . C'est un véritable défi que Miró lance à la peinture, défi que Louis Aragon apprécie pour « l'extrême, l'arrogante pauvreté des matériaux. »

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

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Publié le 30 Octobre 2016

Les enchainés d'Athènes

Des squelettes aux poignets attachés par des fers ont été découverts dans une nécropole près d’Athènes (Grèce). Il pourrait s’agir d’un antique coup d'Etat manqué.

S’agit-il d’un cimetière de "traîtres" ? Mâchoires béantes, quatre-vingt squelettes, dont certains étendus côte-à-côte, ont été mis au jour dans une nécropole grecque (VIIIe-Ve siècle avant notre ère) située au Phalère (Faliro-Delta), un ancien port entre Athènes et le Pirée. Tous avaient les bras au-dessus de la tête, attachés par des fers au niveau des poignets. De quoi évoquer un massacre de prisonniers. Mais qu’avaient bien pu faire ces individus pour mériter un tel châtiment ? C’est le mystère qu’essaie de percer Stella Chryssoulaki, l’archéologue en charge des fouilles conduites sous la direction du Conseil central d’Archéologie grec (KAS). "La plupart de ces hommes sont très jeunes et se trouvaient en excellent état de santé au moment de leur exécution", a déclaré à la presse la spécialiste lors d’une visite des lieux organisée le 27 juillet.

Source: http://www.sciencesetavenir.fr/

Les enchainés d'Athènes
Les enchainés d'Athènes

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Rédigé par rafael

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