Publié le 12 Février 2017

Embarquement de Saint-Louis à Damiette

Embarquement de Saint-Louis à Damiette

A la fin du XIXe Alphonse Osbert mène des expériences plus poussées sur la lumière, où il se rapproche du Salon des indépendants, où il rencontre Maurice Denis et surtout Puvis de Chavannes.

Sa peinture devient de plus en plus décorative, dans le sillage du maître, et connaît un succès grandissant dans un monde de l’art, qui évolue lui-même grandement : Osbert participe au salon de la Rose+Croix (son esthétique est très proche de celle prônée par le Sâr Péladan) et fréquente Stéphane Mallarmé. Soutenu par le journal La Plume et reconnu par la critique, il reçoit les artistes dans son atelier et devient ainsi un des principaux peintres symbolistes. Son style ne se renouvelle que peu après 1900.

Toutefois, le succès est acquis : il expose partout en France et à l’étranger et, soutenu par l’État, reçoit des commandes importantes. C’est entre autres la décoration du hall de l’établissement thermal de Vichy (1902-1904) ou celle de la salle des séances de la mairie de Bourg-la-Reine (1911-1913).

Cette série est consacrée à la VIIe croisade menée par Saint-Louis en Egypte:

Après huit mois d’hivernage à Chypre, les armées de Saint-Louis partent pour l’Egypte. Le sultan Malik al-Salih Ayyoub se trouve au mois de mai à Damas, ne sachant pas si le débarquement doit se faire en Égypte ou en Syrie. Gravement malade, il rentre en Égypte et confie l’armée à l’émir Fakhr al-Dîn Ibn al-Sheikh qu’il envoie à Damiette pour s’opposer au débarquement. Le 5 juin 1249, les croisés débarquent sous les charges successives des soldats musulmans, et réussissent à mettre le pied sur le rivage, puis à repousser l’armée ayyoubide. Plusieurs émirs sont tués et Fakhr al-Din décide d’abandonner la plage. Il se replie sur Damiette, mais n’ose pas y rester et se réfugie à Ashmûn-Tannâh, plus au sud. Pris de panique, les habitants de Damiette évacuent leur ville pour fuir dans le delta du Nil. Avec prudence car ils craignent un piège, le 6 juin, les croisés peuvent entrer dans Damiette, et s’en emparer.

Saint-Louis à Damiette
Saint-Louis à Damiette
Saint-Louis à Damiette

Saint-Louis à Damiette

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART NOUVEAU, #SYMBOLISME - NABIS

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Publié le 8 Février 2017

Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)

Jodhpur est l’une des antiques villes du Rajasthan, la ville bleue dans l’imaginaire des voyageurs. Fondée en 1459 par Rao Jodha la vielle ville s’organise de façon concentrique autour du fort qui la surplombe. Les nombreuses maisons bleues qui appartenaient à l’origine aux brahmanes lui donnent son caractère unique.

Les rues tortueuses et étroites sont bordées de nombreuses demeures richement décorées aux intérieures fastueux, témoignages des splendeurs des empires Moghols et des dynasties Marathes.

Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 5 Février 2017

Henri Regnault - Exécution sans jugement sous les rois maures de Grenade

Henri Regnault ( 1843-1871) demeura écartelé entre l'enseignement académique et l'influence de la peinture, du climat et de l'histoire espagnol de Vélasquez et de Goya, comme le montre ce très beau tableau historique qui témoigne de ses qualités de coloriste. Un séjour au Maroc nourrit sa palette brillante d'un orientalisme finalement conventionnel aux effets faciles. 

S'inspirant de légendes locales, il peint cette Exécution sans jugement sous les rois maures de Grenade en 1870. Sur un fond architectural emprunté à l'Alhambra de Grenade, envahi de tonalités oranges, Regnault, dans une composition ascendante vigoureuse, saisit en contre-plongée une scène de décapitation, conférant ainsi à son principal personnage un aspect imposant.

Henri Regnault trouvera la mort à 27 ans à la bataille de Buzenval (alors en Seine-et-Oise) le19 janvier 1871, atteint à la tempe par une balle prussienne.

Henri Regnault - Exécution sans jugement sous les rois maures de Grenade

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Rédigé par rafael

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Publié le 4 Février 2017

Judith et Holopherne

Judith et Holopherne

Michel-Ange Mérigi, connu sous le nom de Michel-Ange de Caravage, un des peintres les plus originaux de l’Italie, eut pendant long-temps une vogue prodigieuse : on peut le regarder comme l’inventeur d’une manière qui trouva de nombreux imitateurs. Ceux qui l’ont exactement suivie, et ceux qui, en l’imitant, ont conservé leur caractère propre, auront toujours moins de célébrité que lui. Très-fort dans quelques parties de la peinture, très-faible dans d’autres, il fut admiré de beaucoup de gens, et peu senti et déchiré par beaucoup d’autres.

Sur une surface plate donner aux objets la rondeur et la saillie qu’ils ont dans la nature, et offrir cette saillie de la manière la plus piquante que la nature puisse la présenter elle-même ; voilà, sans doute, une des grandes parties de la peinture, et le but qu’elle a dû avoir avant tous les autres. Le Caravage est un de ceux qui l’ont approché de plus près. À la force, à la vérité du clair-obscur, il joint la force et la vérité de la couleur, et c’est là un de ses caractères distinctifs : pour obtenir ces vérités, il affecta d’éclairer les objets d’en haut avec des lumières étroites, il donna à la nature qu’il imitait, des masses d’ombre larges et vigoureuses, qui accroissaient beaucoup l’éclat des lumières : ces moyens, dont il a tiré grand parti, sont une des choses qui le caractérisent le mieux. Ils ont cependant été employés par d’autres ; mais il est le premier qui s’en soit servi pour faire des ouvrages célèbres. Cette manière neuve séduisit l’Italie, et fit au Caravage une réputation étonnante. Manfrède, le Valentin, l’Espagnolet, le Guerchin, furent ceux qui, dans la même route, eurent de plus brillans succès ; ils y mirent pourtant des nuances particulières qu’il est aisé d’apercevoir, et qui déterminent leur originalité.

Les tricheurs

Les tricheurs

Choisir ce que la nature produit de plus aimable, de plus grand et de plus noble, peindre la grâce et l’expression, toucher, instruire, élever l’âme, c’est le plus précieux avantage de la peinture, c’est la première partie de ce bel art : on peut dire même que par elle l’art est, à quelques égards, au-dessus de la nature ; il la présente sous un aspect où elle se trouve rarement ; il rassemble des beautés qui sont rarement ensemble, il peut en offrir que beaucoup d’hommes n’ont jamais eu occasion de voir dans la nature même. Non-seulement il peint la beauté du corps, il peint encore celle de l’âme par les actions qu’il représente, et par la noblesse des expressions : l’art quelquefois a fait verser des pleurs ; Démosthène brûlant, il échauffe l’amour de la patrie ; nouveau Tirthée, il entraîne les guerriers au combat ; enchanteur puissant, il peut ranimer, faire naître toutes les passions ; il peut, du sein des morts, évoquer les peuples antiques et les présenter à nos yeux ; sous ses mains tonnent les Dieux, et les hommes souvent ont adoré ses ouvrages.

Par cette partie de la peinture, on arrive au plus haut degré de la gloire dans les beaux-arts ; c’est par elle que la Peinture et la Poésie sont sœurs ; avec elle on pardonne aisément de n’avoir pas les autres : cette partie savante et sublime, Michel-Ange de Caravage ne la possédait point, il ne la cherchait pas ; il n’était flatté que de l’imitation exacte et fière de la nature qu’il avait sous les yeux ; il méprisait tous les ouvrages où ne se trouvait pas cette imitation ; voilà ce qui lui donna tant de détracteurs : cependant Annibal Carrache et le Dominiquin brillèrent moins que lui pendant leur vie ; les choses ont bien changé depuis !

Salomé

Salomé

L’admiration que fait naître toutes les beautés qui frappent les yeux, celles du coloris, des effets de la lumière, celle qui tient à l’étonnement est bien plus prompte que celle qui naît de la noblesse des pensées et de la correction du dessin : l’une saisit au premier aspect, l’autre s’accroît par la réflexion ; elle est presque en raison de l’instruction, de la justesse, de l’élévation de l’esprit de celui qui l’éprouve ; tout le monde est susceptible de la première, bien moins de gens le sont de la seconde : l’une, enthousiaste d’abord, devient souvent mode, et donne une réputation qui s’affaiblit en vieillissant ; l’autre fait celle que la postérité confirme toujours et augmente le plus souvent.

On ne saurait faire trop d’éloges de la force du coloris du Caravage, de la vérité de son clair-obscur, de la saillie qu’il a donnée à tous les objets qu’il a peints. Personne, mieux que lui, n’a fait disparaître la toile peinte. Dans toutes les collections où ses tableaux sont placés, ils jouent toujours un très-beau rôle : il y en avait un aux Dominicains d’Anvers, que Rubens appelait son maître ; et Giordano ne manquait pas d’en copier lorsqu’il en trouvait l’occasion. On en conserve plusieurs au Musée Napoléon : le plus fameux est celui du Christ porté au tombeau, conquis par nos armes triomphantes, et qui était regardé comme un des excellens tableaux de Rome : on ne peut, en effet, porter plus loin la vigueur du coloris et l’exacte imitation de la saillie de la nature : il sert même à prouver que la nature commune, énergiquement imitée, a toujours un aspect imposant et une sorte de grandeur. Quelque part que soit cet ouvrage, il attirera toujours l’admiration, et soutiendra toujours la célébrité qu’il avait en Italie, et qu’il a conservée en France. Sans contredit, le Caravage manquait de beaucoup de parties de la peinture, mais il en possédait plusieurs principales à un si haut degré, que la postérité lui a donné une place très-distinguée parmi les peintres les plus renommés : elle est d’autant plus méritée, qu’aux beautés qui étonnent dans ses ouvrages, se trouve réunie l’originalité la plus fortement décidée.

Le Caravage - Jean-Joseph Taillasson
Le Caravage - Jean-Joseph Taillasson
Le Caravage - Jean-Joseph Taillasson

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Publié le 29 Janvier 2017

Rajasthan - Udaipur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Udaipur - Photos: Lankaart (c)

La ville d’Udaipur au Rajasthan fut fondée en même temps que la citadelle imposante qui la surplombe par Maharana Udai Singh II en 1559. Les successeurs du souverain embelliront le palais et la ville durant 300 ans. Udaipur était la capitale du royaume de Mewar créé en 568 par Guhil, le premier Maharana du Mewar, à Nagda, à 30 km au nord d'Udaipur.  La capitale fut transférée au VIIIe siècle à Chittor, mais face à l’avancé des Moghols, Udai Singh choisit de fonder une nouvelle capitale proche du lac Pichola. Après la prise de Chittor par Akbar en 1568, Udai Signh s’installa définitivement à Udaipur.

La ville s’organise au pied de l’immense City Palace, au bord du lac, les nombreuses demeures, temples et palais forment un très bel ensemble qui entoure le lac Pichola.

Après l'Indépendance de l'Inde, le 15 août 1947, et à l'initiative de Maharana Bhupal Singh, le royaume de Mewar fusionna avec l'Union indienne en 1949 en même temps que les autres États princiers du Rajasthan. Les Maharanas ont alors perdu leurs privilèges, leurs titres. Toutefois, ils ont conservé la propriété de leurs palais à Udaipur. Certains ont été transformés en hôtels de luxe ou en commerce gérés par la société Mewar Trust.

De nombreux palais sont devenus des hôtels, tandis que de nouveaux bâtiments seront construits en bordure du lac à la fin du XXe siècle.

 

Texte: Lankaart, Wikipedia

Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Udaipur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Udaipur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Udaipur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Udaipur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Udaipur - Photos: Lankaart (c)Rajasthan - Udaipur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Udaipur - Photos: Lankaart (c)Rajasthan - Udaipur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Udaipur - Photos: Lankaart (c)Rajasthan - Udaipur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Udaipur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Udaipur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Udaipur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Udaipur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Udaipur - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 26 Janvier 2017

Les Deux Fridas - Frida Kahlo

Frida Kahlo (1907 - 1954) est une peintre mexicaine. Elle commence à peindre après un terrible accident des portraits de son entourage et des autoportraits. En 1928 elle adhère au pari communiste mexicain et l'année suivante épouse Diego Rivera célèbre muraliste. Leur amour est plein de tumultes et de crises. A travers son oeuvre elle construit un personnage quasi mythique, sorte de déesse maya aux bijoux étincelants et aux parures extraordinaires. Elle exorcise à travers sa peinture ses souffrances, ses rêves dans un style proche de l'art populaire mexicain et en même temps du surréalisme européen. Elle y mêle le tragique et l'humour comme dans ce double portraits "Les deux Fridas"

Ce tableau date de la période de rupture entre Diego Rivera et Frida Khalo. Il représente deux personnalités différentes. Le personnage de droite c'est Frida,  la personne qu'aimait Diego Rivera, une "Frida" dans un costume mexicain. Dans sa main elle tient une amulette. La "Frida" de gauche est plutôt de type européen dans une robe blanche en dentelle et représente la Frida que Diego n'aimait plus.

Les Deux Fridas - Frida Kahlo

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 25 Janvier 2017

Rajasthan - Jaipur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Jaipur - Photos: Lankaart (c)

Contrairement à la plupart des peuplements humains du sous-continent indien, où le moindre village a souvent plus de 2 000 ans, Jaipur est de fondation récente : c’est l'œuvre du mahârâja Jai Singh II, un râjput de la famille des Kachhwâhâ .

Le mahârâja fait appel au brahmane bengalî Vidyadhar Bhattacharya pour concevoir la cité fondée en 1727 et dont les travaux principaux — palais principaux, avenues et square central — dureront quatre ans. Située au pied des monts Ârâvalli, elle suit un plan en damier trois par trois et est entourée d’une muraille de 6 m de hauteur et de 4 m de large. L’entrée de la ville se fait par l’intermédiaire de huit portes. La Jaipur originelle comportait de larges avenues de 34 m de large, le reste des rues composant le quadrillage ayant au moins 4 m de largeur. Les boutiques connaissent aussi une taille standardisée, une rigueur étonnante dans le chaos baroque qui règne dans la plupart des villes du sous-continent.

À l’origine, la ville n’était pas du rose uniforme qu’on lui connaît actuellement, mais offrait une large palette, principalement du gris avec des rehauts de blanc. Cependant, en prévision de la visite du prince Albert, en 1876, elle fut peinte en rose dans sa totalité, le rose étant une couleur traditionnelle de bienvenue. Depuis, elle conserve cet usage et est surnommée la ville rose.

L’observatoire astronomique de Jaïpur, Yantra Mandir, a fait référence dans le monde entier depuis sa mise en service en 1726 jusqu’aux débuts des temps modernes.

Rajasthan - Jaipur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Jaipur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Jaipur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Jaipur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Jaipur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Jaipur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Jaipur - Photos: Lankaart (c)Rajasthan - Jaipur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Jaipur - Photos: Lankaart (c)Rajasthan - Jaipur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Jaipur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Jaipur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Jaipur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Jaipur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Jaipur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Jaipur - Photos: Lankaart (c)Rajasthan - Jaipur - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 22 Janvier 2017

 La Libreria Piccolomini - Cathédrale de Sienne - Photos: Lankaart (c)

La Libreria Piccolomini - Cathédrale de Sienne - Photos: Lankaart (c)

 la Libreria est une annexe du Duomo, fondée en 1495 par le cardinal Francesco Piccolomini Todeschini, le futur PIE III (qui régna 25 jours en 1503), pour conserver la bibliothèque de son oncle PIE II. La famille siennoise Piccolomini fut aussi illustrée par des humanistes au XVIè siècle, Alessandro et Francesco.

Les fresques qui décorent cette grande salle rectangulaire et lumineuse, joie des photographes et des amateurs de Renaissance, ont été réalisées dans les années 1505-1505 par le Pinturicchio. Les photos sont de Fabrice Rousseau (sauf exceptions marquées *)

 La Libreria Piccolomini - Cathédrale de Sienne - Photos: Lankaart (c)
 La Libreria Piccolomini - Cathédrale de Sienne - Photos: Lankaart (c)
 La Libreria Piccolomini - Cathédrale de Sienne - Photos: Lankaart (c)
 La Libreria Piccolomini - Cathédrale de Sienne - Photos: Lankaart (c)
 La Libreria Piccolomini - Cathédrale de Sienne - Photos: Lankaart (c)
 La Libreria Piccolomini - Cathédrale de Sienne - Photos: Lankaart (c)
 La Libreria Piccolomini - Cathédrale de Sienne - Photos: Lankaart (c)
 La Libreria Piccolomini - Cathédrale de Sienne - Photos: Lankaart (c)
 La Libreria Piccolomini - Cathédrale de Sienne - Photos: Lankaart (c)
 La Libreria Piccolomini - Cathédrale de Sienne - Photos: Lankaart (c)
 La Libreria Piccolomini - Cathédrale de Sienne - Photos: Lankaart (c)

La Libreria Piccolomini - Cathédrale de Sienne - Photos: Lankaart (c)

Suite à un premier contrat avec le cardinal Francesco Piccolomini, Bernardino di Betto dit le "Pinturicchio", né à Pérouse en 1454, a conçu le décor du plafond en 1502 et ses élèves l'ont réalisé. Après la mort de Pie III en novembre 1503, un nouveau contrat fut conclu, avec un frère du défunt pape et le Pinturicchio réalisa ainsi entre 1505 et 1507 les dix épisodes de ces fresques murales. Les fresques démarrent avec l'arrivée d'Énée Silvio Piccolomini au concile de Bâle jusqu'au moment où, devenu Pie II, il reçoit au port d'Ancône les galères des croisés.

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 19 Janvier 2017

Tour Totem - Paris - Andrault et Parat - Photos: Lankaart (c)

Tour Totem - Paris - Andrault et Parat - Photos: Lankaart (c)

Contre l’aridité formelle engendrée par l’architecture fonctionnaliste de l’après-guerre, Michel Andrault et Pierre Parat revendiquent dès la fin des années 1950 une approche plasticienne de l’espace et envisagent la forme comme un véhicule de l’émotion.

L’expressionnisme et la virtuosité des dessins de Pierre Parat se traduisent dans l’ordre architectural par un jeu sculptural d’espaces et de volumes imposants, qualifié dès 1963 d’architecture-sculpture par le critique Michel Ragon. L’œuvre prolifique de l’agence affirme un souci constant pour l’usager au travers d’un modernisme libéré de la poutre métallique et du cube. Les matériaux comme la brique, l’acier, le verre et le béton sont mis au service de compositions riches et innovantes, notamment dans l’espoir d’attribuer une nouvelle qualité de vie au logement collectif. Ils construisent plusieurs résidences pyramidales en proposant une disposition d’unités en terrasses (Immeuble Pyramide, Villepinte, 1969 ; Les Pyramides, Evry, 1972-81) ou de jardins en gradins (Gradins-Jardins, Meylan, 1974-77). Ils réalisent également de nombreux projets de tours où des modules suspendus s’agencent autour de mats d’accrochages monumentaux (Faculté de Tolbiac, Paris, 1971 ; Tour Totem, 1976-78), évoquant les projets des métabolistes japonais.

 

Michel Andrault et Pierre Parat expriment ici leur foi dans la modernité et leur inventivité dans la forme. « Exprimer le squelette, la structure : c’est ça l’architecture. Tout le reste n’est que du décor » résume bien leur conviction.

Haute de 100m (le maximum autorisé à cette époque), la tour s’articule autour d’un noyau central en béton, dans lequel sont concentrées les circulations (escaliers, couloirs, ascenseurs). Les logements, placés en étoile, viennent s’accrocher à cette structure laissée volontairement apparente : groupés par trois niveaux, les modules sont vitrés et offrent des vues multiples sur la Seine.

Tour Totem - Paris - Andrault et Parat - Photos: Lankaart (c)

Tour Totem - Paris - Andrault et Parat - Photos: Lankaart (c)

Tour Totem - Paris - Andrault et Parat - Photos: Lankaart (c)
Tour Totem - Paris - Andrault et Parat - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 17 Janvier 2017

Harpa - Islande - Reykjavik - Photos: Lankaart (c)

Harpa - Islande - Reykjavik - Photos: Lankaart (c)

Harpa est une salle de concert et un centre des congrès situé à Reykjavik, capitale de l'Islande. Le concert inaugural a eu lieu le 4 mai 2011. C'est le cabinet d'architecture danois Henning Larsen qui a dessiné le bâtiment, en coopération avec l'artiste danois Olafur Eliasson et Einar Þorsteinn Ásgeirsson. Le bâtiment est constitué d'un cadre en acier revêtu de panneaux de verre de formes irrégulières et de différentes couleurs. En 2013, le bâtiment remporte le Prix Mies van der Rohe décerné par l'Union européenne et la Fondation Mies van der Rohe.

Originellement, Harpa devait faire partie d'un ensemble de nouveaux immeubles (hôtel, appartements, centre commercial, restaurants, parking, ainsi que le nouveau siège de Landsbanki), situé sur Austurhöfn (le port de l'ouest, ou vieux-port). Mais en raison de la crise financière qui a touché l'Islande à partir de 2008, la construction d'Harpa, le premier des bâtiments de l'ensemble, s'est arrêtée. Le gouvernement islandais a alors décidé de ne terminer que celui-ci. Son nom a été choisi le 11 décembre 2009, jour de la fête de la musique islandaise. Jusque-là, le bâtiment était nommé Salle de concert et centre des congrès de Reykavík (islandais : Tónlistar- og ráðstefnuhúsið í Reykjavík).

 

Source: Wikipedia

Photos: lankaart (c)

Harpa - Islande - Reykjavik - Olafur Eliasson - Photos: Lankaart (c)
Harpa - Islande - Reykjavik - Olafur Eliasson - Photos: Lankaart (c)
Harpa - Islande - Reykjavik - Olafur Eliasson - Photos: Lankaart (c)
Harpa - Islande - Reykjavik - Olafur Eliasson - Photos: Lankaart (c)
Harpa - Islande - Reykjavik - Olafur Eliasson - Photos: Lankaart (c)

Harpa - Islande - Reykjavik - Olafur Eliasson - Photos: Lankaart (c)

Harpa - Islande - Reykjavik - Olafur Eliasson - Photos: Lankaart (c)
Harpa - Islande - Reykjavik - Olafur Eliasson - Photos: Lankaart (c)
Harpa - Islande - Reykjavik - Olafur Eliasson - Photos: Lankaart (c)
Harpa - Islande - Reykjavik - Olafur Eliasson - Photos: Lankaart (c)

Harpa - Islande - Reykjavik - Olafur Eliasson - Photos: Lankaart (c)

Harpa - Islande - Reykjavik - Olafur Eliasson - Photos: Lankaart (c)
Harpa - Islande - Reykjavik - Olafur Eliasson - Photos: Lankaart (c)
Harpa - Islande - Reykjavik - Olafur Eliasson - Photos: Lankaart (c)
Harpa - Islande - Reykjavik - Olafur Eliasson - Photos: Lankaart (c)
Harpa - Islande - Reykjavik - Olafur Eliasson - Photos: Lankaart (c)
Harpa - Islande - Reykjavik - Olafur Eliasson - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #XXIe: l'ART CONTEMPORAIN aujourd'hui

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