Publié le 22 Avril 2017

Tombe de Philippe II - Bijoux

La nécropole royale de Vergina, site grec correspondant à celui de l’antique Aigai, première capitale du royaume de Macédoine, a révélé lors de fouilles effectuées en 1977 sous la direction de Manólis Andrónikos les témoignages les plus précieux de la peinture pré-hellénistique. Parmi les onze tombes dégagées, celle dite du roi Philippe II, le père d’Alexandre le Grand, était restée inviolée : son architecture, le décor peint et le riche mobilier funéraire attestent la formation précoce d’un art de cour proprement hellénistique. En 2014, les travaux les plus récents des équipes de scientifiques grecs et du docteur Théodoros Antikas, professeur d'anatomie et de physiologie dans les universités des États-Unis, chargés d'étudier les découvertes de la tombe royale II d'Aigéai, ont révélé avec une quasi certitude que les ossements trouvés dans cette tombe sont ceux du roi Philippe II de Macédoine.

 

Source: Wikipedia

Tombe de Philippe II - Bijoux
Tombe de Philippe II - Bijoux
Tombe de Philippe II - Bijoux
Tombe de Philippe II - Bijoux

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Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE

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Publié le 18 Avril 2017

Le Triomphe de la Mort, Brueghel

Le Triomphe de la Mort, Brueghel

La peste noire ou mort noire est le nom donné par les historiens modernes à une grande épidémie de peste médiévale, au milieu du XIVe siècle, principalement bubonique, causée par la bactérie Yersinia pestis. Cette épidémie a touché l'Asie, le Moyen-Orient, l'Afrique du Nord, et l'Europe. Elle n'est ni la première ni la dernière épidémie de peste, mais elle est la seule à porter ce nom. En revanche, elle est la première grande épidémie de l'histoire à avoir été bien décrite par les chroniqueurs contemporains.

On estime que la peste noire a tué entre 30 et 50 % de la population européenne en cinq ans (1347-1352) faisant environ vingt-cinq millions de victimes. Cette épidémie eut des conséquences durables sur la civilisation européenne, d'autant qu'après cette première vague, la maladie refit ensuite son apparition dans les différents pays touchés.

Cette peste noire est considérée comme le début explosif et dévastateur de la deuxième pandémie de peste qui dura, de façon plus sporadique, jusqu'au début du XIXe siècle.

Le triomphe de la Mort, détails
Le triomphe de la Mort, détails

Le triomphe de la Mort, détails

La peste noire se répandit comme une vague et ne s’établit pas durablement aux endroits touchés. Le taux de mortalité moyen d’environ trente pour cent de la population totale, et de soixante à cent pour cent de la population infectée, est tel que les plus faibles périssent rapidement, et le fléau ne dure généralement que six à neuf mois.

Depuis Marseille, en novembre 1347, elle gagna rapidement Avignon, en janvier 1348, alors cité papale et carrefour du monde chrétien : la venue de fidèles en grand nombre contribuant à sa diffusion. Début février, la peste atteint Montpellier puis Béziers. Le 16 février 1348, elle est à Narbonne, début mars à Carcassonne, fin mars à Perpignan. Fin juin, l'épidémie atteint Bordeaux. À partir de ce port, elle se diffuse rapidement à cause du transport maritime. L'Angleterre est touchée le 24 juin 1348. Le 25 juin 1348, elle apparaît à Rouen, puis à Pontoise et Saint-Denis. Le 20 août 1348, elle se déclare à Paris. En septembre, la peste atteint le Limousin et l'Angoumois, en octobre le Poitou, fin novembre Angers et l'Anjou. En décembre, elle est apportée à Calais depuis Londres. En décembre 1348, elle a envahi toute l’Europe méridionale, de la Grèce au sud de l'Angleterre. L'hiver 1348-1349 arrête sa progression, avant qu'elle resurgisse à partir d'avril 1349.

En décembre 1349, la peste a traversé presque toute l’Allemagne, le Danemark, l’Angleterre, le Pays de Galles, une bonne partie de l’Irlande et de l’Écosse. Elle continue ensuite sa progression vers l'est et vers le nord dévastant la Scandinavie en 1350, puis l'Écosse, l'Islande ou le Groenland, s'arrêtant aux vastes plaines inhabitées de Russie en 1351.

Jérôme Bosch - L'enfer - Détails des tableaux: Le Chariot de Foin  et Le Jardin des Délices

Jérôme Bosch - L'enfer - Détails des tableaux: Le Chariot de Foin et Le Jardin des Délices

Ibn Khaldoun, philosophe et historien musulman du XIVe siècle évoque dans son autobiographie la perte de plusieurs membres de sa famille dont sa mère en 1348 et son père en 1349, de ses amis et de ses professeurs à cause de la peste. Il évoquera à plusieurs reprises ces événements tragiques, notamment dans la Muqaddima (traduite en Prolégomènes) :

« Une peste terrible vint fondre sur les peuples de l'Orient et de l'Occident ; elle maltraita cruellement les nations, emporta une grande partie de cette génération, entraîna et détruisit les plus beaux résultats de la civilisation. Elle se montra lorsque les empires étaient dans une époque de décadence et approchaient du terme de leur existence ; elle brisa leurs forces, amortit leur vigueur, affaiblit leur puissance, au point qu'ils étaient menacés d'une destruction complète. La culture des terres s'arrêta, faute d'hommes ; les villes furent dépeuplées, les édifices tombèrent en ruine, les chemins s'effacèrent, les monuments disparurent ; les maisons, les villages, restèrent sans habitants ; les nations et les tribus perdirent leurs forces, et tout le pays cultivé changea d'aspect. »

Mattias Günewald - La tentation de Saint-Antoine

Mattias Günewald - La tentation de Saint-Antoine

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE EUROPE DU NORD, #HISTOIRE

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Publié le 16 Avril 2017

Jêrome Bosch - Saint Jêrome en prière

La quasi-totalité de la production de Saint Jérôme (347-420) dans le domaine doctrinal a un caractère polémique plus ou moins affirmé. Elle est dirigée contre les adversaires de la doctrine orthodoxe. Même sa traduction du traité de Didyme l’Aveugle sur l'Esprit Saint en latin (commencée à Rome en 384 et continuée à Bethléem) fait preuve d'une tendance à l'apologétique contre les ariens et les tenants de la doctrine pneumatisteb . Il en est de même de sa version du De principiis d'Origène (vers 399), dont la vocation est de suppléer à la traduction inappropriée de Rufin. Les écrits polémiques au sens strict couvrent la totalité de la carrière littéraire de Jérôme. Pendant ses séjours à Antioche et Constantinople, il doit s'occuper de la controverse arienne, et particulièrement des schismes provoqués par Mélitios et Lucifer de Cagliari. Dans deux lettres au pape Damase, il se plaint de la conduite des deux partis à Antioche, les mélétiens et les pauliniens, qui ont tenté de le faire participer à leur controverse sur l'application des termes « ousia » et « hypostasis » à la Trinité.

À la même époque, ou un peu plus tard (379), il rédige son Liber contra Luciferianos, où il fait un usage adroit du dialogue pour combattre les meneurs de cette faction. À Rome, vers 383, il écrit une vibrante tirade contre l'enseignement d'Helvidius, pour défendre la doctrine de la virginité perpétuelle de Marie et la supériorité du célibat sur l'état conjugal. Il trouve un autre opposant en la personne de Jovinianus (Jovinien, cité plus haut) avec qui il entre en conflit en 392 . Une fois de plus, il prend la défense des pratiques catholiques de la piété et de sa propre éthique ascétique en 406, contre le prêtre espagnol Vigilantius qui s'oppose au culte des martyrs et des reliques, au vœu de pauvreté, et au célibat du clergé.

À la même époque débute la controverse avec Jean de Jérusalem et Rufin sur l'orthodoxie d'Origène. C'est de cette période que datent ses polémiques les plus passionnées et les plus globales : le Contra Joannem Hierosolymitanum (398 ou 399), les deux Apologiae contra Rufinum qui y sont intimement liées (402), et le « dernier mot » écrit quelques mois plus tard, Liber tertius seu ultima responsio adversus scripta Rufini. Le dernier de ses écrits polémiques est le dialogue « Contre Pélage ».

Jérôme de Stridon, de par son travail de traduction de la Bible, rend possible une évolution très importante pour l'histoire du christianisme occidental. En effet, la majorité des écrits bibliques sont à l'époque en grec, avec la traduction de la Septante. Or cette traduction grecque de la Bible est connue dans le monde latin (ou occidental) sous différentes versions. De plus, de nombreux débats théologiques animent avec passion les cités grecques, alors que le débat théologique en Occident est beaucoup moins intense. Les traductions de commentaires d'Origène ainsi que d'écrits de Didyme l'Aveugle contribuent à enrichir la connaissance par les chrétiens latins des écrits des auteurs orientaux.

Jérôme développe tout au long de sa vie de nombreux commentaires sur l'Écriture. L'exégèse biblique de Jérôme est en grande partie fondée sur la typologie d'Origène dans l'ouvrage Sur les principes.

Lors de l'étude d'un texte biblique, Jérôme observe les différentes traductions existantes, latines, grecques et hébraïques. Ces différentes versions lui permettent de trouver le sens le plus proche de l'écrivain inspiré. Une fois la traduction faite, Jérôme recherche le sens historique du passage biblique, puis le sens allégorique de chacune des versions traduites avant de les comparer. Jérôme n'hésite pas à comparer un texte biblique à d'autres textes de la Bible afin de pouvoir expliquer les passages difficiles, c'est grâce à la Bible que l'on peut trouver des réponses aux interrogations. C'est dans la lettre 120 à Hédybia que Jérôme conceptualise la manière de faire de l'exégèse : « Il y a dans notre cœur une triple description qui est la règle des Écritures. La première est de les comprendre selon le sens historique, la seconde selon la tropologie, la troisième selon l'intelligence spirituelle ».

 

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE EUROPE DU NORD

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Publié le 13 Avril 2017

Zurbaran - Vanité

Zurbaran (1598-1664) est un peintre espagnol du Siècle d'Or. Installé à Llerena, il commence à réaliser pour les établissements religieux les grandes commandes qui feront sa réputation. En 1628-1629, il exécute le cycle des peintures pour le collège franciscain de Saint-Bonaventure à Séville. Peintre de la Contre-Réforme nourri de spiritualité monastique. 

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 10 Avril 2017

Claude Gellée, dit « le Lorrain »

Toute la carrière de Claude Lorrain se déroule à Rome. Influencé par les grands paysages d'Annibal Carrache, il forge son propre style. Peu à peu, l’effet de la lumière devient sa préoccupation majeure.

Dans une première période, il reçoit des commandes du pape Urbain VIII. Il peint de nombreux ports imaginaires, invitations au voyage, à l'architecture néo-classique de la Renaissance italienne, baignés par la lumière rasante d'un soleil couchant situé dans la ligne de fuite du tableau. On y retrouve souvent des scènes d'embarquement grouillant de débardeurs affairés.

À partir de 1645, le Lorrain s'oriente vers des œuvres plus apaisées, à la lumière uniforme, d'inspiration mythologique ou biblique. Mais comme toujours chez le peintre, ces scènes ne sont que des prétextes pour l'exploration de l'espace infini du paysage.

Claude Gellée, dit « le Lorrain »
Claude Gellée, dit « le Lorrain »
Claude Gellée, dit « le Lorrain »

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Rédigé par rafael

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Publié le 8 Avril 2017

Musée Renoir - Cagnes-sur-Mer - Jardins - Photos: Lankaart (c)

Musée Renoir - Cagnes-sur-Mer - Jardins - Photos: Lankaart (c)

Le Musée Renoir est situé au cœur d'un magnifique domaine planté d'oliviers et d'agrumes, d'où l'on découvre un superbe panorama qui s'étend jusqu'au Cap d'Antibes.

Après avoir découvert Cagnes-sur-Mer en 1903, Auguste Renoir ayant des problèmes de santé, se fixe enfin en achetant le « Domaine des Collettes », propriété de trois hectares, le 28 juin 1907, après avoir eu un coup de cœur pour son oliveraie centenaire, ses orangers et sa fermette du XIXe siècle. Il aurait voulu habiter l'ancienne ferme rustique (abritant l'Association des Amis du Musée Renoir), mais Madame Renoir désirant une maison spacieuse, il fait construire en 1908 une demeure de style néo-provençal avec deux ateliers d'artiste par l'architecte de Biot Jules Febvre. Il s'y installe à l'automne 1908, peint et sculpte durant onze ans avec sa femme Aline et leurs trois enfants, Pierre, Jean et Claude, jusqu'à sa disparition le 3 décembre 1919 à l’âge de 78 ans.


Avec ses collections, ses 14 toiles originales, ses sculptures, son mobilier et son atelier... il constitue le témoignage émouvant de l'univers créatif et familier du Maître impressionniste. 

Musée Renoir - Cagnes-sur-Mer - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Musée Renoir - Cagnes-sur-Mer - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Musée Renoir - Cagnes-sur-Mer - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Musée Renoir - Cagnes-sur-Mer - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Musée Renoir - Cagnes-sur-Mer - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Musée Renoir - Cagnes-sur-Mer - Jardins - Photos: Lankaart (c)

Musée Renoir - Cagnes-sur-Mer - Jardins - Photos: Lankaart (c)

Musée Renoir - Cagnes-sur-Mer - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Musée Renoir - Cagnes-sur-Mer - Jardins - Photos: Lankaart (c)Musée Renoir - Cagnes-sur-Mer - Jardins - Photos: Lankaart (c)Musée Renoir - Cagnes-sur-Mer - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Musée Renoir - Cagnes-sur-Mer - Jardins - Photos: Lankaart (c)Musée Renoir - Cagnes-sur-Mer - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Musée Renoir - Cagnes-sur-Mer - Jardins - Photos: Lankaart (c)Musée Renoir - Cagnes-sur-Mer - Jardins - Photos: Lankaart (c)

Musée Renoir - Cagnes-sur-Mer - Jardins - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS

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Publié le 2 Avril 2017

Pieter Saenredam - L’église Saint-Bavon à Haarlem

Peintre hollandais du XVIIe siècle Pieter Jansz Saenredam se spécialisa dans les vues d'intérieurs d'églises. Il fit preuve dans cet exercice particulier d'une savante minutie, souvent illusionniste qui n'exclut pas une certaine naïveté. Ce géomètre-poète réussit à fasciner par sa maitrise de la composition et de la lumière, mais il n’émeut pas. Il fut par ailleurs un excellent graveur.

Pieter Saenredam - L’église Saint-Bavon à Haarlem
Pieter Saenredam - L’église Saint-Bavon à Haarlem

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 28 Mars 2017

Klimt - Mäda Primavesi

Klimt fait le portrait de la jeune Mäda Primavesi quand elle a environ 9 ans. Avant de finaliser cette toile Klimt fit de nombreux croquis recherchant la pose idéale et le motif de fond. L’image finale témoigne du goût sophistiqué des parents de la jeune fille, le banquier et industriel Otto Primavesi et sa femme Eugenia.

Klimt - Mäda Primavesi

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART NOUVEAU

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Publié le 25 Mars 2017

Henri Leys - Nature morte aux trois crânes

Jan August Hendrik Leys, connu aussi sous la forme française Henri Leys, né le 18 février 1815 à Anvers et mort le 26 août 1869 dans la même ville, est un peintre et graveur belge. Il était un des principaux représentants de l'école historique et romantique dans l'art belge. Il était aussi un pionnier du mouvement réaliste en Belgique. Ses peintures d'histoire et de genre et ses portraits lui ont valu une réputation à l'échelle européenne. Son style a influencé des artistes en Belgique et en Europe.

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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Publié le 20 Mars 2017

David - La mort de Socrate - Metropolitan Museum of Art

David - La mort de Socrate - Metropolitan Museum of Art

Avant le milieu du XVIIIe siècle Socrate était un sujet peu traité en peinture, et sa mort encore moins. À la fin des années 1740 cependant, sous l'impulsion de la critique et de l'Académie royale de peinture et de sculpture principalement, se fait jour une volonté de rendre plus morale la peinture d'histoire, à l'encontre de la légèreté des sujets mythologiques, tels qu'ils étaient représentés par François Boucher par exemple. L'École royale des élèves protégés a aussi contribué à faire émerger la figure de Socrate comme exemple de vertu. Le principal support des cours d'histoire dans cette école était l'Histoire ancienne de Charles Rollin, qui accordait une large place à la vie de Socrate. Le texte était accompagné de gravures de Hubert-François Gravelot qui ont influencé de nombreux peintres par la suite, dont David. C'est dans ce contexte que la mort de Socrate devient un thème pictural. Michel-François Dandré-Bardon présente un tableau sur le sujet au Salon de 1753 (peinture aujourd'hui disparue) et Charles-Michel-Ange Challe à celui de 1761. Michel-François Dandré-Bardon a ensuite enseigné l'histoire à l'École royale des élèves protégés à partir de 1755. En 1762 la mort de Socrate est proposé comme sujet de peinture (et la mort de Germanicus comme sujet de sculpture) au concours pour le prix de Rome, alors qu'il était de tradition de choisir un sujet tiré de la Bible. Michel-François Dandré-Bardon est lui-même membre du jury cette année-là.

La principale difficulté du sujet est qu'il a un caractère peu dramatique, ce qui le rendait difficile à traiter aussi bien au théâtre qu'en peinture. Diderot avait notamment imaginé dans son Discours sur la poésie dramatique une pièce sur Socrate, un projet qu'il n'a jamais mené à terme.

David et Pierre Peyron présentent tous les deux au Salon de 1787 une toile intitulée La Mort de Socrate. Celle de David est une commande de Charles-Michel Trudaine de la Sablière, celle de Peyron une commande du comte d'Angiviller pour Louis XVI. Outre le Phédon de Platon, Diderot a certainement servi de source d'inspiration aux deux peintres. Alors que leurs prédécesseurs avaient choisi de représenter Socrate mourant après avoir ingéré le poison, David et Peyron innovent dans le choix du moment. La scène se situe à l'instant où Socrate termine son discours et s'apprête à saisir la coupe.

Source: Wikipedia

David - La mort de Socrate - Détails
David - La mort de Socrate - Détails

David - La mort de Socrate - Détails

David - La mort de Socrate - Esquisse

David - La mort de Socrate - Esquisse

La Mort de Socrate de Pierre Peyron

La Mort de Socrate de Pierre Peyron

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Rédigé par rafael

Publié dans #NEO-CLASSICISME

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