Publié le 17 Juin 2017

France - Bioparc de Doué la Fontaine - Photos: Lankaart (c)

France - Bioparc de Doué la Fontaine - Photos: Lankaart (c)

Le Bioparc de Doué-la-Fontaine est un parc zoologique français situé en Pays de la Loire à une vingtaine de kilomètres de Saumur.

Implanté au cœur d'anciennes carrières d'extraction de pierre coquillière, ce qui lui confère un caractère troglodytique particulier, il s'étend sur 14 hectares et présente environ 1 000 animaux d'une centaine d'espèces. C'est l'un des rares zoos français à présenter des rhinocéros noirs et des okapis.

Premier parc zoologique privé de France à devenir membre permanent de l'Association européenne des zoos et aquariums (EAZA), dès les années 1980, il s'engage dans la conservation ex situ en participant à des programmes européens pour les espèces menacées (EEP), dont il en coordonne deux. Le Bioparc est l'initiateur des « projets natures » qui visent à protéger les milieux naturels et les espèces qui y vivent. En 2013, près de 25 projets, financés en grande partie par le Bioparc, sont en place à travers le monde. Il est également membre de l'Association mondiale des zoos et aquariums (WAZA).

France - Bioparc de Doué la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
France - Bioparc de Doué la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
France - Bioparc de Doué la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
France - Bioparc de Doué la Fontaine - Photos: Lankaart (c)

France - Bioparc de Doué la Fontaine - Photos: Lankaart (c)

La philosophie du Bioparc peut se décliner en plusieurs étapes : susciter de l'émotion par l'immersion, présenter des espèces ambassadrices des milieux sauvages menacées, s'investir dans leur pays d'origine et faire du parc un espace d'échanges et de sensibilisation.

Au sein du bioparc, la plupart des espèces présentes le sont dans le cadre de programmes de protection et de réintroduction, tandis qu'à l'extérieur, le parc soutient et accompagne des associations locales dédiées à la conservation d'espèces menacées où de milieux naturels précieux.

Sur le plan pédagogique, les messages délivrés par l’équipe du Bioparc sont déclinés en 4 étapes : état des lieux, destruction et menaces, engagement du Bioparc, engagement des visiteurs.

La méthode utilisée, en jouant sur différentes sortes d’approches, scientifique, ludique, sensorielle et artistique, a ceci de particulier qu’elle cherche à conjuguer émotion du public et respect de la vie sauvage, en espérant que les visiteurs repartiront davantage conscients de leur capacité individuelle à agir pour préserver l’environnement…

Pour le public scolaire, un accompagnement en amont et des fiches pédagogiques adaptées au programme assurent à l’enseignant une bonne préparation de son projet.

Pour les Centres de loisirs, l’équipe parie sur la sensibilisation par le jeu : l’approche ludique est donc privilégiée. Outre les ateliers, les mallettes pédagogiques et les supports en libre-service, une animation spécifique, « Le Défi des Animaux », est proposée à ce public. Composée d’une série d’épreuves à réaliser en équipe, cette compétition sensibilise les joueurs à la protection de la faune sauvage. Les participants sont ensuite récompensés par un cadeau.

Source: Wikipedia

France - Bioparc de Doué la Fontaine - Photos: Lankaart (c)France - Bioparc de Doué la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
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France - Bioparc de Doué la Fontaine - Photos: Lankaart (c)

France - Bioparc de Doué la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
France - Bioparc de Doué la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
France - Bioparc de Doué la Fontaine - Photos: Lankaart (c)

France - Bioparc de Doué la Fontaine - Photos: Lankaart (c)

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Publié le 14 Juin 2017

Châteaux de la Loire - Château de Saint Aignan - Photos: Lankaart (c)

Châteaux de la Loire - Château de Saint Aignan - Photos: Lankaart (c)

Le Château de Saint Aignan est bâti sur les hauteurs qui surplombe le cour du Cher. A cet emplacement seul subsiste de la forteresse du IXe la Tour Hagard, le reste du château témoigne des grandes heures de la Renaissance. Habitation des ducs de Beauviliers il reste aujourd’hui une propriété privé, toutefois la cour d’honneur reste accessible au public.

texte et photos: lankaart

Châteaux de la Loire - Château de Saint Aignan - Photos: Lankaart (c)
Châteaux de la Loire - Château de Saint Aignan - Photos: Lankaart (c)
Châteaux de la Loire - Château de Saint Aignan - Photos: Lankaart (c)
Châteaux de la Loire - Château de Saint Aignan - Photos: Lankaart (c)
Châteaux de la Loire - Château de Saint Aignan - Photos: Lankaart (c)
Châteaux de la Loire - Château de Saint Aignan - Photos: Lankaart (c)
Châteaux de la Loire - Château de Saint Aignan - Photos: Lankaart (c)

Châteaux de la Loire - Château de Saint Aignan - Photos: Lankaart (c)

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Publié le 10 Juin 2017

Châteaux de la Loire - Parc et jardins du Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)

Châteaux de la Loire - Parc et jardins du Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)

"Ce lieu est l'un des plus beaux de la terre et aucun roi ne possède un parc plus pittoresque". George Sand.

L'ensemble des jardins et parc qui composent le site du Château de Valançay comprend:

Le jardin de la Duchesse, avec ses parterres fleuris en terrasse et ses sculptures, ce jardin surplombe la vallée du Nahon. Il offre une vue imprenable sur un des rares pavillons de chasse à avoir été conservé en France : « La Garenne », construit vers 1810 à la demande de Talleyrand, pour le plaisir des Princes Espagnols.

Le jardin à la française dans la plus pure des traditions, ses allées rectilignes sont rythmées par d’élégants bassins.

 

Le jardin à la française - Châteaux de la Loire - Parc et jardins du Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)
Le jardin à la française - Châteaux de la Loire - Parc et jardins du Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)

Le jardin à la française - Châteaux de la Loire - Parc et jardins du Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)

Châteaux de la Loire - Parc et jardins du Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)
Châteaux de la Loire - Parc et jardins du Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)
Châteaux de la Loire - Parc et jardins du Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)
Châteaux de la Loire - Parc et jardins du Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)

Châteaux de la Loire - Parc et jardins du Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)

Le parc - Châteaux de la Loire - Parc et jardins du Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)Le parc - Châteaux de la Loire - Parc et jardins du Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)
Le parc - Châteaux de la Loire - Parc et jardins du Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)Le parc - Châteaux de la Loire - Parc et jardins du Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)
Le parc - Châteaux de la Loire - Parc et jardins du Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)Le parc - Châteaux de la Loire - Parc et jardins du Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)

Le parc - Châteaux de la Loire - Parc et jardins du Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 7 Juin 2017

Châteaux de la Loire - Château de Cheverny - Photos: Lankaart (c)

Châteaux de la Loire - Château de Cheverny - Photos: Lankaart (c)

Le château de Cheverny est l’un des plus beaux exemples d’architecture classique au sein de l’ensemble monumental que constitue les châteaux de la Loire.

Le château que l’on découvre aujourd’hui a été construit sur les ruines de l’ancien château médiéval par l’architecte Jacques Bougier dit « Boyer de Blois » de 1630 à 1634 dans un style classique. L’architecte avait travaillé avec Salomon de Brosse au château de Blois. La pierre de tuffeau lui donne une belle teinte blanche.

Châteaux de la Loire - Château de Cheverny - Photos: Lankaart (c)
Châteaux de la Loire - Château de Cheverny - Photos: Lankaart (c)

Châteaux de la Loire - Château de Cheverny - Photos: Lankaart (c)

Le comte Henri Hurault et la comtesse Marguerite Gaillard suivent avec attention les travaux et confient la décoration intérieure de leur demeure à Jean Mosnier, peintre et protégé de Marie de Médicis. Les décors, tapisseries et mobiliers exécutés et rassemblés par Jean Mosnier constituent un ensemble homogène d’une très grande qualité. Notamment dans la chambre du Roi qui conserve aujourd’hui encore de très belles tapisseries réalisées selon des cartons de Simon Vouet illustrant les travaux d’Ulysse.

Châteaux de la Loire - Château de Cheverny - Photos: Lankaart (c)Châteaux de la Loire - Château de Cheverny - Photos: Lankaart (c)
Châteaux de la Loire - Château de Cheverny - Photos: Lankaart (c)Châteaux de la Loire - Château de Cheverny - Photos: Lankaart (c)
Châteaux de la Loire - Château de Cheverny - Photos: Lankaart (c)Châteaux de la Loire - Château de Cheverny - Photos: Lankaart (c)
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Châteaux de la Loire - Château de Cheverny - Photos: Lankaart (c)

Châteaux de la Loire - Château de Cheverny - Photos: Lankaart (c)
Châteaux de la Loire - Château de Cheverny - Photos: Lankaart (c)Châteaux de la Loire - Château de Cheverny - Photos: Lankaart (c)

Châteaux de la Loire - Château de Cheverny - Photos: Lankaart (c)

L’aménagement du château se prolonge dans les jardins dans la plus pure tradition classique.

Au XXe siècle Hergé s’inspirera de la composition centrale de l’édifice pour créer le château de Moulinsart, lieu privilégié des aventures de Tintin.

Châteaux de la Loire - Château de Cheverny - Photos: Lankaart (c)
Châteaux de la Loire - Château de Cheverny - Photos: Lankaart (c)

Châteaux de la Loire - Château de Cheverny - Photos: Lankaart (c)

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Publié le 3 Juin 2017

Blois - Eglise Saint Nicolas - Photos: Lankaart (c)

Blois - Eglise Saint Nicolas - Photos: Lankaart (c)

L'église Saint-Nicolas Saint-Laumer est à l'origine l'église abbatiale d'un monastère construit au XIIe siècle.

Construite entre 1138 et le début du XIIIe siècle, l’ancienne église abbatiale Saint-Laumer présente des caractéristiques du tout début de l’art gothique. Fuyant les Normands, des moines bénédictins chargés des reliques de leur fondateur Saint-Laumer trouvent refuge à Blois. Ils décident d’y construire leur monastère, l’église abbatiale Saint-Laumer, communément appelée église Saint-Nicolas. De 1138 à 1186, ces moines construisent le chœur, le transept et une première travée, achevant l’ensemble au début du siècle suivant. Lorsque les guerres de Religion éclatent, l’église est mutilée et l’abbaye détruite par les protestants. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, l’abbaye est reconstruite, puis, à la Révolution, elle devient l’Hôtel-Dieu.

Au pied du château, l’un des quartiers historiques de Blois entoure l’église Saint-Nicolas. Les ruelles étroites bordées de maisons anciennes rappellent les villes moyenâgeuses.

L'église est au Moyen Âge un lieu important de pèlerinage. Elle abrite en effet plusieurs reliques : Saint Lubin, Saint Laumer, Sainte Marie l'Égyptienne et un fragment de la croix du Christ.

 

Source: Wikipedia, http://www.bloischambord.com

Photos: lankaart

Blois - Eglise Saint Nicolas - Photos: Lankaart (c)
Blois - Eglise Saint Nicolas - Photos: Lankaart (c)
Blois - Eglise Saint Nicolas - Photos: Lankaart (c)

Blois - Eglise Saint Nicolas - Photos: Lankaart (c)

Blois - Eglise Saint Nicolas - Photos: Lankaart (c)
Blois - Eglise Saint Nicolas - Photos: Lankaart (c)
Blois - Eglise Saint Nicolas - Photos: Lankaart (c)

Blois - Eglise Saint Nicolas - Photos: Lankaart (c)

Blois - Eglise Saint Nicolas - Photos: Lankaart (c)
Blois - Eglise Saint Nicolas - Photos: Lankaart (c)
Blois - Eglise Saint Nicolas - Photos: Lankaart (c)
Blois - Eglise Saint Nicolas - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 30 Mai 2017

Blois - Cathédrale Saint Louis - Photos: Lankaart (c)

Blois - Cathédrale Saint Louis - Photos: Lankaart (c)

La cathédrale est de style gothique tardif. Avant de devenir cathédrale, elle avait titre de collégiale et était placée sous le patronage de saint Solenne. La construction débuta au XIIe siècle. Mais à part quelques vestiges dans sa crypte et la base du clocher, rien ne subsiste de cette église. La façade et la tour du clocher furent construits à partir de 1544. La nef fut détruite par un ouragan en 1678, et la reconstruction en style gothique eut lieu entre 1680 et 1700 sous la direction de l'architecte Arnoult-Séraphin Poictevin (mort en 1720). Ceci sous l'impulsion de Colbert dont l'épouse était blésoise.

Datée du milieu du XVIe siècle, la façade témoigne d'un compromis entre le style gothique tardif traditionnel et les débuts du classicisme. On y trouve des éléments médiévaux tels les gargouilles, les contreforts coiffés de pinacles ainsi que le pignon aigu qui surmonte le tout, mais aussi des éléments classiques tels le fronton triangulaire, les médaillons en ronde-bosse dans les écoinçons.

 

La partie la plus remarquable est la tour-clocher située au nord de la façade et qui domine toute la ville. Si son soubassement date du XIIe siècle, la construction débuta en 1544. De style Renaissance, elle est pourvue de colonnes ioniques et corinthiennes. Le dernier étage est coiffé d'un dôme surmonté d'un lanternon édifié en 1603. Ce dôme paraît être une réplique de ceux qui coiffent les tours de la cathédrale Saint-Gatien de Tours.

Source: Wikipedia

Photos: Lankaart

Blois - Cathédrale Saint Louis - Photos: Lankaart (c)
Blois - Cathédrale Saint Louis - Photos: Lankaart (c)
Blois - Cathédrale Saint Louis - Photos: Lankaart (c)

Blois - Cathédrale Saint Louis - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 27 Mai 2017

Châteaux de la Loire - Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)

Châteaux de la Loire - Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)

"J'ai beaucoup aimé ce beau lieu et m'y suis toujours retrouvée avec un nouveau plaisir. Depuis vingt ans que j'y reviens j'ai vu le pays s'enrichir et (ai) vécu dans ce château avec des gens d'esprit de tous les pays et de toutes les conditions. J'y ai entendu causer avec une urbanité, un bon goût devenus bien rares aujourd'hui (...) Comment ne pas me sentir émue au nom de Valençay ?".

Dorothée, duchesse de Dino et de Talleyrand

Le Château de Valançay fait partie de l’ensemble monumental des châteaux de la Loire bien qu’il soit situé très au sud du fleuve. Demeure de Talleyrand au début du XIXe siècle le monument  regroupe plusieurs édifices d’époques différentes témoins de l’histoire de cette région.

La fondation du château date du Moyen-Age, il subsiste encore aujourd’hui quelques vestiges du XIIIe siècle, mais c’est après l’acquisition du château par Robert II d’Estampes que des travaux importants vont être entrepris transformant profondément le site. Louis d’Estampes lance au début du XVIe siècle une première campagne de construction dans le style Renaissance, la tour nord-ouest du château ainsi que les ailes ouest et les deux travées de la galerie nord sont édifiées. L’ensemble constitue un parfait exemple de l’architecture renaissance alors en vogue, en échos aux autres châteaux de la même époque : Chambord et Chenonceau. L’influence de l’architecture italienne et la modification profonde des modes de vies de la noblesse française transforment les demeures défensives du Moyen-Age en palais confortables et ouvert sur la nature et les jardins. En 1578 Jean d’Estampes relance les travaux avec la construction du « donjon », une tour carré monumentale percée d’un porche qui donne une nouvelle silhouette au château.

Châteaux de la Loire - Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)
Châteaux de la Loire - Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)

Châteaux de la Loire - Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)

Sous le règne de Louis XIV Jacques II d’Estampes devient marquis, la famille à ses entrées à la cour du roi. De nouveaux agrandissements autour de la cour d’honneur sont réalisés dans un style classique alors en vogue.  

A la fin du XVIIIe le château est vendu au fermier général Philippe-Charles de Villemorin qui entreprend dans un style classique la réalisation des derniers aménagements importants du site : l’aile est sera détruite, une tour semblable à celle du nord-ouest est édifiée au sud du corps du logis et une nouvelle façade est construite côté cour pour le bâtiment des logis.

En 1803 Talleyrand rachète le domaine et procède à des travaux de décoration intérieur.

Ainsi le château présente autour du « donjon » un ensemble monumental de style renaissance et côté cour et parc un ensemble d’architecture classique dont une partie donne sur le parc.

 

Texte et photos: (c) lankaart

Châteaux de la Loire - Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)
Châteaux de la Loire - Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)
Châteaux de la Loire - Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)

Châteaux de la Loire - Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)

Châteaux de la Loire - Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)
Châteaux de la Loire - Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)
Châteaux de la Loire - Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)
Châteaux de la Loire - Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)
Châteaux de la Loire - Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)

Châteaux de la Loire - Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)

Châteaux de la Loire - Château de Valançay - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 24 Mai 2017

Saint-Jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)

Saint-Jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)

Le site même de la ville aurait été un lieu de culte druidique. Les Romains y établirent un mausolée. On suppose qu’une ville existait et qu’elle s’appelait Asseconia. La ville paraît avoir été le centre intérieur des nombreux petits ports galiciens, comme Padrón, anciennement Iria Flavia, où relâchaient les bateaux de pêche ou de commerce. Une tradition de sacralité était déjà implantée dans cette région, car on croyait que Padrón possédait des pierres sacrées.

Elle fut certainement christianisée du Ier au IIIe siècle puis oubliée, à la suite des Persécutions des chrétiens.

Dès les années 785, saint Jacques est déjà présenté comme le sauveur de l'orthodoxie chrétienne et le Patron de l'Espagne par le moine Beatus de Liebana, réfugié dans les montagnes des Asturies : “ Chef resplendissant de l'Espagne, notre protecteur et patron de notre pays ”.

C’est sans doute à partir du XIe siècle que se dessine l’image du saint cavalier descendant du ciel. Comme il est d’usage, les chroniques espagnoles lui bâtissent une légitimité remontant à quelques siècles en arrière : le saint tueur de Maures serait né au cours de la bataille de Clavijo, sous le règne du roi Ramire I (842-850). Peut-être le Matamore n’est-il né que pour retenir en Espagne les Galiciens qui partaient en foule à Jérusalem en leur donnant cette image du Matamore, aussi prestigieuse que la croix des Croisés ? En 1099, le pape Pascal II somme le clergé et le roi Alphonse VI de remédier à cet exode. Il écrit : « nous avons interdit aux chevaliers de votre royaume et à ceux qui veillent sur les frontières des royaumes les plus proches des vôtres, de se rendre à Jérusalem… Que personne ne leur reproche ce retour comme une infamie ou ose les accuser par quelque calomnie. À vous tous, nous prescrivons derechef de combattre les Maures demeurant sur vos terres, de toutes vos forces ». En 866, Alphonse III le Grand fait de Saint-Jacques-de-Compostelle un évêché. Une cathédrale y est inaugurée avec éclat en 899.

Si Saint-Jacques ne fut pas conquise par les Maures, elle fut cependant prise et pillée en 997 par Muhammad ibn Abî Amir dit el-Mansour, al-Manzor en espagnol, ce qui signifie « le victorieux » en arabe. Ce chef de guerre du calife de Cordoue Hicham II, avant d'incendier la basilique, fit arracher les portes et les cloches, que des captifs chrétiens durent transporter jusqu'à Cordoue, où elles furent entreposées dans la grande mosquée. Seul le tombeau de l’apôtre Jacques le Majeur, compagnon de Jésus-Christ ne fut pas touché.

La consternation fut grande dans la Chrétienté. Le puissant ordre de Cluny organisa les secours dans tout l’occident chrétien. L'événement devait frapper durablement les imaginations : ce sont ces mêmes cloches que d'autres prisonniers, musulmans cette fois, transporteront jusqu'à Tolède, à la prise de Cordoue par Ferdinand III, roi de Castille et de Léon, en 1236.

Une église romane y fut édifiée en 1075. La ville fut élevée au rang de siège épiscopal par le pape Urbain II en 1095. Son premier évêque fut un clunisien.

Calixte II fait de Saint-Jacques-de-Compostelle (dont son frère Raymond de Bourgogne est Roi), une ville sainte du même ordre que Jérusalem et Rome. Il fait construire avec son frère la cathédrale. Il suscite l’écriture du Codex Calixtinus pour assurer la dévotion à l'Apôtre du Christ, St Jacques le Majeur, venu évangéliser l'empire romain jusqu'à Saint-Jacques-de-Compostelle, au Ier siècle et dont les saintes reliques reposeront dans la nouvelle cathédrale. Il assure la promotion du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle dans toute l'Europe.

En 1120, Diego Gelmírez est nommé archevêque et légat, à cette époque Saint-Jacques-de-Compostelle rivalise avec l’archevêché de Tolède.

Saint-Jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)
Saint-Jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)
Saint-Jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)
Saint-Jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)
Saint-Jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)
Saint-Jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)
Saint-Jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)
Saint-Jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)
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Saint-Jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 16 Mai 2017

Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)

Chittorgarh représente l'essence de l'esprit Chattari, la caste supérieure des Rajputs : fierté, romantisme et panache, puisque les habitants de Chittor ont toujours choisi de mourir plutôt que de se rendre à quiconque. Son histoire d'héroïsme et de sacrifice résonne encore aujourd'hui dans les chansons des bardes du Rajasthan. Son énorme citadelle en ruine est un symbole du courage et de la noblesse des traditions rajpoutes, en même temps que de l'aspiration de l'Inde tout entière à la liberté.

On considère que Chittor a été bâtie au VIIe siècle. Elle fut d'abord nommée Chitrakut, d'après Chitrangada Mori, un chef Rajpoute figurant sur d'anciennes monnaies du Mewar. Le fort est entouré d'une muraille circulaire et accessible seulement par 7 portes successives. Selon certains récits, il était aux mains du clan Rajpoute des Mori lorsque Bappa Rawal, fondateur du royaume de Mewar, s'en empara et en fit sa capitale en 734. Selon d'autres sources, Bappa Rawal le reçut comme partie de la dot de la dernière princesse Solanki. Ses descendants régnèrent sur le Mewar, qui s'étendait du Gujarat jusqu'à Ajmer, jusqu'au XVIe siècle et, hormis quelques brèves interruptions, Chittor resta leur capitale durant 834 ans.

Chittor fut une des villes d'Inde les plus disputées.

Elle fut d'abord attaquée par le sultan de Delhi Alauddin Khilji en 1303, prétendument par amour pour la beauté de la princesse Padmini, qu'il ne connaissait que par ouï-dire. Rani Padmini préféra la mort au déshonneur et accomplit le jauhar (elle s'immola par le feu) en même temps que les autres femmes du fort. Tous les hommes revêtirent des robes safran et quittèrent le fort pour mourir au combat. Les vieillards restèrent seuls pour élever les enfants.

Chittor fut reprise en 1326 par le jeune Maharana Hammir, un descendant des Guhilot. La dynastie et le clan dont il est à l'origine prirent le nom de Sisodia, d'après son village de naissance.

Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)

Rana Kumbha (1433–68), un souverain brillant, poète et musicien, renforça le Mewar par un réseau de trente forts et fut un important mécène, qui fit de Chittor un centre de culture réputé dans tout le monde indien. C'est lui qui construisit la Tour de la Victoire entre 1442 et 1449, pour commémorer sa victoire sur les musulmans du Mâlvâ et du Gujarat.

Au XVIe siècle, Mewar était devenu l'état Rajpoute le plus important. Son prince Rana Sanga conduisit les forces Rajpoutes contre l'empereur moghol Babur en 1527, mais il fut vaincu à la Bataille de Kanwaha (10 mars 1527). En 1535, le sultan du Gujarat Bahadur Shah assiégea le fort, ce qui se solda par un carnage : comme en 1303, les 32 000 hommes du fort auraient revêtu la robe safran du martyre pour trouver la mort au combat, tandis que leurs épouses commettaient le jauhar sous l'impulsion de la princesse Rani Karnawati.

L'empereur moghol Akbar s'empara à son tour de Chittor en 1568, le 25 février, donnant lieu au jauhar pour la troisième fois. Dans la même journée, il massacre 30 000 Rajputs. La capitale du Mewar fut alors transférée plus à l'ouest, à Udaipur, où Rana Udai Singh II, l'héritier du Mewar, s'était installé en 1559. Udaipur resta la capitale du Mewar jusqu'à son entrée dans l'Union indienne en 1947, et Chittorarh perdit graduellement son importance politique.

Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)
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Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 13 Mai 2017

Picasso - Gertrude Stein

Gertrude Stein arrive à Paris en 1904, rejoignant son frère Leo, arrivé lui en 1903. Ils sont attirés par l'effervescence artistique du quartier du Montparnasse du début du XXe siècle. Michael, l'aîné de la fratrie, et sa femme emménagent à leur tour.

Les deux sont collectionneurs : Gertrude défend l'art moderne, notamment les cubistes et Picasso (qui fera d'elle un célèbre portrait en 1906), alors que son frère reste plus traditionaliste. Elle devient l'un des grands collectionneurs de la jeune génération de l'École de Paris. L'achat de La Femme au chapeau de Matisse par Leo en 1905 est considéré comme l'acte fondateur de la collection Stein. Il récidive en achetant Le Bonheur de vivre du même Matisse en 1906. Entre 1905 et 1920, près de 600 tableaux vont passer entre leurs mains. Gertrude côtoie notamment Henri-Pierre Roché, marchand d'art, et Francis Picabia. Elle ne fréquente pas particulièrement les dadaïstes, mais considère Tristan Tzara comme un cousin.

 

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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