Publié le 3 Décembre 2017

Kyoto - Temple  Nishi-Hongan-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Temple  Nishi-Hongan-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Temple  Nishi-Hongan-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Temple  Nishi-Hongan-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Temple  Nishi-Hongan-ji  - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Temple Nishi-Hongan-ji - Photos: Lankaart (c)

Nishi Hongan-ji est un temple  du grand courant bouddhique Jodo, situé sur la grande avenue Horikawa, à proximité de la gare principale de Kyoto. Construit au XVIe siècle, il fait la paire avec le Higashi Hongan-ji distant de quelques centaines de mètres à l'est. Il s'avère le seul des deux classé au patrimoine de l'Unesco.

Des deux Hongan-ji, Nishi est comme son nom l'indique celui de l'ouest. Il s'avère le plus petit des deux temples mais également le plus intimiste malgré un espace extérieur relativement vaste et, pour ne rien gâcher, il reste assez peu prisé des touristes.

Nishi est en réalité le Hongan-ji originel de Kyoto, initié en 1591 à la suite de son déménagement depuis Osaka. En 1602, il se voit séparé en deux versions distantes de quelques petites centaines de mètres (naît alors son alter-ego Higashi) à l'initiative du fameux shogun Tokugawa Ieyasu. En 1617, un incendie les ravage mais Nishi échappe à la plupart des dommages. Ainsi, ses bâtiments actuels remontent pour la plupart au XVIIe siècle et sont donc assez logiquement listés comme Trésors Nationaux du Japon.

Source: www.kanpai.fr

Kyoto - Temple  Nishi-Hongan-ji  - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 30 Novembre 2017

Derain - L'estaque route tournante
Derain - L'estaque route tournante

L’Estaque, dans le Sud de la France fut, et est encore un lieu hautement symbolique du mouvement fauve qui en utilisant des couleurs pures rejette le naturalisme, et propose une nouvelle vision de la réalité. C’est là que Derain affirmera son travail sur la recherche chromatique. Ces œuvres « l’Estaque, route tournante » représentent un paysage composé de maisons, d’arbres et d’une route, et de quelques personnages à petite échelle. Le trait visible sur quelques contours permet une bonne lecture des éléments et des couleurs apposées sous la forme d’aplats. Cette peinture s’équilibre bien grâce à l’utilisation de couleurs chaudes (rouge et jaune) et de couleurs plus tempérés (bleu et vert). 

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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Novembre 2017

Koya-san - Danjo-Garan  - La pagode Konpon Daitô et les temples du site - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Danjo-Garan  - La pagode Konpon Daitô et les temples du site - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Danjo-Garan  - La pagode Konpon Daitô et les temples du site - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Danjo-Garan  - La pagode Konpon Daitô et les temples du site - Photos: Lankaart (c)

Koya-san - Danjo-Garan - La pagode Konpon Daitô et les temples du site - Photos: Lankaart (c)

Au IXe siècle le bonze Kukai, qui reçut le titre posthume de Kōbō Daishi, installe sa communauté religieuse dans un site reculé loin des villes de Nara et Kyoto, il choisit Koya-san situé sur un plateau à 800 m. d’altitude. Difficilement accessible le site retenu se développe au milieu d’une splendide forêt de cryptoméria, le cèdre du Japon. Il devient rapidement le principal centre du bouddhisme Shingon, plus d’une centaine de temples seront construit ainsi qu’un splendide cimetière perdu dans la forêt.

Le Danjo-Garan fut l’un des premiers complexes religieux construit par Kobo Daishi. Le lieu compte une vingtaine de temples et de pagodes entouré d’une forêt dense. Le Konpon Daitô, grande pagode vermillon constitue le point central de la composition d’ensemble il culmine à 49 mètres. Le Kondo, pavillon principal qui accueille les cérémonies religieuses, fut édifié en 819 et reconstruit pour la dernière fois dans les années 1930. Une statue du Yakushi Nyorai, le Bouddha médecin, se dévoile lorsque le pavillon est ouvert. Parmi les autres merveilles, le Miedo, « temple des portraits » et autrefois réservé à la méditation de Kôbô Daishi, garde souvent porte close.

Koya-san - Danjo-Garan - Temples Kondo et Miedo - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Danjo-Garan - Temples Kondo et Miedo - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Danjo-Garan - Temples Kondo et Miedo - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Danjo-Garan - Temples Kondo et Miedo - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Danjo-Garan - Temples Kondo et Miedo - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Danjo-Garan - Temples Kondo et Miedo - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Danjo-Garan - Temples Kondo et Miedo - Photos: Lankaart (c)

Koya-san - Danjo-Garan - Temples Kondo et Miedo - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 28 Novembre 2017

Henri Rousseau - Le lion, ayant faim, se jette sur l’antilope - 1898/1905 - Fondation Beyeler, Riehen/Bâle

Henri Rousseau - Le lion, ayant faim, se jette sur l’antilope - 1898/1905 - Fondation Beyeler, Riehen/Bâle

«Ce tableau a une importance particulière dans l’œuvre de Rousseau, puisqu'il lui apporte la reconnaissance au lieu des moqueries subies auparavant. Non seulement Le lion est accepté par le jury du prestigieux Salon d’automne de 1905, mais il obtient également une place d’honneur, non loin des Fauves, les grands artistes modernes de l’époque.» 

«Rousseau n’est jamais allé dans la jungle. Ce qu’il peint, il l’a vu dans des livres ou au Jardin des plantes. Ici, il a créé une sorte de mise en scène de théâtre, un monde imaginaire, symbolique, où l’antilope pleure, les feuilles sont plus grandes que la tête de la panthère, le soleil se couche tandis que le ciel reste bleu. Et où une bête mi-oiseau, mi-ours se cache dans la jungle.» Pour représenter l’antilope, le lion et la panthère, l’artiste a copié des photos d’animaux empaillés. «L’assemblage d’éléments individuels crée un décalage qui donne cette impression d’être dans un rêve.» 

 

Source: www.tdg.ch, propos de  Daniel Kramer

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Rédigé par rafael

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Publié le 26 Novembre 2017

 

Li Xiongcai nait en 1910 dans la province du Guangdong en Chine, non loin de Canton et Hong-Kong. C’est la fin de la dynastie des Qing, bientôt la guerre civile va ravager le pays. Il est l’un des derniers grands peintres de l’école traditionnelle. Il développe dans son œuvre les deux grands thèmes de cette école, le Shanshui, montagne et eau, et l’Huaniao, fleurs et oiseaux.

Dans ces peintures on retrouve la sérénité de l’école classique mais aussi une grande tension, écho de l’époque tourmenté et tragique pendant laquelle il exerce son talent.

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #CHINE

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Publié le 25 Novembre 2017

Kyoto - Quartier du Gion - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Quartier du Gion - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Quartier du Gion - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Quartier du Gion - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Quartier du Gion - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Quartier du Gion - Photos: Lankaart (c)

Gion est un quartier populaire et ancien de Kyoto, c’est aussi le domaine de temples bouddhiques à l’instar du Chion-in, du Kennin-ji ou du Shoren-in. Il demeure un haut lieu de festivals. Yasaka jinja, le « sanctuaire de Gion », doit sa célébrité au plus connu et populaire d’entre eux, le Gion Matsuri. Le Kyo Odori au printemps et le Gion Odori à l’automne permettent d’admirer les danses que toute geïko pratique. Et cela sans avoir à franchir le seuil d’une maison de thé, une aubaine pour les non Kyotoïtes et les non-initiés.

Gion perpétue la tradition séculaire des geishas. Ici, elles portent le nom de geïko. Après avoir longuement étudié le chant, la danse et le maintien, ces femmes artistes louent leur talent. Silhouettes discrètes, elles ne s’offrent pas au regard d’inconnus. Parfois, sur leurs hauts socques, drapées d’un kimono en soie resplendissant serré à la taille par une large ceinture (obi), les maïko, apprenties geishas, sortent d’une maison de thé nichée dans une ruelle en s’agrippant à leur téléphone portable comme toutes les jeunes femmes de leur âge.

Au soleil couchant, les rues sont très animées. Des néons criards interpellent les badauds. Devant les bars, de jeunes rabatteurs, en costume strict et à la chevelure décolorée, tendent des prospectus. Autres époques, autres mœurs, les geishas ne courent plus tout essoufflées d’un rendez-vous à l’autre. Parkings, bars à hôtesses et love hotels gagnent du terrain au détriment des anciennes maisons en bois. Par bonheur, la rue piétonne Shinbashi dori fait de la résistance.

A l’est de Gion, le quartier plein de charme de Higashiyama s’adosse aux massifs orientaux de la ville. Avec ses rues pavées menant au temple millénaire de Kiyomizu-dera, il incite à prendre le temps d’oublier les vicissitudes d’un quotidien loin de la sagesse bouddhique. Les amateurs de spectacle vivant ne manquent pas de s’y rendre pour assister à une représentation d’une pièce classique au Théâtre de nô Kyoto Kanze.

Vivre le Japon

Kyoto: Jardins du quartier d'Higashiyama - Photos: Lankaart (c)
Kyoto: Jardins du quartier d'Higashiyama - Photos: Lankaart (c)
Kyoto: Jardins du quartier d'Higashiyama - Photos: Lankaart (c)
Kyoto: Jardins du quartier d'Higashiyama - Photos: Lankaart (c)

Kyoto: Jardins du quartier d'Higashiyama - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Photos: Lankaart (c)
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Kyoto - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON, #VILLES D'ART ET DE CULTURE

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Publié le 23 Novembre 2017

Lucien Freud - Portrait de dos

Peintre anglais d'origine allemande, né en 1922, petit-fils de Freud. Dès la fin de ses études il est influencé par la "NeueSachlichkeit" allemande et le surréalisme, puis fasciné par Ingres il bascule vers un naturalisme qui porte un message clair sur la vanité de l'homme, de sa vie et de sa misère physique et philosophique. L'obsession de la graisse, la déliquescence des chairs, la répugnance des corps illustrent cette vision. 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 22 Novembre 2017

Henri Rousseau - Une soirée au carnaval

Une soirée au carnaval est une des premières peintures présentée par Henri Rousseau au salon des indépendants en 1886. Cette toile d'une fraîcheur et d'une invention étonnante surprendra ses contemporains. Rousseau fait preuve d'un instinct sans limite nourrit par une imagination fantastique et réaliste à la fois.

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Rédigé par rafael

Publié dans #FAUVISME etc..

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Publié le 21 Novembre 2017

Koya-san - Pagode Konpon Daito - Danjo Garan - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Pagode Konpon Daito - Danjo Garan - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Pagode Konpon Daito - Danjo Garan - Photos: Lankaart (c)

Koya-san - Pagode Konpon Daito - Danjo Garan - Photos: Lankaart (c)

Au IXe siècle le bonze Kukai, qui reçut le titre posthume de Kōbō Daishi, installe sa communauté religieuse dans un site reculé loin des villes de Nara et Kyoto, il choisit Koya-san situé sur un plateau à 800 m d’altitude. Difficilement accessible le site retenu se développe au milieu d’une splendide forêt de cryptoméria, le cèdre du Japon. Il devient rapidement le principal centre du bouddhisme Shingon, plus d’une centaine de temples seront construit ainsi qu’un splendide cimetière perdu dans la forêt.

Le Danjo-Garan fut l’un des premiers complexes religieux construit par Kobo Daishi. Le lieu compte une vingtaine de temples et pagodes, parmi ceux-ci le Konpon Daito est le plus impressionnant. Pagode vermillon haute de 49 mètres, le Konpon Daito est au centre d’un mandala en forme de lotus couvrant l’ensemble du Japon selon la pensée Shingon. Elle abrite de nombreuses sculptures monumentales dont la représentation de Dainichi Nyorai, le Mandala des deux royaumes,Bouddha cosmique, entouré de quatre autres bouddhas qui l’assistent.

Koya-san - Pagode Konpon Daito - Danjo Garan - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Pagode Konpon Daito - Danjo Garan - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Pagode Konpon Daito - Danjo Garan - Photos: Lankaart (c)

Koya-san - Pagode Konpon Daito - Danjo Garan - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 19 Novembre 2017

British Museum

British Museum

Cette fresque de la tombe de Nemabon est certainement l'une des première représentation d'un jardin clos. Au centre un bassin aux lotus rempli de poissons et de canards. Atour des alignements de palmiers dattier, sycomores, grenadiers et autres arbres fruitiers donnent une première image du paradis, symboles de l'ordre, de la fertilité et de l'abondance.

Le jardin clos est une figure classique des jardins orientaux, ceints de murs en pisé et plantés de vergers, ces jardins du paradis sont souvent situées au milieu de parcelles agricoles irriguées. 

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Rédigé par rafael

Publié dans #EGYPTE ANTIQUITE, #PARCS et JARDINS

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