Publié le 9 Janvier 2018

Capital Museum Pékin

Capital Museum Pékin


De par son immensité, l'Asie propose un concentré important de culture et d'histoire d'exception. Si les sites historiques y sont les plus visités pour les paysages et les légendes qu'ils incarnent, il est toutefois intéressant de prévoir la visite des musées pour avoir un panorama plus large sur l'histoire, la culture, l'art et l'environnement social du pays de destination. Voici donc quelques musées à ajouter dans votre itinéraire au cours de votre séjour en Asie.

 

  1. Musée de la Capitale en Chine

Le Musée de la Capitale est un musée emblématique de la ville de Pékin, la capitale de la Chine. Ouvert en 1981, il est actuellement situé dans le district de Xicheng dans la rue Fuxing. Avec une superficie de 63 800 m², il reste le plus grand musée d'art de Chine. De par son architecture, le bâtiment de 5 étages où se tient le musée se distingue par son style rectangulaire doté d'un toit au bord large similaire aux maisons traditionnelles chinoises. Dans son ensemble, ce bâtiment est un véritable chef-d’œuvre architectural avec l'association du style traditionnel et moderne. Concernant le musée en tant que tel, celui-ci abrite une collection d'objet de grande valeur répartie dans trois pavillons.

Le premier abrite les expositions temporaires. Le second conserve la médiathèque et les espaces techniques. Le troisième préserve les objets précieux. A part cela, il contient aussi des vestiges culturels, documents, recherches et des résultats de fouilles archéologiques. C'est au premier étage que l'on retrouve des peintures datant de la dynastie des Tang jusqu'à la dynastie des Qing. Au deuxième, il y a de très belles calligraphies et au troisième, l'on retrouve des statues de bronze des Zhou et des Shang ainsi que une collection de porcelaine. Jusqu'au 5e étage, de nombreux objets attrayants réservent de très belles surprises. Visiter ce musée sera donc un réel privilège pour marquer son voyage en Asie.

  1. Musée du Tibet en Inde

Bien que le Tibet soit rattaché à la Chine, sa proximité avec l'Inde du point de vue géographique et l'influence indienne qui y perdure font que ce musée soit implanté en Inde. Il se trouve à Dharamsala, à proximité du temple principal du 14e dalaï-lama. En général, il s'agit du musée officiel du Département de l'information et de relations internationales de l'Administration centrale tibétaine.

Sa mission est surtout de mettre en avant les connaissances sur l'histoire et la culture du Tibet, notamment pour démontrer l'occupation du Tibet et le non-respect successif des droits de l'homme perpétré par la Chine. Ouvert en 1998, il abrite une collection de plus de 30 000 photographies, une exposition permanente sur le voyage des Tibétains en exil dans tous les coins de l'Himalaya et une exposition itinérante. En réalité, le musée du Tibet expose les visions du Tibet sur son avenir à travers des documents, vidéos et installations.

  1. Musée d'Edo-Tokyo au Japon

Le Musée d'Edo-Tokyo localisé dans le quartier de Ryogoku est un musée relatant l'histoire de la ville de Tokyo. En général, le musée raconte plus de 400 ans d'histoire divisé en 2 zones. La zone Edo raconte la période depuis sa création jusqu'à la Révolution Meiji. La 2nde qui est la zone Tokyo relate l'histoire moderne de la ville. Créé en 1993, il offre l'opportunité de découvrir la culture populaire et l'art de vivre de la capitale nipponne, notamment durant l'époque d'Edo, c'est à dire de 1603 à 1868.

Il abrite des expositions permanentes grandeur nature du pont Nihonbashi, des modèles réduits de la ville et de nombreux quartiers d'Edo. Il est localisé dans le quartier de Ryogoku. Il est reconnaissable par sa forme élevée tel un ancien entrepôt optant le style Kura-zukuri. Au cours des visites, les voyageurs pourront voir des maisons traditionnelles, intérieurs détaillés d'une maison de thé, un atelier d'artisan et le théâtre Kabuki.

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Repost0

Publié le 7 Janvier 2018

Monet - La tamise - Londres

Monet - La tamise - Londres

" M. Claude Monet expose, chez MM. Boussod et Valadon, une série de toiles incomparables. Je n'ai pas à rendre compte ici de cette exposition, et je le regrette, car elle offre un tout à fait exceptionnel intérêt d'art par l'étonnante diversité et la nouveauté hardie des sensations exprimées en ces œuvres — paysages, marines et figures —, sensations qu'aucun peintre, à aucune époque, n'exprima, je crois, avec cette passion de la vie, avec cette force d'éloquence et ce charme de sensibilité, avec, surtout, cette supérieure intelligence des grandes harmonies de la nature. Je veux seulement, à cette occasion, parler du très rare, du très puissant artiste qu'est M. Claude Monet, si toutefois, en ces temps d'agitations imbéciles, il est permis de s'occuper encore de quelque chose de noble, où la boueuse politique n'a rien à voir.

Monet - Les Nympheas

Monet - Les Nympheas

En peinture, tout le monde est le maître ou l'élève de quelqu'un, suivant qu'on est vieux ou jeune, et plus ou moins décoré. Lorsqu'on n'a point de génie, on le professe pour le compte d'autrui ; on devient cette chose impudente et burlesque : professeur d'art. Transmettre de génération en génération, théoriquement, mécaniquement, des lois fixes du beau; enseigner l'art d'être ému, d'une façon correcte et semblable, devant un morceau de nature, comme on apprend à métrer des pièces de soie ou à confectionner des bottes, cela semble, au premier abord, un extravagant métier. Cependant, il n'en est pas de plus honoré et qui rapporte davantage. Le maître met son amour-propre à posséder le plus d'élèves possible, l'élève à copier le plus fidèlement possible la manière du maître, lequel copia son maître, qui lui-même copia le sien. Et cela remonte de la sorte, d'élèves en maîtres jusqu'aux siècles les plus lointains de nous. Cette suite ininterrompue de gens se copiant les uns, les autres à travers les âges, nous l'appelons la tradition. Elle est infiniment respectée. Les gouvernements, aidés des critiques d'art et amateurs, veillent à ce qu'elle soit officiellement continuée et qu'aucun accident fâcheux n'en vienne briser la chaîne ; ils lui donnent des ministères, des écoles, des instituts, et ils la protègent contre les personnalités géniales qui, de temps à autre, tentent de la rompre. Avec M. Claude Monet, nous sommes loin de la tradition. Une de ses grandes originalités, ce qu'on ne peut vraiment lui pardonner, c'est qu'il n'a été l'élève de personne. Il se trouve dans cette situation rare et bienheureuse de n'avoir pas d'état civil artistique. Aucun Cabanel ne le baptisa, aucun Bouguereau. Dans les livrets d'exposition et les catalogues de vente, il figure avec son nom seul, sans accolade d'aucun maître. Très jeune, il est vrai, il entra à l'atelier du père Gleyre, mais, quand il eut, compris et vérifié l'étrange cuisine qui on faisait là, il s'empressa de fuir sans avoir déplié son carton ni ouvert sa boîte de couleurs. Il eut alors une idée de génie, mais fort irrévérencieuse, et par quoi, certainement, il vaut d'être devenu l'admirable peintre qu'il est : il ne copia aucun tableau du Louvre. Même il découvrit qu'il y avait, dans la nature, des personnages, des arbres, des fleurs, de l'eau, de la lumière, et que cela vivait et que cela était beau, d'une beauté souveraine, sans cesse renouvelée, d'une toujours claire, fraîche et saine jeunesse et que cela valait tous les maîtres s'écaillant tristement en leurs cadres dédorés, sous les successives couches de vernis et de poussière dont ils sont affligés. Non point qu'il fût réfractaire aux mérites d'un Giotto, d'un Holbein, d'un Vélasquez, d'un Delacroix, d'un Daumier et d'un Hokusaï. Nul plus que lui n'avait l'âme pour les sentir et pour les aimer; mais il se dit, avec raison, que chacun doit faire son œuvre, c'est-à-dire exprimer sa propre émotion, et non point recommencer celle des autres. Il partait de ce principe que la loi du monde est le mouvement, que l'art, comme la littérature, comme la musique, la science et la philosophie, est continuellement en marche vers de nouvelles recherches et de nouvelles conquêtes; que les découvertes de demain succèdent aux découvertes d'hier et qu'il n'y a point d'époques: définitives comme le croit M. Renan, ni d'hommes sacrés en qui se soit à jamais fixé le dernier effort de l'esprit humain.

Monet - Iles sous la neige

Monet - Iles sous la neige

M. Claude Monet admira ces gloires du passé et ne s'y attarda pas de même qu'il ne s'était pas attardé dans les ateliers des professeurs contemporains. Il regarda la nature où dort encore le trésor du génie que le souffle, de l'homme n'a pas réveillé; il vécut en elle, ébloui par l'inépuisable magie de ses formes changeantes, de ses musiques inentendues, et il laissa courir, vagabonder son rêve sur le léger, le féerique rêve de lumière qui enveloppe toutes les choses vivantes et qui fait vivre toutes les choses mortes de la vie charmante des couleurs. Il ne voulut point d'autre maître qu'elle.

Si bien doué que l'on se sente, si peu porté que l'on soit à l'imitation, un jeune homme, dans sa hâte de produire, aux prises avec les tâtonnements du début, avec les difficultés d'une technique rebelle et d'une éducation de l'œil si lente à se faire, est fatalement destiné à subir l'influence de ses premières admirations et de ses premiers enthousiasmes. En ses premières toiles, si pleines d'effort, de volonté, de qualités, personnelles, où déjà se devine la maîtrise future de l'artiste, on sent néanmoins l'influence de Courbet et de sa manière noire, puis celle de Manet et de ce grand peintre méconnu, M. Camille Pissarro. Il s'en rendit compte, car personne ne fut plus sévère pour ses œuvres que M. Monet, et il mit toute son énergie, par une communication encore plus intime et plus abstraite avec la nature, à se défaire de ces quelques souvenirs extérieurs qui nuisaient au développement complet de sa personnalité.

Monet - Trouville

Monet - Trouville

Bientôt, à force d'isolement, de concentration en soi, à force d'oubli esthétique de tout ce qui n'était pas le motif de l'heure présente, son œil se forma au feu capricieux, au frisson des plus subtiles lumières, sa main s'affermit et s'assouplit en même temps à l'imprévu, parfois déroutant, de la ligne aérienne; sa palette s'éclaircit. Il divisa son travail sur un plan méthodique, rationnel, d'une inflexible rigueur, en quelque sorte mathématique. En quelques années il arriva à se débarrasser des conventions, des réminiscences à n'avoir plus qu'un parti-pris, celui de la sincérité, qu'une passion, celle de la vie. Et c'est la vie, en effet, qui emplit ces toiles d'un art tout nouveau et qui étonne, la vie de l'air, la vie de l'eau, la vie si compliquée des lumières, synthétisée en d'admirables hardiesses. La clameur est grande; l'insulte est prête à saluer ce grand effort, le rire montre les dents et lance sa bave. Qu'importe ? Un peintre est né, qui nous apporte enfin des harmonies neuves. Et son œuvre déjà est immense.

Monet - déjeuner sur l'herbe

Monet - déjeuner sur l'herbe

Je ne puis malheureusement, en ce court article, suivre M. Claude Monet dans sa vie artiste et dans son œuvre : il faudrait l'espace d'un volume. Je ne puis non plus raconter ses luttes, les scandaleux refus au Salon de ses toiles superbes, ses expositions avec les impressionnistes, ses découragements vite surmontés et aussitôt suivis de travaux acharnés, car il avait un but et il y marchait, droit devant lui à peine arrêté de temps à autre par les misères d'une existence, où il sentait à chaque pas l'hostilité embusquée. Aujourd'hui M. Claude Monet a vaincu la haine, il a forcé l'entourage à se taire. Il est ce qu'on appelle arrivé. Si quelques obstinés pour qui l'art n'est que la résurrection des formes glacées et des formules mortes discutent encore les tendances de son talent, ils ne discutent plus cet talent qui s'est imposé de lui-même par sa propre force et son charme si intense qui pénètre au plus profonds des sensations de l'homme. Des amateurs qui riaient autrefois, s'honorent de posséder des tableaux de lui ; des peintres, les plus acharnés à se moquer jadis, s'acharnent à l'imiter. Et lui-même vit dans la plus belle, dans la plus inaltérable sérénité d'art où un artiste puisse se réfugier.

Monet - La Grenouillère

Monet - La Grenouillère

Ce qui distingue ce talent de M. Claude Monet, c'est sa grandiose et savante simplicité ; c'est son implacable harmonie. Il a tout exprimé, même les fugitifs effets de lumière; même l'insaisissable, même l'inexprimable, c'est-à-dire le mouvement des choses inertes ou invisibles, comme la vie des météores ; et rien n'est livré au hasard de l'inspiration, même heureuse, à la fantaisie du coup de pinceau, même génial. Tout est combiné, tout s'accorde avec les lois atmosphériques, avec la marche régulière et précise des phénomènes terrestres ou célestes. C'est pourquoi il nous donne l'illusion complète de la vie. La vie chante dans la sonorité de ses lointains, elle fleurit, parfumée, avec ses gerbes de fleurs, elle éclate en nappes chaudes de soleil, se voile dans l'effacement mystérieux des brumes, s'attriste sur la nudité sauvage des rochers modelée ainsi que des visages de vieillards. Les grands drames de la nature, il les saisit, les rend, en leur expression la plus suggestive.

Monet - Impression soleil levant

Monet - Impression soleil levant

Aussi nous respirons vraiment dans sa toile les senteurs de la terre; des souffles de brisés marines nous apportent aux oreilles ces orchestres hurlants du large ou la chanson apaisée des criques; nous voyons les terres se soulever sous l'amoureux travail des sèves bouillonnantes, le soleil décroître ou monter le long des troncs d'arbres, l'ombre envahir progressivement les verdures ou les nappes d'eau qui s'endorment dans la gloire pourprée des soirs ou se réveillent dans la fraîche virginité des matins. Tout s'anime, bruit, se colore ou se décolore, suivant l'heure qu'il nous représente et suivant la lente ascension et le lent décours des astres distributeurs de clartés. Et il nous arrive cette impression que bien des fois j'ai ressentie en regardant les tableaux de M. Claude Monet : c'est que l'art disparaît, s'efface, et que nous ne nous trouvons plus qu'en présence de la nature vivante complètement conquise et domptée par ce miraculeux peintre.

Monet - Belle Ile

Monet - Belle Ile

Devant ses mers farouches de Belle-Ile ou ses mers souriantes d'Antibes et de Bordighera, souvent j'ai oublié qu'elles étaient faites sur un morceau de toile avec de la pâte, et il me semblait que j'étais couché sur les grèves et que je suivais d'un œil charmé le vivant rêve qui monté de l'eau brillante et se perd, à travers l'infini, par-delà la ligne d'horizon confondue avec le ciel.

Monet - Belle Ile

Monet - Belle Ile

Aucun n'aura mené une existence plus belle que M. Claude Monet, car il a incarné l'art dans sa propre chair, et il ne vit qu'en lui et par lui, d'une vie de travail incessante et rude. Admirable et curieuse folie qui est la sagesse suprême, car il aura connu des joies suprêmes que bien peu connaissent. Paris ne pouvait convenir avec sa fièvre, ses hâtes ses vaines intrigues, à un contemplateur obstiné, à un passionné de la vie des choses comme l'est M. Claude Monet. Il habite la campagne dans un superbe paysage en constante compagnie de ses modèles, et le plein air est son unique atelier. Aucun n'est plus orné de richesses que celui-là. On peut le voir installé dès l'aube, qu'il neige, qu'il vente, que le soleil monte sur la terre, en nappe de feu, cherchant des nouveaux horizons, impatient de découvrir quelque chose de mieux, de voir un dessin : qu'il n'ait pas vu encore, de saisir un ton qu'il n'ait pas encore saisi. Aujourd'hui, il s'est remis aux figures. Et comme il inventa pour la vie des choses une poésie nouvelle, il découvrit, pour la vie des êtres, un art qui n'avait pas encore été tenté jusqu'ici. En attendant, il ignore qu'il y a un Salon, des Académies, qu'on décore les artistes, et il poursuit loin des coteries, des intrigues, la plus belle et la plus considérable parmi les œuvres de ce temps. "

Octave Mirbeau, Le Figaro, 10 mars 1889

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

Repost0

Publié le 6 Janvier 2018

Corot -  Homère et les Bergers

Corot -  Homère et les Bergers

" Ce qui prouve encore la puissance de M. Corot, ne fût-ce que dans le métier, c’est qu’il sait être coloriste avec une gamme de tons peu variée — et qu’il est toujours harmoniste même avec des tons assez crus et assez vifs. — Il compose toujours parfaitement bien. — Ainsi dans Homère et les Bergers, rien n’est inutile, rien n’est à retrancher ; pas même les deux petites figures qui s’en vont causant dans le sentier. — Les trois petits bergers avec leur chien sont ravissants, comme ces bouts d’excellents bas-reliefs qu’on retrouve dans certains piédestaux des statues antiques. — Homère ressemble peut-être trop à Bélisaire. — Un autre tableau plein de charme est Daphnis et Chloé — et dont la composition a comme toutes les bonnes compositions — c’est une remarque que nous avons souvent faite — le mérite de l’inattendu. "

Baudelaire, Salon de 1845

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

Repost0

Publié le 4 Janvier 2018

Rubens - La Pêche miraculeuse

Rubens - La Pêche miraculeuse

" Rubens a vu l’Italie et les anciens; mais, dominé par un instinct supérieur à tous les exemples, il revient des contrées où s’engendre la beauté et demeure Flamand. Il trouve la beauté du peuple et des apôtres, hommes simples, dans cette Pêche miraculeuse où il nous peint le Christ disant à Simon : « Laisse là tes filets et suis-moi; je te ferai pêcheur d’hommes. » Je défie que l’Homme-Dieu eût dit cela à ces disciples si bien peignés auxquels il donne l’institution chez Raphaël. Sans l’admirable composition, sans cette disposition savante qui place le Christ tout seul d’un côté, les apôtres rangés ensemble en face de lui, saint Pierre à genoux recevant les clés, nous serions peut-être choqués d’un certain apprêt dans les poses et dans les ajustemens. Rubens, par contre, présente des lignes brisées et décousues, des draperies sans élégance et jetées comme au hasard, qui déparent ses sublimes et simples caractères : il n’est plus beau par ce côté. "

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

Repost0

Publié le 2 Janvier 2018

Kyoto - Chemin de la philosophie - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Chemin de la philosophie - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Chemin de la philosophie - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Chemin de la philosophie - Photos: Lankaart (c)

Le chemin de la philosophie est un sentier situé au nord-est de Kyoto. Descendant le long d'un canal, il permet notamment de rejoindre à pied les temples Ginkaku-ji et Eikan-do Zenrin-ji. Cette balade, très touristique surtout au printemps avec la floraison de cerisiers, tire son nom du philosophe japonais zen Kitaro Nishida qui aimait y méditer.

Haut lieu touristique du nord-est de Kyoto, le chemin de la philosophie accueille chaque année de nombreux visiteurs.

Le nom de la promenade remonte au début du XXe siècle. Le célèbre philosophe zen Kitarô Nishida (1870-1945) l'empruntait lors de sa méditation quotidienne pour rejoindre l'université de Kyoto, où il fonda l'école philosophique.

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON

Repost0

Publié le 30 Décembre 2017

Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Ninna-ji - Photos: Lankaart (c)

L’histoire du temple Ninna-ji à Kyoto commence au IXe siècle, le temple est construit sur ordre de l’empereur Uda. A 31 ans celui-ci abdique, comme il est coutume à l’époque, et prend la direction du temple. Par la suite les abbés du Ninna-ji furent tous des fils d’empereur instaurant ainsi une relation particulière entre le temple et le pouvoir impérial. On l’appelle pour cela le palais impérial d’Omuro, du nom de l’école bouddhiste du temple.

Un grand nombre des bâtiments du temple ont été de ce fait construit à cette époque selon un style palatial propre aux palais impériaux de Kyoto dont le hall principal. Depuis le temple a été de nombreuse fois remaniée et les bâtiments actuels datent du XVIIe siècle, mais l’ordonnancement général a perduré et en visitant ce temple on peut appréhender la composition d’origine : autour d’un hall principal une myriade de temples secondaires, de cours et de jardins forment un labyrinthe propre à la méditation et au recueillement.

Le centre du temple reste ce hall principal et la pagode à cinq étages. Quand vient la saison des cerisiers en fleurs, les jardins du temple se transforment en une véritable mer de pétales blancs et roses. Les jardins sont vastes et les cerisiers nombreux, cela en fait l'un des plus grands bois de cerisiers de Kyoto. C’est tout naturellement l’un des lieux recommandés pour admirer les cerisiers en fleurs à Kyoto.

Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Ninna-ji - Photos: Lankaart (c)

Le centre du temple reste ce hall principal et la pagode à cinq étages. Quand vient la saison des cerisiers en fleurs, les jardins du temple se transforment en une véritable mer de pétales blancs et roses. Les jardins sont vastes et les cerisiers nombreux, cela en fait l'un des plus grands bois de cerisiers de Kyoto. C’est tout naturellement l’un des lieux recommandés pour admirer les cerisiers en fleurs à Kyoto.

Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Ninna-ji - Photos: Lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS, #JAPON

Repost0

Publié le 29 Décembre 2017

Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)

Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)

Au IXe siècle le bonze Kukai, qui reçut le titre posthume de Kōbō Daishi, installe sa communauté religieuse dans un site reculé loin des villes de Nara et Kyoto, il choisit Koya-san situé sur un plateau à 800 m. d’altitude. Difficilement accessible le site retenu se développe au milieu d’une splendide forêt de cryptoméria, le cèdre du Japon. Il devient rapidement le principal centre du bouddhisme Shingon, plus d’une centaine de temples seront construit ainsi qu’un splendide cimetière perdu dans la forêt.

Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)

Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)

Selon la superstition de l’école bouddhique shingon, point de morts à l’Okunoin mais seulement des esprits en attente. L’histoire racontée veut qu’un jour, Kûkai (774-835), plus connu au Japon sous le patronyme de Kôbô Daishi, le fondateur de la communauté religieuse du Mont Koya, sorte de sa méditation lorsqu’arrivera Miroku, le Bouddha du futur.

Alors, toutes les âmes en transit reposant au sein de sépultures ou dont les cheveux ou cendres avaient été placés par des proches devant le mausolée de Kûkai, s’élanceraient à leur suite. En attendant l’avènement de cette prophétie apocalyptique, le nombre de tombes ne cesse d’augmenter à l’Okunoin qui en comporte déjà plus de deux cent mille et se trouve être le plus grand cimetière de l’archipel.

vivrelejapon

Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)

Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)

« Le temple du fond »

L’Okunoin, dont c’est la signification littérale, reste avant tout un lieu de recueillement. Eclipsées les milliers de tombes ! Cela, par ce seul sépulcre, pourtant inaccessible au commun des mortels. Le Gobyo renfermerait le fameux Kôbô Daishi, toujours méditant, jamais soupirant. Chaque jour, des repas sont déposés à sa porte, en soutien pour son effort, alors que moines et laïcs se recueillent en silence ou en récitant à voix basse des sutras. Libre à chacun de se représenter à sa guise le vénérable dans son exigu intérieur. Les portes, quoiqu’il arrive, restent closes.

De jour comme de nuit, bravant les nuées de moustiques en été ou les sinistres journées brumeuses, les visiteurs affluent en tout temps à l’Okunoin, particulièrement le jour de l’OBon, lorsqu'a lieu le Rôsoku matsuri et que les moines de Koyasan allument des milliers de bougies le long des sentiers. Une journée ne suffit pas pour en saisir l’étendue et plusieurs vies seraient nécessaires pour en déjouer tous les secrets. Malgré cela, sa quiétude, étrange pour un cimetière, apaise les âmes de passage. Sûrement parce que, impassible au fond de sa retraite, Kûkai veille.

Vivrelejapon

Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)

Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS, #JAPON

Repost0

Publié le 28 Décembre 2017

Kyoto - Temple Myōshin-ji - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Temple Myōshin-ji - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Temple Myōshin-ji - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Temple Myōshin-ji - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Temple Myōshin-ji - Photos: Lankaart (c)

Le Myōshin-ji est l’un des temples les plus connus de Kyoto. L'école Myōshin-ji du bouddhisme zen rinzai est la plus grande école de Rinzai-shū. Cette école dispose de plus de 3 000 temples à travers tout le Japon ainsi que de 19 monastères. Le premier temple fut fondé en 1342 par le maître Kanzan-Egen Zenji (1277-1360). La plupart des temples furent détruits pendant la guerre d'Ōnin en 1467, mais beaucoup ont été reconstruits depuis.

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON

Repost0

Publié le 26 Décembre 2017

Wang Ximeng

Wang Ximeng

Wang Ximeng
Wang Ximeng
Wang Ximeng

Wang Ximeng

Wang Ximeng ou Wang Hi-Meng ou Wang Hsi-Mêng, né en 1096, mort en 1119 et un peintre chinois de la dynastie des Song du Nord.

La contribution de Huizong au développement de la peinture de paysage est caractéristique. Il est lui-même un maître en la matière, et son rouleau portatif : Retour en bateau sur un fleuve enneigé est à ce titre une œuvre accomplie. Non moins impressionnante est la seule œuvre encore existante de l'un de ses jeunes protégés talentueux, le par ailleurs inconnu Wang Ximeng, Mille lis de rivières et montagnes. Peinture représentant un vaste paysage bleu-et-vert, d'une beauté à couper le souffle, peinte pour l'empereur lorsque, jeune et brillant artiste il arrive à la cour à son adolescence. Il meurt malheureusement quelques années plus tard.

Huizong, préssentant le potentiel artistique de cet élève, se charge de d'instruire lui-même le jeune homme dans l'art de la peinture, et le présent tableau représente certainement une sorte d'examen. Il porte un colophon rédigé par le premier ministre Cai Jing, qui délivre la seule information connue de Wang Ximeng. Ce brillant style de coloriste a une longue histoire qui remonte à la cour des Tang et aux mandarins de la famille Li, qui passent pour l'avoir inventé.

Adopté par la famille impériale des Song comme l'emblème de leur règne, cette tradition est largement employée tout au long de la période Song. Les membres de la famille impériale continuent par la suite d'aimer le style et la technique des paysages bleu-et-vert,utilisé ultérieurement par Zhao Mengfu qui, peut-être parce qu'il est le dernier membre significatif de la famille impériale des Song, prête un intérêt particulier à son utilisation sous le règne des mongols. Comme il répond aux exigences de Huizong, le paysage de Wang Ximeng combine les fondements classiques de la tradition bleu-et-vert, un tracé élégant et réaliste, et une atmosphère rutilante, dorée, qui est une manière de poésie visuelle.

 

Source: Wikipdia

Wang Ximeng
Wang Ximeng
Wang Ximeng

Wang Ximeng

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #CHINE

Repost0

Publié le 23 Décembre 2017

Henri Rousseau - La Bohémienne endormie

La Bohémienne endormie est une peinture à l'huile du peintre Henri Rousseau. Exécutée en 1897, cette représentation fantasmatique d'un lion et d'une femme endormie un soir de pleine lune est une des peintures naïves les plus connues. Rousseau l'a présentée pour la première fois au public lors du treizième Salon des indépendants. Il a tenté ensuite de la vendre au maire de Laval, sa ville natale, mais sans succès. Elle échut en fait dans la collection privée d'un marchand de charbon parisien où elle resta jusqu'en 1924, lorsqu'elle fut redécouverte par le critique d'art Louis Vauxcelles.

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #FAUVISME etc..

Repost0