Publié le 4 Janvier 2018

Rubens - La Pêche miraculeuse

Rubens - La Pêche miraculeuse

" Rubens a vu l’Italie et les anciens; mais, dominé par un instinct supérieur à tous les exemples, il revient des contrées où s’engendre la beauté et demeure Flamand. Il trouve la beauté du peuple et des apôtres, hommes simples, dans cette Pêche miraculeuse où il nous peint le Christ disant à Simon : « Laisse là tes filets et suis-moi; je te ferai pêcheur d’hommes. » Je défie que l’Homme-Dieu eût dit cela à ces disciples si bien peignés auxquels il donne l’institution chez Raphaël. Sans l’admirable composition, sans cette disposition savante qui place le Christ tout seul d’un côté, les apôtres rangés ensemble en face de lui, saint Pierre à genoux recevant les clés, nous serions peut-être choqués d’un certain apprêt dans les poses et dans les ajustemens. Rubens, par contre, présente des lignes brisées et décousues, des draperies sans élégance et jetées comme au hasard, qui déparent ses sublimes et simples caractères : il n’est plus beau par ce côté. "

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 2 Janvier 2018

Kyoto - Chemin de la philosophie - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Chemin de la philosophie - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Chemin de la philosophie - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Chemin de la philosophie - Photos: Lankaart (c)

Le chemin de la philosophie est un sentier situé au nord-est de Kyoto. Descendant le long d'un canal, il permet notamment de rejoindre à pied les temples Ginkaku-ji et Eikan-do Zenrin-ji. Cette balade, très touristique surtout au printemps avec la floraison de cerisiers, tire son nom du philosophe japonais zen Kitaro Nishida qui aimait y méditer.

Haut lieu touristique du nord-est de Kyoto, le chemin de la philosophie accueille chaque année de nombreux visiteurs.

Le nom de la promenade remonte au début du XXe siècle. Le célèbre philosophe zen Kitarô Nishida (1870-1945) l'empruntait lors de sa méditation quotidienne pour rejoindre l'université de Kyoto, où il fonda l'école philosophique.

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON

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Publié le 30 Décembre 2017

Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Ninna-ji - Photos: Lankaart (c)

L’histoire du temple Ninna-ji à Kyoto commence au IXe siècle, le temple est construit sur ordre de l’empereur Uda. A 31 ans celui-ci abdique, comme il est coutume à l’époque, et prend la direction du temple. Par la suite les abbés du Ninna-ji furent tous des fils d’empereur instaurant ainsi une relation particulière entre le temple et le pouvoir impérial. On l’appelle pour cela le palais impérial d’Omuro, du nom de l’école bouddhiste du temple.

Un grand nombre des bâtiments du temple ont été de ce fait construit à cette époque selon un style palatial propre aux palais impériaux de Kyoto dont le hall principal. Depuis le temple a été de nombreuse fois remaniée et les bâtiments actuels datent du XVIIe siècle, mais l’ordonnancement général a perduré et en visitant ce temple on peut appréhender la composition d’origine : autour d’un hall principal une myriade de temples secondaires, de cours et de jardins forment un labyrinthe propre à la méditation et au recueillement.

Le centre du temple reste ce hall principal et la pagode à cinq étages. Quand vient la saison des cerisiers en fleurs, les jardins du temple se transforment en une véritable mer de pétales blancs et roses. Les jardins sont vastes et les cerisiers nombreux, cela en fait l'un des plus grands bois de cerisiers de Kyoto. C’est tout naturellement l’un des lieux recommandés pour admirer les cerisiers en fleurs à Kyoto.

Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
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Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Ninna-ji - Photos: Lankaart (c)

Le centre du temple reste ce hall principal et la pagode à cinq étages. Quand vient la saison des cerisiers en fleurs, les jardins du temple se transforment en une véritable mer de pétales blancs et roses. Les jardins sont vastes et les cerisiers nombreux, cela en fait l'un des plus grands bois de cerisiers de Kyoto. C’est tout naturellement l’un des lieux recommandés pour admirer les cerisiers en fleurs à Kyoto.

Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS, #JAPON

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Publié le 29 Décembre 2017

Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)

Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)

Au IXe siècle le bonze Kukai, qui reçut le titre posthume de Kōbō Daishi, installe sa communauté religieuse dans un site reculé loin des villes de Nara et Kyoto, il choisit Koya-san situé sur un plateau à 800 m. d’altitude. Difficilement accessible le site retenu se développe au milieu d’une splendide forêt de cryptoméria, le cèdre du Japon. Il devient rapidement le principal centre du bouddhisme Shingon, plus d’une centaine de temples seront construit ainsi qu’un splendide cimetière perdu dans la forêt.

Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)

Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)

Selon la superstition de l’école bouddhique shingon, point de morts à l’Okunoin mais seulement des esprits en attente. L’histoire racontée veut qu’un jour, Kûkai (774-835), plus connu au Japon sous le patronyme de Kôbô Daishi, le fondateur de la communauté religieuse du Mont Koya, sorte de sa méditation lorsqu’arrivera Miroku, le Bouddha du futur.

Alors, toutes les âmes en transit reposant au sein de sépultures ou dont les cheveux ou cendres avaient été placés par des proches devant le mausolée de Kûkai, s’élanceraient à leur suite. En attendant l’avènement de cette prophétie apocalyptique, le nombre de tombes ne cesse d’augmenter à l’Okunoin qui en comporte déjà plus de deux cent mille et se trouve être le plus grand cimetière de l’archipel.

vivrelejapon

Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
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Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)

Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)

« Le temple du fond »

L’Okunoin, dont c’est la signification littérale, reste avant tout un lieu de recueillement. Eclipsées les milliers de tombes ! Cela, par ce seul sépulcre, pourtant inaccessible au commun des mortels. Le Gobyo renfermerait le fameux Kôbô Daishi, toujours méditant, jamais soupirant. Chaque jour, des repas sont déposés à sa porte, en soutien pour son effort, alors que moines et laïcs se recueillent en silence ou en récitant à voix basse des sutras. Libre à chacun de se représenter à sa guise le vénérable dans son exigu intérieur. Les portes, quoiqu’il arrive, restent closes.

De jour comme de nuit, bravant les nuées de moustiques en été ou les sinistres journées brumeuses, les visiteurs affluent en tout temps à l’Okunoin, particulièrement le jour de l’OBon, lorsqu'a lieu le Rôsoku matsuri et que les moines de Koyasan allument des milliers de bougies le long des sentiers. Une journée ne suffit pas pour en saisir l’étendue et plusieurs vies seraient nécessaires pour en déjouer tous les secrets. Malgré cela, sa quiétude, étrange pour un cimetière, apaise les âmes de passage. Sûrement parce que, impassible au fond de sa retraite, Kûkai veille.

Vivrelejapon

Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS, #JAPON

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Publié le 28 Décembre 2017

Kyoto - Temple Myōshin-ji - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Temple Myōshin-ji - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Temple Myōshin-ji - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Temple Myōshin-ji - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Temple Myōshin-ji - Photos: Lankaart (c)

Le Myōshin-ji est l’un des temples les plus connus de Kyoto. L'école Myōshin-ji du bouddhisme zen rinzai est la plus grande école de Rinzai-shū. Cette école dispose de plus de 3 000 temples à travers tout le Japon ainsi que de 19 monastères. Le premier temple fut fondé en 1342 par le maître Kanzan-Egen Zenji (1277-1360). La plupart des temples furent détruits pendant la guerre d'Ōnin en 1467, mais beaucoup ont été reconstruits depuis.

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON

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Publié le 26 Décembre 2017

Wang Ximeng

Wang Ximeng

Wang Ximeng
Wang Ximeng
Wang Ximeng

Wang Ximeng

Wang Ximeng ou Wang Hi-Meng ou Wang Hsi-Mêng, né en 1096, mort en 1119 et un peintre chinois de la dynastie des Song du Nord.

La contribution de Huizong au développement de la peinture de paysage est caractéristique. Il est lui-même un maître en la matière, et son rouleau portatif : Retour en bateau sur un fleuve enneigé est à ce titre une œuvre accomplie. Non moins impressionnante est la seule œuvre encore existante de l'un de ses jeunes protégés talentueux, le par ailleurs inconnu Wang Ximeng, Mille lis de rivières et montagnes. Peinture représentant un vaste paysage bleu-et-vert, d'une beauté à couper le souffle, peinte pour l'empereur lorsque, jeune et brillant artiste il arrive à la cour à son adolescence. Il meurt malheureusement quelques années plus tard.

Huizong, préssentant le potentiel artistique de cet élève, se charge de d'instruire lui-même le jeune homme dans l'art de la peinture, et le présent tableau représente certainement une sorte d'examen. Il porte un colophon rédigé par le premier ministre Cai Jing, qui délivre la seule information connue de Wang Ximeng. Ce brillant style de coloriste a une longue histoire qui remonte à la cour des Tang et aux mandarins de la famille Li, qui passent pour l'avoir inventé.

Adopté par la famille impériale des Song comme l'emblème de leur règne, cette tradition est largement employée tout au long de la période Song. Les membres de la famille impériale continuent par la suite d'aimer le style et la technique des paysages bleu-et-vert,utilisé ultérieurement par Zhao Mengfu qui, peut-être parce qu'il est le dernier membre significatif de la famille impériale des Song, prête un intérêt particulier à son utilisation sous le règne des mongols. Comme il répond aux exigences de Huizong, le paysage de Wang Ximeng combine les fondements classiques de la tradition bleu-et-vert, un tracé élégant et réaliste, et une atmosphère rutilante, dorée, qui est une manière de poésie visuelle.

 

Source: Wikipdia

Wang Ximeng
Wang Ximeng
Wang Ximeng

Wang Ximeng

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Rédigé par rafael

Publié dans #CHINE

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Publié le 23 Décembre 2017

Henri Rousseau - La Bohémienne endormie

La Bohémienne endormie est une peinture à l'huile du peintre Henri Rousseau. Exécutée en 1897, cette représentation fantasmatique d'un lion et d'une femme endormie un soir de pleine lune est une des peintures naïves les plus connues. Rousseau l'a présentée pour la première fois au public lors du treizième Salon des indépendants. Il a tenté ensuite de la vendre au maire de Laval, sa ville natale, mais sans succès. Elle échut en fait dans la collection privée d'un marchand de charbon parisien où elle resta jusqu'en 1924, lorsqu'elle fut redécouverte par le critique d'art Louis Vauxcelles.

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Rédigé par rafael

Publié dans #FAUVISME etc..

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Publié le 22 Décembre 2017

Kyoto - Konchi-in - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Konchi-in - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Konchi-in - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Konchi-in - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Konchi-in - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Konchi-in - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Konchi-in - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Konchi-in - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Konchi-in - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Konchi-in - Photos: Lankaart (c)

Le Konchi-in est un temple du complexe de Nanzen-ji, à Kyoto. Il fut construit à la fin du XIVe et le XVe siècle sous le règne du shogun Ashikaga Yoshimochi. Il a été déplacé en 1605 à son emplacement actuel. Le jardin japonais Tsurukame ("Jardin de la grue et de la tortue") conçu par Enshu Kobori constitue l’une des plus belles composantes du temple. Ce jardin sec, avec un ruisseau traversant un paysage de sable et de rochers, est considéré comme l’un des plus beaux du maître. Il date de l'époque Edo (1603-1868). Conformément au nom du jardin, une grue et une tortue sont représentées sur les rochers, à l'opposé l'une de l'autre. La grue, faite de pierres, est à droite, et la tortue, faite de pierres et de bois de genévrier, est à gauche.

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON, #PARCS et JARDINS

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Publié le 20 Décembre 2017

Koya-san - Temple Kongōbu-ji - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Temple Kongōbu-ji - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Temple Kongōbu-ji - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Temple Kongōbu-ji - Photos: Lankaart (c)

Koya-san - Temple Kongōbu-ji - Photos: Lankaart (c)

Kongobu-ji est un temple bouddhiste situé au sommet du mont Koya, dans la préfecture de Wakayama au Japon. Complexe principal de la branche Shingon menée par le moine Kukai, ce site sacré constitue l’une des visites majeures du pèlerinage Koya-san dans les monts Kii.

Par sa situation géographique et peut-être surtout par son histoire, Kongobu-ji se place vraisemblablement comme l'un des temples principaux, voire tout simplement le plus connu, de Koya-san. Logé en plein cœur du bouillon de visites, juste attenant à l'office du tourisme du mont, le lieu s'inscrit d'ailleurs tout naturellement sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.

Sa création remonte d'abord à la fin du XVIe siècle, à l'initiative de l'un des unificateurs du Japon, Toyotomi Hideyoshi. Il était alors connu comme le Seigan-ji, nom qui ne sera modifié qu'en 1869, quelques années après sa reconstruction et son unification avec le temple voisin. Il devient alors Kongobu-ji, domaine principal du bouddhisme Shingon, courant majeur importé par le fameux Kobo Daishi (bien connu du mont Koya, il va sans dire).

De ce regroupement, le temple gagne une variété artistique qui agrémente superbement sa visite.

Dans les intérieurs, ce sont principalement les peintures magnifiques qui retiennent toute l'attention. Ornements des panneaux coulissants adjoints au XVIIe (ainsi qu'au XXe pour relater la légende de Kukai), elles s'étendent parfois dans de longs couloirs, offrant une superbe décoration à contempler en dégustant le thé offert lors de la visite. D'autres bâtiments, non ouverts au public, servent aux moines pour leurs méditations et commémorations diverses.

Kanpai

Koya-san - Temple Kongōbu-ji - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Temple Kongōbu-ji - Photos: Lankaart (c)
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Koya-san - Temple Kongōbu-ji - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 20 Décembre 2017

Trésor de Berthouville

Trésor de Berthouville

Berthouville Treasure

Berthouville Treasure

Le trésor de Berthouville est un trésor archéologique découvert en 1830 par un laboureur sur le territoire de la commune de Berthouville, près de Bernay, en Normandie. Il comprend une centaine de pièces d'argenterie, dont certaines figurent parmi les chefs-d'œuvre de la toreutique antique. Il est actuellement conservé à Paris au Cabinet des médailles de la Bibliothèque nationale de France.

 

Le trésor comprend une centaine de pièces, principalement des vases et des fragments, mais aussi des statuettes de Mercure, dont l'une de 60 centimètres de haut. Les pièces ont été déposées à titre votif dans un temple gallo-romain consacré à Mercure Canetonensis, l'un des principaux dieux gaulois6, puis enterrées à la fin du IIe siècle apr. J.-C., sans doute pour les protéger d'une invasion barbare.

La plus grande partie du trésor est datable du IIe siècle ; l'un des vases comporte une inscription votive avec un nom de cette période ; un autre est clairement influencé par une colonne en relief du temple d'Artémis à Éphèse et doit dater de l'époque d'Hadrien. Neuf des pièces, parmi les plus belles, ont été dédiées par un Quintus Domitius Tutus et se rattachent plutôt au Ier siècle. Une partie des pièces est de style gallo-romain, les autres sont l'œuvre d'un atelier italo-grec.

Le skyphos aux centaures, a été réalisé au Ier siècle après J-C, probablement à Rome. C'est un vase à boire sans pied, en argent et réalisé selon la technique du repoussé. D'une hauteur de 11,4cm et d'un diamètre de 15cm, il pèse environ 1,6 kg, les pattes de la centauresse en font une quasi-sculpture héritée de l'art hellénistique.

Source: Wikipedia

Trésor de Berthouville
Trésor de Berthouville
Trésor de Berthouville
Trésor de Berthouville
Trésor de Berthouville
Trésor de Berthouville
Trésor de Berthouville
Trésor de Berthouville
Trésor de Berthouville

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROME ANTIQUITE

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