Publié le 5 Mai 2018

Pavillon de chasse de Stupinigi - Turin - Photos: Lankaart (c)
Pavillon de chasse de Stupinigi - Turin - Photos: Lankaart (c)

Pavillon de chasse de Stupinigi - Turin - Photos: Lankaart (c)

Victor- Amédée II de Savoie décide la transformation en un hôtel particulier digne de la figure royale du petit fortin défensif qui servait à l'époque de relais de chasse. En 1729, il confie le projet à Filippo Juvarra. 

Juvarra travaille alors à la gloire de la cour de Savoie et il lui faut organiser la mise en scène du pouvoir et de la puissance.

 " Juvarra, scénographe et auteur de nombreux décors de théâtre, s’oppose à Guarini comme Bernini s’oppose à Borromini. Tel l’architecte de la colonnade Saint-Pierre, il cherche à organiser avec un sens grandiose de la mise en scène des espaces choisis pour leur valeur théâtrale, alors que Borromini et Guarini construisent des sanctuaires fermés, clos sur eux-mêmes, souvent sans recul, et qui auraient pu tout aussi bien être placés en un autre point de la ville "

Construit pour être un pavillon de chasse royal, c’est devenu progressivement un palais grandiose (137 chambres et 17 galeries !). Il est organisé autour d’un pavillon central, ovale et massif, d’où partent quatre ailes disposées en croix de Saint-André. Par son architecture et sa décoration il s’efforce de relier l’invention et la souplesse du baroque avec l’aspect spectaculaire du classicisme.

Le pavillon de chasse est inauguré le 5 novembre 1731.

La construction s'agrandit pendant les règnes de Charles-Emmanuel III et de Victor-Amédée III avec la contribution d'autres architectes, parmi lesquels Giovanni Tommaso Prunotto qui devient superintendant des travaux. Benedetto Alfieri projette deux nouvelles ailes en 1739 et les réalise vers 1759. Elles reçoivent les écuries et les remises agricoles.

Napoléon Ier y séjourne, du 5 au 16 mai 1805, avant d'aller à Milan ceindre la Couronne De fer. Durant cette période, il fut également le siège de la XVIe cohorte de la Légion d'honneur.

Il abrite également Pauline Bonaparte et son époux, le prince Camille Borghèse pendant son règne en Italie.

Vers 1832, le palais redevient la propriété de la famille royale et il accueille des bals, des concerts, des banquets, des visites d’Etat et est fréquenté régulièrement jusqu’au début du XXe siècle.

Source: Wikipedia et notesditinerance 

Pavillon de chasse de Stupinigi - Turin - Photos: Lankaart (c)
Pavillon de chasse de Stupinigi - Turin - Photos: Lankaart (c)
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Pavillon de chasse de Stupinigi - Turin - Photos: Lankaart (c)

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Pavillon de chasse de Stupinigi - Turin - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 3 Mai 2018

Giovanni Battista Piazzetta - Dessins - Venise
Giovanni Battista Piazzetta - Dessins - Venise
Giovanni Battista Piazzetta - Dessins - Venise
Giovanni Battista Piazzetta - Dessins - Venise

Giovanni Battista Piazzetta - Dessins - Venise

Giovanni Battista Piazzetta est un peintre vénitien dans la droite ligne du Caravage. Ses nombreux dessins illustrent la vie des petites gens à Venise au début du XVIIIe siècle. Portraits réalistes et emplis d'humanité.

Giovanni Battista Piazzetta - Dessins

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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Avril 2018

Pierre-Narcisse Guérin - Clytemnestre poussée par Égiste au meurtre d’Agamemnon

" Clytemnestre poussée par Égiste au meurtre d’Agamemnon n’est pas moins digne d’attention que Didon écoutant le récit d’Épée. La lumière sanglante répandue sur tous les personnages s’accorde très bien avec la scène que l’auteur a voulu représenter. La lecture d’Eschyle n’a pas été pour lui moins féconde que la lecture de Virgile. La reine adultère est très bien conçue. Son visage, sa démarche, respirent une rage homicide. Pour posséder librement l’amant qu’elle a choisi, elle a résolu d’égorger son mari ; mais sa main n’est pas aussi hardie que son cœur et tremble au moment de l’exécution. La mère d’Oreste, qui doit un jour venger le meurtre de son père, cherche dans le crime même un lien de plus pour enchaîner Égisthe. Toutes les intentions du poète sont fidèlement rendues par le peintre. Tout dans cette composition est si habilement calculé, que l’esprit n’hésite pas un instant sur le rôle assigné à chaque personnage. Il est permis de blâmer les proportions que l’auteur a données au roi d’Argon. Il faudrait en effet qu’Agamemnon fût placé assez loin d’Égisthe et de Clytemnestre pour que le spectateur pût accepter ces proportions. La reine et son amant sont dans la chambre du roi, et il semble qu’Agamemnon soit séparé de nous par une vingtaine de pas. C’est là certainement une erreur positive, mais une erreur toute matérielle, qui n’enlève rien à la grandeur de la composition. C’est une question de perspective, qu’un écolier, après six mots d’étude, pourra facilement redresser. Quant au mérite poétique de ce tableau, il faudrait, pour le contester, ne pas connaître le premier mot de la tragédie grecque. Quiconque en effet a vécu familièrement avec Eschyle, avec Sophocle, comprend toute l’élévation, toute la fidélité du tableau de Guérin. Si l’exécution n’est pas aussi savante, aussi précise qu’on pourrait le souhaiter, la physionomie et la pantomime des personnages sont de nature à contenter le goût le plus difficile. Y a-t-il aujourd’hui beaucoup de peintres dont les œuvres méritent le même éloge ? La Clytemnestre de Guérin est une composition long-temps méditée, habilement conçue, et qui tiendra toujours un rang élevé dans l’école française. "

Peintres et sculpteurs modernes de la France - Géricault
Gustave Planche
 

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Rédigé par rafael

Publié dans #NEO-CLASSICISME

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Publié le 28 Avril 2018

Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)
Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)
Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)
Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)
Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)
Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)
Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)
Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)
Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)
Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)
Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)

Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)

Le mont Koya est une montagne sacrée de la péninsule de Kii, localisée dans la préfecture de Wakayama à 100 kilomètres au sud d'Osaka. Koya-san est un lieu de pèlerinage bouddhiste reconnu, où les voyageurs viennent effectuer une retraite religieuse et/ou spirituelle dans l'un des 117 temples du complexe et à travers le magnifique parc quasi-national de Ryujin.

Kampai

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON

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Publié le 27 Avril 2018

Dali - Chair de poule inaugurale

Dali - Chair de poule inaugurale

Voici l’œuvre, — qui anticipe ses grandes réalisations picturales des années trente — , que Dalí présenta à André Breton et au groupe surréaliste. On y trouve des résonances d’Yves Tanguy, aussi bien dans la manière de construire l’espace que dans les formes blanches et molles qui flottent dans le tableau. Ce sont des formes corpusculaires propres d’une vision hypnagogique, qui conjugue la rigidité arithmétique d’une série numérique, confrontant ainsi le romantisme dominant de ses origines avec la soumission initiale à des normes rigides qu’il apprend dans la revue l’Esprit nouveau d’Ozenfant et Jeanneret (Le Corbusier). Dalí veut donner une valeur et chiffrer ce qu’on ne peut appréhender.

Théâtre-Musée Dalí

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 26 Avril 2018

Dali - Eléments énigmatiques dans un paysage

Dali - Eléments énigmatiques dans un paysage

Les « éléments énigmatiques » qu’on observe dans ce tableau sont rassemblés sous un ciel à la luminosité singulièrement intense. La figure principale est celle du peintre Vermeer de Delft, qui prend place au centre de l’œuvre. Vermeer, l’un des peintres de référence de Dalí, aura été une influence majeure pour celui-ci tout au long de son œuvre. Comme le précise le titre, le paysage qu’il a en face de lui présente des « éléments énigmatiques ». Ainsi, en bas à droite, aperçoit-on Dalí enfant, en costume de marin, qui tient un cerceau et un os ; à ses côtés, assise et de dos, la silhouette d’une nourrice absorbée par une tâche indéterminée. Ces deux éléments reviennent très fréquemment chez le Dalí surréaliste, en particulier à cette époque.

Source: Théatre Musée Dali

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 25 Avril 2018

Picasso Papier collé

Picasso Papier collé

Picasso - Guitare, verre, bouteille de vieux marc

Picasso - Guitare, verre, bouteille de vieux marc

Inventée par Georges Braque à Sorgues en septembre 1912, Compotier et verre, la technique des papiers collés est l’une des manifestations les plus caractéristiques de la phase dite du cubisme synthétique. Picasso s’en empare presque immédiatement, écrivant à son ami dès le mois d’octobre qu’il emploie ses derniers «procédés paperistiques et poussiéreux».

Ce nouveau médium, consistant à coller sur un support divers matériaux étrangers au monde de l’art, permet en effet d’opérer une synthèse entre le dessin d’une part, qui définit la composition, et la texture collée d’autre part, qui organise sa mise en couleur et en volume. Ce processus créatif inédit induit un nouveau mode de composition puisque la forme n’apparait plus au fur et à mesure, comme précédemment dans le réseau du cubisme analytique, mais globalement, lors de la mise en place des parties découpées. La technique des papiers collés, et sa mise en œuvre combinatoire, renforcent ainsi les tendances préexistantes du cubisme que sont la valeur du signe – la partie comme indice du tout, la fragmentation d’inscriptions (notamment dans le choix de coupe de papiers journaux) et la dissociation de la forme et de la couleur.

... Caractérisés par l’intégration d’éléments directement empruntés à la réalité, les papiers collés sont les lieux d’une rencontre fertile entre la vie et l’art, et notamment entre la culture populaire de la rue, avec ses publicités et ses journaux, et la culture noble des beaux-arts, avec ses cadres moulurés et ses natures mortes.

A rebours d’un art de la représentation qui s’adresserait uniquement à l’œil en faisant voir telle ou telle image, les papiers collés incarnent à merveille ce nouvel art de la suggestion qui s’adresse à l’esprit en lui donnant à voir des morceaux épars qui doivent être interprétés, activés par le spectateur. Papiers journaux, papiers peints, lettres imprimées ou partitions de musique, ces fragments de réel sont les éléments d’une nouvelle syntaxe non imitative, les indices tangibles d’un espace conceptuel qui s’adresse avant tout à l’imagination.

Les papiers collés dialoguent alors intimement avec les petites et fragiles constructions de papier ou assemblages contemporains , et désormais nourris de la connaissance intime du masque Wobé-Grébo acquis à Marseille au début du mois d’août 1912. D’un point de vue esthétique, ils marquent un retour de la couleur (Violon et Violon et feuille de musique) et d’une certaine forme de décoratif qui se manifeste notamment par l’emploi de papiers peints à motifs (Guitare, verre, bouteille de vieux marc). L’espace cubiste synthétique y absorbe d’abord l’espace quotidien des éléments réels des natures mortes (Verre, bouteille de vin, paquet de tabac, journal) jusqu’à intégrer n’importe quel sujet naturaliste Paysage de Céret, Tête.

Valant à la fois pour eux-mêmes, en tant qu’objets, et pour leurs qualités purement plastiques, les papiers collés, découpés, assemblés ou épinglés ont généré chez les historiens d’art deux approches distinctes qui s’opposent sans pour autant s’exclurent : l’une formaliste qui privilégie davantage la «texture» à travers l’analyse pure des formes et les couleurs des éléments collés. L’autre plus anthropologique, qui s’intéresse avant tout au «texte» caché en décryptant la signification symbolique et la valeur sociologique des objets introduits.

Musée Picasso

Picasso - Papiers collés
Picasso - Papiers collés
Picasso - Papiers collés

Picasso - Papiers collés

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Rédigé par rafael

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Publié le 24 Avril 2018

Ryoanji - Jardin zen - Photo: Lankaart (c)

Ryoanji - Jardin zen - Photo: Lankaart (c)

Muso Soseki (1275 - 1351) était un bonze aux connaissances et pratiques multiples, écrivain, religieux, homme politique et créateur de jardins. En tant que dirigeant du mouvement zen il appui la mise en place du shogunat de Muromachi au XIVe siècle. D'un caractère plutôt solitaire il menait souvent une vie d’ascète loin des villes notamment au temple Ei Ho Ji à Tajimi. Mais ces hautes fonctions l’obligeaient à résider régulièrement à Kyoto où le Shogun et de grand seigneurs lui demandèrent de fonder de nombreux temples zen.    

C'est sa pratique de l'art du jardin qui aujourd'hui reste son lègue le plus important. Le jardin zen du temple Saiho Ji à Kyoto est un bel exemple de ses recherches: sur le versant d'une petite colline, il créé un jardin sec ou kare-sansui, l'une des premières tentatives de composition en grande partie minérale qui aboutiront dans les années suivantes à la création du sekiti, jardins composés uniquement de roches et de gravier.

Au jardin du Tenryu Ji, il compose un très beau jardin ouvert autour d'un étang. 

Musō Soseki - Tenryu Ji - Kyoto - Photos: Lankaart (c)
Musō Soseki - Tenryu Ji - Kyoto - Photos: Lankaart (c)
Musō Soseki - Tenryu Ji - Kyoto - Photos: Lankaart (c)

Musō Soseki - Tenryu Ji - Kyoto - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON, #PARCS et JARDINS

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Publié le 22 Avril 2018

 

Œuvre présente à l’Exposition de Modernisme pictural catalan confrontée à une sélection d’œuvres d’artistes d’avant-garde étrangers, qui eut lieu du 16 octobre au 6 novembre 1926 aux galeries Dalmau à Barcelone. Sebastià Gasch écrit dans le prologue de l’exposition : « La peinture moderne n’est rien d’autre que la même peinture qu’ont connue toutes les grandes époques de l’Histoire de l’Art ; la même peinture mais dépouillée de toutes les préoccupations extra-artistiques qui l’ont parfois défiguré et le plus souvent prostitué » . On peut voir la triple silhouette de la tête, avec les ombres suggestives et descriptives. Le mannequin est constitué de différentes formes et éléments symboliques, comme l’œil, la demi-lune, le poisson au symbolisme sexuel et la jarretelle.

Théâtre-Musée Dalí

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Rédigé par rafael

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Publié le 20 Avril 2018

Dali - Personnages couchés sur le sable

Dali - Personnages couchés sur le sable

Exposée lors de la deuxième exposition individuelle de Dalí aux galeries Dalmau de Barcelone, du 31 décembre 1926 au 14 janvier 1927. Cette œuvre est certainement le fruit de la visite de Dalí à l’atelier parisien de Picasso. L’impact de la visite, ainsi que l’expulsion cette même année de l’Académie des Beaux-Arts de San Fernando de Madrid représentèrent un changement dans l’œuvre dalinienne et le début de chemins esthétiques innovateurs. Œuvre structurée, géométrique, très travaillée, avec des influences très claires de Juan Gris et Georges Seurat. Les personnages sont solides, corporels, végétatifs et complètement intégrés dans les rochers. Dalí qualifiait d’apathique l’attitude de ces personnages féminins couchés comme des « morceaux de bois » , en voulant les définir comme des éléments statiques de liège disséminés sur la terre.

Théâtre-Musée Dalí

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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