Publié le 4 Juin 2018

Statue d'Amenhotep II présentant les vases nou - Musée égyptien de Turin - Photos: Lankaart (c)
Statue d'Amenhotep II présentant les vases nou - Musée égyptien de Turin - Photos: Lankaart (c)

Statue d'Amenhotep II présentant les vases nou - Musée égyptien de Turin - Photos: Lankaart (c)

Amenhotep II  en grec Aménophis II, est le septième roi de de la XVIIIe dynastie et règne sur l'Egypte entre 1400 et 1428 av. JC. 

À la différence de Thoutmôsis III, Amenhotep II n’était guère un « roi bâtisseur ». En effet, une part considérable de son œuvre architecturale consistait à achever les sanctuaires de son prédécesseur, notamment à Amada, à Éléphantine et à El Kab. À Karnak, il se fit représenter sur la face sud du 8e pylône dans l’attitude rituelle de pharaon tuant des captifs étrangers. Ailleurs sur le site, il ne subsiste plus de son œuvre que le pavillon de fête-Sed entre les 9e et 10e pylônes. Divers fragments remployés dans des édifices de ses successeurs attestent cependant un programme de construction plus ambitieux, dont il nous est toutefois difficile de mesurer l’importance.

Source: Wikipedia

 

Statue d'Amenhotep II présentant les vases nou - Musée égyptien de Turin - Photos: Lankaart (c)
Statue d'Amenhotep II présentant les vases nou - Musée égyptien de Turin - Photos: Lankaart (c)
Statue d'Amenhotep II présentant les vases nou - Musée égyptien de Turin - Photos: Lankaart (c)

Statue d'Amenhotep II présentant les vases nou - Musée égyptien de Turin - Photos: Lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #EGYPTE ANTIQUITE

Repost0

Publié le 3 Juin 2018

Masque Dogon

Les Dogons vivent au Niger, le long des falaises de Bandiagara et à l’intérieur de la boucle du Moyen Niger. Peuple profondément mystique, l’art est omniprésent dans leur vie, portes, masques, décors, ustensiles, statues, l’art Dogon se caractérise par sa profusion et son ancienneté.


Les masques sont un des éléments de cette production artistiques, fabriqué à partir de bois léger et de fibres ils sont particulièrement fragiles. On en connait une grande variété de type différent, environ 80, représentant des femmes, des anciens, des jeunes, des sorciers, des personnages mythiques etc.… Ces masques polychromes sont toutefois très caractéristiques, le sommet du masques est souvent proéminant, ils ont une certaine ampleur. Ils sont dérivées de la « mère des masques » qui était préservé à l’écart et n’était utilisé que lors des célébrations de la grande fête du Sigri, une fois tous les 60 ans.

 
 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS PREMIERS AFRIQUE

Repost0

Publié le 1 Juin 2018

Bruce Davidson
Bruce Davidson

Bruce Davidson

Né à Chicago en 1933, Bruce Davidson obtient, en 1949, le premier prix du Kodak National High School Competition. Il assiste ensuite un photographe local et apprend à cette occasion les techniques photographiques. Il prendra également des cours de photographie à l'Institut technologique de Rochester.

Il sort diplômé de l'université Yale en 1955 et sa thèse universitaire sur les coulisses d'une équipe de football américain sera publiée dans le magazine Life.

Il emménage ensuite pendant deux ans à Paris pour son service militaire, où il réalise son premier sujet : Widow of Montmartre, qu'il présente à Henri Cartier-Bresson. Il obtient parallèlement le poste de pigiste pour Life.

Il intègre l'agence Magnum en 1958, et réalise un sujet sur un clown solitaire dans un cirque ambulant : The Dwarf (Le Nain). Le clown nain, Jimmy Armstrong, surnommé « Little Man », est alors photographié non comme un monstre mais, au contraire, comme un individu à part entière, capable de dégager une force d’émotion puissante, ce que montre toute la série des clichés « The dwarf ». Par la suite, Jimmy Armstrong conduit Bruce Davidson à l’intérieur du monde du cirque, lui permettant de découvrir les coulisses et de se lier avec les autres artistes, une rencontre illustrée par la série « The Clyde Beatty Circus », réalisée la même année que The Dwarf, qui transmet à la fois la magie du monde des chapiteaux et la capacité de Davidson à photographier ses sujets en tant qu’êtres humains à part entière, et non comme des anonymes.

Il réalise en 1959 Brooklyn Gang, et en 1960 photographie le tournage de The Misfits de John Huston avec Marilyn Monroe, qui contribueront à le rendre célèbre.

Il est embauché par Vogue en 1961 comme photographe de mode et y restera trois ans2. Il commence un travail sur le combat des Noirs américains la même année 1961 pour le mouvement d'égalité des droits civiques, et reçoit l'année suivante la bourse Guggenheim pour étendre son étude à New York, Chicago et au sud des États Unis. Ces images sont aujourd'hui rassemblées dans le recueil Time for Change publié en 2002. Le sujet fait par ailleurs l'objet d'une exposition à la Fondation Henri Cartier-Bresson en 2007.

 

Il réalise le film Living off the Land en 1970, qui reçoit le prix de la critique à l'American Film Institute.

 

Bruce Davidson - Images: Getty Museum
Bruce Davidson - Images: Getty Museum
Bruce Davidson - Images: Getty Museum
Bruce Davidson - Images: Getty Museum

Bruce Davidson - Images: Getty Museum

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #PHOTOS XXe

Repost0

Publié le 30 Mai 2018

Dali - Galatea des sphères

Dali - Galatea des sphères

" C’est une œuvre parmi les plus représentatives de l’époque mystico-nucléaire dans la peinture de Dali. Elle est le fruit d’un Dalí passionné par la science et les théories de la désintégration de l’atome. Le visage de Gala est composé par un décor discontinu, fragmenté, densément peuplé de sphères, qui dans l’axe de la toile acquièrent une vision et une perspective tridimensionnelles prodigieuses. Comme l’explique Dalí dans son Anti-Matter Manifesto :

« Actuellement, le monde extérieur, — celui de la physique — , a transcendé celui de la psychologie. Mon père, aujourd’hui, c’est le docteur Heisenberg » .

C’est l’un des hommages les plus éloquents au visage de Gala réalisé par Dalí et il souhaitait que l’on puisse le voir dans la Salle du Palais du Vent de son Théâtre-Musée, sur un chevalet qui avait appartenu à Meissonier, peintre dont deux œuvres, qui faisaient partie de la collection privée de Dalí, sont exposées au Musée. "

 

Source: www.salvador-dali.org/fr/musees

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 29 Mai 2018

Vue de Marseille

Vue de Marseille

La ruine de son père le rappelle brusquement à Aix en 1845. Son oncle, adjoint à l'École des beaux-arts de Marseille, parvient à le faire nommer à la direction de l'école pratique de dessin de Marseille en 1845, fonction qu'occupait Augustin Aubert depuis 18102. Il marque l'école par sa volonté d'instruire ses élèves à une recherche plus naturelle des modèles vivants et suscite l'admiration. Dans le même temps, Loubon fonde dans cette ville en 1846 le premier salon du Cercle des amis des arts, qui donne lieu à une exposition de peintres français réunissant 200 tableaux ; on y trouve des toiles d'Eugène Delacroix, Camille Corot, ou Prosper Marilhat. Il recommence en 1847 mais l'année suivante, les événements politiques suspendent l'opération.

En 1849, il part quelque temps en Orient, où il puisera des sujets d'œuvres d'inspiration orientaliste. Il en rapportera notamment une Vue de Nazareth. En 1853, il présente trois toiles au Salon de Paris dont Vue de Marseille prise des Aygalades, un paysage de très grand format où figure une scène de genre pastoral d'une réelle intensité et un souci du détail vrai : le fond du tableau montre par exemple des cheminées d'usines fumantes. Malgré l'usage qu'il faisait du bleu, Loubon détestait cette couleur. Sur la fin de sa vie, ses bleus tourneront d'ailleurs au gris-bleu et au brun.

Sa femme ne joua pas un rôle positif sur lui. Selon Brahic-Guiral, « très belle, très gâtée par celui qui lui passait tous ses caprices d'enfant ingrate, l'ancien modèle ne sut pas donner à l'artiste un intérieur reposant »4. Les dernières années de Loubon sont marquées par une certaine aigreur face à ses contemporains. Il dira un jour : « J'ai toujours été exploité par la société et il n'est forme que l'on n'ait employé pour me soutirer quelques-unes de mes œuvres ou quelques-uns de mes dessins, me mettant à contribution pour un décor ou pour composer un travestissement. » Malade de longues années, il finit par succomber à un cancer des intestins le 3 mai 1863.

 

Source: Wikipedia

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ECLECTISME XIXe

Repost0

Publié le 27 Mai 2018

Giorgio Morandi - Natures mortes
Giorgio Morandi - Natures mortes
Giorgio Morandi - Natures mortes
Giorgio Morandi - Natures mortes

Giorgio Morandi - Natures mortes

Peintre italien, Giorgio Morandi (1890-1964), après des études à Bologne commence à peindre en 1913. il expose avec les futuristes italiens en 1914 sans toutefois partager leurs théories. Après la guerre en 1919-1920, il se rapproche du mouvement Valori Plastici avec qui il participe à plusieurs expositions en Allemagne et en Italie. Il parvient durant cette époque à une représentation des formes réduites à des archétypes simples. C'est cette "poésie de la limite" qui caractérise ses oeuvres. 

A partir de 1937 il entreprend un dialogue obstiné avec les mêmes objets quotidiens aux tonalités feutrés, neutres et peint les même paysage sous une lumière égale et immuable. Cette peinture sans éclat, silencieuse, dépourvue de virtuosité et d’imagination contient son propre mystère. la passion du banal y est portée au paroxysme de l'effacement.

 

Source: DA

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 26 Mai 2018

La Moisson

La Moisson

Village d'Espagne

Village d'Espagne

Marius Engalière, issu d'une famille d'artisans, montre dès son plus jeune âge des dispositions pour le dessin. Il suit les cours d'Augustin Aubert à l'école gratuite de dessin de Marseille et se forme dans l'atelier du décorateur Bertrand. Vers 1845, il va à Paris où il est accueilli par Cicéri, un habile décorateur. Il est ensuite mobilisé et incorporé dans un régiment d'artillerie à Toulouse. Sitôt démobilisé, il réalise sa première exposition à Toulouse en 1850. Il se fait une réputation méritée et, après avoir réalisé quelques économies, il part en Espagne dans les provinces les plus reculées, explorant les sites les plus pittoresques et sauvages. Ce voyage lui inspire plusieurs œuvres qu'il expose aux Salons de Paris de 1853 à 1857. Il part ensuite en Italie, en Algérie et au Proche-Orient. De retour à Paris il meurt brutalement d'une apoplexie foudroyante le 16 mars 1857.

 

Source: Wikipedia

Vue de Grenade

Vue de Grenade

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Repost0

Publié le 24 Mai 2018

Jean Delville - Ange et Mort - Dessins

Jean Delville était poète, écrivain et théoricien de l’art, élève de Jean-François Portaels, il est d’abord peintre réaliste et expose pour la première fois au cercle L’Essor en 1885. Il publie ses premiers poèmes en 1888 (dans la revue La Wallonie). Il commence sa carrière par des dessins inspirés des opéras de Wagner, Parsifal notamment, en 1890.

Platonicien convaincu, Jean Delville manifeste une croyance déterminée dans la fusion du masculin et du féminin à travers l'amour absolu, et conçoit l'Art comme une forme de rédemption religieuse.

Son œuvre est marquée par l’ésotérisme et un certain idéalisme philosophique, elle s’inscrit clairement dans la mouvance symboliste. Adepte de la Kabbale, disciple de Joséphin Péladan, il expose aux Salons de la Rose-Croix esthétique à partir de 1892.

Jean Delville - Ange et Mort - Dessins
Jean Delville - Ange et Mort - Dessins
Jean Delville - Ange et Mort - Dessins

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART NOUVEAU

Repost0

Publié le 23 Mai 2018

Dali - La pêche aux thons

 

La Pêche aux Thons de Dali est dédicacée à Messonier, peintre « pompier du XIXe » spécialiste des grandes scènes de bataille. Comme pour la Bataille de Tétouan, Dali reprend une thématique classique de ce peintre du XIXe siècle : les scènes de batailles mouvementées.

Il représente ici une lutte violente de pêcheurs avec un thon. Le paysage du Cap de Creus se devine à peine dans l'agitation de ce corps-à-corps. Dalí mélange ici de nombreuses techniques, soulignant une maîtrise technique sans faille après 40 ans d'expérience : surréalisme, pointillisme, Action Painting, Tachisme, Pop Art et Op Art se retrouvent dans cette toile. Il en ajouta une de sa propre invention, la projection de peinture avec une arquebuse, qu'il nomma boultisme. La Pêche au thon est une huile sur toile de grand format peinte par Salvador Dalí en 1966-1967. La toile sous-titrée hommage à Messonier est considérée comme l'un des derniers chefs-d’œuvres du peintre catalan et achève une série de toiles de grands formats commencée en 1958 avec la Bataille de Tétouan.

Source: B. Dalmazzo Flickr

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 21 Mai 2018

Jeune Homme 1936

Jeune Homme 1936

Massacres

Massacres

Fils de marin-pêcheur, Pierre Tal Coat naît en 1905 à Clohars-Carnoët, à dix kilomètres de Quimperlé (Finistère). Il fréquente l'école primaire de 1912 à 1914. En 1915 son père meurt sur le front d'Argonne. Apprenti forgeron à partir de 1918 tandis qu'il commence à dessiner et sculpter, Tal Coat obient une bourse de pupille de la Nation et entre à l'école primaire supérieure de Quimperlé. Clerc de notaire en 1923 à Arzano, mouleur et peintre céramiste à la faïencerie Henriot de Quimper en 1924, il dessine au crayon, au fusain ou au pastel, des personnages et des paysages de la campagne bretonne.

 

Arrivé à Paris en 1924, Tal Coat devient modèle à l’Académie de la Grande Chaumière, mouleur à la Manufacture de Sèvres et se lie avec le peintre Émile Compard. En 1925 et 1926, il accomplit son service militaire dans les cuirassiers à Paris. Il rencontre alors Auguste Fabre et Henri Bénézit, et expose dans leur galerie sous le pseudonyme de Tal Coat (« Front de bois » en breton) qu’il gardera toute sa vie, pour éviter l'homonymie avec le poète quimpérois Max Jacob. De retour à Paris en 1930, après un séjour en Bretagne à Doëlan de 1927 à 1929, il se lie avec Francis Gruber, puis André Marchand, Gertrude Stein, Francis Picabia, Ernest Hemingway, Alberto Giacometti, Balthus, Antonin Artaud, Tristan Tzara et Paul-Émile Victor. À partir de 1932, il est membre du groupe Forces nouvelles. En 1936, il proteste contre la guerre d’Espagne avec sa série des Massacres.

 

Mobilisé en 1939 à Saint-Germain-en-Laye puis à Ermenonville dans le service du camouflage, et démobilisé en 1940 à Montauban, Tal Coat gagne Aix-en-Provence avec André Marchand, ville où se sont réfugiés de nombreux artistes, notamment Charles-Albert Cingria et Blaise Cendrars. Il participe en 1941 à l'exposition des « Vingt jeunes peintres de tradition française » organisée par Jean Bazaine et expose à la galerie de France en 1943. Rentré à Paris en 1945 où il participe au premier Salon de Mai, il retourne l'année suivante à Aix, au Château Noir2 (remise de Paul Cézanne quand il peignait au Tholonet), où il fait bientôt la connaissance d'André Masson, du philosophe Henri Maldiney et du poète André du Bouchet qui demeureront ses intimes. Sa peinture devient alors non figurative.

 

Avec les artistes de la nouvelle École de Paris, la galerie de France (de 1943 à 1965), les galeries Maeght (de 1954 à 1974), Benador (de 1970 à 1980) puis la galerie H-M, la galerie Clivages et la galerie Berthet-Aittouarès exposent ensuite régulièrement sa peinture. En 1956, seize de ses peintures sont présentées à la Biennale de Venise avec celles de Jacques Villon et de Bernard Buffet. Aux côtés de Joan Miró et de Raoul Ubac, il collabore en 1963 aux réalisations de la Fondation Maeght par une mosaïque pour le mur d'entrée et reçoit en 1968 le grand prix national des arts. Une exposition rétrospective lui est consacrée au Grand Palais à Paris en 1976.

 

À partir de 1961, Tal Coat s'installe à la chartreuse de Dormont (Saint-Pierre-de-Bailleul), près de Vernon (Eure), en Normandie. Il y meurt en 1985.

 

Source: Wikipedia

Barre dans le jaune

Barre dans le jaune

Dans les champs

Dans les champs

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

Repost0