Publié le 27 Mai 2018

Giorgio Morandi - Natures mortes
Giorgio Morandi - Natures mortes
Giorgio Morandi - Natures mortes
Giorgio Morandi - Natures mortes

Giorgio Morandi - Natures mortes

Peintre italien, Giorgio Morandi (1890-1964), après des études à Bologne commence à peindre en 1913. il expose avec les futuristes italiens en 1914 sans toutefois partager leurs théories. Après la guerre en 1919-1920, il se rapproche du mouvement Valori Plastici avec qui il participe à plusieurs expositions en Allemagne et en Italie. Il parvient durant cette époque à une représentation des formes réduites à des archétypes simples. C'est cette "poésie de la limite" qui caractérise ses oeuvres. 

A partir de 1937 il entreprend un dialogue obstiné avec les mêmes objets quotidiens aux tonalités feutrés, neutres et peint les même paysage sous une lumière égale et immuable. Cette peinture sans éclat, silencieuse, dépourvue de virtuosité et d’imagination contient son propre mystère. la passion du banal y est portée au paroxysme de l'effacement.

 

Source: DA

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 26 Mai 2018

La Moisson

La Moisson

Village d'Espagne

Village d'Espagne

Marius Engalière, issu d'une famille d'artisans, montre dès son plus jeune âge des dispositions pour le dessin. Il suit les cours d'Augustin Aubert à l'école gratuite de dessin de Marseille et se forme dans l'atelier du décorateur Bertrand. Vers 1845, il va à Paris où il est accueilli par Cicéri, un habile décorateur. Il est ensuite mobilisé et incorporé dans un régiment d'artillerie à Toulouse. Sitôt démobilisé, il réalise sa première exposition à Toulouse en 1850. Il se fait une réputation méritée et, après avoir réalisé quelques économies, il part en Espagne dans les provinces les plus reculées, explorant les sites les plus pittoresques et sauvages. Ce voyage lui inspire plusieurs œuvres qu'il expose aux Salons de Paris de 1853 à 1857. Il part ensuite en Italie, en Algérie et au Proche-Orient. De retour à Paris il meurt brutalement d'une apoplexie foudroyante le 16 mars 1857.

 

Source: Wikipedia

Vue de Grenade

Vue de Grenade

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Rédigé par rafael

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Publié le 24 Mai 2018

Jean Delville - Ange et Mort - Dessins

Jean Delville était poète, écrivain et théoricien de l’art, élève de Jean-François Portaels, il est d’abord peintre réaliste et expose pour la première fois au cercle L’Essor en 1885. Il publie ses premiers poèmes en 1888 (dans la revue La Wallonie). Il commence sa carrière par des dessins inspirés des opéras de Wagner, Parsifal notamment, en 1890.

Platonicien convaincu, Jean Delville manifeste une croyance déterminée dans la fusion du masculin et du féminin à travers l'amour absolu, et conçoit l'Art comme une forme de rédemption religieuse.

Son œuvre est marquée par l’ésotérisme et un certain idéalisme philosophique, elle s’inscrit clairement dans la mouvance symboliste. Adepte de la Kabbale, disciple de Joséphin Péladan, il expose aux Salons de la Rose-Croix esthétique à partir de 1892.

Jean Delville - Ange et Mort - Dessins
Jean Delville - Ange et Mort - Dessins
Jean Delville - Ange et Mort - Dessins

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART NOUVEAU

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Publié le 23 Mai 2018

Dali - La pêche aux thons

 

La Pêche aux Thons de Dali est dédicacée à Messonier, peintre « pompier du XIXe » spécialiste des grandes scènes de bataille. Comme pour la Bataille de Tétouan, Dali reprend une thématique classique de ce peintre du XIXe siècle : les scènes de batailles mouvementées.

Il représente ici une lutte violente de pêcheurs avec un thon. Le paysage du Cap de Creus se devine à peine dans l'agitation de ce corps-à-corps. Dalí mélange ici de nombreuses techniques, soulignant une maîtrise technique sans faille après 40 ans d'expérience : surréalisme, pointillisme, Action Painting, Tachisme, Pop Art et Op Art se retrouvent dans cette toile. Il en ajouta une de sa propre invention, la projection de peinture avec une arquebuse, qu'il nomma boultisme. La Pêche au thon est une huile sur toile de grand format peinte par Salvador Dalí en 1966-1967. La toile sous-titrée hommage à Messonier est considérée comme l'un des derniers chefs-d’œuvres du peintre catalan et achève une série de toiles de grands formats commencée en 1958 avec la Bataille de Tétouan.

Source: B. Dalmazzo Flickr

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 21 Mai 2018

Jeune Homme 1936

Jeune Homme 1936

Massacres

Massacres

Fils de marin-pêcheur, Pierre Tal Coat naît en 1905 à Clohars-Carnoët, à dix kilomètres de Quimperlé (Finistère). Il fréquente l'école primaire de 1912 à 1914. En 1915 son père meurt sur le front d'Argonne. Apprenti forgeron à partir de 1918 tandis qu'il commence à dessiner et sculpter, Tal Coat obient une bourse de pupille de la Nation et entre à l'école primaire supérieure de Quimperlé. Clerc de notaire en 1923 à Arzano, mouleur et peintre céramiste à la faïencerie Henriot de Quimper en 1924, il dessine au crayon, au fusain ou au pastel, des personnages et des paysages de la campagne bretonne.

 

Arrivé à Paris en 1924, Tal Coat devient modèle à l’Académie de la Grande Chaumière, mouleur à la Manufacture de Sèvres et se lie avec le peintre Émile Compard. En 1925 et 1926, il accomplit son service militaire dans les cuirassiers à Paris. Il rencontre alors Auguste Fabre et Henri Bénézit, et expose dans leur galerie sous le pseudonyme de Tal Coat (« Front de bois » en breton) qu’il gardera toute sa vie, pour éviter l'homonymie avec le poète quimpérois Max Jacob. De retour à Paris en 1930, après un séjour en Bretagne à Doëlan de 1927 à 1929, il se lie avec Francis Gruber, puis André Marchand, Gertrude Stein, Francis Picabia, Ernest Hemingway, Alberto Giacometti, Balthus, Antonin Artaud, Tristan Tzara et Paul-Émile Victor. À partir de 1932, il est membre du groupe Forces nouvelles. En 1936, il proteste contre la guerre d’Espagne avec sa série des Massacres.

 

Mobilisé en 1939 à Saint-Germain-en-Laye puis à Ermenonville dans le service du camouflage, et démobilisé en 1940 à Montauban, Tal Coat gagne Aix-en-Provence avec André Marchand, ville où se sont réfugiés de nombreux artistes, notamment Charles-Albert Cingria et Blaise Cendrars. Il participe en 1941 à l'exposition des « Vingt jeunes peintres de tradition française » organisée par Jean Bazaine et expose à la galerie de France en 1943. Rentré à Paris en 1945 où il participe au premier Salon de Mai, il retourne l'année suivante à Aix, au Château Noir2 (remise de Paul Cézanne quand il peignait au Tholonet), où il fait bientôt la connaissance d'André Masson, du philosophe Henri Maldiney et du poète André du Bouchet qui demeureront ses intimes. Sa peinture devient alors non figurative.

 

Avec les artistes de la nouvelle École de Paris, la galerie de France (de 1943 à 1965), les galeries Maeght (de 1954 à 1974), Benador (de 1970 à 1980) puis la galerie H-M, la galerie Clivages et la galerie Berthet-Aittouarès exposent ensuite régulièrement sa peinture. En 1956, seize de ses peintures sont présentées à la Biennale de Venise avec celles de Jacques Villon et de Bernard Buffet. Aux côtés de Joan Miró et de Raoul Ubac, il collabore en 1963 aux réalisations de la Fondation Maeght par une mosaïque pour le mur d'entrée et reçoit en 1968 le grand prix national des arts. Une exposition rétrospective lui est consacrée au Grand Palais à Paris en 1976.

 

À partir de 1961, Tal Coat s'installe à la chartreuse de Dormont (Saint-Pierre-de-Bailleul), près de Vernon (Eure), en Normandie. Il y meurt en 1985.

 

Source: Wikipedia

Barre dans le jaune

Barre dans le jaune

Dans les champs

Dans les champs

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 20 Mai 2018

Dali - Figure rhinocerontique de l'llisos de Phidias

" Le motif central de cette œuvre de Dali s’inspire d’une des impressionnantes sculptures de marbre que Phidias exécuta pour le fronton ouest du Parthénon de l’Acropole d’Athènes. Dalí commença cette œuvre à l’été 1953, dans son atelier de Portlligat. Le paysage de Cadaqués apparaît à nouveau, avec le rocher escarpé caractéristique d’Es Cucurucuc à l’horizon. À propos de cette toile, Dalí écrit dans le Journal d’un génie :

« 1953 — AOÛT. Le 17. Par un excès de précaution, j’applique tellement peu de peinture sur la cuisse droite qu’en essayant d’ajouter plus de couleur, je tache le tableau (…) Le secret le plus ultra-secret est que le peintre le plus célèbre du monde, — que je suis — , ne sait pas encore ce qu’il faut pour peindre. Cependant, je suis tout près de le savoir et soudain, je peindrai un tableau qui dépassera ceux de l’Antiquité. J’insiste sur les testicules de Phidias pour prendre mon impulsion. Ah, si je n’avais pas peur de peindre ! Mais de fait, c’est que je veux que chaque coup de pinceau atteigne l’absolu et l’image parfaite des testicules de la peinture, testicules qui ne sont pas les miens »."

 

Source: /www.salvador-dali.org/fr/musees

Phidias : fronton ouest du Parthénon de l’Acropole d’Athènes

Phidias : fronton ouest du Parthénon de l’Acropole d’Athènes

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 16 Mai 2018

Chagall - Au cirque
Chagall - Au cirque

"J'ai imaginé mon cirque dans les heures nocturnes. Il est au milieu de ma chambre. On entend les rires et les cris", écrivait de son côté Marc Chagall (1887-1985), marqué par les saltimbanques et les joyeuses troupes croisés durant ses jeunes années dans sa Russie natale.

Paris, Chagall, comme beaucoup d'autres artistes (Toulouse-Lautrec, Degas, Picasso, Calder et Matisse, entre autres), fréquente régulièrement le monde du cirque, notamment Médrano et le Cirque d'hiver dont on retrouve la trace explicite dans son oeuvre.

On retrouve l’univers de Chagall dans ces tableaux : couleurs franches ou nocturnes, lumières vives éclaboussant la piste aux étoiles, couples enlacés, bestiaire chimérique et poissons volants, autoportrait palette à la main souvent glissé au coin de l'oeuvre.

 

Source: http://www.lepoint.fr

Chagall - Au cirque
Chagall - Au cirque

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Rédigé par rafael

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Publié le 14 Mai 2018

Le Christ de Saint-Jean-de-la-Croix (1951), La Cène (1955), Corpus Hypercubicus (1954). 
Le Christ de Saint-Jean-de-la-Croix (1951), La Cène (1955), Corpus Hypercubicus (1954). 
Le Christ de Saint-Jean-de-la-Croix (1951), La Cène (1955), Corpus Hypercubicus (1954). 
Le Christ de Saint-Jean-de-la-Croix (1951), La Cène (1955), Corpus Hypercubicus (1954). 

Le Christ de Saint-Jean-de-la-Croix (1951), La Cène (1955), Corpus Hypercubicus (1954). 

Dans les années 30 et 40 l'orientation de l'oeuvre de Dali  est déjà clairement établie: on y trouve le souvenir constant des paysages de son enfance, l'exploitation systématique de toutes les formes de délire par la méthode paranoïaque-critique, ainsi qu'un goût très prononcé, typiquement surréaliste, pour ces régions à la limite de l'humain, où l'épique, le mystique et l'érotisme se rejoignent dans le sublime. Cette oeuvre singulière parfois déconcertante par ses excès, connait les variations les plus diverses tant par le style - qui va de l'utilisation de l'improvisation tachiste au réalisme emphatique de la Renaissance en passant par l’emploi de la photographie - que par les thèmes abordés: l'onirisme des montres molles (Persistance de la mémoire), l'esprit religieux ou le mysticisme, l'érotisme omniprésent, les allusions politiques ou les références culturelles comme celles à l'Angélus de Millet ou à la Dentellière de Vermeer, ou aux peintres pompiers.

Après la guerre, dans les années 50,  prodigue en images comme en paroles, Dali ne cesse d'étonner par sa profusion, son exubérance, son orgueil. Son oeuvre s'oriente résolument vers le mysticisme et la religion.   C'est dans un réalisme très minutieux, utilisant les effets de perspectives et de trompe-l'oeil, qu'il peint : Le Christ de Saint-Jean-de-la-Croix (1951), La Cène (1955), Corpus Hypercubicus (1954). 

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Rédigé par rafael

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Publié le 13 Mai 2018

Tunsie - Femmes

Tunsie - Femmes

Orientaliste « ethnographique », Roubtzoff refuse les excentricités du genre mais réalise une série de nus où le peintre applique les recettes de la tradition occidentale à des modèles européens et orientaux. Dans son journal écrit à la fin de sa vie et les quelques articles qu’il rédige pour la revue Tunisie (« Un quart de siècle en Tunisie », 1938), il défend un Orient résolument fidèle à ses traditions : « un peintre arabe ne doit pas oublier qu’il est arabe et non pas Von Dongen. Ni Cézanne non plus. L’Arabe doit conserver intacte sa mentalité musulmane, même s’il fréquente Montparnasse ». En 1924, lors d’un voyage en Turquie, ce pourfendeur du modernisme peint surtout la ville de Brousse « plus séduisante que Constantinople trop ravagée par les incendies [...] et le tourisme ».

De son vivant, les achats par l'État et plusieurs expositions à Tunis et en métropole lui ménagent une place importante dans la vie artistique de la colonie, évidemment à contre-courant de Boucherle et de l'École de Tunis. En 2010, un hommage officiel lui fut rendu en Tunisie avec l'exposition « Roubtzoff et la médina » - 48 dessins minutieusement réalisés en 1944, ainsi que quelques toiles, représentatives d’un art dont la mémoire fut entretenue dès la mort de l’artiste. Roubtzoff, dont les toiles ornent encore nombre de résidences officielles, est aujourd’hui le peintre tunisien le mieux coté sur le marché de l’art. Ses œuvres les plus importantes sont signées et datées en français et en arabe.

Wikipedia

 

 

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 12 Mai 2018

Gustave Doré - Achan lapidé

"J’ai encore devant les yeux le dessin intitulé Achan lapidé : Achan est étendu, les bras ouverts, au fond d’un ravin, les jambes et le ventre écrasés, broyés sous d’énormes dalles, et du ciel noir, des profondeurs effrayantes de l’horizon, arrivent lentement, un à un, en une file démesurée, les oiseaux de proie qui vont se disputer les entrailles que les pierres ont fait jaillir. Tout le talent de Gustave Doré est dans cette gravure qui est un cauchemar merveilleusement traduit et mis en relief. "

Zola

La Bible: Achan

"Ayant vu un manteau d'écarlate, un lingot d'or et deux cents sicles en argent parmi les dépouilles de Jéricho, il les prit, et les alla cacher dans sa tente contre la défense expresse du Seigneur qui avait ordonné que l'on dévouât à l'anathème la ville de Jéricho sans en réserver la moindre chose (Jos 6:17-19). Quelques jours après, Josué envoya trois mille hommes pour prendre la ville de Haï (Jos 7) (An du monde 2553, Av JC 1447, Av l’ère vulgaire 1451), qui était à trois ou quatre lieues de Jéricho; mais ils furent chargés par ceux de Haï, et obligés de prendre la fuite. Toutefois, la perte ne fut pas grande, puisque les Israélites ne perdirent que trente-six hommes. Mais cette perte ne laissa pas de les décourager Josué, et les anciens du peuple déchirèrent leurs vêtements et se mirent de la poussière sur la tête, criant au Seigneur, et le conjurant de ne pas abandonner son peuple au milieu de ses ennemis. Alors le Seigneur dit à Josué : Levez-vous. Pourquoi demeurez-vous couché par terre ? Israël a Péché et a violé mon alliance en prenant de l'anathème et en cachant leur vol parmi leur bagage. Je ne serai plus avec vous jusqu'à ce que vous ayez exterminé celui qui est coupable de ce crime. Levez-vous, et sanctifiez le peuple pour demain. Le sort vous découvrira celui qui est coupable de ce crime, et il sera brûlé avec tout ce qui lui appartient.

 

Le lendemain Josué fit assembler toutes les tribus d'Israël ; et ayant jeté le sort, il tomba sur la tribu de Juda, ensuite il tomba sur la famille de Zaré, puis sur la maison de Zabdi, et enfin sur la personne d'Achan. Alors Josué dit à Achan : Mon fils, rendez gloire au Seigneur le Dieu d'Israël ; confessez votre faute, et déclarez-moi ce que vous avez fait, sans en rien cacher. Achan lui répondit : Il est vrai que j'ai péché contre le Seigneur, et voici ce que j'ai fait : ayant vu parmi les dépouilles un manteau d'écarlate et deux cents sicles d'argent avec un lingot d'or du poids de cinquante sicles, je les ai pris et les ai cachés dans une fosse que j'ai faite dans ma tente. Josué envoya aussitôt du monde dans la tente d'Achan, et on y trouva tout ce qu'il avait dit ; et ayant apporté ces choses en présence du peuple, ils les jetèrent devant le Seigneur. Josué et tout le peuple ayant pris Achan avec ce qu'on avait trouvé dans sa tente, l'or, l'argent, les meubles, ses fils et ses filles, ses boeufs et ses ânes, sa tente même et tout ce qui était à lui, les menèrent à la vallée d'Achor; et Josué lui dit : Puisque vous nous avez troublés, le Seigneur vous troublera en ce jour-ci. Alors (Jos 7:25) tout le peuple le lapida avec ceux de sa famille que l'on présuma avoir été complices de son crime; et tout ce qui avait été à lui fut consumé par le feu. Ils amassèrent sur lui un grand monceau de pierres qui y est demeuré jusqu'aujourd'hui. Ainsi parle l'auleur du livre de Josué. Cette histoire arriva l'an du monde 2553, avant Jésus-Christ 1447, avant l'ère vulgaire 1451. Le lieu où Achan fut lapidé s'appela dans la suite la vallée d'Achor (ou du Trouble), au septentrion de Jéricho."

 

Source: http://yves.petrakian.free.fr/456-bible/calmet/A/achan.htm

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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