Publié le 20 Juin 2018

Chagall - Les mariés de la Tour Eiffel

Chagall, durant les années 30, poursuit, hors des courants et des modes, à développer son imaginaire poétique animé d'un bestiaire à la fois fantastique et naïf qui rompt avec les lois naturelles de la gravitation et qu'habite la puissance génératrice de l'amour.Les mariés de la Tour Eiffel illustre parfaitement cette volonté créatrice.

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Rédigé par rafael

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Publié le 20 Juin 2018

New-Delhi - Barber's Tomb - Nai – Ka – Gumbad - Photos: Lankaart (c)
New-Delhi - Barber's Tomb - Nai – Ka – Gumbad - Photos: Lankaart (c)

New-Delhi - Barber's Tomb - Nai – Ka – Gumbad - Photos: Lankaart (c)

Le Barber's Tomb fait partie du vaste complexe du mausolée d'Humayun, l'un des plus beaux monuments moghols de Delhi, construit en 1565 ​​​​​. Il renferme la tombe du coiffeur et barbier du roi, un honneur unique dans l'histoire moghol. Ouvrage d'une grande élégance, la tombe se situe au sud-est du mausolée principal, au milieu des jardins qui entourent le monument. Il est comme le monument d'Humayun en grès rouge et marbre blanc. 

 

Texte et photos: Lankaart (c)

New-Delhi - Barber's Tomb - Nai – Ka – Gumbad - Photo: Lankaart (c)

New-Delhi - Barber's Tomb - Nai – Ka – Gumbad - Photo: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 18 Juin 2018

Konya - La mosquée Alaeddin - Photos: Lankaart (c)
Konya - La mosquée Alaeddin - Photos: Lankaart (c)

Konya - La mosquée Alaeddin - Photos: Lankaart (c)

Konya, au sud de la Turquie, est le berceau du soufisme et la capitale des derviches tourneurs. La mosquée Alaeddin est l'une des plus ancienne de la ville, fondée en 1221 elle illustre l'architecture musulmane en Turquie avant l'arrivée des Ottomans. 

 

Texte et photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM CLASSIQUE

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Publié le 17 Juin 2018

Nancy - Place Stanislas - Photos: Lankaart (c)
Nancy - Place Stanislas - Photos: Lankaart (c)
Nancy - Place Stanislas - Photos: Lankaart (c)
Nancy - Place Stanislas - Photos: Lankaart (c)

Nancy - Place Stanislas - Photos: Lankaart (c)

C'est en 1751 que Stanislas Leszczynski, duc de Lorraine, convoque à Lunéville Nicolas Durival, lieutenant de police de Nancy, pour lui annoncer son projet de construire une nouvelle place.

Destinée à honorer son gendre, le roi Louis XV de France, elle vise d'une part à habituer les Lorrains à leur futur souverain et d'autre part à s'attirer les faveurs du monarque.

Alors que les places royales sont traditionnellement des lieux à l'écart de la foule, comme l'exemple parisien de la place des Vosges, le projet de Stanislas est de rassembler les services administratifs de la cité, ainsi que des lieux de divertissements, au croisement de deux axes majeurs. Au front nord de la Ville-Neuve, deux rues parfaitement alignées suivant un axe est-ouest conduisent à la place. À l'extrémité de chacune d'elles, deux portes sont construites : la porte Saint-Stanislas et la porte Sainte-Catherine. L'axe nord-sud s'étend du Palais ducal au nouvel hôtel de ville à travers l'arc de triomphe.

Source: Wikipedia

Hôtel de la Reine et Arc Héré - Nancy - Photos: Lankaart (c)
Hôtel de la Reine et Arc Héré - Nancy - Photos: Lankaart (c)
Hôtel de la Reine et Arc Héré - Nancy - Photos: Lankaart (c)
Hôtel de la Reine et Arc Héré - Nancy - Photos: Lankaart (c)
Hôtel de la Reine et Arc Héré - Nancy - Photos: Lankaart (c)
Hôtel de la Reine et Arc Héré - Nancy - Photos: Lankaart (c)
Hôtel de la Reine et Arc Héré - Nancy - Photos: Lankaart (c)

Hôtel de la Reine et Arc Héré - Nancy - Photos: Lankaart (c)

Nancy - Place Stanislas - Photo: Lankaart (c)

Nancy - Place Stanislas - Photo: Lankaart (c)

Nancy - Place Stanislas - Photos: Lankaart (c)
Nancy - Place Stanislas - Photos: Lankaart (c)Nancy - Place Stanislas - Photos: Lankaart (c)
Nancy - Place Stanislas - Photos: Lankaart (c)Nancy - Place Stanislas - Photos: Lankaart (c)

Nancy - Place Stanislas - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 16 Juin 2018

Le Corbusier - Ministère de La Justice Chandigarh - Photos: Lankaart (c)
Le Corbusier - Ministère de La Justice Chandigarh - Photos: Lankaart (c)

Le Corbusier - Ministère de La Justice Chandigarh - Photos: Lankaart (c)

" La Haute Cour est en exploitation depuis mars 1956. Les abords n'en sont pas encore aménagés: deux des trois bassins d'eau ne sont pas creusés devant le Palais; la polychromie extérieure n'anime pour l'instant, en façade principale, que les deux parois extrêmes gauche et droite et les brise-soleil de chacune des Cours de Justice; les trois pylones du grand portique d'entrée, enduits au canon au ciment, doivent être peints, l'un de vert, l'autre de blanc, le troisième de rouge-orange, le mur de gauche étant peint de noir et le mur de droite étant peint de noir également.

Les 650 mètres de tapisserie réalisés en cinq mois par des ateliers indiens du Cachemire occupaient dès l'inauguration la totalité du fond des petites Cours de Justice (huit tapisseries de 64 m chacune) et du fond de la grande Cour de Justice (une tapisserie de 144 m) provoquant l'acquiescement ravi de M. Nehru et du Gouverneur du Punjab ainsi que du Chief Judge. Mais éveillant aussi les doutes de certains juges qui les déclarèrent attentatoires à la dignité de la justice et en firent enlever deux ou trois. Le jour de réhabilitation viendra; patience !

La Haute Cour de Chandigarh est une première manifestation bien décisive d'une esthétique possible du béton armé. Que la stupéfaction règne souvent à Chandigarh est une chose naturelle; mais dès que les aménagements du parc - les arbres, les fleurs, les greens, les grands dallages de pierre et de ciment, les monuments prévus au plan - seront achevés, réunis tous ensemble en une symphonie rigoureusement concertée, alors à ce moment, les gens cesseront de crier et diront merci !" 

Extrait de Le Corbusier, Oeuvre complète, volume 6, 1952-1957

Le Corbusier - Ministère de La Justice Chandigarh - Photos: Lankaart (c)
Le Corbusier - Ministère de La Justice Chandigarh - Photos: Lankaart (c)

Le Corbusier - Ministère de La Justice Chandigarh - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 15 Juin 2018

Mateo de Prado - Monasterio de San Martín Pinario - Saint-jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)
Mateo de Prado - Monasterio de San Martín Pinario - Saint-jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)
Mateo de Prado - Monasterio de San Martín Pinario - Saint-jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)
Mateo de Prado - Monasterio de San Martín Pinario - Saint-jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)

Mateo de Prado - Monasterio de San Martín Pinario - Saint-jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)

Mateo de Prado (1614-1677) est l'une des figures majeures du baroque espagnol. Originaire de la province de Galice il commence sa carrière à Ponferrada en 1638. En 1639 il se rend à saint-Jacques de Compostel pour réaliser l'autel du Monastère de San Martini Oinario, son oeuvre majeur. Un ouvrage d'une luxuriance éblouissante. Il continuera à travailler à Saint-Jacques, notamment pour la cathédrale.

L'exubérance propre au baroque espagnol s'exprime ici dans toutes ses dimensions. Mateo de Prado, tout en maîtrisant parfaitement la composition d'ensemble de l'oeuvre, se livre à un exercice de style jouant avec la lumière, l'or et les formes. 

 Textes et photos: Lankaart (c)

Mateo de Prado - Monasterio de San Martín Pinario - Saint-jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)
Mateo de Prado - Monasterio de San Martín Pinario - Saint-jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)
Mateo de Prado - Monasterio de San Martín Pinario - Saint-jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)
Mateo de Prado - Monasterio de San Martín Pinario - Saint-jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)
Mateo de Prado - Monasterio de San Martín Pinario - Saint-jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)
Mateo de Prado - Monasterio de San Martín Pinario - Saint-jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)
Mateo de Prado - Monasterio de San Martín Pinario - Saint-jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)

Mateo de Prado - Monasterio de San Martín Pinario - Saint-jacques de Compostelle - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 14 Juin 2018

Athènes - Héphaïstéion - Photos: Lankaart (c)
Athènes - Héphaïstéion - Photos: Lankaart (c)
Athènes - Héphaïstéion - Photos: Lankaart (c)

Athènes - Héphaïstéion - Photos: Lankaart (c)

Après la bataille de Platées, les Grecs avaient juré de ne jamais reconstruire leurs sanctuaires détruits par les Perses lors de l'invasion de la Grèce, mais de les laisser en ruines, comme un perpétuel rappel de la férocité barbare. Les Athéniens concentrèrent leurs efforts sur la reconstruction de leur économie et le renforcement de leur influence dans la ligue de Délos. Lorsque Périclès arriva au pouvoir, il conçut un vaste projet pour faire d'Athènes un grand centre de pouvoir et de culture grecs. Le temple d'Héphaïstos donnant sur l'Agora était censé donner la preuve de la richesse de la tradition athénienne, comme en témoignent l'utilisation de l'ordre dorique et tout l'ensemble des métopes et figures sculptées.

La construction du temple a commencé en -449, mais elle ne fut pas achevée avant -415, probablement parce que l'accent avait été mis au même moment sur la construction des monuments de l'Acropole. La frise occidentale fut achevée entre -445 et -440, tandis que la frise orientale, le fronton ouest et plusieurs modifications de l'intérieur du bâtiment sont datables de -435 à -430. Ce n'est que lors de la paix de Nicias, de -421 à -415, que la toiture fut enfin posée et les statues de culte installées. Le temple a été officiellement inauguré en -416/-415.

Le nom de l'architecte n'est pas connu. Le matériel utilisé est le marbre pentélique, à l'exception de la première marche du krépidoma qui est en calcaire et les sculptures décoratives pour lesquelles a été choisi le marbre de Paros plus précieux. Les dimensions du temple sont de 13 m du nord au sud et de 31 m d'est en ouest, avec six colonnes en façades est et ouest, et treize colonnes en longueur au nord et au sud.

Le bâtiment comporte un pronaos, une pièce principale de culte des images des divinités (naos) et un opisthodome. L'alignement des antes du pronaos sur la troisième colonne latérale du péristyle est une caractéristique unique pour un temple du milieu du Ve siècle av. J.-C.. Il y a également une colonnade dorique intérieure avec cinq colonnes sur les côtés nord et sud, et trois aux extrémités.

 

Source: Wikipedia

Athènes - Héphaïstéion - Photos: Lankaart (c)
Athènes - Héphaïstéion - Photos: Lankaart (c)
Athènes - Héphaïstéion - Photos: Lankaart (c)
Athènes - Héphaïstéion - Photos: Lankaart (c)

Athènes - Héphaïstéion - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 13 Juin 2018

Grèce - Monemvasia - Photos: Lankaart (c)
Grèce - Monemvasia - Photos: Lankaart (c)
Grèce - Monemvasia - Photos: Lankaart (c)
Grèce - Monemvasia - Photos: Lankaart (c)

Grèce - Monemvasia - Photos: Lankaart (c)

Cité de l'Empire romain d'Orient, Monemvasia fut fondée au vie siècle par des habitants de Laconie qui fuyaient l'invasion de la Grèce par des peuples slaves venus d'Europe du Nord. Au VIIIe siècle, un hôpital y est construit : c'est un centre de lutte contre la propagation de la peste, qui promeut les principes de l'hygiène hippocratique. Au XIIe siècle, la petite ville est un actif centre commercial et maritime de l'Empire byzantin, et un important centre d'exportation du vin de Malvoisie.

Lors de l'invasion de l'Empire byzantin par les croisés, en 1204, Monemvasia est assiégée vainement par les Vénitiens. Elle reste grecque tandis que la majeure partie du Péloponnèse est prise par les "Latins".

Toutefois en 1245, le prince franc de l'Achaïe, Guillaume II de Villehardouin entreprend le siège de la ville par terre et par mer, avec l'aide de 4 bateaux vénitiens et de chevaliers francs ; après 3 années de blocus, il réduit la place par la famine. Les survivants sont dispersés dans la campagne. En 1262, pour payer sa rançon au basileus byzantin Michel VIII Paléologue, le prince latin d'Achaïe doit rendre la place ; le gouverneur impérial et commandant militaire grec Michel Cantacuzène y regroupe à nouveau les habitants et utilise dès lors Monemvasia comme point d'appui pour la reconquête du Péloponnèse sur les barons francs, et pour la constitution du despotat grec de Morée ; elle sert aussi de port-abri pour la flotte génoise alliée aux Grecs (tandis que les vénitiens sont les alliés des barons francs) et pour les corsaires crétois qui attaquent les navires de la principauté franque. En rétorsion, les Almogavres de l'amiral catalan Roger de Lluria pillent la cité en 1292.

En 1333, les pirates turcs d'Umur pacha pillent à leur tour la ville : c'est la première fois que les Turcs se présentent dans la région. Paul Mamonas, archonte de la ville, s'oppose (1384), à la remise de la place par le despote de Morée Théodore Ier Paléologue aux Vénitiens, puis doit, dix ans plus tard (1394) payer tribut au sultan ottoman, Bajazet.

En 1464, Monemvasia se place sous protectorat vénitien ; les doges en font un de leurs comptoirs. Puis les Turcs la conquièrent en 1540. Elle est alors quasiment vidée de ses habitants, qu'une garnison ottomane remplace. Plusieurs tentatives de Venise pour récupérer Monemvasia se soldent par des échecs, et c'est seulement au terme d'un siège de quatorze mois qu'elle est reprise, en 1690, en même temps que tout le Péloponnèse, au cours de la guerre de Morée. Les Turcs reprennent la ville en 1715 lors de leur reconquête du Péloponnèse. Assiégée par les Grecs pendant plusieurs mois au début de la Guerre d'indépendance grecque, elle capitule début août 1821, et une population grecque s'y installe à nouveau.

Depuis 1920, le château n'est plus habité. Pendant la Première Guerre mondiale, elle subit des canonnades de navires allemands, austro-hongrois et turcs. Port stratégique bien que modeste, pendant la Seconde Guerre mondiale elle est occupée par les Italiens de juin 1941 à octobre 1943, par les Allemands d'octobre 1943 à octobre 1944, puis par les Britanniques d'octobre 1944 à octobre 1949. Après avoir été assez isolée dans les années 1950, Monemvasia a vu récemment un accroissement de son activité touristique : nombre de bâtiments médiévaux ont été restaurés, dont certains reconvertis en hôtels. La majeure partie de ses rues n'étant pas adaptée à la circulation automobile, la ville a gardé son cachet original et sa tranquillité.

 

Source: Wikipedia

Photos: Lankaart

Grèce - Monemvasia - Photos: Lankaart (c)
Grèce - Monemvasia - Photos: Lankaart (c)
Grèce - Monemvasia - Photos: Lankaart (c)
Grèce - Monemvasia - Photos: Lankaart (c)

Grèce - Monemvasia - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 12 Juin 2018

Dali - Leda atomique

" Dans le catalogue de l’exposition de la galerie Bignou de New York, qui eut lieu du 25 novembre 1947 au 3 janvier 1948, Dalí annonce qu’il a enfin décidé de commencer ses premiers chef-d’œuvres. Il ajoute qu’il expose cette œuvre alors qu’elle est encore en cours d’exécution et permet ainsi à ceux qui s’intéressent à sa technique d’étudier le développement de son œuvre, parallèlement à la publication de son livre 50 secrets magiques pour peindre. On se trouve une fois de plus face à une œuvre aux résonances mythologiques, qui l’intéressaient tellement. Élaborée d’après la « divine proportion » de fra Luca Paccioli, elle compte aussi des références calculées par le mathématicien Matila Ghyka. Contrairement à la croyance de ses contemporains, qui pensent que les mathématiques « distraient » du discours artistique, Dalí considérait que toute œuvre d’art solide doit se baser sur la composition, sur le calcul. Il faut remarquer que tous les éléments se présentent en apesanteur. "

Source:  Fundació Gala-Salvador Dalí, 

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 10 Juin 2018

 Le Joueur de luth de la Galerie Sabauda de Turin.

Le Joueur de luth de la Galerie Sabauda de Turin.

Antiveduto Grammatica (1571-1626), est un peintre baroque italien. Sa plus ancienne commande est un Christ sauveur avec saint Stanislaus de Krakow, saint Adalbert de Prague et sainte Hyacinthe Odrowaz, peinte pour le maître-autel de l'église de Rome, San Stanislao dei Polacchi. Il travailla aussi à Naples où il laissa quelques œuvres à l'abbaye des Camaldules. Il s'inspire d'abord du maniérisme tardif de barocci comme dans La Libération de saint Pierre à San Salvatore in Lauro à Rome. Il se convertit ensuite, à partir de 1610, au naturalisme caravagesque, comme dans Le Joueur de luth de la Galerie Sabauda de Turin.

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

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