Publié le 10 Juillet 2018

Bram Van Velde
Bram Van Velde
Bram Van Velde

Bram Van Velde

Bram Van Velde (1895-1981) est un peintre hollandais. Après des débuts difficiles comme apprenti-décorateur, il rejoint un groupe d'artiste expressionnistes allemands à Worpswede dans le nord de l'Allemagne. En 1925 il s'installe à Paris où il découvre l’impressionnisme, le fauvisme, le cubisme et l'art abstrait. Les tableaux de Cézanne, Van Gogh et Matisse lui révèle la couler pur et la déconstruction des sujets. De 1932 à 1936 il vit aux Baléares, puis retourne à Paris. A partir de 1940 il créé son propre univers: un espace abstrait; cloisonné où les formes et la couleurs opèrent un équilibre instable. Les mouvements des lignes amples, sinueuses et baroques emplissent les œuvres d'un dessin suréaliste . Il expose en 1948 à Paris sans succès. C'est à partir de 1958 que l'on commence à reconnaître son oeuvre, il a 63 ans, deux rétrospective à Berne et Amsterdam lui ouvre une carrière internationale. 

Sa peinture et ses gouaches s'enrichissent d'une force intérieure qui semble guider la gestualité constructive des couleurs. Hors du temps et des modes il poursuit son aventure artistique jusqu'à sa mort à 86 ans. 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 7 Juillet 2018

Chagall - La Chute d'Icare

Avec le Don Quichotte de 1975 (France, coll. part.) qui lui fait pendant, La Chute d’Icare marque certainement l’apogée, dans les années 1970, des moyens picturaux de Chagall et une conclusion grandiose à une inspiration toujours enrichie. Lié au thème d’Orphée, qui sera repris en 1977 (Le Mythe d’Orphée, France, coll. part.), le mythe de la chute d’Icare – l’envol toujours brisé de l’homme-oiseau (le peintre ?) vers la lumière, l’impossibilité de transgression de l’interdit – apporte sa dimension universelle au thème de La Chute de l’ange (Bâle, Kunstmuseum) terminé en 1947. À la fin de sa vie, Chagall maintient plus que jamais son exigence de message, réaffirme l’éternité du mythe – pour lui symbole de l’humanisme le plus profond – avec gravité et toujours avec humour : le héros est ici précipité dans une cabriole clownesque, prêt à s’écraser sur la place d’un village animé et familier.

À l’ampleur et à l’universalité du message répondent l’unité, la dimension cosmique de l’espace pictural. Commandé par le tourbillon des plumes centrales (mû lui-même par le disque solaire), un grand vide, blanc en haut et rougeoyant en bas, est déployé au centre de la toile, faisant s’amasser et basculer sur les côtés les éléments figuratifs, noyés dans une masse sombre. Les sept études préparatoires à l’œuvre (1973-1974, AM 1988-522 à 528), exécutées soit au crayon et à l’encre, soit à la gouache, au pastel et au lavis, soit encore en faisant appel au procédé du collage de morceaux de papier ou de tissus colorés, montrent bien la volonté de défi du peintre, ses exigences nouvelles : dépassant les données de la perspective, il cherche avant tout à créer un espace tactile fluide, énergique, à l’aide de la seule matière de couleur. La vibration de celle-ci concourt ainsi à l’impression de vertige : la texture, fluide et nacrée des blanc-gris-jaunes, celle plus fragmentée des rouges possèdent l’énergie lumineuse de plans de mosaïque. Si l’on pense à Titien, vers lequel se tourne Chagall à la fin de sa vie, on ne peut pas ne pas voir ici une formidable affirmation de peinture et peut-être une leçon pour la génération des années 1980.

Extrait du catalogue Collection art moderne - La collection du Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, sous la direction de Brigitte Leal, Paris, Centre Pompidou, 2007

Centre Pompidou

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 4 Juillet 2018

Agra - Fort Rouge - Photos: Lankaart (c)
Agra - Fort Rouge - Photos: Lankaart (c)
Agra - Fort Rouge - Photos: Lankaart (c)
Agra - Fort Rouge - Photos: Lankaart (c)

Agra - Fort Rouge - Photos: Lankaart (c)

À Agra, dans le nord de l’Inde, à proximité immédiate des jardins du Taj Mahal, le Fort rouge , est un monument significatif du XVIIe siècle moghol. Une puissante citadelle de grès rouge enserre dans son enceinte de 2,5 km de périmètre la ville impériale qui regroupe un grand nombre de palais, comme le palais de Jahangir ou le Khas Mahal, bâti par Shah Jahan, des salles d'audience, comme le Diwan-i-Khas, et deux très belles mosquées.

 

Source: UNESCO

Agra - Fort Rouge - Photos: Lankaart (c)
Agra - Fort Rouge - Photos: Lankaart (c)
Agra - Fort Rouge - Photos: Lankaart (c)
Agra - Fort Rouge - Photos: Lankaart (c)
Agra - Fort Rouge - Photos: Lankaart (c)
Agra - Fort Rouge - Photos: Lankaart (c)
Agra - Fort Rouge - Photos: Lankaart (c)
Agra - Fort Rouge - Photos: Lankaart (c)

Agra - Fort Rouge - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #INDE ISLAM

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Publié le 2 Juillet 2018

Jean Nouvel - Galeries Lafayette - Berlin - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Galeries Lafayette - Berlin - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Galeries Lafayette - Berlin - Photos: Lankaart (c)

Jean Nouvel - Galeries Lafayette - Berlin - Photos: Lankaart (c)

Jean Nouvel construit en 1996 spécialement pour les Galeries Lafayette un temple de verre moderne, dont l’intérieur est axé autour d’un immense cône, hommage contemporain à la célèbre coupole du grand magasin parisien boulevard Haussmann. Une partie de la façade présente aussi un jardin vertical de l’artiste Patrick Blanc, offrant grâce au mur végétal, verdure et nature à la rue.

Source: Wikipedia

Jean Nouvel - Galeries Lafayette - Berlin - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Galeries Lafayette - Berlin - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Galeries Lafayette - Berlin - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Galeries Lafayette - Berlin - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Galeries Lafayette - Berlin - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Galeries Lafayette - Berlin - Photos: Lankaart (c)

Jean Nouvel - Galeries Lafayette - Berlin - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Juin 2018

Siva-  Vietnam - Thap Banh It (Tours d'argent) - Photos: Lankaart (c)
Siva-  Vietnam - Thap Banh It (Tours d'argent) - Photos: Lankaart (c)

Siva- Vietnam - Thap Banh It (Tours d'argent) - Photos: Lankaart (c)

Le Royaume de Champa ou Tchampa est un État de culture hindouiste et de langue malayo-polynésienne situé dans la zone centrale du Viêt Nam moderne entre les IIe et XVIIe siècles. Le nom de Champa provient d'une région de l'ancien Bengale, aujourd'hui au Bihar, en Inde, dont la capitale était Champâpuri.

Sur le plan architectural, les temples sanctuaires les plus importants ont été construits au Xème siècle comme la Tour A1 de My Son. Ces temples sanctuaires sont issus de la tradition du sud de l'Inde. Ces temples de brique, de plan carré, ouverts le plus souvent à l'est par une porte et sur les autres faces des portes fictives. Des décors de grès ornent souvent les portes et les faux étages de la toiture avec à l'intérieur des petits animaux et de personnages. Son toit en forme pyramidale évoque la montagne, le séjour des dieux. L'intérieur hormis les portes ne possèdent aucune fenêtre.

Au centre se trouvait des divinités bouddhiques ou brahmaniques souvent Shiva. Ce dieu destructeur/créateur était célébré sous la forme d'une divinité anthropomorphe ou du linga (pierre cylindrique dont la forme phallique évoque la puissance créatrice du Dieu).


L'art Cham bien qu'ayant subi les influences chinoises, indiennes, malaisiennes a su préserver sa singularité dépassant une copie servile ou mal comprise des modèles extérieurs. Les sculptures de Duong Dong de la fin du IXème siècle témoignent de cette originalité. La sculpture est un support de méditation. Les représentations des divinités sont différentes selon les iconographies bien spécifiées dans les textes sacrés. Ce sont des concepts que l'on cherche à transmettre aux fidèles.

Siva-  Vietnam - Thap Banh It (Tours d'argent) - Photos: Lankaart (c)
Siva-  Vietnam - Thap Banh It (Tours d'argent) - Photos: Lankaart (c)

Siva- Vietnam - Thap Banh It (Tours d'argent) - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #BOUDDHISME CLASSIQUE

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Publié le 27 Juin 2018

Berlin - Cathédrale française - Temple français de la Friedrichstadt - Photos: Lankaart (c)
Berlin - Cathédrale française - Temple français de la Friedrichstadt - Photos: Lankaart (c)

Berlin - Cathédrale française - Temple français de la Friedrichstadt - Photos: Lankaart (c)

La prestance de l'église française située au nord de la place traduit l'influence de la communauté protestante d'origine française à Berlin.

Louis Gayard et Abraham Quesnays ont d'abord édifié, entre 1701 et 1705, un vaste temple réformé sur le modèle du temple de Charenton détruit en 1688 après la révocation de l'édit de Nantes. Les huguenots représentaient alors environ 25 % de la population berlinoise.

En 1817, la communauté de l'Église française, calviniste et prussienne, rejoint les paroisses réformées et luthériennes sous l'appellation globale d'Église évangélique en Prusse (1821). Chaque congrégation peut maintenir son ancienne dénomination ou adopter la nouvelle. La communauté de l'Église française de Friedrichstadt a maintenu sa dénomination calviniste. Néanmoins, la congrégation avait déjà subi auparavant une certaine acculturation des traditions luthériennes. Un orgue a été installé en 1753. On adjoint des hymnes au chant des psaumes en 1791.

Entre 1780 et 1785, un bâtiment doté d'une coupole monumentale fut accolé au temple réformé originel, lors de travaux d'embellissement de la place du Gendarmenmarkt dirigés par Carl von Gontard. Il en fut fait de même pour la cathédrale allemande qui lui fait face de l'autre côté afin de symétriser l'ensemble.

L'église désormais rebaptisée Französischer Dom ("dôme français", plus couramment "cathédrale française") n'est pas une cathédrale au sens strict du mot, car il n'a jamais été le siège d'un évêché mais a été surnommé ainsi en raison de ses proportions majestueuses. La tour en forme de dôme est ouverte aux visiteurs et offre une vue panoramique sur Berlin. La tour abrite également le Musée huguenot de Berlin. Un restaurant se trouve au sous-sol au-dessous de la salle de prière.

Les bâtiments ont été lourdement endommagés pendant la Seconde Guerre mondiale, puis reconstruits de 1977 à 1981. Aujourd'hui, ils sont toujours utilisés par la paroisse calviniste francophone (ou Communauté protestante francophone de Berlin), mais aussi par les calvinistes germanophones (l'Église française de Berlin), l'église protestante unie germanophone (la Paroisse protestante unie de la Friedrichstadt) et pour les conventions de l’Église évangélique en Allemagne.

 

Source: Wikipedia

Photos: lankaart (c)

Berlin - Cathédrale française - Temple français de la Friedrichstadt - Photos: Lankaart (c)
Berlin - Cathédrale française - Temple français de la Friedrichstadt - Photos: Lankaart (c)

Berlin - Cathédrale française - Temple français de la Friedrichstadt - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #NEO-CLASSICISME

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Publié le 25 Juin 2018

Bodhisattva - Edo - Musée ethnologique Berlin - 1705 - Photos: Lankaart (c)
Bodhisattva - Edo - Musée ethnologique Berlin - 1705 - Photos: Lankaart (c)
Bodhisattva - Edo - Musée ethnologique Berlin - 1705 - Photos: Lankaart (c)

Bodhisattva - Edo - Musée ethnologique Berlin - 1705 - Photos: Lankaart (c)

Souvent associé à Amida au Japon le bodhisattva Seishi personnifie souvent la sagesse. Cette très belle statue de la période Edo est un exemple du raffinement de la sculpture japonaise de cette époque. Le bodhisattva, être de bienveillance, est légerement incliné vers le spectateur, son léger sourire et sa main levée sont les signes de l'attention portée aux hommes. 

 

Texte et photos: lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON

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Publié le 24 Juin 2018

Apollon - Berlin - Photos: Lankaart (c)
Apollon - Berlin - Photos: Lankaart (c)
Apollon - Berlin - Photos: Lankaart (c)

Apollon - Berlin - Photos: Lankaart (c)

Cette très belle statue d'Apollon du IIe siècle ap. JC est une copie romaine d'une oeuvre grecque classique. Elle provient de la Villa Hadrien à Tivoli, ensemble monumental d’exception que l'empereur Hadrien a fait construire durant son règne.

La beauté troublante de cette sculpture repose sur l’ambiguïté de la représentation d'Apollon, la pose et la tête renvoyant à des canons féminins quand le reste du corps reste masculin. Cette dualité homme-femme est une constante de l'art gréco-romain, l'exemple de L'hermaphrodite endormie du musée du Louvre à Paris illustre parfaitement ce courant. On retrouvera cette approche dans l'art maniériste à la Renaissance ou dans certaines oeuvres du XIXe siècle comme L'Ecole de Platon de Jean Delville. 

 

Texte et photos: lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROME ANTIQUITE

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Publié le 24 Juin 2018

Dali - Girafe en feu

Dalí expliqua le sens de la girafe qu'il avait représenté en 1937 pendant la guerre d'Espagne dans un télégramme à l'Art Institute:

« Suis heureux et honoré de votre achat - stop Selon Nostradamus apparition de monstres est présage de guerre - stop Cette toile fut peinte sur les montagnes du Semmering quelques mois avant l'Anschluss et a caractère prophétique - stop Les femmes-cheval représentent les monstres fleuves maternels, la girafe en flamme le monstre cosmique apocalyptique masculin - stop »

Les toiles de cette période illustre « le pathos de la guerre civile considérée comme un phénomène d'histoire naturelle ». 

Dali relate dans sa Vie Secrète:

« De tous les coins de l'Espagne martyrisée montait l'odeur d'encens, de planètes, de gros curés brûlés vifs, de chair spirituelle équarrie, mêlée à d'autres odeurs, de cheveux en sueur, de chairs concupiscentes et paroxystiquement mises en morceaux de fornications et de mort »

On peut rapprocher l'évocation surréaliste de la mort et de la guerre telle qu'elle est exprimée par Dali de la peinture européenne de la fin de Moyen-Age, époque où la peste et la guerre ravageaient le continent. Le triomphe de la Mort de Pieter Brueghel illustre bien ce propos. On y retrouve les chevaux faméliques, les cercueils comme autant de tiroirs, les âmes errants comme des aveugles, les tons terreux et sombres, le paysage en flamme, la mort partout.

Le triomphe de la mort - Pieter Brueghel - Détail

Le triomphe de la mort - Pieter Brueghel - Détail

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Rédigé par rafael

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Publié le 23 Juin 2018

Konya - Musée Mvlana - Photos: Lankaart (c)
Konya - Musée Mvlana - Photos: Lankaart (c)
Konya - Musée Mvlana - Photos: Lankaart (c)

Konya - Musée Mvlana - Photos: Lankaart (c)

Le sultan seldjoukide Alaeddin Keykubad 1er invite "Le Sultan des Savants" à venir à Konya où il devient professeur de Soufisme.  C'est ainsi que le père de Mevlana s'installe dans la ville. Mevlâna a suivi l'enseignement de son père durant dix ans avant de lui succéder à sa mort en 1231, comme professeur.  Rumi s'imprègne aussi du savoir d'un ancien élève de son père, Burhaneddin Muhakkik, puis de Sadreddin Konevi, grand penseur mystique. Mevlâna enseigne dans les medrese et s'adresse aux fidèles dans les mosquées de Konya. C'est un chef de famille, aimé et respecté de tous. 

Le soir du 25 novembre 1224, revenant d'un cours à dos de mulet, sa route croise celle d'un  vieillard échevelé, à la barbe blanche et aux vêtements en loques. Ce dernier lui demande "N'es-tu pas Celal ed-din de Balkh ?" La réponse est affirmative et un dialogue passionné s'engage.

Şems'i Tebrizi, derviche iranien, voué à la vie mystique depuis son plus jeune âge, parcourant depuis des années différents pays à la recherche d'une âme soeur...  vient enfin de la trouver !  Cette rencontre est déterminante dans l'orientation spirituelle de Mevlâna. Şems ed-din et lui ne vont plus se quitter. Ils s'enferment tous deux dans leur monde, chacun trouvant dans l'autre la lumière divine.

Rumi se détache de son univers quotidien, ne donne plus de cours et son absence est de plus en plus mal perçue par son entourage. La jalousie s'installe, Şems ed-din est-il un sorcier, un enchanteur ? La pression monte et un jour de février 1246, le vieillard disparaît. Mevlâna finit par le faire retrouver et le supplie de revenir à Konya. Şems ed-din Tebriz'i va passer les derniers mois de sa vie avec Mevlâna. Il meurt le 5 décembre 1247, suite à un complot.

Après la disparition de celui qui lui a ouvert les portes du mysticisme le plus profond, Mevlâna est inconsolable. Il se consacre à l'amour divin, au rituel du sema, cette danse envoûtante que tout le monde connaît. Il écrit le premier de ses grands livres Divan ı Kebir (Grand Divan).

Son oeuvre contient plus de 26 000 distiques, des poèmes en vers. Il s'épanouit dans la voie mystique.

Le mesnevi, comprenant six volumes, va devenir l'ouvrage immortel de Mevlâna achevé peu de temps avant sa mort. Rumi s'éteint le dimanche 17 décembre 1273.

Le mausolée qui abrite sa sépulture a été construit en 1274 dans le jardin de roses offert au père de Mevlâna par le sultan Alaeddin Keykubad 1er. L'ensemble monumental, depuis devenu musée, est un très bel exemple de l’architecture seldjoukide. 

 

Source: dubretzelausimit.com

Photos: Lankaart (c)

Konya - Musée Mvlana - Photos: Lankaart (c)
Konya - Musée Mvlana - Photos: Lankaart (c)

Konya - Musée Mvlana - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM CLASSIQUE

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