Publié le 10 Septembre 2018

Hippolyte Flandrin - Piéta
Hippolyte Flandrin - Piéta

Hippolyte Flandrin - Piéta

« Hippolyte Flandrin complétait Monsieur Ingres ; il était son côté spiritualiste, le transformateur de l’idée païenne de l’enseignement du maître en idée chrétienne : plus préoccupé de l’idéalisation de la pensée que de celle de la forme même, plus amoureux du sens que de la lettre, plus saisi par le sentiment psychologique que par le sens matériel, adonné à ces vagues aspirations mystiques des âmes religieuses qui trouvent les lois de leur esthétique dans les plus profonds et les plus secrets abîmes de leurs croyances. »

— Charles Lahure, Histoire populaire contemporaine de la France, Hachette, Paris, 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ECLECTISME XIXe

Repost0

Publié le 9 Septembre 2018

Lyon - Cathédrale Saint-Jean-Baptiste - Photos: Lankaart (c)
Lyon - Cathédrale Saint-Jean-Baptiste - Photos: Lankaart (c)
Lyon - Cathédrale Saint-Jean-Baptiste - Photos: Lankaart (c)

Lyon - Cathédrale Saint-Jean-Baptiste - Photos: Lankaart (c)

Commencé au XIIe siècle la cathédrale ou "primatiale" (siège du primat) Saint-Jean a été construite sur les vestiges d'une abside romane. Elle se caractérise par la présence de quatre tours qui encadrent l'édifice, deux de part et d'autre de la façade ouest et deux autre au droit du transept. 

Les trois portails de l'entrée sont décorés par un ensemble de sculptures datant du XIVe siècle. Plus de 300 médaillons forment une suite de scènes historiées: le Zodiaque, les travaux des champs, la vie de Saint-Jean Baptiste, la Genèse, l'histoire de Samson, celle de Saint Pierre, l'Apocalypse et enfin la légende de Théophile.

Le choeur constitue avec l'abside la partie la plus ancienne de la cathédrale, il date du XIIe siècle. 

Lyon - Cathédrale Saint-Jean-Baptiste - Photos: Lankaart (c)
Lyon - Cathédrale Saint-Jean-Baptiste - Photos: Lankaart (c)
Lyon - Cathédrale Saint-Jean-Baptiste - Photos: Lankaart (c)
Lyon - Cathédrale Saint-Jean-Baptiste - Photos: Lankaart (c)
Lyon - Cathédrale Saint-Jean-Baptiste - Photos: Lankaart (c)
Lyon - Cathédrale Saint-Jean-Baptiste - Photos: Lankaart (c)
Lyon - Cathédrale Saint-Jean-Baptiste - Photos: Lankaart (c)

Lyon - Cathédrale Saint-Jean-Baptiste - Photos: Lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #GOTHIQUE

Repost0

Publié le 8 Septembre 2018

Dordogne - Jardins panoramiques de Limeuil - Photos: Lankaart (c)
Dordogne - Jardins panoramiques de Limeuil - Photos: Lankaart (c)
Dordogne - Jardins panoramiques de Limeuil - Photos: Lankaart (c)

Dordogne - Jardins panoramiques de Limeuil - Photos: Lankaart (c)

Les Jardins panoramique de Limeuil surplombent le confluent de la Vézère et de la Dordogne. Aménagés sur les terrains entourant l'ancien château reconstruit au XIXe siècle, ils offrent des vues spectaculaires sur la vallée de la Dordogne. 

 Le Docteur Linarès, après avoir passé plusieurs années auprès du sultan du Maroc au XIXe achète le domaine et aménage les jardins en introduisant de nombreuses essences exotiques. Après son abandon pendant plusieurs années l’association "Au fil du temps" a pris en charge la rénovation et l'entretien du parc depuis 2004.

Dordogne - Jardins panoramiques de Limeuil - Photos: Lankaart (c)
Dordogne - Jardins panoramiques de Limeuil - Photos: Lankaart (c)
Dordogne - Jardins panoramiques de Limeuil - Photos: Lankaart (c)
Dordogne - Jardins panoramiques de Limeuil - Photos: Lankaart (c)

Dordogne - Jardins panoramiques de Limeuil - Photos: Lankaart (c)

Dordogne - Jardins panoramiques de Limeuil - Photos: Lankaart (c)Dordogne - Jardins panoramiques de Limeuil - Photos: Lankaart (c)
Dordogne - Jardins panoramiques de Limeuil - Photos: Lankaart (c)Dordogne - Jardins panoramiques de Limeuil - Photos: Lankaart (c)
Dordogne - Jardins panoramiques de Limeuil - Photos: Lankaart (c)Dordogne - Jardins panoramiques de Limeuil - Photos: Lankaart (c)

Dordogne - Jardins panoramiques de Limeuil - Photos: Lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS

Repost0

Publié le 7 Septembre 2018

Arles - Cloître Saint-Trophime - Photos: Lankaart (c)
Arles - Cloître Saint-Trophime - Photos: Lankaart (c)

Arles - Cloître Saint-Trophime - Photos: Lankaart (c)

Le cloître Saint-Trophime de l’ancienne cathédrale d’Arles date du xiie siècle et xive siècle.

L’emplacement de ce cloître est inhabituel car il n’est accolé ni à la nef ni au transept. Il communique avec le chœur au moyen d’un escalier de vingt-cinq marches. Ce cloître présente une forme approximativement rectangulaire de 28 m de long sur 25 m de large. Des dimensions comparables ne se retrouvent dans la région Provence que dans les cloîtres du Thoronet, de Sénanque ou de Montmajour.

L’édification du cloître débute peu après 1150 avec la construction de la galerie nord qui sera suivie de peu par celle de la galerie orientale. Il faudra attendre la fin du XIVe siècle pour voir l’achèvement du cloître avec les constructions de la galerie ouest puis de la galerie sud qui sera terminée sous l’épiscopat de Jean de Rochechouart (1390-1398). Il résulte de ces différentes périodes de construction, deux styles différents pour les galeries : le roman pour les galeries nord et est, et le gothique pour les galeries ouest et sud.

Le cloître traduit une recherche de la perfection plastique avec un remarquable équilibre des volumes et une grande qualité de la décoration sculptée.

Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1846. Il est également inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO au titre des monuments romains et romans d'Arles depuis 1981.

Source: Wikipedia

Arles - Cloître Saint-Trophime - Photos: Lankaart (c)
Arles - Cloître Saint-Trophime - Photos: Lankaart (c)
Arles - Cloître Saint-Trophime - Photos: Lankaart (c)
Arles - Cloître Saint-Trophime - Photos: Lankaart (c)

Arles - Cloître Saint-Trophime - Photos: Lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #GOTHIQUE, #ROMAN

Repost0

Publié le 6 Septembre 2018

Pendua et Nefertari - XIXe dynastie - Turin - Photos: Lankaart (c)
Pendua et Nefertari - XIXe dynastie - Turin - Photos: Lankaart (c)

Pendua et Nefertari - XIXe dynastie - Turin - Photos: Lankaart (c)

Cette représentation d'un couple date de la XIXe dynastie, la position de Pendua et Nefertari est inhabituel, enlacé amoureusement le couple exprime une douce sérénité. 

Pendua et Nefertari - XIXe dynastie - Turin - Photos: Lankaart (c)
Pendua et Nefertari - XIXe dynastie - Turin - Photos: Lankaart (c)
Pendua et Nefertari - XIXe dynastie - Turin - Photos: Lankaart (c)

Pendua et Nefertari - XIXe dynastie - Turin - Photos: Lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #EGYPTE ANTIQUITE

Repost0

Publié le 5 Septembre 2018

Turin - Palazzo Madama - Photos: Lankaart (c)
Turin - Palazzo Madama - Photos: Lankaart (c)

Turin - Palazzo Madama - Photos: Lankaart (c)

 

Cet étrange palais à Turin est composé d'un premier bâtiment édifié aux 14e et 15e siècles sur les restes de la Porta Pretoria des Romains, et d'un deuxième néo-classique qui date du XVIIIe siècle.

Il y eut deux « Madame Royale » : Christine de France, qui vit sa résidence dotée d'une nouvelle façade (17e s.), et Jeanne de Savoie-Nemours, qui mourut avant de voir achever un vaste projet de reconstruction qui incluait la façade occidentale de l'édifice (18e s.). Seuls furent réalisés l'avant-corps grandiose avec le hall, ainsi que le somptueux escalier monumental.

Source: Guide michelin

Photos: Lankaart (c)

Turin - Palazzo Madama - Photos: Lankaart (c)
Turin - Palazzo Madama - Photos: Lankaart (c)
Turin - Palazzo Madama - Photos: Lankaart (c)

Turin - Palazzo Madama - Photos: Lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE, #NEO-CLASSICISME

Repost0

Publié le 4 Septembre 2018

Véronèse - Salomon et La reine de Saba - Turin

Véronèse - Salomon et La reine de Saba - Turin

Le roi Salomon trône devant son palais sous un dais. Entouré de ses courtisans, il reçoit la reine de Saba et sa suite qui lui offrent des présents. Véronèse illustre la visite de la reine de Saba avec tout l'éclat qui lui est propre, la perspective sur le palais au centre de la composition constitue le décor de la scène. 

 

"La Reine de Saba étant entrée dans Jérusalem, avec une grande suite et un riche équipage, avec des chameaux qui portaient des aromates et une quantité infinie d'or et de pierres précieuses, se présenta devant le roi Salomon" (5e livre des Rois, Chapitre X)

Véronèse - Salomon et La reine de Saba - Turin - Photos: Lankaart (c)
Véronèse - Salomon et La reine de Saba - Turin - Photos: Lankaart (c)

Véronèse - Salomon et La reine de Saba - Turin - Photos: Lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

Repost0

Publié le 3 Septembre 2018

Ribera - Prométhée
Ribera - Prométhée

Ribera - Prométhée

D’après la Théogonie d’Hésiode, c’est Prométhée qui créa les hommes à partir d’une motte d’argile et, malgré l’opposition de Zeus, leur enseigna la métallurgie et d’autres arts. Après la victoire des nouveaux dieux dirigés par Zeus sur les Titans, Prométhée leur donna aussi le feu, qu’il leur avait dérobé, et entra de ce fait en conflit avec Zeus. Celui-ci le fit enchaîner sur le mont Caucase pour y avoir chaque jour le foie dévoré par un aigle.

C'est cette épisode que Ribera choisit d'illustrer à travers ces deux tableaux dans la veine du Caravage, jouant sur les clairs obscurs et dramatisant à loisir l'instant où l'aigle s'attaque au foie de Prométhée.

Héraclès délivra Prométhée au cours de ses douze travaux mais pour ne pas déroger au serment de Zeus qui avait juré que le Titan resterait à jamais enchaîné au Caucase, Prométhée dut porter durant toute sa vie une bague de fer provenant de ses chaînes accolée à un morceau de pierre du Caucase.

 

source: .histoiredumonde.net

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

Repost0

Publié le 2 Septembre 2018

Veronese - Festin chez Simon le Pharisien -1555-1556
Veronese - Festin chez Simon le Pharisien -1555-1556

Veronese - Festin chez Simon le Pharisien -1555-1556

Ce tableau représente l'épisode de l'Évangile selon saint Luc VII, le Repas chez Simon le Pharisien, au cours duquel Jésus a les pieds oints par une « pécheresse » que la tradition a identifiée à Marie Madeleine. Jésus explique ensuite la parabole des Deux débiteurs.

 

"Son dessin, ferme et noble, qui procède par de grands plans à la manière antique, le doux éclat de sa couleur argentine, la beauté et la grâce de ses têtes, la pompeuse magnificence de ses vastes compositions, enfin l’art admirable, et que lui seul a possédé à ce degré, de représenter sans sacrifice apparent et sans confusion de nombreuses figures enveloppées d’une atmosphère également lumineuse, toutes ces éminentes qualités font de Paul Véronèse un des plus rares génies dont la peinture puisse se glorifier."

 

Les Noces de Cana de Paul Véronèse
Veronese - Festin chez Simon le Pharisien - Photos: Lankaart (c)
Veronese - Festin chez Simon le Pharisien - Photos: Lankaart (c)

Veronese - Festin chez Simon le Pharisien - Photos: Lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

Repost0

Publié le 1 Septembre 2018

Rodin - La porte de l'Enfer - 1917 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)
Rodin - La porte de l'Enfer - 1917 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)
Rodin - La porte de l'Enfer - 1917 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)
Rodin - La porte de l'Enfer - 1917 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)

Rodin - La porte de l'Enfer - 1917 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)

La Porte de l’Enfer occupe une place tout à fait particulière dans la création de Rodin. Travaillant avec fièvre durant plusieurs années, il créa plus de deux cents figures et groupes qui forment un véritable vivier dans lequel il puisa durant le reste de sa carrière. Après avoir espéré pouvoir la présenter à l’Exposition universelle de 1889, le sculpteur laissa La Porte de côté à la fin des années 1880.

À plusieurs reprises, il eut pourtant l’ambition d’achever son œuvre. Dans le cadre de sa grande exposition personnelle de 1900, il résolut de la montrer enfin au public, mais dans un état fragmentaire puisqu’il renonça finalement à mettre en place les figures les plus en relief, indépendantes de la structure principale, jugeant qu’elles produisaient un contraste trop fort avec le fond.

Vers 1907, La Porte fut proche de voir le jour dans une version luxueuse, alliant le bronze et le marbre, qui devait être installée au musée du Luxembourg, où étaient exposées les œuvres acquises par l’État auprès des artistes contemporains.

C’est en 1917 seulement que Léonce Bénédite, premier conservateur du musée Rodin, parvint à convaincre le sculpteur de le laisser reconstituer son chef-d’œuvre pour en faire réaliser une fonte, Rodin mourut avant de voir le résultat de tous ses efforts.

Musée Rodin

Rodin - La porte de l'Enfer - 1917 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)
Rodin - La porte de l'Enfer - 1917 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)
Rodin - La porte de l'Enfer - 1917 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)
Rodin - La porte de l'Enfer - 1917 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)
Rodin - La porte de l'Enfer - 1917 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)

Rodin - La porte de l'Enfer - 1917 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

Repost0