Publié le 23 Septembre 2018

Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)

Le temple de Diane faisait partie du vaste complexe qui entourait les bassins et canaux qui constitue aujourd’hui en partie les jardins de la Fontaine. Le sanctuaire centré sur le nymphée était dédié à Auguste. Toutefois, sa fonction première est discutée. Son plan basilical exclut le fait qu'il s'agisse d'un temple romain et le terme « de Diane » ne s'appuie sur aucune donnée archéologique ou historique connue à ce jour. Il a pu abriter une bibliothèque. On date l'édifice de l'époque d'Auguste, la façade ayant sans doute été réaménagée au cours du IIe siècle. Au Moyen Âge il abrite un monastère, ce qui explique sa conservation. Au XVIIIe siècle il inspire de nombreux romantiques, Hubert Robert notamment. Aujourd'hui, il est accessible depuis les jardins de la Fontaine. Le temple de Diane fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1840.

Hubert Robert - Nîmes - Temple de Diane

Hubert Robert - Nîmes - Temple de Diane

Creusé en partie dans le flanc du mont Cavalier, le Temple de Diane était à l'origine entouré de salles annexes et supportait un étage ou une terrasse. La façade principale, percée de trois grandes baies cintrées, a conservé deux niveaux.

Aujourd'hui, les vestiges consistent principalement en une salle voûtée d'une longueur de 14,52 m et d'une largeur de 9,55 m, flanquée de deux cages d'escalier qui permettaient d'accéder à des constructions mitoyennes disparues. Cette salle n'avait pour toute ouverture que la porte, dépourvue de système de fermeture, et la fenêtre qui la surmonte. Le mur latéral nord laisse apparaître une série de cinq niches rectangulaires surmontées en alternance de frontons triangulaires et semi-circulaires. Entre chaque niche s'élevait une colonne d'ordre composite adossée. Au fond, trois compartiments plus profonds présentent des plafonds ornés de caissons sculptés.

Lors des fouilles de 1745, on découvrit le sol antique, fait de « plaques de marbre de diverses couleurs » (décor en opus sectile) dont il reste le support de mortier.

 

Source: Wikimonde

Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROME ANTIQUITE

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Publié le 21 Septembre 2018

Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)
Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)

Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)

Le château d’Usson est réédifié en 1890 à partir de ruines datant de la Renaissance selon un plan fantaisiste. Le bâtiment principal a la forme d'un U, avec un corps de logis à galerie Renaissance, dont le centre du rez-de-chaussée est occupé par un jardin d'hiver couvert d’une verrière digne des passages couverts parisiens.

Les deux ailes ont des tourelles et sont ornées de décors Renaissance, broderies de sculptures et frontons des fenêtres. On note l'ancien porche inséré dans l'aile gauche et à droite la tour aveugle surmontée d'un lanternon, qui sont de conceptions diverses.

Les façades externes donnent sur le parc, ses pelouses et ses grands arbres.

 

Source: Wikipedia

Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)
Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)
Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)
Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)
Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)
Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)
Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)
Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)
Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 21 Septembre 2018

Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)
Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)
Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)

Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)

En 1883, ce palais de vacances appelé à l'origine Villa Quijano à Comillas près de Santander est commandité par le riche homme d'affaires Maximo Díaz de Quijano à l'architecte Antoni Gaudí alors âgé de 31 ans. Gaudí conçoit une villa comportant un sous-sol, un étage principal et un grenier. Il utilise cependant deux autres bâtiments existants sur le site, une serre et un pavillon1. Gaudí réalise des plans précis et une maquette du projet dont il confie la réalisation à son ami Cristóbal Cascante.

 

Cet édifice de conte de fée est combiné de brique, faïences, pierre, tuile et fer forgé, alliant les styles mauresque, mudéjar et oriental, comme Gaudí en a l'habitude dans ses premières réalisations. Le nom Caprice est donné à la maison par analogie avec le genre musical caprice qui recourt à des formes libres, non académiques.

Source: Wikipedia

Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)
Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)
Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)
Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)
Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)

Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)

Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)
Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)
Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)
Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)
Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)
Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)

Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART NOUVEAU

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Publié le 20 Septembre 2018

Rodin - Victor Hugo - 1890 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)
Rodin - Victor Hugo - 1890 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)
Rodin - Victor Hugo - 1890 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)

Rodin - Victor Hugo - 1890 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)

Après la mort de Victor Hugo en 1885, il fut question de lui élever un monument au Panthéon faisant pendant à celui dédié à Mirabeau et réalisé par Injalbert. C’est à Rodin que revint la commande en 1889.

Il choisit de représenter le Victor Hugo de l’exil, assis au bord des rochers de Guernesey, le bras tendu comme pour calmer les flots, image du poète méditant, mais aussi du défenseur des libertés républicaines. Le premier projet « qui manque de clarté et dont la silhouette est confuse » fut refusé à l’unanimité. En 1891, le directeur des Beaux-Arts le destina alors à un autre emplacement. Il prit finalement place dans les jardins du Palais Royal. À partir de 1890, Rodin travailla donc simultanément à deux projets, le premier, représentant Victor Hugo assis, le second, destiné au Panthéon, dans lequel le poète apparaît debout. Il représente Victor Hugo nu, sans artifice ni idéalisation comme il était coutume de le faire pour les grands hommes. Et c’est un corps marqué par le temps que Rodin modela, ce qui ne manqua pas de choquer ses contemporains.

Victor Hugo assis fut exposé en plâtre au Salon de la Société nationale des Beaux-Arts de 1897, avec les deux muses inspiratrices, La Muse tragique et La Méditation ou Voix intérieure, qui accompagnaient déjà le poète dans les premières esquisses, mais qui ont disparu dans la version finale en marbre.

Musée Rodin

Rodin - Victor Hugo - 1890 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)

Rodin - Victor Hugo - 1890 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 19 Septembre 2018

Leonaert Bramer
Leonaert Bramer

Leonard Bramer, Leonaert Bramer ou Leendert Bramer, (1596-1674) est un dessinateur et peintre néerlandais du siècle d'or. À l’origine spécialisé dans les scènes de genre et les sujets historiques, il est l’un des rares peintres du nord de l’Europe à avoir réalisé des fresques. On le considère aussi comme ayant pu être l'un des maîtres de Johannes Vermeer, bien que leurs styles soient assez différents.

Source: Wikipedia

Leonaert Bramer

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 18 Septembre 2018

Giacometti - Groupe - Photos: Lankaart (c)
Giacometti - Groupe - Photos: Lankaart (c)
Giacometti - Groupe - Photos: Lankaart (c)
Giacometti - Groupe - Photos: Lankaart (c)

Giacometti - Groupe - Photos: Lankaart (c)

Après avoir quitté sa Suisse natale pour suivre l'enseignement de Bourdelle à Paris vers 1920, Giacometti (1901-1966) passe par le surréalisme puis invente des sculptures géométrisées. En 1934, il rompt avec ses premiers succès et revient à une exploration minutieuse et inquiète de la réalité du monde, en dessinant et modelant la figure humaine. Ses bronzes ou ses plâtres, allongés, étirés et creusés, exposés à partir de 1947, résonnent en écho des images des camps de concentration. Plus largement, les sculptures de Giacometti témoignent de la solitude métaphysique de l'homme moderne.

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Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 16 Septembre 2018

Marwan
Marwan

Marwan

Les silhouettes troubles et les visages difformes qui peuplent les toiles du peintre syrien Marwan ont l'allure hantée des personnages d'un Francis Bacon. 

Né à Damas en 1934, Marwan, de son nom complet Marwan Kassab Bachi, quitte la Syrie à 23 ans pour Berlin, où il étudie la peinture à l'École supérieure des beaux-arts. Il y découvre notamment l'expressionnisme abstrait, grâce à son enseignant Hann Trier. Nourri de ces nouvelles inspirations, il est dès 1960 à la pointe du mouvement dit de la «Nouvelle figuration», qui prétend faire émerger une «troisième voie» face aux deux tendances picturales hégémoniques que sont l'abstraction et le nouveau réalisme. Si Bacon, Rebeyrolle ou Dubuffet restent les figures les plus emblématiques de ce nouveau mouvement, Marwan Kassab Bachi, aux côtés de Georg Baselitz, incarne le renouveau artistique en Allemagne.

 

Source: Le Figaro

Marwan
Marwan

Marwan

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 16 Septembre 2018

Le Brun - La Bataille d'Arbelles (ou Bataille de Gaugamèles) - 1669 - Musée du Louvre - Paris
Le Brun - La Bataille d'Arbelles (ou Bataille de Gaugamèles) - 1669 - Musée du Louvre - Paris
Le Brun - La Bataille d'Arbelles (ou Bataille de Gaugamèles) - 1669 - Musée du Louvre - Paris

Le Brun - La Bataille d'Arbelles (ou Bataille de Gaugamèles) - 1669 - Musée du Louvre - Paris

Le Brun illustre dans ce tableau la célèbre bataille d'Arbelles ou de Gaugamèles près des rivages du Tigre qui voit s'affronter les armées d'Alexandre et celles de Darius. Il a choisit le moment où victorieux Alexandre tente d'atteindre Darius qui quittant son char monumental s'apprête à fuir le théâtre de la bataille sur un cheval que lui présente un palefrenier. Derrière Alexandre le devin Aristandre montre aux soldats l'aigle qui les survole gage de la victoire des armées grecques. Au premier plan un général perse pris de panique fuit lui aussi la dernière bataille entre Alexandre et Darius. 

Le Brun était le peintre attaché à la cour de Louis XIV, l'exemple même du peintre classique au service du roi.

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 15 Septembre 2018

Boucher - Vulcain présentant à Vénus des armes pour Énée - Le Louvre
Boucher - Vulcain présentant à Vénus des armes pour Énée - Le Louvre

Boucher - Vulcain présentant à Vénus des armes pour Énée - Le Louvre

Boucher a fournit de nombreux cartons et modèles pour les manufactures royales de tapisseries et de porcelaines. Cette oeuvre fait partie d'une série sur les Amours des Dieux et fut tissée à la manufacture des Gobelins pour le marquis de Marigny. L'oeuvre, symbole de la période rococo sera vivement critiquée par la nouvelle génération néo-classique. 

 

Fils de la déesse Vénus et du mortel Anchise, prince de Troie, Enée est lui-même l’un des chefs de la ville.

Au moment où la ville de Troie est perdue et en flamme, prise par les Achéens, Enée part avec son père sur son dos et son fils Ascagne (aussi nommé Iule) à ses côtés. 

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 14 Septembre 2018

Dordogne -  Cloître de l'abbaye de Cadouin - Photos: Lankaart (c)
Dordogne -  Cloître de l'abbaye de Cadouin - Photos: Lankaart (c)
Dordogne -  Cloître de l'abbaye de Cadouin - Photos: Lankaart (c)

Dordogne - Cloître de l'abbaye de Cadouin - Photos: Lankaart (c)

Le Cloître l'abbaye de Cadouin est de style Gothique Flamboyant et date de la fin du XVe siècle. Après avoir une subi une grande campagne de restauration des sculptures il offre aujourd'hui un très bel exemple des dernières heures de la période gothique.

L'abbaye de Cadouin fut fondée en 1115, il ne subsiste de cette époque l’église abbatiale, la sacristie, et la base romane des bâtiments conventuels.En 1119, la jeune abbaye de Cadouin devient cistercienne dans la filiation de l’abbaye de Pontigny, qui est elle-même l’une des quatre filles de Citeaux. Onzième abbaye rattachée à l’ordre, elle en suivra désormais la règle.

Dordogne -  Cloître de l'abbaye de Cadouin - Photos: Lankaart (c)
Dordogne -  Cloître de l'abbaye de Cadouin - Photos: Lankaart (c)
Dordogne -  Cloître de l'abbaye de Cadouin - Photos: Lankaart (c)

Dordogne - Cloître de l'abbaye de Cadouin - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #GOTHIQUE

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