Publié le 30 Septembre 2018

Cuba - Théatre Terry - Cienfuegos - Photos: Lankaart (c)
Cuba - Théatre Terry - Cienfuegos - Photos: Lankaart (c)
Cuba - Théatre Terry - Cienfuegos - Photos: Lankaart (c)

Cuba - Théatre Terry - Cienfuegos - Photos: Lankaart (c)

En 1863, Tomás Terry, richissime homme d'affaires qui a fait fortune dans le commerce d'esclaves et l'exploitation sucrière, offre 50 000 pesos au gouverneur de Cuba Juan de la Pezuela pour construire un grand théâtre dans sa ville de Cienfuegos, mais le projet n'aboutit pas. À sa mort, en 1886 à Paris, les héritiers de Tomás Terry décident d'accomplir son vœu. Ils placent à cet effet une somme de 115 000 pesos gérée par une société civile détenue pour moitié par sa veuve et pour l'autre par les autres membres de la famille. Un concours est lancé et un jury français, constitué pour l'occasion, retient le projet de l'architecte militaire Lino Sanchez Marmol. La première pierre est posée le 19 décembre 1887, à l'emplacement de l'ancien théâtre Isabelle II, et les travaux se poursuivent jusqu'en novembre 1889. 

Source: Wikipedia

 

Cuba - Théatre Terry - Cienfuegos - Photos: Lankaart (c)
Cuba - Théatre Terry - Cienfuegos - Photos: Lankaart (c)
Cuba - Théatre Terry - Cienfuegos - Photos: Lankaart (c)
Cuba - Théatre Terry - Cienfuegos - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Septembre 2018

Gaudi - Casa Botines - Leon - Photos: Lankaart (c)
Gaudi - Casa Botines - Leon - Photos: Lankaart (c)

Gaudi - Casa Botines - Leon - Photos: Lankaart (c)

La Casa Botines ou Casa Fernadez y Andres est une œuvre de la première néo-gothique de l’architecte catalan Antoni Gaudi. Construite à Léon pour le commerçant catalan Juan Homes y Bottines, c’était tout à la fois une demeure et un magasin. Gaudi c’est fortement inspiré de l’architecture gothique et du mouvement néo-gothique porté par Viollet-le-Duc au XIXe siècle pour la réalisation de ce bâtiment.  La cathédrale de Léon, monument majeur du gothique, lui servit en partie de modèle.

L’édifice monolithe offre quatre façades de style néo-gothique, surmonté d’une toiture, les tourelles d’angles, sculptures et décors complètent la composition.

RR. 

Gaudi - Casa Botines - Leon - Photos: Lankaart (c)
Gaudi - Casa Botines - Leon - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 28 Septembre 2018

Calatrava - Pont à Liège - Photos: Lankaart (c)
Calatrava - Pont à Liège - Photos: Lankaart (c)

Calatrava - Pont à Liège - Photos: Lankaart (c)

Architecte et ingénieur, par ailleurs sculpteur, peintre et céramiste, Santiago Calatrava Valls est célèbre pour ses ouvrages architecturaux.

Attiré par la rigueur mathématique de certains grands ouvrages de l'architecture historique, Calatrava décide de poursuivre des études de 3e cycle en génie civil et s'inscrit en 1975 à l'EPFZ (École polytechnique fédérale de Zurich). Il obtient son diplôme d'ingénieur en 1979. Suivront la réalisation de nombreux ponts et passerelles à travers le monde dont ce pont à Liège à proximité de la gare qu’il a également conçu.

 

Source: Wikipedia, RR

Calatrava - Pont à Liège - Photos: Lankaart (c)
Calatrava - Pont à Liège - Photos: Lankaart (c)
Calatrava - Pont à Liège - Photos: Lankaart (c)

Calatrava - Pont à Liège - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 27 Septembre 2018

Lisbonne - Fundacao Jose Saramago - Casa dos Bicos - Photos: Lankaart (c)
Lisbonne - Fundacao Jose Saramago - Casa dos Bicos - Photos: Lankaart (c)

Lisbonne - Fundacao Jose Saramago - Casa dos Bicos - Photos: Lankaart (c)

La casa dos Bicos ou Casa de Albuquerque se trouve dans le quartier de l’Alfama dans le centre de Lisbonne. Construite en 1523 par l’architecte Francisco de Arruda elle servit de demeure à Bras de Albuquerque, fils naturel d’Alfonso de Albuquerque conquérant d’Ormuz.

Sa façade est caractéristique de la Renaissance en pleine expansion à cette époque, le motif récurent en pointe de diamant fait écho aux innovations architecturales du début du XVIe que Bras de Albuquerque avait eu le loisir de découvrir lors d’un voyage en Italie, notamment le Palais des Diamants de Ferrara et le Palais Bevilacqua à Bologne.

RR. 

Lisbonne - Fundacao Jose Saramago - Casa dos Bicos - Photos: Lankaart (c)
Lisbonne - Fundacao Jose Saramago - Casa dos Bicos - Photos: Lankaart (c)
Lisbonne - Fundacao Jose Saramago - Casa dos Bicos - Photos: Lankaart (c)

Lisbonne - Fundacao Jose Saramago - Casa dos Bicos - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 26 Septembre 2018

Pietro Bellotti - Vieux Pèlerin avec un bâton (Dallas Museum of Art

Pietro Bellotti - Vieux Pèlerin avec un bâton (Dallas Museum of Art

Pietro Bellotti, italien,  est un peintre baroque du XVIIe.

Les sources manquent concernant l’âge de la maturité de Bellotti, après 1664, date autour de laquelle auraient été créées trois œuvres selon Frangi : Vieux Chanteur (collection privée, Paris), Vieil Homme tenant une bouteille de pèlerin sur un globe (National Gallery de Londres) et Vieux Pèlerin avec un bâton (Dallas Museum of Art).

On y constate le recours aux accents raffinés de luminosité, déposée par les pigments, et à l'expression d’une approche inspirée, et d’un naturalisme présentant une nette évolution du style. Ces portraits font écho aux précédents des peintures française et espagnole, à travers la pose libre, la vivacité des touches de lumière entre les doigts et le long de l’avant-bras. L’héritage caravagiste se voit par ailleurs révélé par les contrastes lumineux, par le choix combiné de sujets similaires traités avec une expression directe, c’est-à-dire l’éclat original et nouveau des images de pauvres gens, une frontalité des traits, des gestes amples et des regards habités, impliquant le spectateur lui-même.

Dans le Vieux Pèlerin surtout, le personnage de trois-quart paraît ainsi s’adresser au spectateur et lui indiquer sans parole le chemin à suivre. Le traitement des détails physiques, alternant légères et généreuses touches, dirige le regard, de même le clair-obscur, en jetant le visage et les mains en pleine lumière et en baignant d’ombre les autres parties du tableau. Bellotti semble ici porter un intérêt égal à l’âme de son sujet, vêtu modestement et guidé par la sagesse quoiqu’usé par les ans.

Source: Wikipieda

Pietro Bellotti
Pietro Bellotti - Vielle femme

Pietro Bellotti - Vielle femme

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Rédigé par rafael

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Publié le 25 Septembre 2018

Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)

En 1473 après la sanglante guerre civile d’Onin qui aboutie à la destruction d’une grande partie de Kyoto, le Shogun Ashikaga Yoshimasa abandonna ses fonctions politiques à son fils afin de se consacrer à la reconstruction de la ville et notamment de son palais. Après sa construction le palais, le Higashiyama dono, restera le centre de la vie culturelle japonaise.  Après la mort de l’ancien Shogun le palais fut transformé en temple zen et reçu le nom de Jisho-ji, son nom populaire sera Ginkaku-ji, « le Temple d’Argent ». Le pavillon d’Argent est l’un des bâtiments du temple, il comporte deux niveaux, au premier étage il abrite une statue de Bouddha, le rez-de-chaussée largement ouvert sur le jardin servait à la méditation.

La partie inférieure du jardin avec son étang et ses îles a été aménagé pour la promenade et la contemplation. L’une des attractions de ce jardin est la cascade sengetsu-sen, « la Source où se lave la Lune ».  La partie supérieure aménagé à flanc de montagne est un jardin sec, imitation du jardin de saiho-ji, ici la mer et la montagne sont symbolisé par une aire et un promontoire de sable qu’on appelle ginshanada, « sable d’argent et pleine mer ». Le ginshanada est une aire de sable blanc habillement ratissé pour évoquer les vagues de la mer, en son milieu se trouve le Kogetsudai, une colline de sable imitant le mont Fuji.

RR

Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 24 Septembre 2018

Bordeaux - Le Grand Théatre - Photos: Lankaart (c)
Bordeaux - Le Grand Théatre - Photos: Lankaart (c)

Bordeaux - Le Grand Théatre - Photos: Lankaart (c)

"Le Grand Théâtre de Bordeaux, commandé par le maréchal de Richelieu, gouverneur de Guyenne, et édifié par l'architecte Victor Louis, a été inauguré le 7 avril 1780 avec la représentation de l'Athalie de Jean Racine.

Classé monument historique en 1899, réminiscence de l'Antiquité par son péristyle, l'ouvrage de 88 mètres sur 47 de style néo-classique, s'inscrit dans l'opulent urbanisme bordelais hérité du siècle des Lumières. Il abrite une salle de spectacle d'un millier de places, exemple parfait de théâtre à l'italienne.

Après plus de deux cents ans d'usages divers ou de transformations successives de ses salles comme de son environnement, il a retrouvé, à la fois sa décoration intérieure bleue, or et marbre blanc d'origine à l'occasion de sa dernière restauration en 1991 et sa perspective de temple des muses avec l'aménagement de la place de la Comédie et du cours du Chapeau-Rouge en 2006."

 

Source: Wikipedia

Bordeaux - Le Grand Théatre - Photos: Lankaart (c)
Bordeaux - Le Grand Théatre - Photos: Lankaart (c)
Bordeaux - Le Grand Théatre - Photos: Lankaart (c)
Bordeaux - Le Grand Théatre - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 23 Septembre 2018

Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)

Le temple de Diane faisait partie du vaste complexe qui entourait les bassins et canaux qui constitue aujourd’hui en partie les jardins de la Fontaine. Le sanctuaire centré sur le nymphée était dédié à Auguste. Toutefois, sa fonction première est discutée. Son plan basilical exclut le fait qu'il s'agisse d'un temple romain et le terme « de Diane » ne s'appuie sur aucune donnée archéologique ou historique connue à ce jour. Il a pu abriter une bibliothèque. On date l'édifice de l'époque d'Auguste, la façade ayant sans doute été réaménagée au cours du IIe siècle. Au Moyen Âge il abrite un monastère, ce qui explique sa conservation. Au XVIIIe siècle il inspire de nombreux romantiques, Hubert Robert notamment. Aujourd'hui, il est accessible depuis les jardins de la Fontaine. Le temple de Diane fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1840.

Hubert Robert - Nîmes - Temple de Diane

Hubert Robert - Nîmes - Temple de Diane

Creusé en partie dans le flanc du mont Cavalier, le Temple de Diane était à l'origine entouré de salles annexes et supportait un étage ou une terrasse. La façade principale, percée de trois grandes baies cintrées, a conservé deux niveaux.

Aujourd'hui, les vestiges consistent principalement en une salle voûtée d'une longueur de 14,52 m et d'une largeur de 9,55 m, flanquée de deux cages d'escalier qui permettaient d'accéder à des constructions mitoyennes disparues. Cette salle n'avait pour toute ouverture que la porte, dépourvue de système de fermeture, et la fenêtre qui la surmonte. Le mur latéral nord laisse apparaître une série de cinq niches rectangulaires surmontées en alternance de frontons triangulaires et semi-circulaires. Entre chaque niche s'élevait une colonne d'ordre composite adossée. Au fond, trois compartiments plus profonds présentent des plafonds ornés de caissons sculptés.

Lors des fouilles de 1745, on découvrit le sol antique, fait de « plaques de marbre de diverses couleurs » (décor en opus sectile) dont il reste le support de mortier.

 

Source: Wikimonde

Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 21 Septembre 2018

Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)
Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)

Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)

Le château d’Usson est réédifié en 1890 à partir de ruines datant de la Renaissance selon un plan fantaisiste. Le bâtiment principal a la forme d'un U, avec un corps de logis à galerie Renaissance, dont le centre du rez-de-chaussée est occupé par un jardin d'hiver couvert d’une verrière digne des passages couverts parisiens.

Les deux ailes ont des tourelles et sont ornées de décors Renaissance, broderies de sculptures et frontons des fenêtres. On note l'ancien porche inséré dans l'aile gauche et à droite la tour aveugle surmontée d'un lanternon, qui sont de conceptions diverses.

Les façades externes donnent sur le parc, ses pelouses et ses grands arbres.

 

Source: Wikipedia

Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)
Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)
Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)
Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)
Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)
Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)
Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)
Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)
Château d'Usson - Pons - Photos: Lankaart (c)

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Publié le 21 Septembre 2018

Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)
Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)
Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)

Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)

En 1883, ce palais de vacances appelé à l'origine Villa Quijano à Comillas près de Santander est commandité par le riche homme d'affaires Maximo Díaz de Quijano à l'architecte Antoni Gaudí alors âgé de 31 ans. Gaudí conçoit une villa comportant un sous-sol, un étage principal et un grenier. Il utilise cependant deux autres bâtiments existants sur le site, une serre et un pavillon1. Gaudí réalise des plans précis et une maquette du projet dont il confie la réalisation à son ami Cristóbal Cascante.

 

Cet édifice de conte de fée est combiné de brique, faïences, pierre, tuile et fer forgé, alliant les styles mauresque, mudéjar et oriental, comme Gaudí en a l'habitude dans ses premières réalisations. Le nom Caprice est donné à la maison par analogie avec le genre musical caprice qui recourt à des formes libres, non académiques.

Source: Wikipedia

Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)
Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)
Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)
Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)
Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)

Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)

Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)
Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)
Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)
Gaudi - El Capricio - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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