Publié le 13 Octobre 2018

Pisanello - Saint-Georges et la princesse

Pisanello - Saint-Georges et la princesse

Pisanello est le fils de Puccino di Giovanni da Cereto et d'Elisabetta, fille de Niccolo Zupperio. Il reste avant tout un artiste itinérant que l’on retrouve à Venise, à la cour de Lionello d’Este à Ferrare, à celle de Gianfrancesco Gonzague à Mantoue, à Rome, à Milan et à Naples.

Pisanello séjourne à Venise, au moins jusqu'en 1416. Gentile da Fabriano y est également présent : il travaille depuis 1409 aux fresques du Grand Conseil du Palais des Doges, qui exaltent le rôle joué par Venise dans la paix entre Frédéric Barberousse et Alexandre III. Pisanello est peut-être son assistant. En tout cas, c'est lui qui est choisi pour achever le cycle des fresques, lorsqu'en 1414, Gentile da Fabriano part brusquement pour Brescia. Il y peint, selon Facio, un épisode où l'on voit Othon Ier de Bourgogne, suppliant son père, l'empereur Frédéric Barberousse, de faire la paix.

Les fresques, très vite abimées par l'humidité ambiante, ont été détruites à la fin du XVe siècle, lorsqu'un nouveau programme décoratif fut confié à Gentile Bellini et à Alvise Vivarini.

C’est peut-être pendant son séjour à Venise que Pisanello rencontre son mécène et protecteur, Gianfrancesco Gonzague, qui participe en 1415 à un tournoi organisé par le doge Tommaso Mocenigo.

Il collabore vers 1426, avec le sculpteur Nanni di Bartolo, dit Il Rosso pour le monument Brenzoni de l’église franciscaine San Fermo Maggiore de Vérone. Nanni di Bartolo a sculpté, à l'intérieur d'un cadre en marbre, une Résurrection du Christ, surmontée d'une immense tenture tenue par deux anges. Le baldaquin est couronné d'une corniche, sur laquelle il a sculpté un personnage interprété comme Dieu, ou comme un Prophète (Ézéchiel ou Isaïe). Pisanello, quant à lui, a peint une Annonciation.

C’est sans doute entre l’Annonciation du monument Brenzoni et son départ pour Rome que Pisanello peint les fresques de la salle des princes (Sala dei Principi) du Palais ducal de Mantoue. Ce cycle chevaleresque, tiré des romans de la vie du Roi Arthur, comprend le tournoi au château de la Marchée, le banquet et l'accomplissement des vœux prononcés en l'honneur de la fille du roi par les douze chevaliers présents. Ces fresques ont été redécouvertes par le surintendant des musées de Mantoue, Giovanni Paccagnini, lors d’une campagne de recherches menée de 1966 à 1970. Elles avaient été recouvertes par une autre fresque à la fin du XIVe siècle et au début du XVe siècle.

En 1431, Pisanello travaille à la basilique Saint-Jean de Latran de Rome. Il achève le cycle des fresques consacrées à la vie de saint Jean-Baptiste, commencées par Gentile da Fabriano, mais interrompues par sa mort en 1427. Les fresques ont été détruites au moment de la rénovation de la basilique par Borromini, mais d’après Platina, cité par Vasari, Pisanello y avait peint « des Prophètes en camaïeu, qui sont considérés comme les meilleurs du cycle. »

Pisanello retourne à Vérone après son séjour romain. Il est payé deux ducats pour une effigie de Jules César par Lionello d’Este en 14356. À la fin de ce séjour véronais (1437-1438), il peint le décor de la chapelle Pellegrini de l’église Sant'Anastasia de Vérone. Vasari parle de trois fresques, mais une seule est parvenue jusqu’à nous. Elle représente saint Georges partant combattre le dragon. Elle a été transposée sur toile à la fin du XIXe siècle.

En 1438, Pisanello - fuyant peut-être la peste - quitte Vérone pour Mantoue. C'est aussi le moment où commence un nouvel épisode de la guerre entre Milan et Venise. Le podestat de Vérone, soumis à l’autorité de Venise, exige le retour des exilés. Pisanello reste malgré tout à Mantoue. C'est peut-être à la fin de son séjour à Mantoue qu'il peint le Portrait d'une princesse d'Este aujourd'hui au musée du Louvre. En 1440, il est à Milan. Ses biens à Vérone sont confisqués, comme ceux de tous les émigrés qui ont refusé de retourner à Vérone.

Pisanello, tout comme Iacopo Bellini, se trouve à Ferrare en 1441. Lionello d’Este en profite pour organiser une compétition entre les deux peintres. Ils doivent peindre, chacun de leur côté, un portrait de Lionello. C’est Iacopo Bellini qui est déclaré vainqueur. Nicolo III d’Este juge que Bellini a fait « un portrait vivant » de son fils. Le tableau de Bellini est aujourd’hui perdu, mais celui de Pisanello est identifié au portrait de profil conservé à l’Académie Carrara de Bergame.

En 1442, Pisanello décide de se rendre à Venise pour y être jugé. Il est condamné pour avoir tenu des paroles « honteuses et déshonorantes » envers la Seigneurie, alors qu’il se trouvait à Mantoue. La peine, toutefois, est légère : il est obligé de rester à Venise, et de demander l’autorisation du Conseil s’il veut vendre un de ses biens.

En 1448, Pisanello grave une médaille à l'effigie de l'humaniste Pier Candido Decembrio. L'année suivante, il est à Naples. Il meurt probablement en 1455.

 

Source: Wikipedia

Pisanello
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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 12 Octobre 2018

Jan Brueghel le Jeune
Jan Brueghel le Jeune

Jan Brueghel le Jeune

Jan Brueghel le Jeune est un peintre baroque flamand né en 1601 et mort en 1678.Il est le fils de Jan Brueghel l'Ancien, petit-fils de Pieter Brueghel l'Ancien et neveu de Pieter Brueghel le Jeune. Vers 1615, à l'âge de 14 ans, il s'associe avec son ami Antoine van Dyck, lui-même âgé seulement de seize ans, et ils créent leur propre atelier.

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE EUROPE DU NORD

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Publié le 11 Octobre 2018

Fra Bartolomeo
Fra Bartolomeo
Fra Bartolomeo

Fra Bartolomeo

La carrière de Fra Bartoloméo, dont la thématique religieuse est constante, peut être divisée en trois périodes : celle de l'élève de Piero di Cosimo, devenu maître à son tour et qui, dans l'esprit de Savonarole, peint dans le style d'Angelico, également inspiré des œuvres de Masaccio et de Filippino Lippi, période durant laquelle il travaille au couvent de Saint-Marc à Florence ; celle qui, après sa rencontre de Raphaël, est nourrie des voyages à Rome et à Venise lors desquels il découvre les œuvres de ses contemporains les plus remarquables, sa peinture étant alors nourrie des enseignements de Bellini et de Titien qui mettent en œuvre une coloration plus vive, mais également de Michel-Ange qui ouvre les portes du maniérisme ; enfin celle de son retour à Florence, à partir de laquelle il se consacre entièrement à sa tâche de peintre de l'ordre dominicain.

 

Fra Bartoloméo a développé un style personnel marqué par la profondeur de l'analyse du sentiment religieux, par la dignité qui convient aux sujets sacrés. Il a su donner un nouveau souffle à la peinture religieuse, utilisant les techniques les plus novatrices, la perspective, la caractérisation de des sujets, la composition, le rythme et le mouvement. Il influence Paolino da Pistoia, Plautilla Nelli et Eufrasia Burlamacchi.

 

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 10 Octobre 2018

Cuba - Le style neo-mauresque - Photo: Lankaart (c)

Cuba - Le style neo-mauresque - Photo: Lankaart (c)

A Cuba du milieu du XIXe siècle aux années 30 le style néo-mauresque s'épanouit sans complexe. De nombreux immeubles, villas et grands hôtels seront construits dans ce style qui empreinte décors et modénatures à l'architecture andalouse islamique. Les décors sont souvent très travaillés et d'un grand raffinement.

RR.

La Havane - Immeuble - Photos: Lankaart (c)
La Havane - Immeuble - Photos: Lankaart (c)
La Havane - Immeuble - Photos: Lankaart (c)

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Cienfuegos - Palacio de Valle - Photos: Lankaart (c)
Cienfuegos - Palacio de Valle - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 8 Octobre 2018

la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)
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la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)

la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)

La Havane a beaucoup hérité de l'architecture coloniale espagnole. 

Son architecture est restée préservée des ravages du modernisme et les immeubles, aux couleurs délavées par le temps, sont autant de témoignages de la splendeur de l'empreinte espagnole. Ce qui n'empêche pas une partie de la ville, non restaurée, d'être dans un état de délabrement avancé. Les anciens palais de l'aristocratie coloniale sont occupés par des familles pauvres, qui n'ont pas les moyens de les entretenir. Cette situation reflète les difficultés économiques de l'île depuis 1962 dues essentiellement, pour certains, à l'embargo imposé par les États-Unis, par d'autres à la politique économique fondée sur le socialisme et la mainmise de l'État sur les moyens de production (sans oublier la chute de l'URSS qui était un partenaire économique privilégié du régime).

La Habana Vieja, le cœur historique de La Havane classé comme appartenant au patrimoine de l'humanité par l'UNESCO, est le plus grand centre-ville colonial d'Amérique latine. Après deux siècles de quasi-abandon, le quartier retrouve de sa splendeur grâce aux travaux de restauration conduits par Eusebio Leal Spengler (es), l'historiador de la ciudad. Habana Vieja se caractérise par son architecture hispano-andalouse mise en valeur par le soleil tropical et une végétation luxuriante. Le temps semble s'être arrêté sans faire pour autant du quartier un musée poussiéreux. Le programme de restauration ne s'étend pas seulement aux monuments et aux bâtiments les plus importants mais concerne aussi les boutiques et les petites maisons d'habitation. Il s'agit de permettre à Habana Vieja de retrouver sa beauté et sa vitalité d'antan en tenant compte des exigences modernes. Dominée par la silhouette élégante de l'église, la Plaza de la Catedral est un des hauts lieux de Habana Vieja.

Source: Wikipedia

la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)
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la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)

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la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)

la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)
la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)
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la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)

La ville est en bordure de l'océan Atlantique, le Malecón est une voie routière qui longe la côte. On trouve de l'autre côté de la rue des bâtiments aux façades pastel, délavées par le soleil et l'air marin. Comme toutes celles du début du XXe siècle, ces maisons ont deux ou trois étages et une loggia, le tout dans des styles les plus divers.

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Rédigé par rafael

Publié dans #VILLES D'ART ET DE CULTURE

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Publié le 6 Octobre 2018

Lisbonne - Torre de Bélem - Photos: Lankaart (c)
Lisbonne - Torre de Bélem - Photos: Lankaart (c)
Lisbonne - Torre de Bélem - Photos: Lankaart (c)

Lisbonne - Torre de Bélem - Photos: Lankaart (c)

La tour de Belém à proximité de Lisbonne, est considérée comme étant l'une des œuvres majeures du style manuélin, notamment grâce à ses nombreux motifs typiquement manuélins comme la sphère armillaire (symbole de Manuel Ier), la croix de l'ordre du Christ (auquel Manuel Ier appartenait) ou les croisées d'ogives élaborées. Cependant, certains ornements de la tour datent de sa restauration, au milieu du XIXe siècle, tels que les boucliers arborant la croix de l'ordre militaire du Christ, décorant les créneaux ainsi que le petit cloître. Les décorations les plus travaillées font face au Tage.

D'un point de vue architectural, la tour de Belém peut être divisée en deux parties : le bastion, en forme d'hexagone irrégulier, et la tour de quatre étages, qui se dresse sur la face Nord du bastion. L'ensemble du bâtiment figurant la proue d'une caravelle.

Le bastion présente une pièce voûtée, la casemate, avec des ouvertures dans les murs de 3,5m d'épaisseur pour les 17 canons à culasse de gros calibre. Le toit ouvert au centre de la casemate facilitait la dispersion des fumées générées par l'utilisation de ces canons. La plate-forme du bastion pouvait également servir de position pour des armes de calibre plus petit. La tour de Belém était la première fortification portugaise avec deux étages de positions de tir, marquant une nouvelle évolution de l'architecture militaire. Les coins de cette plate-forme, ainsi que le haut de la tour, sont munis d'échauguettes surmontées de coupoles rappelant l'art mauresque. La base des échauguettes présente des images d'animaux sauvages, dont un rhinocéros qui est considéré comme la première sculpture de cet animal dans l'art d'Europe Occidentale. Ce rhinocéros était probablement l'un de ceux que Manuel Ier envoya au pape en 1515. La plate-forme comporte également, faisant face à la tour, une statue de la Madone à l'Enfant de Belém.

L'entrée de la tour se fait par un porche décoré avec plusieurs motifs manuélins, dont la sphère armillaire. La tour entière est décorée de cordes torsadées sculptées dans la pierre, lesquelles forment même un nœud sur la façade nord du bâtiment. La tour est surmontée de statues de saint Vincent et de saint Michel archange, et est pourvue de plusieurs fenêtres cintrées. La loggia couverte de style Renaissance court sur toute la longueur de la face sud du premier étage de la tour, donnant une touche vénitienne à l'architecture du bâtiment. Les nombreux écus décorant les merlons sont de style néo-manuélin.

La tour, haute de 35 mètres, présente trois étages et une terrasse offrant un point de vue sur le paysage environnant. La poudre à canon était conservée au niveau de la mer. L'accession aux étages supérieurs se fait par un escalier en colimaçon. Les appartements du commandant se trouvaient au premier étage et une chapelle, dont la décoration reprenait la croix de l'ordre du Christ et la sphère armillaire, occupait le quatrième étage.

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE FRANCE - EUROPE DU SUD

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Publié le 4 Octobre 2018

La Havane - Art Déco - Photos: Lankaart (c)
La Havane - Art Déco - Photos: Lankaart (c)
La Havane - Art Déco - Photos: Lankaart (c)

La Havane - Art Déco - Photos: Lankaart (c)

La Havane, est depuis sa fondation en 1515, une ville où tous les styles architecturaux se côtoient avec bonheur. Le style art déco est particulièrement présent, la ville ayant eu un développement urbain important durant les années 30. L'originalité du style art déco cubain est l'utilisation de la couleur qui vient renforcée les effets plastiques des modénatures. Immeubles de logements, bâtiments publics, hôtels offrent de nombreux exemples de cette architecture originale.

 

RR.

La Havane - Art Déco - Photos: Lankaart (c)
La Havane - Art Déco - Photos: Lankaart (c)
La Havane - Art Déco - Photos: Lankaart (c)
La Havane - Art Déco - Photos: Lankaart (c)
La Havane - Art Déco - Photos: Lankaart (c)

La Havane - Art Déco - Photos: Lankaart (c)

La Havane - Art Déco - Photos: Lankaart (c)
La Havane - Art Déco - Photos: Lankaart (c)
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La Havane - Art Déco - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART DECO

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Publié le 3 Octobre 2018

Cuba - La Havane - Le grand théatre - Photos: Lankaart (c)
Cuba - La Havane - Le grand théatre - Photos: Lankaart (c)

Cuba - La Havane - Le grand théatre - Photos: Lankaart (c)

Le Grand Théatre de la Havane Alicia Alonso accueille aujourd’hui la Ballet National de Cuba. Édifice emblématique du centre de la ville, le Grand Théatre fut construit à l’origine pour le Centre Gallego de la Havane.

En 1834 le gouverneur général de Cuba Miguel Tacon y Rosique décide la construction d’un nouveau théatre plus grand que le Théatre Principal. La construction de l’édifice revient à l’entrepreneur catalan Francisco Marty Torren et à l’architecte Antonio Mayo. Le bâtiment est livré en 1838, à l’époque il s’appelle le Théatre Tacon en l’honneur du gouverneur général.

L’édifice actuel fut inauguré en 1914 et est l’œuvre de l’architecte belge Paul Beleu. Le terrain fut acheté par le Centro Gallego pour y édifier son Palais social. Construit dans le style néo-baroque, sa façade impressionne de part sa complexité formelle et son décor. Le bâtiment comprend le théatre mais également à l’origine, deux salles de danse, un casino, des salles de jeu, des bureaux, une banque, des restaurants et cafés.

 

RR.

Cuba - La Havane - Le grand théatre - Photo: Thomas Munter

Cuba - La Havane - Le grand théatre - Photo: Thomas Munter

Cuba - La Havane - Le grand théatre - Photos: Lankaart (c)
Cuba - La Havane - Le grand théatre - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 2 Octobre 2018

Alessandro Salucci

Alessandro Salucci

Alessandro Salucci est né à Florence en 1590, il a joué un rôle important dans le développement des peintures de villes, les « vedute », qui deviendront avec Canaletto et Guardi un genre à part entière au XVIIIe siècle. Ces tableaux sont souvent des constructions purement imaginaires reprenant les canons de l’architecture Renaissance en pleine essor à l’époque. Il fit l’essentiel de sa carrière à Rome réalisant des commandes publiques et privées.

En 1628 il travaille avec Andrea Sacchi et Pietro da Cortona à la décoration du Casino Sacchetti à Castelfusano. En 1635 il décor l’église de Santa Maria in Vallicella puis collabore avec le peintre flamand Jean Miel et avec le peintre français Claude Lorrain. Il meurt à Rome vers 1650.

Son œuvre est marquée par une constante recherche autour de compositions monumentales et de l’utilisation de la perspective. L'effet en trompe l'oeil de ses oeuvres reste une constante, les tableaux sont souvent de grandes dimensions, le spectateur devient un élément de la composition d'ensemble.

RR

Alessandro Salucci

Alessandro Salucci

Alessandro Salucci

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 1 Octobre 2018

Lisbonne - Place du commerce - Praça do comércio - Photos: Lankaart (c)
Lisbonne - Place du commerce - Praça do comércio - Photos: Lankaart (c)
Lisbonne - Place du commerce - Praça do comércio - Photos: Lankaart (c)

Lisbonne - Place du commerce - Praça do comércio - Photos: Lankaart (c)

En 1511 le roi D. Manuel I déplace la résidence royale du fort de San Jorge vers les rives du Tage à l’emplacement de l’actuelle place du Commerce. Le Palais royal et sa bibliothèque seront entièrement détruits lors du tremblement de terre de Lisbonne le 01 Novembre 1755. La reconstruction du centre-ville après ce terrible événement qui marquera tous les européens est confié au marquis de Pombal. Celui-ci propose la réalisation, face au Tage, d’une grande place monumentale, porte ouverte vers le nouveau centre-ville et image du renouveau urbain de Lisbonne. Les nouveaux édifices, de style classique, sont construits sur des arcades offrant une déambulation à l’ombre le long des commerces et restaurants qui occupent avec plusieurs ministères la place aujourd'hui.

RR. 

Lisbonne - Place du commerce - Praça do comércio - Photos: Lankaart (c)
Lisbonne - Place du commerce - Praça do comércio - Photos: Lankaart (c)

Lisbonne - Place du commerce - Praça do comércio - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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