Publié le 17 Novembre 2018

Joanny Rave - Les noces de Protis et Gyptis

Joanny Rave - Les noces de Protis et Gyptis

Les noces de Protis, aventurier grec, et de Gyptis, fille du roi celte Nannos marque la naissance de Marseille vers 600 avant JC. Cette légende est reprise ici par Joanny Rave au XIXe siècle dans un tableau qui illustre l'histoire glorieuse de la cité phocéenne. 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ECLECTISME XIXe

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Publié le 15 Novembre 2018

Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)

Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)

Le Campo Santo à Pise est le quatrième et dernier bâtiment, qui fut érigé sur le terrain de la cathédrale sur le siège d'un ancien cimetière autour de la terre rapportée de la Terre sainte.

La construction de cet immense cloître gothique oblong est commencée en 1278, mais la mort de son architecte Giovanni di Simone en 1284 - lors de bataille navale de la Meloriacontre les Génois - retarde son achèvement. Le cimetière dans son ensemble est terminé seulement en 1464.

À l’origine, il semble que le bâtiment n'ait pas été conçu pour être un cimetière, mais une église nommée « Santissima Trinità » ; le projet change en cours de construction. Toutefois nous savons que la partie initiale était la zone ouest (et devait être constituée de l'église mentionnée), et toute la partie est fut la dernière à être bâtie pour clore la structure.

Il recueille les dépouilles des plus illustres Pisans, mais aussi des empereurs et personnages importants.

Wikipedia

Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE, #GOTHIQUE

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Publié le 13 Novembre 2018

Cracovie - Château du Wawel - Photos: Lankaart (c)
Cracovie - Château du Wawel - Photos: Lankaart (c)

Cracovie - Château du Wawel - Photos: Lankaart (c)

A Cracovie, le château du Wawel, résidence royale,  fut bâti au XIVe siècle pour le roi Casimir III. Monument de la Renaissance polonaise, il est un parfait écho des recherches architecturales italienne.  Les proportions des façades sur cour avec leurs doubles arcades surmontées par une terrasse couverte sont particulièrement remarquables. 

Cracovie - Château du Wawel - Photos: Lankaart (c)
Cracovie - Château du Wawel - Photos: Lankaart (c)
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Cracovie - Château du Wawel - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE EUROPE DU NORD

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Publié le 11 Novembre 2018

Et in Arcadia

Et in Arcadia

Le Guerchin, Giovanni Francesco Barbieri, est né en 1591 à Bologne. Autodidacte, influencé par Carrache, il exécute dans un premier temps des oeuvres fortes à l'éclairage dramatique propre au baroque. Appelé par le pape Grégoire XV à Rome il s'impose très vite grâce aux fresques de l'Amour et la Nuit peintes à la voûte du Casino Ludovisi en 1620. Le sens de l'espace baroque et la liberté picturale dont il fait preuve annonce un grand peintre. Sous l'influence de Guido Reni il se troune vers une peinture plus classique. Cette seconde manière plus maitrisée, où il atténue les violents contrastes d'ombre et de lumière de ses débuts n'eut pas de conséquence sur sa renommée. IL poursuit une grande carrière, apprécié des grands collectionneurs. Il meurt en 1666.

 

Source: DA

Madonne

Madonne

Judith et Holopherne

Judith et Holopherne

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 10 Novembre 2018

Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)

À Nîmes, un seul monument de spectacle antique peut encore être admiré. Il s’agit de l’amphithéâtre, aujourd’hui appelé « les Arènes », qui est l’un des mieux conservés du monde romain et de France.

Vitruve définit les bases essentielles de ces édifices, qui sont les plus imposants du monde romain : « Il convient de répartir des voies d’accès nombreuses et spacieuses, en évitant que celles qui viennent d’en haut ne rencontrent celles qui viennent d’en bas ; on doit pouvoir les rejoindre à partir de toutes les places, en circuit direct et sans détour, de telle sorte que lorsqu’il quitte le spectacle, le peuple ne soit pas serré, mais trouve, quel que soit le siège qu’il occupait, une issue séparée et sans obstacle ».

L’amphithéâtre de Nîmes, datant de la fin du Ier siècle de notre ère, observe bien ces bases essentielles. En plan, l’édifice se présente comme une ellipse de 133 m de long sur 101 m de large, avec une piste centrale de 68 m sur 38 m. La façade, composée de deux niveaux de 60 arcades superposées et d’un attique séparés par une corniche, mesure 21 m de haut. Au sommet de la façade, on observe des pierres en saillie trouées qui servaient à fixer le velum qui pouvait s’étendre au-dessus des gradins pour protéger le public du soleil ou de la pluie

La cavea, entourant la piste, divisée en 60 travées rayonnantes et 34 rangs de gradins, pouvait accueillir 24 000 spectateurs. Les 34 rangs de gradins de la cavea sont répartis en quatre maeniana horizontaux, séparées par un couloir de circulation et un muret, appelé balteus.


Chaque maenianum était réservé à une classe sociale de la société nîmoise, à savoir les plus aisés aux premiers rangs et les plus modestes aux derniers rangs, et chacun desservi par une galerie voûtée, appelé vomitorium. Les vomitoria sont réunis entre eux par des escaliers, ce qui évite la confusion et l’engorgement lors de l’afflux de spectateurs. Sous la piste, se trouvaient plusieurs galeries souterraines où se situaient les coulisses. L’accès à la piste par les gladiateurs se faisait directement par des escaliers depuis les galeries souterraines. L’édifice présente peu de décors sculptés puisque son architecture suffit à lui donner une allure monumentale. La façade est rythmée par des pilastres et des colonnes engagées d’ordre dorique.

L’amphithéâtre de Nîmes est comparable à celui d’Arles, datant de la fin du Ier siècle, qui est très proche sur le plan de la conception et de l’architecture. En effet, l’amphithéâtre d’Arles présente également deux niveaux d’arcades en façade très peu décorées. La cavea de l’édifice se composait de 43 rangées de gradins et pouvait accueillir entre 20 000 et 25 000 spectateurs. L’amphithéâtre de Nîmes peut également être mis en relation avec le Colisée de Rome. Le Colisée, terminé en 80 de notre ère aurait servi de modèle dans la construction de l’amphithéâtre de Nîmes, ce qui montre que la ville de Nîmes voulait se rapprocher au mieux de la civilisation romaine. Nous pouvons noter tout de même quelques différences entre les deux édifices. D’abord, nous observons que le plan du Colisée est moins allongé que celui de l’amphithéâtre nîmois. La façade du monument romain se compose de trois niveaux d’arcades, alors que celui de Nîmes n’en comporte que deux.

Ces édifices imposants ont été bâtis pour accueillir des spectacles très prisés des populations. Le spectacle le plus fréquent et le plus apprécié était le combat de gladiateurs. Nous savons qu’il existait des écoles de gladiateurs qui formaient des volontaires, esclaves ou souvent hommes libres. Ces écoles étaient souvent le dernier refuge pour ses hommes déclassés, rejetés par la société. Les combats de gladiateurs se terminaient souvent par la mort de l’un des adversaires si le vaincu n’était pas gracié par le public. Chaque année, fin avril, ces "ludi" (jeux du cirque) sont reconstitués lors des Grands Jeux Romains auxquels participent plus de 500 reconstituteurs spécialistes de l'antiquité.

Wikipedia

Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
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Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROME ANTIQUITE

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Publié le 8 Novembre 2018

Norman Foster - Carré d'Art - Nîmes - Photos: Lankaart (c)
Norman Foster - Carré d'Art - Nîmes - Photos: Lankaart (c)

Norman Foster - Carré d'Art - Nîmes - Photos: Lankaart (c)

La construction du Carré d'art à l'emplacement d'un ancien grand théâtre néo-classique construit de 1798 à 1800, totalement incendié en octobre 1952 et dont ne subsistait que la façade constituée d'une colonnade néoclassique, fut décidée par Jean Bousquet, maire de Nîmes de 1983 à 1995. À la suite d'un concours international d'architecture lancé en 1984, c'est le projet de Norman Foster qui fut retenu parmi ceux proposés également par César Pelli, Arata Isozaki, Jean Nouvel, et Frank Gehry. L'architecte britannique fit de nombreuses propositions de façade avec ou sans l'intégration de la colonnade de l'ancien théâtre, le choix du jury se portant sur le projet sans les colonnes qui furent démontées et remontées sur une aire d'autoroute. Le Carré d'art, constitué de verre, de béton et d'acier, est édifié en vis-à-vis de la Maison Carrée, temple romain datant du Ier siècle av. J.-C., dont il constitue un pendant contemporain. Suite aux inondations catastrophiques de 1988 qui dévastèrent le forum de la Maison Carrée, Norman Foster fut chargé également de réhabiliter et de recréer la place de la Maison Carrée, jusqu'alors occupée par les voitures.

Carré d’Art a ouvert ses portes en 1993 avec l’objectif d’offrir à la population un musée d’art contemporain et un établissement de lecture publique. Inspiré du modèle du Centre national d’art et de culture Georges Pompidou, inauguré à Paris en 1977, le projet de Carré d’Art misait sur la dynamique novatrice d’un équipement culturel mutualisé pour la Ville de Nîmes. Bénéficiant d’un bâtiment à l’identité architecturale forte et d’une grande renommée ainsi que d’une localisation très favorable, Carré d’Art est devenu un lieu emblématique de la ville. Il fait désormais partie intégrante de son image et de son ambition culturelle.

Wikipedia

Norman Foster - Carré d'Art - Nîmes - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 6 Novembre 2018

Rochefort - Corderie Royale - Photos: lankaart (c)
Rochefort - Corderie Royale - Photos: lankaart (c)
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Rochefort - Corderie Royale - Photos: lankaart (c)

Rochefort - Corderie Royale - Photos: lankaart (c)

Manufacture royale créée par Louis XIV, la corderie sert à fabriquer les cordages nécessaires aux bateaux à voile de la marine de guerre. Elle est implantée au sein d’un vaste arsenal maritime qui réunit magasins, fonderie, forges, poudrière, formes de radoub pour la réparation des bateaux. C’est le tout premier bâtiment construit dans l’arsenal, dès 1666. Il s’agit d’un prototype, inspiré sans doute à la fois de la corderie de Venise (XIIIe siècle) et des bâtiments de Saardam (près d’Amsterdam). Elle vit son âge d’or au temps de la marine à voile, de 1669 à 1862 environ. Servant autrefois pour la marine de guerre elle est aujourd’hui un bâtiment classé et le plus grand site historique de Rochefort.
Malgré sa fonction utilitaire, elle ressemble davantage à un palais. Si côté ville, la façade est strictement fonctionnelle (simples murs de moëllons, nombre limité d’ouvertures, etc.), côté fleuve, elle devient « royale » : pierres de taille, nombreuses croisées, lucarnes à frontons ornées de boules, toiture bicolore… Cette dualité résume bien l’idée qu’on se fait d’un arsenal de Marine sous Louis XIV. La corderie est à la fois bâtiment technique (conçu pour fabriquer du cordage) et instrument politique de propagande (l’arsenal est un théâtre qui met en scène la majesté du roi), à une époque où même la guerre est un spectacle. Aujourd’hui la corderie est un lieu atypique et un monument historique français.

Corderie Royale

Rochefort - Corderie Royale - Photos: Lankaart (c)
Rochefort - Corderie Royale - Photos: Lankaart (c)
Rochefort - Corderie Royale - Photos: Lankaart (c)
Rochefort - Corderie Royale - Photos: Lankaart (c)
Rochefort - Corderie Royale - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 31 Octobre 2018

Amboise - Le Château
Amboise - Le Château
Amboise - Le Château
Amboise - Le Château

A l'aube de la Renaissance, la puissante forteresse médiévale d'Amboise cède la place à une résidence royale sous les règnes des Rois de France Charles VIII et François Ier. La Cour, nombre de lettrés et d'artistes européens y séjournent à l'invitation des souverains à l'exemple de Leonardo da Vinci qui repose dans la Chapelle du Château.

Ce haut-lieu de l'Histoire de France possède une exceptionnelle collection de mobilier gothique et Renaissance qui témoigne du raffinement artistique de la première Renaissance française. Après la visite des logis royaux et des imposantes tours cavalières, la promenade se prolonge dans de beaux jardins panoramiques qui dominent la Loire.

Château d'Amboise

Amboise - Le Château
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Rédigé par rafael

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Publié le 15 Octobre 2018

Francesco Salviati
Francesco Salviati
Francesco Salviati

Francesco Salviati naît à Florence en 1510. Son père, Michelangelo de’ Rossi, est fabricant de velours dans cette ville et commence par transmettre son savoir à son fils. Mais Francesco a le goût du dessin, qu’il découvre auprès d’un cousin, l’orfèvre Diacceto. Ce dernier lui montre des dessins de grands maîtres florentins que le jeune homme recopie en cachette. Son don pour le dessin est vite découvert et son père le place en apprentissage chez le père de Diaccetto, également orfèvre.

Au cours de la décennie 1520, Francesco aura pour maîtres le peintre Giuliano Bugiardini (v. 1475-1554) puis le sculpteur Baccio Bandinelli (1493-1560) chez lequel il a pour condisciple le jeune Giorgio Vasari (1511-1574) qui était déjà son ami à Florence. A cette époque Francesco de’ Rossi est surnommé Cecchino. En 1529, il entre dans l’atelier d’Andrea del Sarto (1486-1530), grand artiste de la Haute Renaissance florentine.

A la mort d’Andrea del Sarto, Francesco est recommandé au cardinal Giovanni Salviati (1490-1553), apparenté aux Médicis, qui veut s’attacher un jeune artiste. Il rejoint Rome. Le cardinal lui accorde un logement et une pension mensuelle de quatre écus. Le jeune peintre peut également partager la table des gentilshommes du cardinal. Du fait de la protection du cardinal, Francesco de’ Rossi est alors surnommé Cecchino Salviati, mais il est aujourd’hui connu sous le pseudonyme de Francesco Salviati.

Il est utile de rappeler que de 1521 à 1528, l’Italie est dévastée par la guerre. François 1er, l’empereur Charles Quint et le pape sont les principaux acteurs des conflits successifs qui se soldent en 1528 par le sac de Rome par les troupes impériales. La peste succédant aux massacres, la ville voit sa population divisée par cinq. Beaucoup d’artistes ont fui Rome au moment où Francesco Salviati y arrive.

En 1539, Salviati quitte Rome pour rejoindre Florence et revoir sa famille. Il poursuit ensuite son voyage vers Venise où, selon Vasari, il est accueilli par le patriarche Grimani, haut dignitaire religieux, pour lequel il peint un tableau octogonal représentant Psyché recevant des offrandes. Il poursuit quelque temps la réalisation de sujets religieux à Venise, mais rejoint Rome au printemps 1541 où il continue à peindre.

En 1544, il repart pour Florence afin de travailler pour la cour de Cosme 1er de Médicis (1519-1574). Il peint, entre 1543 et 1545, au Palazzo Vecchio, son premier grand cycle de fresques, Histoires de Camille. Il s’agit d’illustrer des épisodes de la vie du général romain Marcus Furius Camillus (v. 446-365 av. J-C) à partir de la biographie écrite par Plutarque. Salviati collabore également à la manufacture de tapisseries créée par Cosme 1er.

En 1548, il rejoint à nouveau Rome. Il se consacre à des cycles de fresques, dont en particulier : Histoires de David au Palais Sacchetti et Célébration de la famille Farnèse au palais Farnèse.

Entre 1556 et 1558, Salviati séjourne en France où le cardinal Charles de Lorraine (1524-1574), membre de la famille de Guise, le convie à décorer le château de Dampierre, acquis en 1551 par le cardinal. Cet édifice ayant été agrandi et entièrement rénové au 17e siècle, il ne reste rien des fresques de Salviati.

De retour à Rome, Salviati travaille pour le pape Pie IV (1499-1565) à la décoration de la Sala Regia du Vatican et réalise des portraits. Il meurt le 11 novembre 1563. Il est inhumé à Rome, dans l’église San Girolamo della Carità, près du palais Farnèse.

Rivagedeboheme

« Le Salviati était d’un caractère affable, mais soupçonneux et crédule à l’excès. Il avait l’esprit vif, subtil et pénétrant. Quand il se mettait à parler de quelques artistes, sérieusement ou en plaisantant, il ne manquait jamais de les égratigner un peu, et, parfois, il les écorchait jusqu’au vif. Il aimait la société des savants et des grands personnages, et témoigna toujours de l’aversion pour les artistes du commun, lors même qu’ils n’étaient pas dépourvus de mérite. Il fuyait les médisants, et, dès que la conversation tombait sur eux, il les déchirait sans pitié. Il avait surtout en haine les fourberies dont les artistes se rendent quelquefois coupables : c’était un sujet qui ne lui prêtait que trop à dire et sur lequel il avait appris bien des choses en France. Afin de chasser la mélancolie qui l’obsédait, il allait parfois se délasser avec ses amis, et il s’efforçait d’être gai. Du reste, son humeur irrésolue, soupçonneuse, solitaire, ne fit de mal qu’à lui-même. »
 

Vasari

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Rédigé par rafael

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Publié le 14 Octobre 2018

Lucas Cranach le Jeune
Lucas Cranach le Jeune
Lucas Cranach le Jeune

Peintre et dessinateur pour la gravure sur bois. Fils de Lucas Cranach l'Ancien, il a travaillé dans l'atelier de son père, dont il avait pris la direction à sa mort. Lucas Cranach le Jeune a adopté le même style que lui, de sorte qu'il est souvent difficile de distinguer ses œuvres de celles de la dernière période de son père dans une surabondante production d'atelier, de plus en plus routinière, qui comprend surtout des portraits et des tableaux religieux, pesantes allégories de la foi luthérienne.

Source: .universalis.fr/encyclopedie

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Rédigé par rafael

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