Publié le 22 Novembre 2018

Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)
Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)
Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)
Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)

Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)

Non loin d'Orense en Galice le monastère Santo Estevo de Ribas de Sil se love dans la belle vallée du rio Sil. Fondé au Xe siècle par les Bénédictins, il devient au XIIe l'un des plus importants monastère de la région, l'ensemble roman qui constitue le coeur du monument est un beau témoignage de l'architecture galicienne de l'époque. 

Le cloître do Viveiro date lui de la fin du XVIe siècle. 

 

Source: RR

Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)
Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)
Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)
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Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)
Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)

Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)

Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)
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Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 21 Novembre 2018

Damia Forment - Apôtres - Photos: Lankaart (c)
Damia Forment - Apôtres - Photos: Lankaart (c)
Damia Forment - Apôtres - Photos: Lankaart (c)

Damia Forment - Apôtres - Photos: Lankaart (c)

Damian Forment - Damià Forment en catalan - (Valencia vers 1480 - Santo Domingo de la Calzada (La Rioja), 1540) était un sculpteur espagnol, considéré comme le plus productif de la Couronne d'Aragon, et l'un des premiers introducteurs de la Renaissance en Espagne. Fils de Paul Forment, sculpteur originaire de Alcorisa (Teruel), et frère cadet de Onofre Forment, avec qui il a travaillé entre 1500 et 1503. Le style Renaissance italienne de ses œuvres indique qu'il a sans doute étudié en Italie. Il semble, par ailleurs, avoir été l'élève de Jaime Vicente, sculpteur de Valence.
Il s'est marié à Valence en 1499 avec Jerónima Alboreda avec qui il a eu quatre filles. Il a déménagé à Saragosse en 1509 pour faire sa première commande importante dans la Basilique del Pilar (Saragosse), le retable du grand autel, pour lequel on lui imposa de prendre comme modèle le retable gothique de La Seo (Saragosse). Il a construit d'autres retables pour Saragosse, puis, entre 1520 et 1534, pour la cathédrale de Huesca (très similaire à celui de la Basilique del Pilar). Son atelier à Saragosse devint important, avec de nombreux disciples et apprentis. Il y réalisa plus de vingt-cinq retables. Un de ses clients les plus importants a été l'évêque de Lérida, Jaime Conchillos, né en Aragon, qui lui a commandé plusieurs retables pour la ville de Saragosse, ainsi que sa chapelle funéraire, et pour Tarazona de Aragón, sa ville natale. Damián Forment eut trois ateliers en activité simultanée : Saragosse, Huesca et Tarragone. Son œuvre la plus importante et controversée est le retable en albâtre blanc pour le monastère de Poblet (Tarragona), commandé par l'abbé Caixal. Il a été réalisé entre 1527 et 1529, avec de nombreux contributeurs. Il a été accusé de ne pas mettre un bon marbre et de carences dans la taille, de sorte qu'il ne perçut pas le montant stipulé dans le contrat. Restauré, le retable est l'œuvre de style Renaissance est la plus importante du monastère de Poblet. Damián Forment est mort alors qu'il travaillait au retable en bois de la cathédrale de Santo Domingo de la Calzada, commandé en 1537

Wikipedia

Damia Forment - Apôtres - Photos: Lankaart (c)
Damia Forment - Apôtres - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 19 Novembre 2018

Christ del Davallament de Santa Maria de Taüll - Barcelone - Photos: Lankaart (c)

Christ del Davallament de Santa Maria de Taüll - Barcelone - Photos: Lankaart (c)

Consacrée en 1123, l'église de Santa Maria de Taüll est l'édifice roman le mieux conservé de la Vall de Boí en Catalogne. Le Christ pantocrator qui ornait l'abside principale est devenue l'image emblématique de la peinture romane catalane. Les quatre figures en bois de cette dépose du Christ témoigne du raffinement de la sculpture romane de l'époque.

Christ del Davallament de Santa Maria de Taüll - Barcelone - Photos: Lankaart (c)
Christ del Davallament de Santa Maria de Taüll - Barcelone - Photos: Lankaart (c)
Christ del Davallament de Santa Maria de Taüll - Barcelone - Photos: Lankaart (c)

Christ del Davallament de Santa Maria de Taüll - Barcelone - Photos: Lankaart (c)

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Publié le 17 Novembre 2018

Joanny Rave - Les noces de Protis et Gyptis

Joanny Rave - Les noces de Protis et Gyptis

Les noces de Protis, aventurier grec, et de Gyptis, fille du roi celte Nannos marque la naissance de Marseille vers 600 avant JC. Cette légende est reprise ici par Joanny Rave au XIXe siècle dans un tableau qui illustre l'histoire glorieuse de la cité phocéenne. 

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 15 Novembre 2018

Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)

Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)

Le Campo Santo à Pise est le quatrième et dernier bâtiment, qui fut érigé sur le terrain de la cathédrale sur le siège d'un ancien cimetière autour de la terre rapportée de la Terre sainte.

La construction de cet immense cloître gothique oblong est commencée en 1278, mais la mort de son architecte Giovanni di Simone en 1284 - lors de bataille navale de la Meloriacontre les Génois - retarde son achèvement. Le cimetière dans son ensemble est terminé seulement en 1464.

À l’origine, il semble que le bâtiment n'ait pas été conçu pour être un cimetière, mais une église nommée « Santissima Trinità » ; le projet change en cours de construction. Toutefois nous savons que la partie initiale était la zone ouest (et devait être constituée de l'église mentionnée), et toute la partie est fut la dernière à être bâtie pour clore la structure.

Il recueille les dépouilles des plus illustres Pisans, mais aussi des empereurs et personnages importants.

Wikipedia

Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE, #GOTHIQUE

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Publié le 13 Novembre 2018

Cracovie - Château du Wawel - Photos: Lankaart (c)
Cracovie - Château du Wawel - Photos: Lankaart (c)

Cracovie - Château du Wawel - Photos: Lankaart (c)

A Cracovie, le château du Wawel, résidence royale,  fut bâti au XIVe siècle pour le roi Casimir III. Monument de la Renaissance polonaise, il est un parfait écho des recherches architecturales italienne.  Les proportions des façades sur cour avec leurs doubles arcades surmontées par une terrasse couverte sont particulièrement remarquables. 

Cracovie - Château du Wawel - Photos: Lankaart (c)
Cracovie - Château du Wawel - Photos: Lankaart (c)
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Cracovie - Château du Wawel - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE EUROPE DU NORD

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Publié le 11 Novembre 2018

Et in Arcadia

Et in Arcadia

Le Guerchin, Giovanni Francesco Barbieri, est né en 1591 à Bologne. Autodidacte, influencé par Carrache, il exécute dans un premier temps des oeuvres fortes à l'éclairage dramatique propre au baroque. Appelé par le pape Grégoire XV à Rome il s'impose très vite grâce aux fresques de l'Amour et la Nuit peintes à la voûte du Casino Ludovisi en 1620. Le sens de l'espace baroque et la liberté picturale dont il fait preuve annonce un grand peintre. Sous l'influence de Guido Reni il se troune vers une peinture plus classique. Cette seconde manière plus maitrisée, où il atténue les violents contrastes d'ombre et de lumière de ses débuts n'eut pas de conséquence sur sa renommée. IL poursuit une grande carrière, apprécié des grands collectionneurs. Il meurt en 1666.

 

Source: DA

Madonne

Madonne

Judith et Holopherne

Judith et Holopherne

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Rédigé par rafael

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Publié le 10 Novembre 2018

Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)

À Nîmes, un seul monument de spectacle antique peut encore être admiré. Il s’agit de l’amphithéâtre, aujourd’hui appelé « les Arènes », qui est l’un des mieux conservés du monde romain et de France.

Vitruve définit les bases essentielles de ces édifices, qui sont les plus imposants du monde romain : « Il convient de répartir des voies d’accès nombreuses et spacieuses, en évitant que celles qui viennent d’en haut ne rencontrent celles qui viennent d’en bas ; on doit pouvoir les rejoindre à partir de toutes les places, en circuit direct et sans détour, de telle sorte que lorsqu’il quitte le spectacle, le peuple ne soit pas serré, mais trouve, quel que soit le siège qu’il occupait, une issue séparée et sans obstacle ».

L’amphithéâtre de Nîmes, datant de la fin du Ier siècle de notre ère, observe bien ces bases essentielles. En plan, l’édifice se présente comme une ellipse de 133 m de long sur 101 m de large, avec une piste centrale de 68 m sur 38 m. La façade, composée de deux niveaux de 60 arcades superposées et d’un attique séparés par une corniche, mesure 21 m de haut. Au sommet de la façade, on observe des pierres en saillie trouées qui servaient à fixer le velum qui pouvait s’étendre au-dessus des gradins pour protéger le public du soleil ou de la pluie

La cavea, entourant la piste, divisée en 60 travées rayonnantes et 34 rangs de gradins, pouvait accueillir 24 000 spectateurs. Les 34 rangs de gradins de la cavea sont répartis en quatre maeniana horizontaux, séparées par un couloir de circulation et un muret, appelé balteus.


Chaque maenianum était réservé à une classe sociale de la société nîmoise, à savoir les plus aisés aux premiers rangs et les plus modestes aux derniers rangs, et chacun desservi par une galerie voûtée, appelé vomitorium. Les vomitoria sont réunis entre eux par des escaliers, ce qui évite la confusion et l’engorgement lors de l’afflux de spectateurs. Sous la piste, se trouvaient plusieurs galeries souterraines où se situaient les coulisses. L’accès à la piste par les gladiateurs se faisait directement par des escaliers depuis les galeries souterraines. L’édifice présente peu de décors sculptés puisque son architecture suffit à lui donner une allure monumentale. La façade est rythmée par des pilastres et des colonnes engagées d’ordre dorique.

L’amphithéâtre de Nîmes est comparable à celui d’Arles, datant de la fin du Ier siècle, qui est très proche sur le plan de la conception et de l’architecture. En effet, l’amphithéâtre d’Arles présente également deux niveaux d’arcades en façade très peu décorées. La cavea de l’édifice se composait de 43 rangées de gradins et pouvait accueillir entre 20 000 et 25 000 spectateurs. L’amphithéâtre de Nîmes peut également être mis en relation avec le Colisée de Rome. Le Colisée, terminé en 80 de notre ère aurait servi de modèle dans la construction de l’amphithéâtre de Nîmes, ce qui montre que la ville de Nîmes voulait se rapprocher au mieux de la civilisation romaine. Nous pouvons noter tout de même quelques différences entre les deux édifices. D’abord, nous observons que le plan du Colisée est moins allongé que celui de l’amphithéâtre nîmois. La façade du monument romain se compose de trois niveaux d’arcades, alors que celui de Nîmes n’en comporte que deux.

Ces édifices imposants ont été bâtis pour accueillir des spectacles très prisés des populations. Le spectacle le plus fréquent et le plus apprécié était le combat de gladiateurs. Nous savons qu’il existait des écoles de gladiateurs qui formaient des volontaires, esclaves ou souvent hommes libres. Ces écoles étaient souvent le dernier refuge pour ses hommes déclassés, rejetés par la société. Les combats de gladiateurs se terminaient souvent par la mort de l’un des adversaires si le vaincu n’était pas gracié par le public. Chaque année, fin avril, ces "ludi" (jeux du cirque) sont reconstitués lors des Grands Jeux Romains auxquels participent plus de 500 reconstituteurs spécialistes de l'antiquité.

Wikipedia

Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
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Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 8 Novembre 2018

Norman Foster - Carré d'Art - Nîmes - Photos: Lankaart (c)
Norman Foster - Carré d'Art - Nîmes - Photos: Lankaart (c)

Norman Foster - Carré d'Art - Nîmes - Photos: Lankaart (c)

La construction du Carré d'art à l'emplacement d'un ancien grand théâtre néo-classique construit de 1798 à 1800, totalement incendié en octobre 1952 et dont ne subsistait que la façade constituée d'une colonnade néoclassique, fut décidée par Jean Bousquet, maire de Nîmes de 1983 à 1995. À la suite d'un concours international d'architecture lancé en 1984, c'est le projet de Norman Foster qui fut retenu parmi ceux proposés également par César Pelli, Arata Isozaki, Jean Nouvel, et Frank Gehry. L'architecte britannique fit de nombreuses propositions de façade avec ou sans l'intégration de la colonnade de l'ancien théâtre, le choix du jury se portant sur le projet sans les colonnes qui furent démontées et remontées sur une aire d'autoroute. Le Carré d'art, constitué de verre, de béton et d'acier, est édifié en vis-à-vis de la Maison Carrée, temple romain datant du Ier siècle av. J.-C., dont il constitue un pendant contemporain. Suite aux inondations catastrophiques de 1988 qui dévastèrent le forum de la Maison Carrée, Norman Foster fut chargé également de réhabiliter et de recréer la place de la Maison Carrée, jusqu'alors occupée par les voitures.

Carré d’Art a ouvert ses portes en 1993 avec l’objectif d’offrir à la population un musée d’art contemporain et un établissement de lecture publique. Inspiré du modèle du Centre national d’art et de culture Georges Pompidou, inauguré à Paris en 1977, le projet de Carré d’Art misait sur la dynamique novatrice d’un équipement culturel mutualisé pour la Ville de Nîmes. Bénéficiant d’un bâtiment à l’identité architecturale forte et d’une grande renommée ainsi que d’une localisation très favorable, Carré d’Art est devenu un lieu emblématique de la ville. Il fait désormais partie intégrante de son image et de son ambition culturelle.

Wikipedia

Norman Foster - Carré d'Art - Nîmes - Photos: Lankaart (c)
Norman Foster - Carré d'Art - Nîmes - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 6 Novembre 2018

Rochefort - Corderie Royale - Photos: lankaart (c)
Rochefort - Corderie Royale - Photos: lankaart (c)
Rochefort - Corderie Royale - Photos: lankaart (c)
Rochefort - Corderie Royale - Photos: lankaart (c)

Rochefort - Corderie Royale - Photos: lankaart (c)

Manufacture royale créée par Louis XIV, la corderie sert à fabriquer les cordages nécessaires aux bateaux à voile de la marine de guerre. Elle est implantée au sein d’un vaste arsenal maritime qui réunit magasins, fonderie, forges, poudrière, formes de radoub pour la réparation des bateaux. C’est le tout premier bâtiment construit dans l’arsenal, dès 1666. Il s’agit d’un prototype, inspiré sans doute à la fois de la corderie de Venise (XIIIe siècle) et des bâtiments de Saardam (près d’Amsterdam). Elle vit son âge d’or au temps de la marine à voile, de 1669 à 1862 environ. Servant autrefois pour la marine de guerre elle est aujourd’hui un bâtiment classé et le plus grand site historique de Rochefort.
Malgré sa fonction utilitaire, elle ressemble davantage à un palais. Si côté ville, la façade est strictement fonctionnelle (simples murs de moëllons, nombre limité d’ouvertures, etc.), côté fleuve, elle devient « royale » : pierres de taille, nombreuses croisées, lucarnes à frontons ornées de boules, toiture bicolore… Cette dualité résume bien l’idée qu’on se fait d’un arsenal de Marine sous Louis XIV. La corderie est à la fois bâtiment technique (conçu pour fabriquer du cordage) et instrument politique de propagande (l’arsenal est un théâtre qui met en scène la majesté du roi), à une époque où même la guerre est un spectacle. Aujourd’hui la corderie est un lieu atypique et un monument historique français.

Corderie Royale

Rochefort - Corderie Royale - Photos: Lankaart (c)
Rochefort - Corderie Royale - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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