Publié le 15 Janvier 2019

 CMT building (2010) designed by architecs Enric Batlle & Joan Roig - Photos: lankaart (c)
 CMT building (2010) designed by architecs Enric Batlle & Joan Roig - Photos: lankaart (c)

CMT building (2010) designed by architecs Enric Batlle & Joan Roig - Photos: lankaart (c)

La Commission du marché des télécommunications (CMT) a son siège social dans le 22ème arrondissement de Barcelone. Le bâtiment abrite 10 étages de bureaux et un rez-de-chaussée offrant une variété de services, tels qu'une salle de réception, une grande salle de réunion et un centre préscolaire, le tout dans la structure de l'ancienne usine de textile de Can Tiana et une extension contemporaine. L’ensemble du complexe a été conçu par les architectes Enric Batlle & Joan Roig. La partie contemporaine se caractérise par une volumétrie audacieuse et un traitement particulièrement soigné des façades.

Source: RR

 

 CMT building (2010) designed by architecs Enric Batlle & Joan Roig - Photos: lankaart (c)
 CMT building (2010) designed by architecs Enric Batlle & Joan Roig - Photos: lankaart (c)
 CMT building (2010) designed by architecs Enric Batlle & Joan Roig - Photos: lankaart (c)
 CMT building (2010) designed by architecs Enric Batlle & Joan Roig - Photos: lankaart (c)

CMT building (2010) designed by architecs Enric Batlle & Joan Roig - Photos: lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

Repost0

Publié le 12 Janvier 2019

Fernand Léger - La femme en bleu

Fernand Léger - La femme en bleu

À l’origine, le cubisme se trouvait imprégné d’une profonde méfiance dans la perception humaine de la réalité du monde visible. Dans l’œuvre de Fernand Léger, le cubisme s’est converti en un art d’acceptation. Petit-fils d’agriculteurs normands et fils d’un éleveur d’animaux ; de corps massif mais d’apparence curieusement charmante, Léger a chanté les gloires du monde technologique d’une manière peu intellectuelle et ingénue. Installé à la Ruche à Montparnasse, il avait rencontré Delaunay, Chagall, Soutine, M. Jacob et Cendrars. L’exposition de Cézanne au Salon d’automne fut déterminante pour son art et il abandonne ses premières expériences impressionnistes et fauves. Contrairement à Picasso et à Braque, il utilise dans sa période cubiste des couleurs vives et impulse mouvement et dynamisme à ses compositions. Peu à peu, il organise l’opposition des valeurs des lignes et des couleurs contraires (« Le Réveille-matin ») uniquement avec des formes géométriques peintes avec de couleurs pures. L’art de Léger représente une évolution nette et personnelle du cubisme et de la première étape constructiviste.

Léger porte l’accent sur les volumes et le mouvement (« Nus dans la forêt », 1909-1910). Au Salon des Indépendants de l’année 1911, Léger se fait remarquer avec ce tableau. Le critique d’art Louis Vauxcelles parle à propos de l’art de Léger non plus de cubisme mais de tubiste. Cette dénomination ne plaisait pas au peintre qui déclarait s’être jeté de toutes ses forces du côté opposé à l’impressionnisme. Il connut maintes périodes de découragement. Il dira ainsi qu’il s’était battu deux ans avec la plasticité des « Nus dans la forêt ». Dès 1912, avec « La femme en bleu », il réintroduit les couleurs franches et pures.

Aparences.net

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 10 Janvier 2019

Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)

Situés sur une colline en plein cœur de la ville, les jardins de la Fontaine ont été créés sur un magnifique site historique et naturel de 15 ha.

Sa création débute en 1745. A la demande du roi de France, Louis XV, Jacques Philippe Mareschal (ingénieur du roi, Directeur des fortifications des provinces du Languedoc) en est le concepteur.

L’ambition de Mareschal est de mettre en scène la source et les vestiges antiques découverts, dans une composition inspirée des jardins à la Française : avec ses allées symétriques, ses alignements d’arbres, l’ensemble enrichi de balustres, vases, bancs (au centre, la sculpture allégorique représentant Nîmes).

Le projet prévoyant plusieurs terrasses ne sera jamais finalisé.

Début XIXe, Augustin Cavalier, Maire de Nîmes, met en œuvre l’aménagement de la colline et lui donne son nom. Une végétalisation est effectuée à partir de différentes essences, telles que le pin d’Alep, le chêne vert, le cyprès etc. Des cheminements sont réalisés permettant aux promeneurs de découvrir différentes mises en scène comme la grotte de style rocailleux. Au bout de ces sentiers, un monument remarquable domine le jardin : la Tour Magne.

Depuis, de nombreux espaces ont été créés permettant d’enrichir ce lieu, tels que le jardin de rocaille, savant mélange de rochers et de plantes méditerranéennes, le bassin Montgolfier avec ses plantes aquatiques, le jardin de mazet.

Ce « jardin remarquable » labellisé par le Ministère de la Culture est un havre de paix où il fait bon se promener.

Nîmes.fr

Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS

Repost0

Publié le 8 Janvier 2019

Prague - Synagogue - Photos: Lankaart (c)
Prague - Synagogue - Photos: Lankaart (c)

Prague - Synagogue - Photos: Lankaart (c)

L’une des promenades les plus habituelles dans le quartier juif de Prague est de passer par les six synagogues qui sont encore conservées. La plus vieille date du XVe siècle, et la plus belle est certainement la Synagogue Espagnole. Construite en 1868, elle est baptisée "L’Espagnole" en raison de sa décoration mauresque, très semblable à celle de l’Alhambra à Grenade. Une exposition sur la vie des Juifs ces dernières décennies se trouve à l’intérieur.

Prague - Synagogue - Photos: Lankaart (c)
Prague - Synagogue - Photos: Lankaart (c)
Prague - Synagogue - Photos: Lankaart (c)
Prague - Synagogue - Photos: Lankaart (c)
Prague - Synagogue - Photos: Lankaart (c)
Prague - Synagogue - Photos: Lankaart (c)

Prague - Synagogue - Photos: Lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ECLECTISME XIXe

Repost0

Publié le 24 Décembre 2018

Pouilles - Villa Sticchi - Santa Cesarea Terme - Photos: Lankaart (c)
Pouilles - Villa Sticchi - Santa Cesarea Terme - Photos: Lankaart (c)

Pouilles - Villa Sticchi - Santa Cesarea Terme - Photos: Lankaart (c)

La Villa Sticchi est un palais néo-mauresque du XIXe siècle, l'un des bâtiments les plus énigmatiques des Pouilles. Le style mauresque de la villa est l'expression typique de l'éclectisme architectural répandu en Europe au XIXe siècle et qui caractérise la forme de certaines villas et bâtiments publics des stations thermales en vogue à l'époque. Ce bâtiment est de fait un bel exemple de ce genre, évocateur du syncrétisme des différents styles, à la convergence entre les cultures Ionienne et Adriatique, orientales et occidentales. 

Source: RR

Pouilles - Villa Sticchi - Santa Cesarea Terme - Photos: Lankaart (c)
Pouilles - Villa Sticchi - Santa Cesarea Terme - Photos: Lankaart (c)
Pouilles - Villa Sticchi - Santa Cesarea Terme - Photos: Lankaart (c)
Pouilles - Villa Sticchi - Santa Cesarea Terme - Photos: Lankaart (c)

Pouilles - Villa Sticchi - Santa Cesarea Terme - Photos: Lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ECLECTISME XIXe

Repost0

Publié le 22 Décembre 2018

Max Shoendorff - Hymne - Musée des beaux-arts de Lyon - Photos: lankaart (c)
Max Shoendorff - Hymne - Musée des beaux-arts de Lyon - Photos: lankaart (c)
Max Shoendorff - Hymne - Musée des beaux-arts de Lyon - Photos: lankaart (c)

Max Shoendorff - Hymne - Musée des beaux-arts de Lyon - Photos: lankaart (c)

Au milieu des années cinquante à Lyon, Max Shoendorff fait partie du petit groupe engagé et inspiré de jeunes intellectuels impliqué dans l'aventure du Théâtre de la Comédie de la rue des Marronniers, aux côtés de son ami Roger Planchon, fondateur plus tard du TNP (Théâtre national populaire) de Villeurbanne.

Il y noue des liens étroits avec le photographe Rajak Ohanian, le poète Robert Droguet, le journaliste et critique d'art Jean-Jacques Lerrant, le cinéphile et écrivain Bernard Chardère, fondateur de Positif, avec lequel il crée la revue de cinéma Premier plan.

Cette émulation autour du théâtre, des ciné-clubs, des librairies et de quelques rares galeries comme celle de Marcel et Jeanne Michaud (Folklore), contribue activement à la naissance d’un foyer de décentralisation de la culture dans la cité rhodanienne.

Ses recherches sur la matérialité, l’organique de la forme, l’empreinte colorée, les moyens de leur faire prononcer leur propre discours, le confrontent à une expérimentation pleine d'intelligence et d'audace. L’élaboration est lente, alchimique, révélatrice d’une tentative de transmutation du naturel au travers d’états successifs. Le corps est mis en éclats, au creux d’une fragmentation labyrinthique des règnes de la nature. L’artiste mobilise un répertoire érotique dans ce qu’il a de plus troublant. Il introduit la pensée sadienne du désir, sans pathos, omniprésente dans ses inventions. Il atteint ainsi le regardeur au plus intime. Son intérêt pour les romantiques allemands, l’expressionnisme des maîtres anciens de l’autre rive du Rhin comme Grünewald, le maître d’Issenheim et le maniérisme de l’école de Fontainebleau, se conjugue à son attirance pour les précurseurs de la pensée surréaliste : cultures océanienne, mélanésienne ou amérindienne. Il s’imprègne des recherches dadaïstes ou pataphysiques qui viennent nourrir son esprit de rébellion.

Il part à quinze ans sur les traces de Kurt Schwitters dans Hanovre dévastée. Héritier des courants les plus novateurs du XXe siècle, des peintres informels, des Catalans de Dau al Set, de Fautrier, de Wols ou d’André Masson, c’est principalement Max Ernst qui jouera le rôle de déclencheur. Philosophe dans l'âme, il conçoit de faire de la philosophie avec des formes et des couleurs, de « faire des choses qui n’avaient pas d’autres références qu’elles-mêmes, qui étaient entièrement sui generis». L’artiste a désiré, comme Marcel Duchamp, vivre « une pure aventure de l’esprit », qui a trouvé son médium, redoublée de la recherche d’un certain plaisir rétinien. En phase avec l’inventeur du Ready-Made, il « a toujours proposé à sa vie de prendre le pas sur son œuvre pour mettre celle-ci à l’abri de la routine de la création pour la création…», avec l’humour et la sensualité en filigrane.

À la fin des années 1950, Marcel Michaud l’expose à la galerie Folklore à Lyon et l’introduit sur la scène parisienne (chez Édouard Loeb). Dès 1938, Marcel Michaud accrochait à ses cimaises, dans les brumes et les frilosités lyonnaises, l’avant-garde artistique, Fautrier, Max Ernst, Picasso et le groupe Témoignage. Peu après la fermeture de la galerie, Max Schoendorff rencontre Jacques Verrière qui devient son marchand attitré. Pendant vingt ans, la collaboration, l’échange intellectuel et sensible iront bien au-delà de simples rapports commerciaux. Il s’établit en toute confiance une diffusion régulière de l’œuvre dessinée, peinte et gravée dans toutes les manifestations régionales, nationales et au-delà, dans les foires, les salons, à travers un réseau européen de galeries et de musées. Il ne retrouvera jamais cette confiance et cette complicité brutalement interrompues à la mort prématurée, en 1986, de celui qui était devenu un ami. Néanmoins, d’autres galeristes ou musées présenteront des expositions de l’artiste, à l’étranger, en France et dans la ville de Lyon où ce fumeur de havanes arpente la scène culturelle de sa silhouette de sybarite vêtue de noir.

Ses œuvres entrent au musée (Le Havre, Saint-Étienne, Grenoble, Villefranche-sur-Saône, Lyon, Genève), dans les FRAC (Fonds régional d’art contemporain) Ile-de-France et Rhône-Alpes ou au FNAC (Fonds national d’art contemporain), acquises ou offertes par des collectionneurs mécènes (Michel Descours, André Dubois, Françoise Dupuy-Michaud, Jean-Paul Jungo, Gilbert Monin et d’autres), unanimes à considérer que les œuvres de Max Schoendorff ne sont pas assez visibles. Le musée des beaux-arts de Lyon se voit ainsi doté d’une collection tout à fait représentative. Elle est régulièrement accrochée au musée et sur la scène internationale à l’instigation de Sylvie Ramond qui suscite le dialogue constant avec l’artiste dès son arrivée au musée en tant que conservateur en chef en 2004.

Wikipedia

Max Shoendorff - Hymne - Musée des beaux-arts de Lyon - Photos: lankaart (c)
Max Shoendorff - Hymne - Musée des beaux-arts de Lyon - Photos: lankaart (c)
Max Shoendorff - Hymne - Musée des beaux-arts de Lyon - Photos: lankaart (c)
Max Shoendorff - Hymne - Musée des beaux-arts de Lyon - Photos: lankaart (c)
Max Shoendorff - Hymne - Musée des beaux-arts de Lyon - Photos: lankaart (c)

Max Shoendorff - Hymne - Musée des beaux-arts de Lyon - Photos: lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

Repost0

Publié le 20 Décembre 2018

 

 

 

 

"La création d'une oeuvre, c'est le triple rapport qui se crée entre la chose qu'elle est, celui qui l'a produite et celui qui la regarde."

Pierre Soulages

 

"Cet objet qu'est le tableau... ne dit rien. Il ne porte pas de titre. Il ne livre aucun message. Il n'engage l'artiste que vis-à -vis de son art et de lui-même, mais absolument. Aussi, la peinture n'est ni image ni langage. Elle est une organisation de formes et de couleurs sur laquelle viennent se faire et se défaire les sens qu'on lui prête."

Pierre Soulages

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 18 Décembre 2018

Miro - Goutte d'eau sur le neige rose

Miro - Goutte d'eau sur le neige rose

C'est dans la voie de l'abstraction que Miro trouvera son style propre où il ne cesse de montrer son verve, son humour et son sens du merveilleux. Son invention est illimitée; ses décors de ballets, ses dessins collages, ses grands pastels qui ouvrent en 1934 la "période sauvage" témoignent de son constant esprit de renouvellement. 

Il illustre constamment les propos de Breton :"Il reste des contes de fées à écrire pour adultes". 

 

Source: DA

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 16 Décembre 2018

Frantz Jourdain - Paris - La Samaritaine - Magazin rue de Rivoli - Photo: Lankaart (c)

Frantz Jourdain - Paris - La Samaritaine - Magazin rue de Rivoli - Photo: Lankaart (c)

La Samaritaine à Paris, est un grand magasin qui s'est développé entre la rue de Rivolie et la Seine. Le succès de cette institution créé en 1870 par Ernest Cognacq l'amène rapidement à acheter au fur et à mesure l'ensemble des immeubles longeant les différentes rues du quartier. Afin de donner à l'ensemble une certaine homogénéité et une image en phase avec l'architecture Art Nouveau en vogue au début du XXe siècle, il confie à Frantz Jourdain et Henri Sauvage plusieurs chantiers. Celui de l'immeuble situé rue de Rivoli est confié à Frantz Jourdain qui en fera un démonstrateur de l'architecture Art Nouveau.

 

Source: RR

Frantz Jourdain - Paris - La Samaritaine - Magazin rue de Rivoli - Photos: Lankaart (c)
Frantz Jourdain - Paris - La Samaritaine - Magazin rue de Rivoli - Photos: Lankaart (c)

Frantz Jourdain - Paris - La Samaritaine - Magazin rue de Rivoli - Photos: Lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART NOUVEAU

Repost0

Publié le 14 Décembre 2018

Eglise Saint-Augustin - Paris - Photos: Lankaart (c)
Eglise Saint-Augustin - Paris - Photos: Lankaart (c)
Eglise Saint-Augustin - Paris - Photos: Lankaart (c)

Eglise Saint-Augustin - Paris - Photos: Lankaart (c)

L'église saint-Augustin à Paris, construite entre 1860 et 1871, marque une époque, celle de l'utilisation du métal dans l'architecture, ici Victor Baltard, l'architecte des grandes Halles de Paris, va utiliser pour la première fois dans un édifice religieux le fer et la fonte. L'utilisation de structures métalliques pour la nef de 100 mètres de long et la coupole qui s'élève à 80 mètres, permet à l'architecte de se passer de contrefort. C'est cette innovation technique qui donne à l'Eglise Saint-Augustin sa silhouette si particulière, bien que d'un style roman-byzantin sans grand intérêt, les façades latérales se fichent dans le sol parisien de façon monumental, leur verticalité annonce le volume intérieur de la nef. 

Source: RR

Eglise Saint-Augustin - Paris - Photos: Lankaart (c)
Eglise Saint-Augustin - Paris - Photos: Lankaart (c)
Eglise Saint-Augustin - Paris - Photos: Lankaart (c)

Eglise Saint-Augustin - Paris - Photos: Lankaart (c)

Façade de Baltard

Façade de Baltard

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ECLECTISME XIXe

Repost0