Publié le 1 Septembre 2010

Max Ernst L'ange du foyer ou le triomphe du surréalisme

 

 The Fireside Angel - Der Hausengel

 

«Il s’agit là d’un tableau que j’ai peint après la défaite des Républicains en Espagne. C’est évidemment un titre ironique pour désigner une sorte d’animal qui détruit et anéantit tout sur son passage. C’était l’impression que j’avais à l’époque, de ce qui allait bien pouvoir arriver dans le monde, et en cela j’ai eu raison. » Max Ernst

 

Peint en 1937 comme un manifeste contre Franco et le totalitarisme, ce tableau est prémonitoire, il annonce les massacres et les destructions qui bouleverserons l'Europe. Au même titre que la guerre, ce monstre fanstastique détruit tout sur son passage, sans réflexion, en proi à un délire intérieur incompréhesible.

 

 Il ne reste qu’un étrange petit personnage qui, à gauche de la composition, essaye de le retenir. Dans l’œuvre de Max Ernst, ce petit oiseau filiforme se nomme Loplop, et il incarne l’artiste, son ombre, son double.

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 31 Août 2010

Angkor - Ta Keo - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Ta Keo - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Ta Keo - Photos: Lankaart (c)

Datant de la fin du Xe siècle début du XIe Ta Keo est un  exemple type du temple montagne. IL est particulièrement imposant dans le paysage parce que construit entièrement en grès, une première à l'époque, il est resté inachevé, l'ensemble du décor n'a pas été réalisé laissant brut les immenses dalles de grès. Situé sur la rive Ouest du grand Baray oriental il fur érigé à la demande de Jayavarman V en dehors du centre de la capitale, contrairement à la tradition. Le temple montage symbolise le mont Meru et ses 5 pics.

Angkor - Ta Keo - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Ta Keo - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Ta Keo - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART KHMER

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Publié le 31 Août 2010

Shuiten François dessin (5)

 

Du 09 Juın 2010 au 28 Novembre 2010

 

L’exposition « Archi & BD », présente au grand public ou rappelle aux passionnés de la bande dessinée, les relations qu’entretiennent la bande dessinée et l’architecture.

 

ADRESSE
Palais de Chaillot
1 place du Trocadéro
75016 Paris

PRIX
Plein tarif : 8€ - tarif réduit : 5€ (gratuit pour les moins de 12ans)

Ouverture tous les jours de 11h à 19h sauf le mardi. Nocturne le jeudi jusqu'à 21h.
 
Le blog de l'expo "Archi & BD" ici

 

pour en savoır plus:

http://www.citechaillot.fr/exposition/expositions_temporaires.php?id=139

 

Donnez votre avis sur l'expositon: écrivez un commentaire




Nicolas DE CRECY est né le 29 Septembre 1966 à Lyon. Après des études d'arts appliqués à Marseille, il compte parmi les premiers étudiants de l'Atelier-école de bande dessinée d'Angoulême. Son diplôme en poche, il travaille pendant un an pour les studios Disney France, tout en dessinant son premier album Foligatto, récompensé par plusieurs prix. Avec Le Bibendum Céleste, aux Humanoïdes Associés, il est pour la première fois son propre scénariste et développe une trilogie faite d'expériences […]

 




Moebius est le pseudonyme le plus fréquemment utilisé par Jean Giraud, l'un des dessinateurs les plus importants de sa génération - et pas seulement par l'ampleur de sa bibliographie. Parmi les nombreuses oeuvres dont il a la paternité, l'on retiendra en particulier la série western 'Blueberry', un best-seller qui a contribué à reculer les frontières du neuvième art. Mais il est également vénéré pour ses récits de science-fiction, parmi lesquels 'Arzach', série fantastique muette, le cycle […]




Tardi (1946 - ) Après être entré à l'École nationale des beaux-arts de Lyon à seize ans, puis à l'École nationale décoratifs à Paris, il débute en 1969 avec le récit Rumeur sur le Rouergue, prépublié en 1971 dans Pilote, sur un scénario de Pierre Christin (édité en album broché par Futuropolis en 1976). Depuis, il a gagné une importante popularité dans le monde de la bande dessinée, même si son lectorat se limite à un public francophone, adulte et littéraire. L'univers de Tardi est facile à […]

 




Enki Bilal est né le 7 octobre 1951 à Belgrade, en République fédérale socialiste de Yougoslavie, d'un père bosniaque et d'une mère slovaque. Son patronyme, Bilal, est d'origine musulmane. Son père était maître-tailleur et s'occupait personnellement de la garde-robe de Tito, qu'il avait connu dans la résistance et avec lequel il avait sympathisé. Son enfance dans la Yougoslavie de Tito et son exil en France ont nourri l'univers envoûtant de ses albums. Créateur d'un univers envoutant, Bilal […]

 

 

 

 




François Shuiten est issu de la grande tradition de la bande dessiné belge, celle de la « ligne clair ». C’est sa collaboration avec Benoît Peeters pour le cycle des Cités Obscures qui va le rendre connu et populariser ses mondes improbables issu d’un mélange raffinée entre l’art nouveau si présent à Bruxelles, l’imaginaire des romans de Jules Vernes et un goût prononcé par l’utopie architecturale. Son souci du détail, la cohérence globale donné à ces mondes imaginaires vont inscrire son […]


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Rédigé par rafael

Publié dans #EXPOSITIONS à PARIS

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Publié le 30 Août 2010

Vinci La Dame à l’hermine (Cecilia Gallerani)

Musée de la famille Czartoryski, Cracovie. 1490.

 

Ce portrait de Cecilia Gallerani (1490), favorite de Ludovico Sforza (protecteur de Léonard à l'époque) dépasse de loin, par le dynamisme dans la représentation, les conventions en vigueur à Milan en ce qui concerne les portraits. La coiffure de la jeune femme souligne la perfection de son visage et la profondeur de son regard.

 

L’hermine est le symbole de la pureté et de la vertu, mais elle fait aussi allusion à Ludovico Sforza. Leonard de Vinci atteind dans ce tableau une certaine perfection dans le rendu psychologique de ses personnages et dans la mise en lumière d'un certain mystère féminin qui préfigure la célèbre "Mona Lisa". La beauté du modèle et du portrait en fond certainement l'un des chefs d'oeuvre de la rennaissance et un hymne à la beauté .

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 29 Août 2010

jan van eyck l'homme au chaperon bleu man

 1430, Musée National Brukenthal, Sibiu/Hermannstadt, Roumanie

 

Ce portrait de Jan van Eyck est l'un des chefs d'œuvre du maître. Le portrait représente Jean IV de Brabant, celui-ci présente une bague de fiançailles à la main. Le tableau dégage une douce mélancolie que l'on retrouve souvent dans les tableaux de Van Eyck, un retrait par rapport au monde, une distance vis à vis du spectateur. La beauté du tableau repose sur l'équilibre entre le réalisme apporté aux vêtements, plis du chapeau, rendu de la fourrure, effets d'ombres et l'expression du visage qui rend le personnage quasiment absent de la toile. 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE EUROPE DU NORD

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Publié le 27 Août 2010

Monet la cathedrale de rouen

 

La célèbre série de Monet consacrée à la Cathédrale de Rouen sous différentes lumières fut effectuée en 1893 depuis la fenêtre du 2ième étage d'une boutique en face de la cathédrale. Il fit 18 vues frontales.

 

Changeant de canevas selon la lumière, Monet suivait les heures de la journée, depuis le petit matin avec la façade en bleu ombré de brouillard, à l'après-midi , quand le soleil disparaissant derrière les constructions de la ville, transformait l'oeuvre de pierre érodée par le temps en une étrange fabrique d'orange et de bleu. Variation sublime sur un même thême, une fois de plus Monet explore la lumière et la couleur sans relâche.

 

Monet la cathedrale de rouen (2)

 

Monet la cathedrale de rouen (3)

 

Monet la cathedrale de rouen (4)




Claude Monet a présenté à la troisième exposition impressionniste en avril 1877 sept versions de La Gare Saint-Lazare. Il a choisi le thème du progrès technique très en vogue alors. Émile Zola viendra d'ailleurs à l'exposition impressionniste s'inspirer de l'atmosphère que dégage les tableaux pour écrire La bête humaine. Pour Paris c'était l'époque haussmannienne et pour la gare Saint-Lazare celle de l'ingénieur Eugène Flachat qui réalisa le pont de l'Europe et l'agrandissement de la gare […]



Parmi les thèmes récurant dans l’œuvre de Monet, la femme à l’ombrelle revient plusieurs fois. Mise en scène à chaque fois, il met en valeur la fragilité de la femme, sa grâce sous la lumière souvent très forte, un ciel d’un bleu profond en arrière plan. Monet fervent admirateur des estampes japonaises, réalise ici des œuvres en références à ces images pleines de garce qu’il affectionnait particulièrement, jeunes filles japonaises sous leurs ombrelles aux kimonos amples et majestueux. Le […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 26 Août 2010

Georges de la tour nouveau né nativite

Musée des Beaux-Arts de Rennes

 

Parmi la trentaine d'oeuvres connues de Georges de La Tour,  cette scène, d'une extrême simplicité technique et iconographique, s'inscrit par son clair-obscur, ses tons chauds et son cadre serré, dans la tradition caravagesque. Comme dans tous ses tableaux nocturnes, La Tour recherche les formes rondes et lisses. Les deux silhouettes immobiles se découpent à la lueur d'une bougie. La flamme que le personnage de gauche dissimule au spectateur renvoie une douce lumière sur le visage de l'enfant. De même, le visage de ces deux femmes, à peine éclairé, est empreint de sérénité. Leur regard se pose avec tendresse sur le petit être qui vient de naître, premier « vrai » bébé de l'histoire de la peinture. Par cette scène somme toute ordinaire, l'artiste témoigne du caractère sacré de la vie à travers le temps. Le Nouveau-né est en ce sens une oeuvre d'une extraordinaire humanité. / Nombreux sont les critiques qui ont vu dans cette femme tenant l'enfant emmailloté Marie et l'Enfant jésus. Cette ambiguïté est sans doute à même de guider le spectateur vers une véritable méditation.

 

 

source:

http://www.framemuseums.org/index.jsp

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 23 Août 2010

Taiwan sculpture Paiwan pilier (2)

 Musée des arts premiers Louvre, Paris

 

A Taïwan, les Paiwan constitue un groupe aborigène, aujourd'hui de 70 000 à 300 000 personnes. Ils parlent une langue, le Paiwan, apparentée aux langues austronésiennes. Les maisons des hommes fonctionne comme le temple du village, le toit de ces maisons est porté par des pilliers richement ouvragés qui représentent les anciens. L'art Paiwan, très riche et très original nous permet d'aborder un monde méconnu celui de l'art primitif en Asie, riche de nombreuses cultures souvent oubliées et qui contrairement aux cultures africaines, amériendiennes ou océanienne sont peu exposées dans les musées en Europe ou en Amérique.

 

Taiwan sculpture Paiwan pilier

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Rédigé par rafael

Publié dans #ASIE ARTS PREMIERS

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Publié le 20 Août 2010

Monet la gare saint Lazare

 

Claude Monet a présenté à la troisième exposition impressionniste en avril 1877 sept versions de La Gare Saint-Lazare. Il a choisi le thème du progrès technique très en vogue alors. Émile Zola viendra d'ailleurs à l'exposition impressionniste s'inspirer de l'atmosphère que dégage les tableaux pour écrire La bête humaine. Pour Paris c'était l'époque haussmannienne et pour la gare Saint-Lazare celle de l'ingénieur Eugène Flachat qui réalisa le pont de l'Europe et l'agrandissement de la gare avec du verre et de l'acier.

 

La gare Saint-Lazare est la première série de Monet qui se focalise sur un thème unique, plus tard il y aura les meules ou Les Nymphéas. Monet réalise donc 12 tableaux de la gare Saint-Lazare dans des conditions atmosphériques variées et avec des points de vue divers. Il essaie donc de peindre ses émotions d'un espace avec plusieurs toiles comme s'il était impossible de rendre toutes ses impressions en un seul tableau et que de plus elles peuvent changer selon l'heure ou le temps de la journée : « je me dis qu'il ne serait pas banal d'étudier à différentes heures du jour le même motif et de noter les effets de lumière qui modifiaient d'une façon si sensible, d'heure en heure, l'apparence et les colorations de l'édifice. » ( de : l'impressionnisme et son époque.). Cependant une œuvre comme la gare Saint-Lazare ne s'inscrit pas vraiment dans une série systématique d'impression. Seulement 2 des toiles de la série ont été peintes depuis le même emplacement et même si huit d'entre elles furent exposées au salon impressionniste, rien ne prouve que c'était dans le but de relater les effets variables de l'heure de la journée.

 

Monet la gare saint Lazare (2)

 

Monet la gare saint Lazare (3)

 

La Gare Saint-Lazare. (2010, août 7). Wikipédia, l'encyclopédie libre. Page consultée le 21:55, août 10, 2010 à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=La_Gare_Saint-Lazare&oldid=55942547.




Parmi les thèmes récurant dans l’œuvre de Monet, la femme à l’ombrelle revient plusieurs fois. Mise en scène à chaque fois, il met en valeur la fragilité de la femme, sa grâce sous la lumière souvent très forte, un ciel d’un bleu profond en arrière plan. Monet fervent admirateur des estampes japonaises, réalise ici des œuvres en références à ces images pleines de garce qu’il affectionnait particulièrement, jeunes filles japonaises sous leurs ombrelles aux kimonos amples et majestueux. Le […]



La célèbre série de Monet consacrée à la Cathédrale de Rouen sous différentes lumières fut effectuée en 1893 depuis la fenêtre du 2ième étage d'une boutique en face de la cathédrale. Il fit 18 vues frontales. Changeant de canevas selon la lumière, Monet suivait les heures de la journée, depuis le petit matin avec la façade en bleu ombré de brouillard, à l'après-midi , quand le soleil disparaissant derrière les constructions de la ville, transformait l'oeuvre de pierre érodée par le temps en […]



National Gallery, Londres Turner est le peintre de la lumière incandescente et en même temps de la révolution industrielle, cette phase paléo technologique où des machines rugissantes surgissent au milieu des fumées et du bruit. De ses expériences vénitiennes et de son admiration pour le Lorrain, Turner conserve et développe une lumière quasiment fantastique qui dans le tableau, Pluie, vapeur et vitesse peint en 1844, se conjugue avec une évocation du monde naissant. Le surgissement de la […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 17 Août 2010

Hokusai Mont le Fuji rouge

 Le Fuji rouge

 

Hokusai (1760-1849) réalisa sa célèbre série des 36 vues du Mont Fuji entre 1831 et 1833 (en réalité 46 estampes). Cette série aura une diffusion très large aussi bien au Japon qu'en Europe, certaine de ces estampes sont devenues des références comme la Grande vague de Kanagawwa ou le Fuji rouge. Hokusai réussi à fusionner l'art traditionnel japonais et les apports de l'Europe, notamment la maîtrise de la perspective classique.

 

Hokusai sous la grande vague

 La Grande vague de Kanagawa

 

Hokusai The Fuji from the mountains of Totomi

Le Fuji depuis les montagnes de la province de Totomi

 

Hokusai fuji

  La passe d'Inume dans la province de Kai

 

hokusai mont fuji (2)

 L'orage sous le somet

 

hokusai mont fuji (3)

La Tama dans la province de Musashi

 

Hokusai The Fuji reflects in Lake Kawaguchi

Reflet du mont Fuji dans le lac Kawaguchi, vu depuis le col Misaka dans la province de Kai

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON

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