Publié le 26 Janvier 2019

Rouen - Palais de Justice - Lankaart (c)
Rouen - Palais de Justice - Lankaart (c)
Rouen - Palais de Justice - Lankaart (c)

Rouen - Palais de Justice - Lankaart (c)

Le palais de justice de Rouen, ancien Échiquier de Normandie, est un édifice de la ville de Rouen, situé dans le département français de la Seine Maritime, en région Normandie. Il s'agit de l'un des monuments les plus emblématiques de la capitale normande.

Réalisé en grande partie de 1499 à 1507 pour abriter le Parloir aux Bourgeois et l'ancien Échiquier de Normandie, il devient Parlement de Normandie sous le règne de François Ier, en 1515, avant de devenir un palais de justice à partir de la Révolution française. Le bâtiment sera agrandi au XIXe siècle vers les rues Jeanne d'Arc et Socrate.

Par l'ampleur et la richesse de sa conception, il témoigne d'abord de la prospérité retrouvée de la ville de Rouen à la fin du XVe siècle, renouvelant alors un patrimoine municipal auparavant négligé.

En tant qu'exemple de l'architecture civile de style Louis XII des premières décennies du XVIe siècle, le monument fait l'objet d’un classement au titre des monuments historiques. Son architecture est à rapprocher de celle de l'hôtel de Bourgtheroulde et du bureau des Finances contemporains.

Une première fois ravagé le 19 avril 1944 lors du bombardement dit de la « Semaine rouge », c'est le bombardement du 26 août, précédant la libération de la ville qui provoqua le plus de dégâts, anéantissant presque radicalement le corps de logis central de style Louis XII. L'édifice doit alors être partiellement reconstruit. L'achèvement quasi complet de cette restitution minutieuse confirmera le classement de l'édifice au titre des monuments historiques en 1977 suivie par son inscription définitive en 1979.

Wikipedia

Rouen - Palais de Justice - Lankaart (c)
Rouen - Palais de Justice - Lankaart (c)
Rouen - Palais de Justice - Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 23 Janvier 2019

Royan - Photos: Lankaart (c)
Royan - Photos: Lankaart (c)
Royan - Photos: Lankaart (c)
Royan - Photos: Lankaart (c)

Royan - Photos: Lankaart (c)

Avec les villes de Dunkerque, Toulon, Le Havre, Saint-Dié et Calais, Royan fait partie des villes classées « laboratoire d'urbanisme et d'architecture moderne » en 1949. Cette décision gouvernementale visait à reconstruire rapidement ces villes détruites à plus de 80 % pendant la Seconde Guerre mondiale, en utilisant les techniques les plus innovantes en matière d'architecture. De fait, Royan compte de nombreux édifices datant des années 1950 portant la marque, ou du moins ayant subi l'influence, des grands architectes de l'époque : Le Corbusier, Oscar Niemeyer, Guillaume Gillet, pour ne citer que les principaux.

Le plan d'urbanisme de la ville, qui se voulait cité idéale, a été conçu pour s'intégrer au paysage, en tenant compte du relief et des éléments naturels. Dans l'esprit de ses concepteurs, à commencer par l'architecte chargé de superviser le projet, le Bordelais Claude Ferret, il était impensable de laisser la ville se développer de manière anarchique, selon le bon vouloir des promoteurs immobiliers.

La ville fut donc totalement repensée et « découpée » de manière à regrouper les trois composantes fondamentales de la société : d'une part, les « nourritures terrestres » (le marché central, relié au centre-ville et à la place Charles-de-Gaulle par le boulevard Aristide-Briand, et comportant un dégagement vers les boulevards extérieurs), les « nourritures culturelles », avec le casino-rotonde (détruit aujourd'hui), la salle de spectacle, l'auditorium, et enfin, les « nourritures spirituelles » constituées par l'église Notre-Dame, dominant la ville, et le temple protestant, un peu en retrait.

À la différence des autres villes reconstruites, Royan a développé une architecture caractéristique, mélange de style classique Art déco 1930, de références à Le Corbusier, d'influences brésiliennes, et d'apports du régionalisme saintongeais, un style propre et unique qu'on a qualifié d'« École de Royan ».

De nombreux éléments architecturaux voulus par les architectes du projet, mal entretenus, ont été démolis depuis : le casino-rotonde, l'une des œuvres majeures de Claude Ferret, en 1985, ou encore le portique qui reliait les deux ailes des galeries marchandes du front de mer, formant une séparation entre la ville elle-même et les infrastructures balnéaires, démoli un an plus tard.

Royan est considérée comme un témoignage important de l'architecture de cette époque, marquée par les idées de progrès et de confort. Station balnéaire fréquentée, son statut explique que la ville compte aujourd'hui 7 000 résidences secondaires pour 8 000 principales.

Wikipedia

Royan - Photos: Lankaart (c)
Royan - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 21 Janvier 2019

Les Baux de Provence - Photos: Lankaart (c)
Les Baux de Provence - Photos: Lankaart (c)

Les Baux de Provence - Photos: Lankaart (c)

La lignée des Baux est, au Moyen-âge, une des grandes familles provençales, importante par ses possessions qui à l'origine sont principalement concentrées sur Arles et sur Marignane, et qui se sont au fil des générations étendues dans toute la Provence, dans le Comtat Venaissin, dans le Dauphiné et en terre italienne.

La Maison des Baux fut ainsi maîtresse de soixante-dix-neuf villes ou places fortes qui furent appelées "Les terres Baussenques". Ce nombre, composé de deux chiffres prétendus sacrés, symbolisait la totalité du domaine des princes, son unicité et son intangibilité, en exprimaient, en quelque sorte, leur puissance. Cette dynastie a marqué l'histoire de la Provence par l'influence et la personnalité de ses seigneurs rebelles et guerriers.

Leur histoire mouvementée montre que la forteresse, notamment au cours des guerres baussenques et des guerres de religion, semble avoir principalement servi de place forte au temps de ces rébellions.

C'est ainsi que Louis III, roi de Sicile et comte de Provence se saisit à la mort d'Alix, dernière princesse des Baux, du château médiéval si souvent utilisé contre l'autorité de ses prédécesseurs et le rattache à la couronne comtale. La ville et les terres baussenques entrent ensuite dans le domaine royal lorsque la Provence est rattachée à la couronne de France sous Louis XI. Le roi de France se méfie d'une forteresse à la fois si puissante et si loin de sa cour. De peur qu'elle ne tombe dans les mains de quelques ennemis et notamment des opposants à son autorité en Provence, il ordonne alors son démantèlement en 1483.

Cependant, en raison de son ancienne puissance et de son passé glorieux, la terre des Baux fut intégrée parmi "les Terres Adjacentes" au royaume de France n'ayant d'autre seigneur que le roi, ne dépendant nullement du Comté de Provence et ayant conservé toutes ses coutumes, franchises et prérogatives.

A la Renaissance, période faste pour la Cité, les bâtiments résidentiels du château sont en partie reconstruits. Mais en 1631, la forteresse est de nouveau aux mains des insurgés, la décision royale d'aliéner le Parlement de Provence, l'année précédente, a provoqué à Aix en Provence, une révolte par le prince de Condé. Certains rebelles s'enfuient et se réfugient aux Baux.

La ville est assiégée par les troupes de Richelieu. A la suite de ces combats, la forteresse est de nouveau démantelée.

La seigneurie des Baux est donnée, en 1642 par Louis XIII, à Hercule Grimaldi pour le remercier de sa politique favorable à la couronne de France. Celui-ci transmettra à ses descendants le titre de Marquis des Baux dont Jacques de Monaco est l'actuel détenteur.

Après la Révolution, le marquisat est rattaché à la France. Le village des Baux-de-Provence est peu à peu abandonné et ne compte plus que 400 habitants à la fin du XIXe siècle. Il y en avait 3000 au XIIIe siècle. Mais Les Baux ont à nouveau rendez-vous avec l'Histoire. En 1821, un géologue découvre une roche rouge riche en alumine qu'il nomme bauxite.

les baux de provence.com

Les Baux de Provence - Photos: Lankaart (c)
Les Baux de Provence - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 18 Janvier 2019

Laffitte - 17 juillet 1791 La fusillade du Champ-de-Mars
Laffitte - 17 juillet 1791 La fusillade du Champ-de-Mars

Laffitte - 17 juillet 1791 La fusillade du Champ-de-Mars

La fusillade du Champ-de-Mars est une des journées historiques de la Révolution française, survenue le dimanche 17 juillet 1791.

Après l’arrestation du roi à Varennes, l’Assemblée constituante le suspend, puis le rétablit dans ses prérogatives. Mais la question du sort du Roi et du droit constitutionnel reste entière : l'idée d'une régence du duc d'Orléans est évoquée, mais ne fait pas l'unanimité. Des pétitions organisées par le club des Cordeliers circulent pour exiger la déchéance du Roi et la proclamation d'une République. Refusant toute participation populaire directe au processus de décision politique, les Constituants et la Commune de Paris font tirer par la garde nationale sur des milliers de pétitionnaires rassemblés sur le Champ-de-Mars, et faisant plusieurs dizaines de morts.

Wikipedia

Le dessin de Laffitte est l'une des seules représentations de ce massacre. Peintre néo-classique, élève de David, Laffitte réussit dans ce dessin à rendre compte de l'horreur de la fusillade qui surprend les milliers de parisiens et de provinciaux réunis pour l'occasion.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 17 Janvier 2019

Braque - La guitare statue épouvante

Braque - La guitare statue épouvante

La Guitare : « Statue d’épouvante » est une œuvre de Georges Braque, réalisée en novembre 1913, en pleine période dite des papiers collés, qui ne sont pas des collages, mais une invention de Braque.

Georges Braque introduit dans cette œuvre un objet ayant une réalité matérielle distincte de la réalité strictement picturale, jouant à la fois comme référence à ce qu’il représente et comme surface colorée. La plupart de ces inscriptions, néanmoins lisible, sont incomplètes ou tronquées, agissant comme des synecdoques, elles participent à l'iconographie au second degré. On retrouve l’espace ovale vu en largeur, déjà utilisé dans plusieurs peintures de la même époque, qui resserre la composition et peut également être une métaphore de la table, couverte d’objets. Mais l’ellipse dessinée au fusain et cernée de gouache, est ici inscrite par le peintre dans le rectangle traditionnel, les marges signalant un cadre

Au centre du tableau figure une guitare dont la forme est découpée dans un papier rehaussé d’un dessin au fusain qui explicite la signification de la découpe : corde et rosace de l’instrument. Une ligne intervient pour souligner de blanc le volume de la caisse. Le fusain définit également des plans pouvant être interprétés comme des feuilles de papier, affiches ou portées musicales. Un verre à pied est dessiné comme la partition de musique voisine. Jean Laude remarquait que, privées de leurs notes, ces portées musicales fonctionnaient comme « un écho des cordes de l’instrument ». Parmi les prospectus annonçant des spectacles, on en remarque un, évoqué par de grandes lettres dessinées imitant celles qu’on obtient au pochoir, introduisant le mot « CONCERT ». Braque est d’ailleurs le premier à introduire la lettre d’imprimerie dans la peinture. On en distingue un autre, bien réel, collé sur le papier du fond, donnant le programme d’une représentation du « Trivoli-Cinema » de Sorgues.

Les autres papiers collés, l’un noir, l’autre faux bois de commerce, agissent comme surfaces colorées. Ils constituent un autre jeu sur les différents niveaux de réalité. Le choix d’un papier faux-bois se réfère au matériau dans lequel l’instrument est construit. Le recours au peigne à peindre le faux-bois et à la technique du faux-marbre dans la peinture est due à Braque.

Wikipedia

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Rédigé par rafael

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Publié le 15 Janvier 2019

 CMT building (2010) designed by architecs Enric Batlle & Joan Roig - Photos: lankaart (c)
 CMT building (2010) designed by architecs Enric Batlle & Joan Roig - Photos: lankaart (c)

CMT building (2010) designed by architecs Enric Batlle & Joan Roig - Photos: lankaart (c)

La Commission du marché des télécommunications (CMT) a son siège social dans le 22ème arrondissement de Barcelone. Le bâtiment abrite 10 étages de bureaux et un rez-de-chaussée offrant une variété de services, tels qu'une salle de réception, une grande salle de réunion et un centre préscolaire, le tout dans la structure de l'ancienne usine de textile de Can Tiana et une extension contemporaine. L’ensemble du complexe a été conçu par les architectes Enric Batlle & Joan Roig. La partie contemporaine se caractérise par une volumétrie audacieuse et un traitement particulièrement soigné des façades.

Source: RR

 

 CMT building (2010) designed by architecs Enric Batlle & Joan Roig - Photos: lankaart (c)
 CMT building (2010) designed by architecs Enric Batlle & Joan Roig - Photos: lankaart (c)
 CMT building (2010) designed by architecs Enric Batlle & Joan Roig - Photos: lankaart (c)
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CMT building (2010) designed by architecs Enric Batlle & Joan Roig - Photos: lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 12 Janvier 2019

Fernand Léger - La femme en bleu

Fernand Léger - La femme en bleu

À l’origine, le cubisme se trouvait imprégné d’une profonde méfiance dans la perception humaine de la réalité du monde visible. Dans l’œuvre de Fernand Léger, le cubisme s’est converti en un art d’acceptation. Petit-fils d’agriculteurs normands et fils d’un éleveur d’animaux ; de corps massif mais d’apparence curieusement charmante, Léger a chanté les gloires du monde technologique d’une manière peu intellectuelle et ingénue. Installé à la Ruche à Montparnasse, il avait rencontré Delaunay, Chagall, Soutine, M. Jacob et Cendrars. L’exposition de Cézanne au Salon d’automne fut déterminante pour son art et il abandonne ses premières expériences impressionnistes et fauves. Contrairement à Picasso et à Braque, il utilise dans sa période cubiste des couleurs vives et impulse mouvement et dynamisme à ses compositions. Peu à peu, il organise l’opposition des valeurs des lignes et des couleurs contraires (« Le Réveille-matin ») uniquement avec des formes géométriques peintes avec de couleurs pures. L’art de Léger représente une évolution nette et personnelle du cubisme et de la première étape constructiviste.

Léger porte l’accent sur les volumes et le mouvement (« Nus dans la forêt », 1909-1910). Au Salon des Indépendants de l’année 1911, Léger se fait remarquer avec ce tableau. Le critique d’art Louis Vauxcelles parle à propos de l’art de Léger non plus de cubisme mais de tubiste. Cette dénomination ne plaisait pas au peintre qui déclarait s’être jeté de toutes ses forces du côté opposé à l’impressionnisme. Il connut maintes périodes de découragement. Il dira ainsi qu’il s’était battu deux ans avec la plasticité des « Nus dans la forêt ». Dès 1912, avec « La femme en bleu », il réintroduit les couleurs franches et pures.

Aparences.net

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Rédigé par rafael

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Publié le 10 Janvier 2019

Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)

Situés sur une colline en plein cœur de la ville, les jardins de la Fontaine ont été créés sur un magnifique site historique et naturel de 15 ha.

Sa création débute en 1745. A la demande du roi de France, Louis XV, Jacques Philippe Mareschal (ingénieur du roi, Directeur des fortifications des provinces du Languedoc) en est le concepteur.

L’ambition de Mareschal est de mettre en scène la source et les vestiges antiques découverts, dans une composition inspirée des jardins à la Française : avec ses allées symétriques, ses alignements d’arbres, l’ensemble enrichi de balustres, vases, bancs (au centre, la sculpture allégorique représentant Nîmes).

Le projet prévoyant plusieurs terrasses ne sera jamais finalisé.

Début XIXe, Augustin Cavalier, Maire de Nîmes, met en œuvre l’aménagement de la colline et lui donne son nom. Une végétalisation est effectuée à partir de différentes essences, telles que le pin d’Alep, le chêne vert, le cyprès etc. Des cheminements sont réalisés permettant aux promeneurs de découvrir différentes mises en scène comme la grotte de style rocailleux. Au bout de ces sentiers, un monument remarquable domine le jardin : la Tour Magne.

Depuis, de nombreux espaces ont été créés permettant d’enrichir ce lieu, tels que le jardin de rocaille, savant mélange de rochers et de plantes méditerranéennes, le bassin Montgolfier avec ses plantes aquatiques, le jardin de mazet.

Ce « jardin remarquable » labellisé par le Ministère de la Culture est un havre de paix où il fait bon se promener.

Nîmes.fr

Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Jardins de la Fontaine - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS

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Publié le 8 Janvier 2019

Prague - Synagogue - Photos: Lankaart (c)
Prague - Synagogue - Photos: Lankaart (c)

Prague - Synagogue - Photos: Lankaart (c)

L’une des promenades les plus habituelles dans le quartier juif de Prague est de passer par les six synagogues qui sont encore conservées. La plus vieille date du XVe siècle, et la plus belle est certainement la Synagogue Espagnole. Construite en 1868, elle est baptisée "L’Espagnole" en raison de sa décoration mauresque, très semblable à celle de l’Alhambra à Grenade. Une exposition sur la vie des Juifs ces dernières décennies se trouve à l’intérieur.

Prague - Synagogue - Photos: Lankaart (c)
Prague - Synagogue - Photos: Lankaart (c)
Prague - Synagogue - Photos: Lankaart (c)
Prague - Synagogue - Photos: Lankaart (c)
Prague - Synagogue - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

Publié dans #ECLECTISME XIXe

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Publié le 24 Décembre 2018

Pouilles - Villa Sticchi - Santa Cesarea Terme - Photos: Lankaart (c)
Pouilles - Villa Sticchi - Santa Cesarea Terme - Photos: Lankaart (c)

Pouilles - Villa Sticchi - Santa Cesarea Terme - Photos: Lankaart (c)

La Villa Sticchi est un palais néo-mauresque du XIXe siècle, l'un des bâtiments les plus énigmatiques des Pouilles. Le style mauresque de la villa est l'expression typique de l'éclectisme architectural répandu en Europe au XIXe siècle et qui caractérise la forme de certaines villas et bâtiments publics des stations thermales en vogue à l'époque. Ce bâtiment est de fait un bel exemple de ce genre, évocateur du syncrétisme des différents styles, à la convergence entre les cultures Ionienne et Adriatique, orientales et occidentales. 

Source: RR

Pouilles - Villa Sticchi - Santa Cesarea Terme - Photos: Lankaart (c)
Pouilles - Villa Sticchi - Santa Cesarea Terme - Photos: Lankaart (c)
Pouilles - Villa Sticchi - Santa Cesarea Terme - Photos: Lankaart (c)
Pouilles - Villa Sticchi - Santa Cesarea Terme - Photos: Lankaart (c)

Pouilles - Villa Sticchi - Santa Cesarea Terme - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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