Publié le 15 Novembre 2010

lorenzo lotto autoportrait

 

 Peintre vénitien, Lorenzo Lotto (1480-1556) est un peintre voyageur, son art original est une véritable synthèse entre les différents courants qui traversent l’Italie de la renaissance. Il est à trévise en 1503, puis à Rome et Bergame. A Rome il travaillera à la décoration du Vatican. Son sujet de prédilection reste les scènes religieuses. En 1525 il est à Venise où il exécute des œuvres pour différentes églises des Marches. Il peint également des portraits, Lucrezia Valier, La courtisane. Il reste le peintre de l’émotion simple, humaine et parfois angoissé.

 

lorenzo lotto couple

 

Lorenzo lotto jeune homme Young Man

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 14 Novembre 2010

 

 

 

Rite Of Spring London Symphony Orchestra Leader Andrew Haveron Conductor Valery Gergiev Barbican Centre London 2007

 

L’idée de la musique du ballet naît dans l’esprit de Stravinsky en 1910, alors qu’il vient de composer l’Oiseau de feu. L’argument est le fruit de sa collaboration avec Nicolas Roerich qui signera les décors et costumes de la version chorégraphique. Ils écrivent ensemble l’argument. Stravinsky écrit conjointement la musique de Petrouchka.

 

La chorégraphie de Vaslav Nijinski, tout comme la musique d'Igor Stravinski, plaçant le rythme comme élément principal de l'œuvre, provoquèrent un chahut qui est resté célèbre.

 

Valentine Cross-Hugo « Tout ce qu’on a écrit sur la bataille du Sacre du printemps reste inférieur à la réalité. Ce fut comme si la salle avait été soulevée par un tremblement de terre. Elle semblait vaciller dans le tumulte. Des hurlements, des injures, des hululements, des sifflets soutenus qui dominaient la musique, et puis des gifles voire des coups […]le calme reparaissait un peu quand on donnait soudain la lumière dans la salle ».

 

 




Ballet de Maurice Béjart créé en 1959. Ce film date de 1970. Les deux élus du sacre sont interprétés par Tania Bari et Germinal Casado. Parie 4 (la fin) C'est en 1959 que Maurice Béjart créé le ballet "le sacre du Printemps", sa plus fameuse chorégraphie. Ayant quitté la France faute de financement c'est en Belgique, au théatre Royale de la Monnaie, qu'il met en place sa compagnie, et donne les premières représentation du ballet. Le contrat temporaire qui lie Béjart à la Monnaie va se […]



Les Demoiselles d’Avignon, l’une des œuvres les plus célèbres de Picasso, constitue à la fois une synthèse du XIXe (l’Olympia de Manet, les scènes de harem composées par Ingres et Delacroix) et une ouverture vigoureuse vers l’art du XXe.siècle. Picasso s’approprie pour les dépasser les innovations de Cézanne et des Fauves. Cette œuvre, qui suscita des réactions passionnées, est le point de départ du cubisme, caractérisé par un langage géométrique et une multiplicité des points de vue. […]


The Philadelphia Orchestra Eugene Ormandy, conductor Recorded at Academy Theatre, Philadelphia, 1977 L’Oiseau de feu (en russe : Жар-птица, Jar-ptitsa) est un conte dansé en deux tableaux d’après un conte national russe dont la musique a été composée par Igor Stravinski en 1909-1910 sur la commande de Serge de Diaghilev. Il a été créé à l’Opéra de Paris le 25 juin 1910 par les Ballets russes sur une chorégraphie de Michel Fokine et sous la direction de Gabriel Pierné. Il s’agit du premier […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 13 Novembre 2010

Musée du Louvre, Paris

David (1748-1825) est un véritable virtuose de la peinture, un génie dont les œuvres néo-classiques commencées à la fin du royaume de Louis XVI, vont trouver toute leur valeur pendant la Révolution et l'Empire. Peintre de la République, sa production mêle les œuvres intimes et les grandes compositions monumentales reflet de l'histoire contemporaine ou du glorieux passé antique.
 

Léonidas fut peint en 1814 pendant la débâcle des armées napoléoniennes. Il reprend le thème classique de la lutte de Léonidas et de ses compagnons contre l’envahisseur Perse, tableau d’inspiration grecque c’est le pendant de l’enlèvement des Sabines, qui lui fait référence à l’antiquité Romaine. Développant les thèmes de la fraternité et de la lutte contre l’envahisseur, il était la parfaite illustration du drame que vivait la France en 1814, envahie par les armées étrangères.
 


 

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Rédigé par rafael

Publié dans #NEO-CLASSICISME

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Publié le 13 Novembre 2010

Rome bas relief

 

Pendant la République, la sculpture figurative à relief est surtout le fait de l'art funéraire privé; à Rome comme dans les provinces, la très grande majorité des reliefs impériaux appartiennent à ce type. Il existe un grand nombre de styles locaux, allant de créations nettement primitives à des réalisations tout à fait raffinées suivant les canons grecs. Des fresques ou des panneaux représentant parfois le défunt dans son activité terrestre ou dans ses habits de bienfaiteur de la communauté ornent également les tombeaux. Les sources les plus populaires de l'art funéraire restent les mythes grecs, représentés sur les petites niches funéraires comme sur les grands mausolées, mais on y rencontre également des scènes importantes de la vie du défunt ou des scènes de bataille. La production de sarcophages en marbre sculpté à sujet mythologique commence sous le règne d'Hadrien et se développera beaucoup par la suite.

 

Rome bas relief - CopieRome bas relief - Copie (2)

Dans les dernières années de la République, on fait largement appel à la sculpture en relief pour commémorer les événements historiques; l'apogée du bas-relief historique commence avec le règne d'Auguste et se poursuit pendant deux siècles. Cette forme d'art, nouvelle et typiquement romaine, sera un véhicule efficace de la propagande impériale. Les grands monuments comme les arcs, les autels (Ara Pacis Augustae, 13-9 av. J.-C.) et les socles des statues s'ornent de reliefs qui expriment de manière narrative ou allégorique aussi bien des faits tangibles que des notions abstraites. Ces reliefs offrent souvent des compositions mouvementées, pleines de vie, qui évoquent la peinture; d'autres fois les figures isolées se rapprochent des statues.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROME ANTIQUITE

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Publié le 12 Novembre 2010

Pierre magique, Musée des arts premiers, Louvre, Paris.

Cette pierre à magie de l’île d’Ambrym dans l’archipel de Vanuatu, est un très bel exemple de ces pierres magiques qui servent encore dans l’archipel, et qui ont pour fonction de donner un pouvoir extraordinaire à ceux qui savent les utiliser. Pouvoir sur le temps, les récoltes, les hommes et les animaux, cette pierre ouvrit la porte du pouvoir magique. Plus particulièrement utilisé pour l’acquisition des cochons, porcs castré aux défenses recourbé, qui servaient de monnaie d’échanges et étaient particulièrement recherché pour les sacrifices rituels.


Cette pierre serait une représentation de Lengnangoulong, personnage haut en couleur de la mythologie de l’île, amateur de cochons, et magicien très puissant.


(c) Lankaart

 




Sculpture Kanak, Musée des Arts Premiers, Louvre, Paris Cette sculpture est le chambranle d'une grande maison cérémonielle, L'art Kanak attache une importance particulière au décor de ces grandes maisons, centre de la vie sociale et reigieuse. Les sculptures sont l'oeuvre d'artistes reconnu au sein du clan et dont la vocation et l'art sont protégés, ils font partie intégrante de la société. La maison cérémonielle représente la personne du chef, mais aussi ce qui unie les clans au chef et […]



British Museum Les témoignages artistique de Papouasie sont rares, cette porte est une oeuvre d'exeption, on y perçoit des qualitées esthétiques originales. L'expression du visage, la force du regard en font une oeuvre attachante.

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIER OCEANIE

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Publié le 11 Novembre 2010

Guo Xi debut du printemps Early Spring

National Palace Museum Taipei 1072

  

« Les nuages et les vapeurs de paysages réels ne sont pas les mêmes pour les quatre saisons. Au printemps, ils sont clairs et diffus, en été riches et denses, en automne dispersés et fins, en hiver sombres et solitaires. Quand de tels effets peuvent être vus en peinture, les nuages et les vapeurs ont un air de vie. La brume autour des montagnes n'est pas la même selon les quatre saisons. La montagne au printemps est claire et séduisante comme si elle souriait. La montagne en été a une couleur bleu-vert qui semble diffusée dessus. Les montagnes en automne sont lumineuses et belles comme si elles étaient fraîchement peintes. Les montagnes en hiver sont tristes et tranquilles comme si elles dormaient. »

 

Guo Xi, Monts et rivières.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #CHINE

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Publié le 10 Novembre 2010

signac dimanche

Dimanche, 1890

 

En 1886, Paul Signac participe à la VIIIe exposition des impressionnistes, expose à New York puis à Nantes avec Georges Seurat et Camille Pissarro, qui font partie, avec lui, de ce que l’on appelle les impressionnistes scientifiques. Paul Signac s’intéresse d’abord au traité de Charles Henry (Introduction à une esthétique scientifique, 1885) qui élabore les principes de complémentarité des teintes, et invente le cercle chromatique. S’appuyant également sur la théorie de Michel Eugène Chevreul (1786-1889) relative à la persistance des impressions lumineuses sur la rétine (« Lorsque l’œil perçoit en même temps deux couleurs avoisinantes, elles paraissent aussi dissemblables que possible, tant du point de vue de la composition optique que de leur valeur tonale. »), Paul Signac participe avec Georges Seurat à l’élaboration de la technique du pointillisme. Ce procédé consiste à juxtaposer sur la toile des points ou des touches de tons purs contrastés dont l’effet est visible à une certaine distance du tableau — Signac définit ce mouvement dans D’Eugène Delacroix au néo-impressionnisme, en 1899. En 1887, il accompagne Georges Seurat à l’inauguration de l’exposition du Groupe des XX, courant avant-gardiste bruxellois et, l’année suivante, il y est invité à exposer, jouant un rôle déterminant dans l’engouement que suscite le néo-impressionnisme chez les artistes belges. En 1890, il est élu « vingtiste », seul Français du groupe belge avec Auguste Rodin, élu en 1888.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #FAUVISME etc..

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Publié le 10 Novembre 2010

Athenes frise du Parthenon frieze (2)

Centaure combattant un Lapithe, métope sud , British Museum. 

 

Les métopes du côté sud (1-12 et 21-37), à l'exception de la problématique métope 13-20 aujourd'hui perdue, montrent la Centauromachie ou combat des Lapithes et des Centaures (combat mythique des Lapithes aidés par Thésée contre les Centaures, mi-hommes, mi-chevaux, en Thessalie). Les Centaures sont figurés avec des traits rappelant ceux des masques de théâtre ; ils sont vêtus de peaux d'animaux et sont armés de branches d'arbres. Les Lapithes sont figurés nus ou vêtus de la chlamyde ; ils portent des épées et des boucliers, avec des éléments métalliques véritables qui se trouvaient insérés dans la pierre. On distingue aussi des hydries, qui semblent indiquer une bataille se déroulant à l'intérieur de bâtiments. Contrairement à ce qu'on attendrait d'un point de vue moral, ce sont les Centaures qui semblent l'emporter sur les Lapithes, du moins à cette phase de la bataille.

 

Athenes frise du Parthenon frieze (5)

 

Athenes frise du Parthenon frieze (6)

 

Athenes frise du Parthenon frieze (7)

 

Mythologie:

 

Les centaures du Pélion avaient pour voisins les Lapithes, dont ils descendaient par Ixion. Ils furent invités à l'occasion du mariage du roi Pirithoos (ou Pirithoüs) avec Hippodamie (tout comme Thésée), mais le banquet tourna mal : plusieurs centaures ivres, notamment Eurytion, tentèrent de violer Hippodamie et d'autres femmes Lapithes. Un combat s'engagea au cours duquel de nombreux centaures furent tués. Les autres, chassés du mont Pélion, se réfugièrent la plupart autour de Pholos sur le mont Pholoé.

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE

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Publié le 9 Novembre 2010

Botticelli le printemps primavera (2)

Musée des Offices, Florence

 

Ce tableau est certainement l'un des chefs-d'oeuvre de Botticelli, pendant de la naissance de Vénus, ils furent tous les deux peints pour les Médicis, et étaient exposés à la villa du Castello. Cette scène païenne reprend tous les thèmes chères aux érudits de la rennaissance: référence à la mythologie classique, apologie de la beauté féminine, évocation de la nature,  représentation de personnages de l'antiquité (les trois graces, Zéphire, la nymphe Chloris, cupidon, Mercure et Vénus au centre du tableau).  

 

Botticelli saisit la fraîcheur d'un petit matin de printemps lorsque la lumière du matin pale brille au travers de grands et vigoureux arbres déjà chargés de leurs fruits d'or; oranges ou mythiques pommes d'or des Hespérides? Ce tableau est un vivant hommage à la vie et à sa perpétuation.

 

Botticelli le printemps primavera (3)

 

Botticelli le printemps primavera

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 8 Novembre 2010

Henri Rousseau la charmeuse de serpent

Musée d'Orsay, Paris

 

Rousseau, peintre autodidacte et tardif, n'a que très peu voyagé. La plupart de ses jungles ont été réalisées au muséum d'Histoire naturelle et dans la grande serre du Jardin des plantes. Comme Roussel dans ses Impressions d'Afrique, Rousseau nourrit ses rêves d'exotisme à Paris.

 

Parmi ses plus fervents admirateurs, on trouve Alfred Jarry, André Breton, Guillaume Apollinaire, Robert Delaunay, dont la mère a commandé cette toile, ou encore Pablo Picasso. A ce dernier, Rousseau dit un jour : "Au fond vous faites dans le genre égyptien ce que je fais dans le genre moderne". Cette remarque a de quoi surprendre et même amuser. Pourtant, tout, dans cette Charmeuse de serpents est nouveau : le sujet d'abord : une Eve noire, dans un Eden inquiétant, charmeuse d'un serpent aussi effrayant que celui de la Genèse était séducteur. Le style ensuite : des couleurs franches et denses, en contre-jour, anticipant sur celles d'un Magritte, un trait à la fois naïf et précis, une composition verticale, d'une asymétrie novatrice.

 

La figure humaine, les animaux, le décor végétal aux déploiements fantastiques, sont exécutés avec la même minutie dans un traitement uniforme. Cette femme charme la Nature sauvage, ou plutôt elle la fige dans un étrange silence. L'univers fantastique de cette toile annonce le surréalisme.

 

Source: Musée d'Orsay

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #FAUVISME etc..

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