Publié le 27 Février 2019

Picabia - Arbre rouge (Grimaldi après la pluie)

Picabia - Arbre rouge (Grimaldi après la pluie)

Francis Picabia, né à Paris en 1879, s'oriente dans un premier temps vers l’impressionnisme sous l'influence de Sisley et de Pissaro. Pendant dix ans le succès de ses œuvres le fait connaître à Paris. En 1909 il opère une rupture profonde en exécutant une aquarelle abstraite, Caoutchouc, dès lors l'aventure commence, et sa rencontre avec Marcel Duchamp en 1910 puis celle d'Apollinaire en 1911 l'oriente définitivement vers une non-figuration lyrique qu'illustre parfaitement l'Arbre rouge. 

 

Source: DA

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 25 Février 2019

Chagall - A la Russie aux ânes et aux autres

Chagall - A la Russie aux ânes et aux autres

À la Russie, aux ânes et aux autres offre un cortège de références explicites aux cultures juive et russe. Au début de son autobiographie, Mein Leben [Ma Vie] (Berlin, 1923), Chagall relate sa naissance en ces termes : « Ce qui d’abord m’a sauté aux yeux, c’était une auge ». Auge dans laquelle sa mère le plonge pour le protéger d’un incendie qui ravage le quartier juif et à laquelle s’abreuve la vache rouge du tableau. Celle-ci désignerait-elle la vache rousse des textes sacrés ? « L’Éternel parla à Moïse et à Aaron en ces termes : “Ceci est un statut de la loi qu’a prescrit l’Éternel, savoir : Avertis les enfants d’Israël de te choisir une vache rousse […]. Vous la remettrez au pontife Éléazar; il la fera conduire hors du camp, et on l’immolera en sa présence”. » (Les Nombres, 19). Ce passage de la Thora, qui décrit les prescriptions fondamentales des Hébreux en matière d’interdits, fait partie du savoir religieux que le jeune Chagall acquérait à l’école juive (heder ) de Vitebsk. Chagall ne se contentera pas de transposer cet enseignement dans sa peinture ; il le transformera en une vision métaphorique et poétique qui nourrit son art. Son passé le poursuit jusqu’à Paris, où il s’installe en 1911, dans un atelier au 18, impasse du Maine, puis à la Ruche où il réalise À la Russie, aux ânes et aux autres : « Deux, trois heures du matin. Le ciel est bleu. L’aube se lève ! Là-bas, plus loin, on égorgeait le bétail, les vaches mugissaient et je les peignais. » (Ma Vie, op. cit. , p. 145). Il se souvient aussi de sa fascination de gamin juif pour les églises orthodoxes inaccessibles, avec leurs iconostases qui lui étaient interdits : « Ma chambre s’éclairait du bleu foncé tombant de la fenêtre unique. La lumière venait de loin : de la colline où se trouvait l’église. J’éprouve toujours du plaisir à peindre une fois de plus cette église et cette petite colline sur mes tableaux. ». La peinture, l’une des premières grandes compositions parisiennes de Chagall, préparée par un esquisse à l’encre et une gouache, appartient, comme le souligne Pierre Provoyeur, au thème des « nuits », illuminées par des couleurs fauves, éblouissantes, et par une force poétique « démente » (Blaise Cendrars), incarnée par la décollation de la fermière et par la vache qui plane par-dessus le toit, en référence au dicton juif qui dit de quelqu’un que sa tête vole dans le ciel quand il se laisse emporter par sa fantaisie. Après une présentation au Salon des Indépendants de 1912, le tableau est montré par Apollinaire – séduit par cette conjugaison d’une iconographie folklorique et d’un style cubiste qui lui donne son « pouvoir de choc » –, à la galerie Der Sturm de Berlin, en 1914. Il est le chef-d’œuvre de Chagall pour 1911, année définie par André Breton comme celle de sa « totale explosion lyrique » .

Centre Pompidou

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 23 Février 2019

Fernand Léger - la Noce

Fernand Léger - la Noce

La Noce de Fernand Léger est, de prime abord, difficilement lisible. L’attention est attirée par les grandes formes lumineuses et les aplats colorés qui rythment la composition et organisent l’espace. Un réseau de petits éléments imbriqués, de couleurs plus éteintes, apparaît entre ces formes. Il laisse entrevoir le cortège des invités déambulant autour des mariés – dont les visages occupent le centre du tableau –ainsi que des fragments de paysage et de corps. Contemporaine des recherches du cubisme « analytique », privilégiant les bruns et les gris, l’œuvre déroute la critique par ses contrastes colorés : Léger mène ici sa « bataille de la couleur ».

Centre Pompidou

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 21 Février 2019

Sonia Delaunay - Le bal Bullier

Sonia Delaunay - Le bal Bullier

Lors de sa première présentation à Berlin, en 1913, à la galerie Der Sturm (Erster Deutscher Herbstsalon, 20 septembre-1er décembre), le tableau portait le titre programmatique, Mouvement, couleur, profondeur, danse, Bullier, qui résume toute son ambition de transcription du mouvement par les formes couleurs. Le titre actuel situe l’action dans le dancing du boulevard Saint-Michel fréquenté par les Delaunay, où Sonia étrennera sa fameuse « robe simultanée », célébrée par Blaise Cendrars (« Sur la robe elle a un corps », 1913). La toile, indirectement préparée par des études dessinées de foule et de lumière, boulevard Saint-Michel, et deux études peintes (Bielefeld, Städtisches Museum et coll. part.), adopte un format panoramique qui amplifie le déroulement des arabesques figurant les couples de danseurs de tango, tourbillonnant sous les halos des globes électriques. Le thème de la danse, prétexte à la représentation du mouvement et emblématique du dynamisme de la vie moderne, était partagé par cubistes et futuristes . Il favorisait l’éclatement de la forme homogène et sa dissolution en plans abstraits, observée dans la peinture de La Prose du Transsibérien … qui succède au Bal Bullier.

Centre Pompidou

Sonia Delaunay - Le bal Bullier - Détails - Photos: Lankaart (c)
Sonia Delaunay - Le bal Bullier - Détails - Photos: Lankaart (c)

Sonia Delaunay - Le bal Bullier - Détails - Photos: Lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 19 Février 2019

Delaunay - La Ville de Paris

Conçue pour le Salon des Indépendants de 1912 où elle est présentée ... , La Ville de Paris affiche, par son format monumental et sa richesse iconographique, les ambitions de Robert Delaunay. La composition se lit de gauche à droite, comme un collage réemployant des motifs récurrents de son œuvre (vue de Paris et tour Eiffel). Ils sont juxtaposés à un thème inédit chez lui, celui des Trois Grâces, dans un déroulé en accéléré, qui résume son passage du cubisme à l’abstraction par le biais des contrastes simultanés. La peinture accumule les citations et les emprunts stylistiques : à Pompéi, au Greco, à Cézanne, à l’autoportrait Moi-même – portrait paysage (1890) de son maître le Douanier Rousseau. L’écart entre le sujet moderne de la tour Eiffel et le sujet classique des Trois Grâces (qui sont étudiées en détail dans une série d’aquarelles et d’huiles) pourrait laisser penser à un manifeste en faveur d’une synthèse entre l’ancien et le nouveau si le trio féminin ne faisait pas explicitement référence aux Demoiselles d’Avignon (1907) de Picasso, notamment par le caractère primitiviste des visages. Les trois parties de la composition sont unifiées par l’effet de surface des plans miroitants qui font disparaître les formes dans la couleur. « Vision de Paris : transition vers la couleur constructive, état entre le constructif et le destructif. […] Synthèse de la Ville et de la Tour […]. Les nus féminins sont des immeubles, les immeubles, des nus. La grâce ancienne réapparaît : Pompéi ! Mais noyé dans un désir de nouvelle composition » (R. Delaunay, Du cubisme à l’art abstrait, op. cit., p. 62).

Centre Pompidou

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 17 Février 2019

Le Clos Lucé - Photos: Lankaart (c)
Le Clos Lucé - Photos: Lankaart (c)
Le Clos Lucé - Photos: Lankaart (c)
Le Clos Lucé - Photos: Lankaart (c)
Le Clos Lucé - Photos: Lankaart (c)
Le Clos Lucé - Photos: Lankaart (c)
Le Clos Lucé - Photos: Lankaart (c)
Le Clos Lucé - Photos: Lankaart (c)

Le Clos Lucé - Photos: Lankaart (c)

« Les détails font la perfection et la perfection n’est pas un détail » 
Léonard de Vinci

 

"En 1516 François Ier et Louise de Savoie invitent Léonard de Vinci à Amboise. Le roi François Ier, passionné par le talent de Léonard de Vinci le nomme « Premier peintre, ingénieur et architecte du Roi ». 


Il lui offre la jouissance du Château du Clos Lucé situé près du Château royal d’Amboise. Les archives nationales de Paris possèdent une attestation de paiement qui mentionne la pension versée par François Ier à Léonard de Vinci « A maistre Lyenard de Vince, paintre ytalien, la somme de 2000 écus soleil, pour sa pension di celles deux années ».

Léonard séjourne au Château du Clos Lucé les trois dernières années de sa vie et travaille à de nombreux projets pour le roi de France, entouré de ses élèves. Il reçoit des hôtes de marque comme le Cardinal d’Aragon, les grands du royaume, les ambassadeurs et ses amis artistes italiens présents à la Cour du Roi dont Dominique de Cortone, dit le Boccador, futur architecte de Chambord. 
Un souterrain reliant le Château du Clos Lucé et le Château royal d’Amboise permet aux deux hommes de se rejoindre quotidiennement. Les premiers mètres de galerie sont encore visibles.
Après 10 ans d’une fascinante relation entre Léonard de Vinci et trois rois de France : Charles VIII, Louis XII et François Ier, le Maître italien s’éteint le 2 mai 1519 dans sa chambre au Château du Clos Lucé."

Source: http://www.vinci-closluce.com/fr/presentation-lieu

Le Clos Lucé - Photos: Lankaart (c)
Le Clos Lucé - Photos: Lankaart (c)
Le Clos Lucé - Photos: Lankaart (c)
Le Clos Lucé - Photos: Lankaart (c)
Le Clos Lucé - Photos: Lankaart (c)
Le Clos Lucé - Photos: Lankaart (c)
Le Clos Lucé - Photos: Lankaart (c)
Le Clos Lucé - Photos: Lankaart (c)

Le Clos Lucé - Photos: Lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE FRANCE - EUROPE DU SUD

Repost0

Publié le 16 Février 2019

Picasso - Femme à la tête rouge

Picasso - Femme à la tête rouge

Entre l’automne 1906 et l’été 1907, Picasso s’attelle à un vaste chantier, qui aboutira à la peinture longtemps considérée comme « à l’origine du cubisme » (Daniel-Henry Kahnweiler, 1920) et comme « l’événement capital du début du XXe siècle […] un symbole pur […] une projection intense de l’idéal moderne […] une image sacrée »(André Breton, 1924) : Les Demoiselles d’Avignon (1907, New York, MOMA). Cette très belle esquisse, Femme à la tête rouge, fait partie du travail préparatoire à la réalisation de ce tableau, mélange d'influences romanes et africaines.

Source: Wikipedia, RR

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 15 Février 2019

Louis Marcoussis - Gaby

Louis Marcoussis - Gaby

Louis Marcousis, est né à Varsovie en 1878. Arrivé en 1903 à Paris il trouve auprès des cubistes dès 1910 les éléments de son style qu'il va développer dans un intimisme très personnel: un cubisme clair, graphique, et lisible axé sur les rapports de la forme te de la couleur. A partir de 1920 et ce jusqu'en 1929 il pratique le "fixé sous verre" et accède à la célébrité grâce à ces amis poètes Eluard, Tzara et Max Jacob dont il dessine et grave les portraits.

Il peint également des paysages et des natures mortes, notamment en Bretagne. Mais ce sont ses gravures et ses illustrations des œuvres d'Apollinaire, Nerval, Tzara et Bachelard qui perpétuent sa célébrité dans les années 30. Il meurt en 1941.

Source: DA

Louis Marcoussis - Apollinaire - Alcool

Louis Marcoussis - Apollinaire - Alcool

Louis Marcoussis - Soleil couchant

Louis Marcoussis - Soleil couchant

Louis Marcoussis - Illustration

Louis Marcoussis - Illustration

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 13 Février 2019

Cezanne - Portrait d'Ambroise Vollard

Cezanne - Portrait d'Ambroise Vollard

"La vérité apparaît partout dans l'oeuvre de Cézanne; elle ennoblit l'aquarelle la plus hâtive, l'esquisse la plus rapide.

Avec des dons uniques, et une science admirable, Cézanne sut s'abandonner à toute l'audace qui l'animait. Sa témérité effraie parfois, elle est surtout le témoignage de ses efforts, de ses doutes et de ses douleurs. Personne ne fait songer à Pascal comme Cézanne. les dons littéraires du premier étaient du même ordre que les dons plastiques du second. Ce qu'ils ont exprimé tous deux a cette même grandeur "qui dépasse parfois l'entendement"".

Apollinaire, Paris-Journal, 20 janvier 1910.

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #FAUVISME etc..

Repost0

Publié le 11 Février 2019

Braque - Compotier et verre

Braque - Compotier et verre

Braque - Compotier et cartes

Braque - Compotier et cartes

Braque crée en 1911-1912,  parallèlement à sa peinture cubiste, des compositions à base de papier collé ouvrant la voie à une nouvelle forme d’expression. Celle-ci empreinte à la réalité du quotidien des éléments de compositions: cartes à jouer, lettrage, imprimé etc ...

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0