Publié le 6 Janvier 2011

Le titien Carlos V Prado

 

Le Titien (1490 - 1576), est un peintre italien, auteur d'une œuvre picturale considérable.

 

A partir de 1530, il produisit de nombreuses œuvres pour l'empereur Charles-Quint. Il inaugura pour lui le genre du portrait en pied en 1533 : le visage ingrat du peu séduisant Charles est traité sans concession par l'artiste.

 

Si le grand portrait équestre de 1548 commémorant Mühlberg exalte un défenseur de la foi dans toute sa gloire, au même moment un portrait assis souligne la fatigue et la mélancolie de l’empereur.

 

La légende s'empara vite de leur relation :

 

Le Titien étant occupé à faire le portrait de Charles-Quint, laissa tomber un de ses pinceaux ; l'Empereur daigna ôter son gant, le ramasser et le lui rendre. Vivement touché de cette marque d'honneur, ce grand peintre dit à l'Empereur en se prosternant : Sire, je ne suis pas digne d'avoir un serviteur tel que vous, à quoi Charles-Quint répondit : «Il y a plusieurs princes, mais il n'y a qu'un seul Titien ! ».

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 6 Janvier 2011




Edouard Manet naît à Paris en 1832 dans une famille aisée, et se destine très tôt à une carrière dans la marine, tout en ayant un véritable goût pour l'art et pour le dessin. Son échec au concours d'admission à l'École Navale le conduit malgré tout à s'embarquer sur un bateau-école à destination de l'Amérique du Sud. Au cours de ce long voyage, il réalise de nombreux dessins et décide de se consacrer finalement à l'art. De retour à Paris, quelques mois plus tard, il entre dans l'atelier du […]



Un bar aux Folies Bergère est un tableau réalisé par le peintre Édouard Manet au début des années 1880. Il s'agit de la dernière œuvre majeure de Manet avant sa mort. La scène, contrairement aux apparences, n’a pas été peinte au bar des Folies Bergère mais a été entièrement recréée en atelier. La jeune femme servant de modèle, Suzon, est en revanche une véritable employée de ce célèbre café-concert. Les nombreux éléments présents sur le marbre du bar, qu’il s’agisse des bouteilles d’alcool, […]



Olympia est un tableau réalisé par Édouard Manet en 1863. Initialement prévue pour le Salon des Refusés de la même année, l'œuvre ne sera finalement dévoilée par le peintre que deux ans plus tard. L'œuvre, qui allait susciter une controverse encore plus féroce que le Déjeuner sur l'herbe, représente une prostituée semblant issue d'un harem à l'orientale et s'apprêtant visiblement à prendre un bain. Le tableau, qui associe et fait ressortir avec puissance le contraste entre la femme blanche […]



Le Balcon est un tableau réalisé par le peintre Édouard Manet et présenté au Salon de Paris de 1869. La toile représente notamment Berthe Morisot (à gauche), qui deviendra en 1874 la belle-sœur de Manet. La toile, inspirée des Majas au balcon de Francisco Goya, a été réalisée à la même époque et dans la même intention que le Déjeuner dans l'atelier. Les trois personnages, tous amis de Manet, semblent n’être reliés par rien : tandis que Berthe Morisot, à gauche, fait figure d'héroïne […]



Le Joueur de fifre est un tableau réalisé par le peintre Édouard Manet en 1866, et resté célèbre en raison de ses couleurs vives et contrastées. Le thème de la toile, de même que la posture du personnage, s'inspirent explicitement des portraits de nains et de bouffons autrefois réalisés par Diego Vélasquez. Cette œuvre fut appelée La carte à jouer. Le refus du Joueur de fifre au Salon de Paris de 1866 sera l'occasion pour le jeune écrivain Émile Zola de publier un article retentissant dans […]



Musée d'Orsay, Paris « Le Déjeuner sur l'herbe est la plus grande toile d'Édouard Manet, celle où il a réalisé le rêve que font tous les peintres : mettre des figures de grandeur naturelle dans un paysage. On sait avec quelle puissance il a vaincu cette difficulté. Il y a là quelques feuillages, quelques troncs d'arbres, et, au fond, une rivière dans laquelle se baigne une femme en chemise ; sur le premier plan, deux jeunes gens sont assis en face d'une seconde femme qui vient de sortir de […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 5 Janvier 2011

Renzo Piano - Berlin - Photos: Lankaart (c)
Renzo Piano - Berlin - Photos: Lankaart (c)
Renzo Piano - Berlin - Photos: Lankaart (c)

Renzo Piano - Berlin - Photos: Lankaart (c)

Avec la réunification de l'Allemagne, Berlin devient la nouvelle capitale de la république fédérale. Les instances gouvernementales sont alors appelées à quitter Bonn pour rejoindre Berlin. Dès lors, commencent les travaux d'aménagement des principales artères (Kurfürstendamm, Unter den Linden et Friedrichstrasse), mais aussi les lourdes opérations d'assénissement des quartiers est de la ville, notamment les districts de Prenzlauerberg et de Mitte.

Immédiatement, le mur est abattu, hormis derrière le Reichstag, où le reliquat sert à présent de mémorial. Le Mur de la Honte, une fois disparu, il appartient aux architectes de combler cette fracture béante entre les deux secteurs de la ville. C'est à ce titre que la Potsdamer Platz, la Pariser Platz et la Leipziger Platz retrouvent leur fonction d'autrefois.

 

Renzo Piano - Berlin - Photos: Lankaart (c)
Renzo Piano - Berlin - Photos: Lankaart (c)

Renzo Piano - Berlin - Photos: Lankaart (c)

L'architecte Renzo Piano a remporté le concours pour l'aménagement de la Potsdamer Platz. La configuration de la place, telle qu'elle a été imaginée, permettra de relier le Kulturforum avec le nouveau centre névralgique et le quartier historique. Daimler Benz a élu domicile et assure la gestion immobilière du nouveau complexe. D'autres entreprises comme Sony y ont également installé leurs sièges sociaux. Helmut Jahn a conçu le Sony Center et Giorgio Grassi réalise les bâtiments d'ABB.

 

Renzo Piano - Berlin - Photos: Lankaart (c)
Renzo Piano - Berlin - Photos: Lankaart (c)
Renzo Piano - Berlin - Photos: Lankaart (c)
Renzo Piano - Berlin - Photos: Lankaart (c)

Renzo Piano - Berlin - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 4 Janvier 2011

Hampi temple de Hazara Rama

 

Le temple de Hazara Rama (XVe siècle) sur le site d'Hampi, est entièrement décoré de scènes du Ramanaya a l'intérieure et sur tout son pourtour d'une gigantesque procession d'éléphants, chevaux, danseuses d'une extreme finesse et précision.

 

Ce type de frises aux motifs répétitifs et aux différents niveaux de frises thématiques est typique des temples hindous de Inde du Sud.

 

Hampi temple de Hazara Rama (2)Hampi temple de Hazara Rama (3)
Hampi temple de Hazara Rama (4)Hampi temple de Hazara Rama (6)

 

Hampi temple de Hazara Rama (7)

 

Hampi temple de Hazara Rama (8)

 

Hampi temple de Hazara Rama (9)

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #INDE HINDOUE, #INDE

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Publié le 4 Janvier 2011

 

 Le didgeridoo est un instrument de musique à vent de la famille des cuivres. A l'origine, cet instrument est joué par les Aborigènes du Nord de l'Australie, son usage semble très ancien, certains prétendent qu'il pourrait remonter à l'âge de la pierre (20 000 ans), d'après une peinture rupestre ancestrale, représentant un joueur de didgeridoo, analysée au carbone 14. C'est une trompe en bois, lointaine cousine du cor des Alpes ou du tongqin tibétain.

 

Didgeridoo, didjeridoo, didjeridu ou didjeridou, est un mot d'origine onomatopéique inventé par les colons occidentaux à partir du son de cet instrument. Les Aborigènes le nomment différemment en fonction de leur ethnie. Parmi la cinquantaine de noms, les plus courants sont : yidaki, mooloo, djubini, ganbag, gamalag, mago, maluk, yirago, yiraki, etc.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIER OCEANIE

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Publié le 3 Janvier 2011




Londres le parlement, Musée des Beaux arts, Bruxelles Claude Monet (1840-1926) est l’un des plus grands peintres français, à la charnière entre le XIXe et le XXe siècle. Au début de sa carrière il peint avec Bazille, Renoir et Sisley des sujets et paysages du quotidien autour de Fontainebleau participant activement au mouvement impressionniste et renversant toutes les convenances picturales de l’académisme en vogue à l’époque. Il poursuit sa quête de la lumière et à travers ses voyages en […]



Parmi les thèmes récurant dans l’œuvre de Monet, la femme à l’ombrelle revient plusieurs fois. Mise en scène à chaque fois, il met en valeur la fragilité de la femme, sa grâce sous la lumière souvent très forte, un ciel d’un bleu profond en arrière plan. Monet fervent admirateur des estampes japonaises, réalise ici des œuvres en références à ces images pleines de garce qu’il affectionnait particulièrement, jeunes filles japonaises sous leurs ombrelles aux kimonos amples et majestueux. Le […]



Musée de l'Orangerie, Paris, 1920-1926 Monet créé à Giverny un étang artificiel, « modèle réduit » de l’univers et source d’inspiration du peintre pendant de nombreuses années. Une grande partie du travail de Monet durant sa vie artistique fut orienté vers la représentation de la lumière et de ses variations, que l’on retrouve dans la série sur la Cathédrale de Rouen ou ses vues de la Tamise à Londres. Ici à Giverny, le spectacle des jeux de la lumière sur l’eau ouvre tout un champ […]



La célèbre série de Monet consacrée à la Cathédrale de Rouen sous différentes lumières fut effectuée en 1893 depuis la fenêtre du 2ième étage d'une boutique en face de la cathédrale. Il fit 18 vues frontales. Changeant de canevas selon la lumière, Monet suivait les heures de la journée, depuis le petit matin avec la façade en bleu ombré de brouillard, à l'après-midi , quand le soleil disparaissant derrière les constructions de la ville, transformait l'oeuvre de pierre érodée par le temps en […]



Claude Monet a présenté à la troisième exposition impressionniste en avril 1877 sept versions de La Gare Saint-Lazare. Il a choisi le thème du progrès technique très en vogue alors. Émile Zola viendra d'ailleurs à l'exposition impressionniste s'inspirer de l'atmosphère que dégage les tableaux pour écrire La bête humaine. Pour Paris c'était l'époque haussmannienne et pour la gare Saint-Lazare celle de l'ingénieur Eugène Flachat qui réalisa le pont de l'Europe et l'agrandissement de la gare […]

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Rédigé par rafael

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Publié le 3 Janvier 2011

François Villon (1431-1463)
                                 

Frères humains, qui après nous vivez,

N'ayez les coeurs contre nous endurcis,

Car, si pitié de nous pauvres avez,

Dieu en aura plus tôt de vous mercis.

Vous nous voyez ci attachés, cinq, six :

Quant à la chair, que trop avons nourrie,

Elle est piéça dévorée et pourrie,

Et nous, les os, devenons cendre et poudre.

De notre mal personne ne s'en rie ;

Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !

 

Se frères vous clamons, pas n'en devez

Avoir dédain, quoique fûmes occis

Par justice. Toutefois, vous savez

Que tous hommes n'ont pas bon sens rassis.

Excusez-nous, puisque sommes transis,

Envers le fils de la Vierge Marie,

Que sa grâce ne soit pour nous tarie,

Nous préservant de l'infernale foudre.

Nous sommes morts, âme ne nous harie,

Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !

 

La pluie nous a débués et lavés,

Et le soleil desséchés et noircis.

Pies, corbeaux nous ont les yeux cavés,

Et arraché la barbe et les sourcils.

Jamais nul temps nous ne sommes assis

Puis çà, puis là, comme le vent varie,

A son plaisir sans cesser nous charrie,

Plus becquetés d'oiseaux que dés à coudre.

Ne soyez donc de notre confrérie ;

Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !

 

Prince Jésus, qui sur tous a maistrie,

Garde qu'Enfer n'ait de nous seigneurie :

A lui n'ayons que faire ne que soudre.

Hommes, ici n'a point de moquerie ;

Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !

 

Il est souvent dit que Villon composa Frères humains à l'ombre de la potence qui lui fut promis par le prévôt de Paris suite à l'affaire Ferrebouc. Gert Pinkernell, par exemple souligne le caractère désespéré et macabre du texte et en conclut que Villon l'a surement composé en prison. Cependant, comme le souligne Claude Thiry : "C'est une possibilité, mais parmi d'autres : on ne peut tout à fait l'exclure, mais on ne doit pas l'imposer". Il remarque en effet que ce n'est pas, loin s'en faut, le seul texte de Villon qui fasse référence à sa peur de la corde et aux dangers qui guettent les enfants perdus[1]. Les ballades en jargon, par exemple, recèlent de nombreuses allusions au gibet, et il serait plus qu'hasardeux de les dater de cet emprisonnement. De plus, Thiry montre aussi que Frères humains, pour peu que l'on fasse abstraction du titre moderne qui fausse la lecture, est un appel à la charité chrétienne envers les pauvres plus qu'envers les pendus, et que contrairement à l'immense majorité de ses textes, celui-ci n'est pas présenté par Villon comme autobiographique. De même, le caractère macabre de la ballade se retrouve aussi dans son évocation du charnier des innocents des huitains CLV à CLXV du Testament.

 

Ce poème est un appel à la charité chrétienne, valeur très respectée au Moyen Âge (Car, si pitié de nous pauvres avez, / Dieu en aura plus tost de vous merciz., car si vous avez pitié de nous/Dieu aura plus vite pitié de vous-aussi'). La rédemption est au cœur de la ballade. Villon reconnaît qu'il s'est trop occupé de son être de chair au détriment de sa spiritualité. Ce constat est renforcé par la description très crue et insupportable des corps pourrissants (qui fut probablement inspirée par le spectacle macabre du charnier des innocents) qui produit un fort contraste avec l'évocation des thèmes religieux. Les pendus exhortent d'abord les passants à prier pour eux, puis dans l'appel, la prière se généralise à tous les humains.

 

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE FRANCE - EUROPE DU SUD

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Publié le 3 Janvier 2011

Laos Luang Prabang Vat Visunarat Vat Visoun (3)

 

Construit en 1513 sous le règne de Chao Visunarat, le rat Visunarat est l'un des plus beaux temples de Luang Prabang, l'ancienne capitale du royaume de Lao. C'est le plus ancien temple actif de la ville, incendié et partiellement détruit en 1887, il fut reconstruit en 1898. Les architectes du XIXe s'attachèrent notamment à rendre l'ambiance lumineuse très particulière en utilisant des balustrades en bois sculpté comme remplissage des baies. A l'intérieur du temple on trouve une surprenante collection de bouddhas en bois doré "appelant la pluie" d'une grande richesse de styles.

 

Laos Luang Prabang Vat Visunarat Vat VisounLaos Luang Prabang Vat Visunarat Vat Visoun (4)
 Laos Luang Prabang Vat Visunarat Vat Visoun (5) Laos Luang Prabang Vat Visunarat Vat Visoun (6)

 

Laos Luang Prabang Vat Visunarat Vat Visoun (9)

 

Laos Luang Prabang Vat Visunarat Vat Visoun (7)

 
 

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Rédigé par rafael

Publié dans #BOUDDHISME CLASSIQUE, #LAOS

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Publié le 1 Janvier 2011

Camille Pissarro paysages

 

 

Peintre français (1830-1903) venu à paris en 1855 pour se consacrer à la peinture il reçoit les conseils de Corot et se lie avec Monet, Cézanne et Guillaumin. Ses envois au salon sont acceptés de 1859 à 1870, sauf en 1861 et 1863, cette année là il exposera au salon des refusés. Après 1870 il participe au mouvement impressionniste. Attiré par la campagne et la nature il est principalement un peintre rustique qui sait avec une très grande poésie, rendre les ambiances changeante de la campagne et des saisons. C’est de sa période dite de Pontoise de 1872 à 1884 que datent ses meilleurs œuvres où il marie avec beaucoup de sensibilité l’approche picturaliste de Monet et la rigueur de Cézanne.

 

Vers 1881 il s’oriente vers un style plus construit et en 1886 adhère au néo-impressionnisme auprès de Seurat et Signac. A la mort de Seurat en 1886, il abandonne le mouvement et revient à un impressionnisme plus classique poursuivant ses recherches sur la composition et la couleur.

 

Camille Pissarro paysages (2)

 

Camille Pissarro paysages (3)

 




Claude Monet a présenté à la troisième exposition impressionniste en avril 1877 sept versions de La Gare Saint-Lazare. Il a choisi le thème du progrès technique très en vogue alors. Émile Zola viendra d'ailleurs à l'exposition impressionniste s'inspirer de l'atmosphère que dégage les tableaux pour écrire La bête humaine. Pour Paris c'était l'époque haussmannienne et pour la gare Saint-Lazare celle de l'ingénieur Eugène Flachat qui réalisa le pont de l'Europe et l'agrandissement de la gare […]



Atget est le témoin unique et infatigable d’une ville sans limite Paris, toute sa vie il parcourt les rues de la capitale, témoin de toutes ses ambiances, de ses rues et ruelles, de son architecture monumentale comme domestique, Atget est un infatigable conteur qui sans cesse se plonge au cœur de la cité. Il produira plus de 10 000 plaques de vues de Paris et de ses environs. Incompris en son temps son œuvre fut découverte tardivement. Atget reste le témoin d’un passé en cours de […]



Le bal du moulin de la galette, 1876, Musée d'Orsay, Paris Né en 1841, Renoir exprime dès les années 1860-70 son goût pour la peinture d’extérieur et les couleurs clairs et lumineuses. Il peint à Fontainebleau avec Monet, Sisley et Bazille. Sa peinture s’inscrit au cœur du mouvement impressionniste. Ses sujets ouvrent la voie à une peinture enjouée et proche des milieux populaires et de la petite- bourgeoisie. Le déjeuner du canotier peint en 1881 est dans cette veine, on y retrouve cet art […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 1 Janvier 2011

Zhou Fang Beauties Wearing Flowers

 

Zhou Fang (c. 730-800) est l’un des peintres les plus influents de la dynastie Tang. Il était aussi connu comme Zhou Jing Xuan Zhong et Lang. Zhou Habitait dans la capitale des Tang , Xi'an. Il venait d'un milieu noble et cela se retrouve dans son travail, qui est constitué en partie de portraits et de scènes de genre de la coure impériale. Il a été influencé par le style pur et détaillée des bonzes Gu Kai-zhi et Lu-wei des Six Dynasties dans son travail.

 

 

Zhou fang courtisanes

 

Zhou Fang pintura costumbrista

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #CHINE

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