Publié le 12 Janvier 2011

Botticelli Venus (2)

Offices Florence, 1485

 

Cette peinture est une allégorie : la Vénus mythologique, dans sa forme anadyomène. Le modèle de la Vénus, Simonetta Vespucci, était la femme de Marco Vespucci et la maîtresse de Julien de Médicis, et considérée comme la plus belle femme de son époque. Décédée de pneumonie à l'âge de 22 ans en 1476, tous les portraits célèbres de Botticelli la représentant sont posthumes.

 

La Renaissance est en plein essor en cet fin du XVe siècle, les italiens redécouvrent une Antiquité disparue après mille ans d'obscurité. Botticelli reprend ici un thème provenant d'écrits antiques. Les peintres s'inspiraient de recueils rassemblant les mythes antiques ce qui leur donnait un large éventail de choix. Comme le veut la mythologie, Venus (Aphrodite en Grec) naît de la mer où les organes génitaux de son père, Ouranos, mutilé par son fils, tombent, d'où l'arrière plan largement déployée vers l'horizon. Placée au centre, mise en valeur par le travail de la lumière, la déesse est sublime. A gauche, sont placés Zéphyr et sa femme, les corps entrelacés accentués par la couleur verte des ailes du Dieu et la cape de la nymphe ainsi qu'une Heure à droite (l'une des filles de Zeus, ici la déesse du printemps).

 

L'inspiration antique ne se limite pas au choix du thème mais s'étend à la représentation des dieux que l'on veut peindre selon leurs traits originaux, en restituant leur grâce et leur gloire. Ici la légèreté des personnages est visible au fait qu'ils semblent ignorer les lois de la pesanteur. Zéphyr pousse de son souffle Vénus vers l'Heure qui s'apprête à rompre une nudité toute relative puisque la déesse cache déjà les parties essentielles. Les cheveux au vent, les fleurs volantes, tout accentue cette impression de légèreté. Vénus représente la perfection de la beauté et appelle le spectateur à la regarder comme telle, beauté du corps, beauté de ce qu'elle représente, l'amour, entre les hommes mais aussi envers Dieu, le tableau est porteur d'un message universel.

 

Botticelli Venus - détails (2)

 

Botticelli Venus

 

Mythologie:

 

Vénus est la déesse de l'amour, de la beauté, de la fertilité et de la mer et peut rendre immortel les amoureux. Il y a autour de sa naissance des légendes contradictoires. Elle serait née de l'écume des flots (aphros = écume) après la mutilation d'Ouranos par Cronos. D'autres la disent fille de Zeus et de Dioné. Vénus surgit nue de l'écume de la mer, chevaucha une conque aborda d'abord sur l'île de Cythère, mais s'étant aperçue que c'était une petite île, elle se rendit au Péloponnèse et finalement s'installa à Paphos, dans l'île de Chypre.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 11 Janvier 2011

Courbet L’Atelier du peintre. Allégorie réelle

 

L'Atelier du peintre est une œuvre de Jean Désiré Gustave Courbet, artiste français né à Ornans le 10 juin 1819 et mort le 31 décembre 1877 à La Tour-de-Peilz, Suisse. Son titre complet est : L’Atelier du peintre. Allégorie Réelle déterminant une phase de sept années de ma vie artistique (et morale). Exécutée en 1855, elle est actuellement exposée au musée d'Orsay, rez-de-chaussée, section 7.

 

Refusée à l’Exposition universelle de 1855, l’œuvre est dévoilée au public lors d'une exposition personnelle de l’artiste, le Pavillon du Réalisme, sous le numéro 1.

 

Avec l'Atelier du peintre, Courbet remet en cause la hiérarchie des genres en livrant là une sorte de manifeste personnel, il élève la scène de genre au rang de la peinture historique, dont il utilise d’ailleurs le format. Courbet mêle dans ce tableau toutes les catégories traditionnelles : le paysage, la scène de genre, le nu, le portrait de groupe, la nature morte… La toile est, de fait, une galerie de portraits, c’est-à-dire une réunion de figures connues, d’allégories ou simplement de différentes catégories sociales. Il cherche ainsi à donner à tous ces genres leurs lettres de noblesse. Par les mots « allégorie réelle », le peintre prévient son public que chacun des personnages représente une idée en même temps qu'un être de chair. Sous l'influence de Proudhon il se fait moralisateur et c'est le monde qu'il entend juger. Le nu peut être perçu comme une représentation allégorique de la peinture qu'il admire et qui inspire l’art de Courbet. Le sous-titre donne par ailleurs la mesure du propos ambitieux et un peu énigmatique du peintre. Courbet cherche en effet à faire une sorte de bilan de son œuvre à travers ce tableau. Le thème de la création artistique n’est pas inhabituel mais Courbet le renouvelle en se plaçant au centre, en se positionnant en tant qu’acteur principal. Il revendique ainsi son statut d’artiste.

 

Courbet l'atelier detail Courbet l'atelier detail (2)

 

Source:

L'Atelier du peintre. (2010, octobre 20). Wikipédia, l'encyclopédie libre. Page consultée le 18:17, novembre 5, 2010 à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=L%27Atelier_du_peintre&oldid=58268850.

 




Le Balcon est un tableau réalisé par le peintre Édouard Manet et présenté au Salon de Paris de 1869. La toile représente notamment Berthe Morisot (à gauche), qui deviendra en 1874 la belle-sœur de Manet. La toile, inspirée des Majas au balcon de Francisco Goya, a été réalisée à la même époque et dans la même intention que le Déjeuner dans l'atelier. Les trois personnages, tous amis de Manet, semblent n’être reliés par rien : tandis que Berthe Morisot, à gauche, fait figure d'héroïne […]



Musée du Louvre, Paris Jean-Baptiste Corrot (1796-1875) est un peintre français de l’école réaliste. Riche héritier Corrot put se consacré à son art durant toute sa vie sans contingence matériel. Ses voyages en Italie, en 1826, 1834 et 1843, le marqueront durablement. Son travail sur le paysage se fait sans contrainte esthétique, il recherche simplement à rendre les effets de la lumière sur la matière. Ces deux paysages de Volterra exposé au Musée du Louvre illustre parfaitement son […]

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Rédigé par rafael

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Publié le 11 Janvier 2011

Jean de bologne sansom et les philistins (2)

  Sanson et les philistins, Londres, Victoria and Albert Museum (1562-1567)

 

Giambologna (en italien Giovanni Bologna), né Jean de Bologne ou Jehan de Boulogne est un sculpteur maniériste d'origine flamande né à Douai en 1529 et mort à Florence le 14 août 1608.

 

Giovanni Bologna étudie son art à Anvers avec l'architecte et sculpteur Jacques Du Brœucq avant de partir pour Rome de 1555 à 1557. Il s'installe par la suite à Florence sous la protection de François Ier de Médicis.

 

Il participe au concours pour la fontaine monumentale de la Piazza della Signoria mais on lui préfère Bartolomeo Ammannati pour la fontaine de Neptune qui y est encore érigée. Il est cependant sur cette même place l'auteur célèbre de la statue équestre de Cosme Ier de Médicis, ainsi que des statues de L'enlèvement des Sabines et de Hercule luttant avec le Centaure situées sous la Loggia dei Lanzi.

 

Au jardin de Boboli, il est l'auteur de la Venus della Groticella. À Paris, le 23 août 1614, quatre ans après l'assassinat d'Henri IV, la statue équestre du roi, commandée à Jean de Boulogne par la reine Marie de Médicis est inaugurée sur le terre-plein de l'île de la Cité, entre les deux culées du pont Neuf. Cette statue a été détruite pendant la Révolution et ne sera remplacée qu'en 1818, grâce à une souscription lancée par Louis XVIII, d'après le modèle de François Frédéric Lemot. Cette nouvelle statue a été fondue par Pierre Tasca avec le bronze de l'effigie de Desaix.

 

Jean de bologne sansom et les philistins

 

Récit biblique:

 

Lors d'un festin de mariage, Samson défie une trentaine de convives de résoudre une énigme et comme ils n'y parviennent pas, il les tue. Le père de la mariée, ayant mal pris la chose, reprit sa fille, ce qui ne plut pas à Samson qui brûla la récolte des Philistins. Riposte de ceux-ci qui « montèrent en Juda (Judée) » pour y capturer Samson. Mais celui-ci, disposant d'une force herculéenne, ne se laissa pas faire et « trouvant une mâchoire d'âne fraîche, il tendit la main, la saisit et en abattit mille hommes ».

 

Quelques années plus tard, Samson « aima une femme dans la vallée de Soreq, elle se nommait Dalila ». Les satrapes des Philistins n'apprécièrent guère et, voulant s'emparer de Samson, ordonnèrent à Dalila de trouver le secret de sa force. Ayant localisé la source de celle-ci aux cheveux, elle fait raser la tête de Samson qui perd sa puissance. Les Philistins s'en emparent, lui crèvent les yeux et le jettent en prison. Plus tard, lors du sacrifice à leur dieu Dagon, les Philistins attachent Samson entre deux colonnes du temple « pour qu'il les divertisse ». Mais, ses cheveux ayant repoussé, Samson retrouve ses forces, repousse les colonnes et le temple s'écroule sur les satrapes et la foule.

 

Source:

Giambologna. (2010, novembre 8). Wikipédia, l'encyclopédie libre. Page consultée le 07:56, décembre 15, 2010 à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Giambologna&oldid=58966082.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Philistins_(Bible)

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 10 Janvier 2011




"La première affaire d'un artiste est de substituer l'homme à la nature et de protester contre elle. Cette protestation ne se fait pas de parti pris, froidement, comme un code ou une rhétorique, elle est emportée et naïve, comme le vice, comme la passion, comme l'appétit. " 1846 "L'artiste, le vrai artiste, le vrai poète, ne doit peindre que selon ce qu'il voit et ce qu'il sent. Il doit être réellement fidèle à sa propre nature." 1859 "Le beau est toujours bizarre. Je ne veux pas dire qu'il […]


Dans ces jours déplorables, une industrie nouvelle se produisit, qui ne contribua pas peu à confirmer la sottise dans sa foi et à ruiner ce qui pouvait rester de divin dans l’esprit français. Cette foule idolâtre postulait un idéal digne d’elle et approprié à sa nature, cela est bien entendu. En matière de peinture et de statuaire, le Credo actuel des gens du monde, surtout en France (et je ne crois pas que qui que ce soit ose affirmer le contraire), est celui-ci : « Je crois à la nature et […]


LXXVIII - Spleen Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis, Et que de l'horizon embrassant tout le cercle II nous verse un jour noir plus triste que les nuits; Quand la terre est changée en un cachot humide, Où l'Espérance, comme une chauve-souris, S'en va battant les murs de son aile timide Et se cognant la tête à des plafonds pourris; Quand la pluie étalant ses immenses traînées D'une vaste prison imite les barreaux, Et qu'un […]

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Rédigé par rafael

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Publié le 10 Janvier 2011

Bagan est l'un des sites archéologiques les plus beaux et les plus intéressant au monde.

Situé sur l'une des boucles du fleuve Irrawaddy au Nord de la Birmanie actuelle, il rassemble plus de mille temples dispersés dans la plaine.

L'ancienne capitale abandonnée, dont les palais et les maisons étaient en bois, a disparu. Seuls restent ces temples magnifiques qui illustrent trois siècles d'architecture, de recherches et de découvertes.


Bagan était la capitale du royaume de Pagan (ou Bagan) qui nait en 849 au centre de la future Birmanie. Capitale d'un royaume riche, en relation avec l'Inde, les royaumes Chinois et Khmers.
Bagan était une ville dynamique, peuplée d'un demi-million d'habitants et ouverte sur le monde extérieur.

A partir du XIe siècle, la ville devient un foyer très actif du bouddhisme mahayana originaire du Bengale. Des centaines de temples et de monastères sont construits, la créativité architecturale et artistique est extrêmement importante.

Bagan est, au XIIème et XIIIème siècle, un foyer artistique très important.
Les campagnes militaires menées en Chine les amènes à se confronter aux Mongols. Les échecs militaires successifs aboutissent à la prise de Bagan par les Mongols en 1287. Bagan perd alors son importance et est peu à peu abandonnée.



Le temple de l'Ananda ou d'Ananda est un des plus beaux temples bouddhistes du site. Édifié par le roi Kyanzittha en 1091, il était originellement dédié à la "sagesse infinie" du Bouddha (Ananta Pinya).

Le temple est d'inspiration indienne. Contrairement aux pagodes qui seront édifiée plus tard, ce temple abrite des salles où trônent des sculptures monumentales. Il est de plan carré, avec quatre portails en projection et un pilier central creusé de quatre niches abritant quatre Bouddhas debout, face aux quatre points cardinaux.
Éclairés par des ouvertures en hauteur, hautes de 10 m, ils sont visibles dans l'enfilade des vestibules.

Le toit est formé de six terrasses successives, dominées par une tour-sanctuaire de type indien (sikhara). Un stûpa très effilé, couvert d'or et d'une ombrelle ("hti") culmine à 55 m.


La base du temple est décorée d'une double rangée de plaques de terre cuite (environ 1500) illustrées de scènes des Jakata.










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Rédigé par rafael

Publié dans #BOUDDHISME CLASSIQUE

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Publié le 9 Janvier 2011

Panthère - Berlin - Photos: Lankaart (c)
Panthère - Berlin - Photos: Lankaart (c)
Panthère - Berlin - Photos: Lankaart (c)

Panthère - Berlin - Photos: Lankaart (c)

La panthère est le symbole de la force dans le Royaume du Benin, on la retrouve souvent représentée en bronze, elle fait partie intégrante de l'univers formel de l'art d'Ifé .

 

(c) Lankaart

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS PREMIERS AFRIQUE

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Publié le 9 Janvier 2011

Loustal

Jacques de Loustal, dit Loustal, est né à Neuilly en 1956. Il commence par étudier l'architecture au Lycée de Sèvres. Dès 1977, il publie dans des fanzines comme Cyclone. La même année, on le retrouve dans Rock and Folk. Avec Philippe Paringaux, il réalise diverses histoires complètes qui lui permettront de faire son entrée à Métal Hurlant, histoires reprises en albums par les Humanoïdes Associés (New York Miami et Clichés d'Amour) en 1981 et 1982.

 

A la même époque, il réalise des illustrations pour Libération, Pilote...  A partir de 1984, il collabore avec le mensuel (A Suivre) qui verra naître Barney et la Note Bleue et les Frères Adamov (scènario de Jérôme Charyn). Parallèlement, il mène une prolifique carrière d'illustrateur, -paraîtront ainsi: Pension Maubeuge, Ciné Romans, Lumières du Jour, Carnets de Voyage, Java, Soleil de Nuit...- et expose régulièrement ses toiles à la galerie Christian Desbois, mettant à plat ses impressions, ses souvenirs et son imaginaire de grand voyageur.

 

Loustal

 

loustal[1]

 

Loustal-Cherbourg[1]

 

loustal soleils de nuit

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS GRAPHIQUES BD XXe et XXIe

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Publié le 8 Janvier 2011

Millet les glaneuses

 

 

Peintre français (1814-1875, tenant du mouvement réaliste il s’attachera durant toute sa vie a représenter la vie quotidienne du monde paysan et des humbles qui l’entourent. Ses portraits, puissants et d’un grand réalisme seront exécutés pendant sa première période. Si son passage à Paris l’oriente vers la peinture académique il revient très vite après son installation à Barbizon en 1849 à un réalisme sans concession. Les scènes de la vie rurale s’opposent aux thèmes épiques des héros-paysan de la glèbe. Ces thèmes ruraux popularisent l’œuvre de Millet notamment outre atlantique. En marge des grands mouvements artistique de son époque, Millet a tracé sa propre voie comme un marginal indéfectiblement attaché à son œuvre et à sa condition noble et digne.

 

 

Millet patato planters paysans

 

Millet paysan man

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 8 Janvier 2011

Mathendous gravures Libye

 

Wadi Mathendous est un site archéologique situé dans le sud-ouest de la Libye, célèbre pour ses gravures : parmi les animaux représentés on trouve des éléphants, des girafes, des aurochs et des crocodiles.  Découvert en 1850 par l'explorateur allemand Henrich Barth ce site constitue l'un des plus vivant témoignage de la civilisation néolithique en Afrique 6 à 8 000 av. JC. On y découvre une faune extraordinaire qui vivait dans un environement beaucoup plus clément que le sahara actuel.

 

Mathendous gravures Libye (3)

 

Mathendous gravures Libye (4)

 

Mathendous gravures Libye (2)

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #PREHISTOIRE

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Publié le 7 Janvier 2011

Domenico rosseli vierge à l'enfant

 

Domenico Rosselli (c. 1439-1498) était un sculpteur italien.

  

Les détails de la vie de Rosselli sont limités, mais il semble avoir reçu une formation à Florence. Il est mieux connu pour son travail de frises, d'embrasures sculptées et de cheminées décoratives dans le Palais Ducal à Urbino, et plus particulièrement pour la cheminée d'ange dans le Sala degli Angeli. Quelques auteurs l'ont aussi identifié comme le Maître des Madones de Marbre, comme celle-ci présentée au Victorai and Albert Museum.

 
 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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