Publié le 21 Janvier 2011

 Stupa Amaravati

British Museum Londres

 

Amaravati est un site du Sud-Est de l’Inde situé en Andhra Pradesh. Important centre de l’art bouddhique, les stûpas de l’ Ecole d’Amarâvatî étaient revêtus partiellement de plaques de marbre blanc sculpté. Son style se développe entre le 1er siècle avant notre ère et le IIIe siècle de notre ère et influencera l’art du Sud-Est asiatique, en particulier celui de l’actuel Sri Lanka, de l’Indonésie et de la Thaïlande.

 

Stupa Amaravati (10)

 

Les pièces exhumées à Jaggayyapeta, Ghantāsala, Amarāvatī, Nāgārjunakonda, Goli – pour ne nommer que les sites les plus connus –, et qui actuellement sont pour la plupart conservées dans les musées de Madras, de Nāgārjunakonda, de Londres (British Museum), présentent une telle communauté de caractères que les archéologues les considèrent comme formant un style, ressortissant d'une même école dite de l'Andhradeśa (région des Andhra) ou d'Amarāvatī. Amarāvatī, sur la Krsnā, fut non seulement un des centres politiques du royaume mais aussi un intense foyer de vie religieuse, avec ses moines, ses pèlerins et son grandiose stūpa.

 

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Stupa Amaravati (8)

 

Source: Musée Guimet et Encyclopedia Universalis

 
 

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Rédigé par rafael

Publié dans #INDE BOUDDHISTE et JAIN

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Publié le 21 Janvier 2011

Sinai Transfiguration of Christ Icon Sinai XIIe

Monastère Sainte-Catherine, Mont Sinaï, XIIe

 

Certains commentateurs attachent une importance théologique à l'ordre des Apôtres : ici, comme sur beaucoup d'icônes byzantines, Pierre est à gauche (donc à la droite du Christ), suivi de Jean et de Jacques.

 

ÉVANGILE DES MATINES

(Luc 9, 28-36)

 

"Or il advint, huit jours après ces discours, que Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il monta à la montagne pour prier ; et pendant qu’il priait, l’aspect de son visage changea et son vêtement prit une couleur étincelante ; et voici, deux hommes s’entretenaient avec lui : c’étaient Moïse et Élie : ils étaient apparus dans la gloire et parlait de son exode, qui devait avoir lieu à Jérusalem. Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil, mais, restant éveillés, ils virent sa gloire et les deux hommes se tenant avec lui.

 

Or il advint, comme ils se séparaient de lui, que Pierre dit à Jésus : " Maître, c’est bien pour nous d’être ici : faisons trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Élie. " Il ne savait plus ce qu’il disait. Comme il parlait ainsi, survint une nuée qui les enveloppa dans son ombre : or ils furent saisi de crainte quand ils pénétrèrent sous la nuée. Et une voix vint de la nuée, disant : " Celui-ci est mon Fils, mon Élu, écoutez-le ! " Et au moment où la voix retentit, Jésus se trouvait seul. Et ils gardèrent le silence : ils ne racontèrent à personne en ces jours-là de ce qu’ils avaient vu."

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS BYZANTIN PALEOCHRETIEN ORTHODOXE et RUSSE

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Publié le 19 Janvier 2011

rodin couple

 Victoria and Albert Museum, Londres

 

Cette sculpture est conçu à partir de l'un des groupes de La Porte de l'Enfer. Rodin a exploré ce sujet pendant plusieurs années, la plus ancienne composision datant d'avant 1886, il a produit plusieurs autres versions.

 

Cette version en marbre a été probablement sculpté par ses assistants sous sa direction, comme c'était la pratique dans son atelier. Le contraste entre la pierre grossièrement taillée dans la roche et la surface lisse des corps indique l'admiration de Rodin pour le travail de Michel-Ange.

 

rodin couple 2

 

rodin couple 3




Alte Nationalgalerie, Berlin Dalou était un sculpteur reconnu en France malgrés une vie mouvementée et des séjours prolongés à l'étranger suite à sa participation active à la commune. Moins connu du grand public que Rodin, il a eu accès à des commandes importantes en Angleterre et en France. Ami de jeunesse de Rodin, il restera toute sa vie en relation avec le grand sculpteur. Le buste très réaliste qu'en fit Rodin nous montre un homme plein de charme et d'intelligence, légèrement hautain […]



Le Monument aux Bourgeois de Calais est un groupe statuaire d'Auguste Rodin commandé par la Ville de Calais où a été inauguré le premier exemplaire en bronze en 1895. Le plâtre original achevé en 1889 a été édité en onze autres exemplaires en bronze dans le courant du XXe siècle. L’ultime fonte légale a eu lieu en 1995. De manière définitive, il existe ainsi douze éditions originales en bronze des Bourgeois de Calais. C’est une des œuvres les plus célèbres d'Auguste Rodin. Ce groupe en […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 18 Janvier 2011

Doisneau robert

 

Le diplôme de graveur-lithographe en poche, Robert Doisneau est formé à la photographie par André Vigneau. Il devient rapidement photographe indépendant pour l'agence Rapho. Il vend ses clichés à des magazines aussi divers que Le Point, Vogue, La Vie ouvrière... et reçoit le prix Kodak en 1947 et le prix Niepce en 1956. Ce 'braconnier de l'éphémère' est célèbre pour ses clichés d'écoliers et d'individus croisés dans les rues de Paris, tel le couple s'échangeant 'Le Baiser de l'hôtel de ville'.

 

Mais ces oeuvres emplies de légèreté et d'humanisme font parfois oublier le caractère révolté du photographe, s'évertuant à traduire par images sa haine de la guerre, ses inquiétudes vis-à-vis du capitalisme et de ses méfaits dans la banlieue. Il a immortalisé Braque, Picasso, Giacometti, Léger, Carné... Une exposition au MOMA de New York en 1951 le consacre au niveau international. Deux films lui rendent hommage : 'Le Paris de Robert Doisneau' de François Porcile en 1973, et 'Bonjour monsieur Doisneau' de Sabine Azéma en 1992.

 

Doisneau robert (3)

 

doisneau robert les tueurs melomanes the accordionist paris

 

doisneau sideglance

 

Doisneau robert (2)

 

doisneau acordéoniste accordionist

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 17 Janvier 2011

vermeer la dentelliere

Johannes ou Jan VERMEER (Delft, 1632 - 1675),  La Dentellière À dater assez tard dans l'oeuvre de l'artiste, vers 1669-1670, Musée du Louvre Paris

 

Renoir considérait ce chef-d'oeuvre, entré au Louvre en 1870, comme le plus beau tableau du monde, avec le Pèlerinage à l'île de Cythère de Watteau, également conservé au Louvre. Une jeune dentellière, appartenant sans nul doute à la petite bourgeoisie de Delft, se penche sur son travail, maniant avec application fuseaux, épingles et fils sur sa table à ouvrage. Le thème de la dentellière, maintes fois traité dans la littérature et la peinture hollandaises (notamment par Caspar Netscher), illustrait traditionnellement les vertus domestiques féminines. Le petit livre que l'on distingue au premier plan est certainement une Bible, ce qui renforce l'interprétation morale et religieuse du tableau. Mais il s'agit aussi, tout comme dans la très célèbre Laitière (vers 1658, Amsterdam, Rijksmuseum), d'une plongée dans l'univers quotidien qui fascinait Vermeer. Le peintre aimait à observer les objets familiers qui l'entouraient et à les combiner dans ses compositions : on retrouve le même meuble bas, ainsi que le tapis hollandais à motifs de feuilles, dans plusieurs de ses tableaux.

 

Source:

http://www.louvre.fr/llv/oeuvres/detail_notice.jsp?CONTENT%3C%3Ecnt_id=10134198673225930&CURRENT_LLV_NOTICE%3C%3Ecnt_id=10134198673225930&FOLDER%3C%3Efolder_id=9852723696500813




La leçon d'anatomie, 1632, Mauritshuis, La Haye Rembrandt a peint ce tableau en 1632, il a alors 26 ans et sa carrière commence. La scène représente le Docteur Nicolaes Tulp entouré d’un groupe de chirurgien. Le tableau fait partie d’une série de portraits de groupe commandés par la confrérie des chirurgiens. La leçon d’anatomie était un événement annuel exceptionnel, la dissection publique d’un criminel était un moment en soit. Rembrandt fait preuve d’un talent certain dans cette […]
 


Altes Galeries, Berlin Vermeer de Delft (1632-1675) est un peintre hollandais étrange et mystérieux. Ayant une vie difficile loin du succès bien que reconnu par ses contemporains, il peindra sans relâche toute sa vie des scènes de genres, des portraits, des vues de Delft. Son style est d’un grand réalisme et sa qualité tient à une très grande maîtrise de la lumière et des couleurs, les ambiances ainsi rendu sont souvent magiques, le temps est suspendu, l’instant est saisie, comme ici cette […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 16 Janvier 2011

 

Martin SchongauerMartin Schongauer (2)

 

Peintre allemand (1450-1491) fils d’un orfèvre d’origine augsbourgeoise, il fait un court séjour à l’université de Leipzig et voyage aux Pays-Bas. Son chef d’œuvre le retable de la vierge au buisson de rose a été réalisé pour l’église des Dominicains à Colmar. On lui doit plusieurs œuvres religieuses et surtout 116 planches gravées signées MS abondamment diffusés dans toute l’Europe qui représentent des sujets religieux où il montre une exceptionnelle maîtrise du noir et du blanc, et dont les effets plastiques témoignent d’une remarquable science des valeurs. Son rayonnement fut considérable dans les pays germaniques.

 

Martin Schongauer (3)Martin Schongauer (4)
 
 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE EUROPE DU NORD

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Publié le 15 Janvier 2011

Laos Luang Prabang Vat Mai Suvannaphumaham (2)

 

Construit au début du XIXe siècle ce très beau temple de Luang Prabang fut consacré en 1821. Le toit à cinq niveaux du sim en bois est un très bel exemple  du style de Luang Prabang. La véranda construite en façade est une particularité du temple, elle offre un abri pour lezs visiteurs et permet d’admirer  la très belle décoration en or qui orne la façade principale, ces bas-reliefs illustrent la légende de Vessantara l’avant-dernière incarnation de Bouddha ainsi que des scènes du Ramayana.

 

Laos Luang Prabang Vat Mai Suvannaphumaham (3)

 

 

Laos Luang Prabang Vat Mai Suvannaphumaham

 

Laos Luang Prabang Vat Mai Suvannaphumaham (11)

 

Laos Luang Prabang Vat Mai Suvannaphumaham (12)

 

Laos Luang Prabang Vat Mai Suvannaphumaham (13)

 

Laos Luang Prabang Vat Mai Suvannaphumaham (14)

 

Laos Luang Prabang Vat Mai Suvannaphumaham (15)

 

Laos Luang Prabang Vat Mai Suvannaphumaham (4)

 

Laos Luang Prabang Vat Mai Suvannaphumaham (10)

 

Laos Luang Prabang Vat Mai Suvannaphumaham (5)Laos Luang Prabang Vat Mai Suvannaphumaham (9)
Laos Luang Prabang Vat Mai Suvannaphumaham (7)Laos Luang Prabang Vat Mai Suvannaphumaham (8)

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #BOUDDHISME CLASSIQUE, #LAOS

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Publié le 14 Janvier 2011

france nantes cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul (2)

 

La cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Nantes se situe sur la place Saint-Pierre, à Nantes. Elle est la cathédrale du diocèse de Nantes, siège de l’évêque de Nantes. Sa construction s’étale sur 457 ans, de 1434 à 1891, mais ces délais n’altèrent en rien la qualité ni la cohérence de son style gothique. Elle est classée monument historique en 1862.

 

france nantes cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul (5)

 

La construction de l’édifice actuel est initialement conduite par Guillaume de Dammartin, architecte de Jean de Berry, puis par Mathurin Rodier, sous l'impulsion du duc de Bretagne Jean V et de l’évêque Jean de Malestroit, qui posent la première pierre le 14 avril 1434.

 

Le milieu du XVe siècle est en effet une période propice au lancement de tels projets, la Bretagne ayant retrouvé une prospérité commerciale suffisante grâce à une politique diplomatique opportuniste et habile qui lui permet de rester relativement à l’écart des déchirements européens de l’époque, notamment entre les royaumes de France et d’Angleterre.

 

De plus, l’établissement d’une aussi imposante cathédrale, et l’implication qu’y met le pouvoir ducal, participent à la légitimation de ce pouvoir dans un contexte difficile suite aux guerres de succession du duché de Bretagne. On notera d’ailleurs que Nantes n’est pas la seule ville à bénéficier de cette volonté politique de Jean V : citons par exemple le chantier similaire de la façade de la cathédrale de Quimper, initié dix ans plus tôt en 1424.

 

Si la façade est achevée dès la fin XVe siècle, les tours ne le sont qu’en 1508, la nef et les collatéraux le sont également au début du XVIe siècle, la voûte gothique de la nef, le bras sud du transept et les arcs-boutants sont terminés au XVIIe siècle. Un projet d'achèvement du XVIIe siècle (dont il reste une maquette) envisageait d'ajouter un transept ainsi qu'un chevet court, adossé aux remparts. La démolition des murailles à l'est de la ville permit l'achèvement de la cathédrale au XIXe siècle: le bras nord du transept et le chevet sont entrepris en 1840, le vieux chœur roman est abattu à partir de 1876 et l'ancienne tour de la croisée du transept en 1886. Après 457 années de travaux, la cathédrale est enfin inaugurée le 25 décembre 1891 par Monseigneur Le Coq.

 

france nantes cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul (6)france nantes cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul (4)
france nantes cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul (3)france nantes cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul (7)

 

france nantes cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul

 

france nantes cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul (8)france nantes cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul (9)

 

france nantes cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul (11)

 

Source: Cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Nantes. (2010, décembre 6). Wikipédia, l'encyclopédie libre. Page consultée  à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Cath%C3%A9drale_Saint-Pierre-et-Saint-Paul_de_Nantes&oldid=59963082.

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Rédigé par rafael

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Publié le 13 Janvier 2011

Jean Clouet Francois Ier

Musée du Louvre, 1530

 

"Fils de Charles d'Angoulême et de Louise de Savoie, cousin du roi Louis XII, auquel il succéda sur le trône en 1515. François Ier porte le collier de l'ordre de Saint-Michel dont il était grand maître. Le visage correspond exactement à un dessin de Jean Clouet (Chantilly, musée Condé) ; la monumentalité et la plasticité du buste, l'importance des mains posées sur le gant et l'épée déterminent la modernité de ce portrait, qu'il faut sans doute dater des alentours de 1527-1530.

 

Reprenant la mise en page du Portrait de Charles VII peint par Fouquet, Jean Clouet représente François Ier de face, regardant noblement le spectateur. Il est richement vêtu à l'italienne, ne portant pas les attributs de sa fonction - ni couronne, ni sceptre. La tête, à peine idéalisée, représentée avec une grande précision, est peinte d'après un dessin du musée de Chantilly, attribué à Jean Clouet. Malgré la persistance du réalisme de l'école flamande, tout rappelle dans ce portrait l'influence des peintres italiens de la Renaissance : l'éclairage subtil, le modelé du visage et des mains, le réalisme des plis du vêtement, l'éclat des bijoux et, bien sûr, le cadrage, venant de Fouquet tout autant que de Raphaël ou de Léonard de Vinci. "

 

Source:

http://www.louvre.fr/llv/oeuvres/detail_notice.jsp?CONTENT%3C%3Ecnt_id=10134198673225126&CURRENT_LLV_NOTICE%3C%3Ecnt_id=10134198673225126&FOLDER%3C%3Efolder_id=9852723696500815&baseIndex=8&bmUID=11807

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE FRANCE - EUROPE DU SUD

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Publié le 12 Janvier 2011

 

Quant Charles Loupot fit ses études aux Beaux Arts de Lyon entre 1911 et 1913, la première vague des affichistes était déjà entrée dans l’Histoire : Toulouse Lautrec meurt en 1901, et Alfonse Mucha a quitté Paris. Rien ne permettait prévoir la seconde vague avec Cassandre, Carlu et Colin.

 

Loupot, mobilisé en 1915, est blessé grièvement ; il rejoint ses parents établis à Lausanne ; il entre chez un imprimeur où il apprend la lithographie et dessine ses premières affiches dans un style maniériste en 1916. Ses débuts sont d’ailleurs timides. A cette époque, les clients commandent leurs affiches à des peintres de renom. Personne n’est choqué qu’une image serve pour deux ou trois clients différents. Ainsi, en 1917, une affiche de Loupot sert à un magasin de modes à Lausanne et à un grand magasin à Lucerne.

 

Sa réputation naissante le fait quitter Lausanne pour Paris en 1923. Son succès est confirmé par le prix qu’il obtient lors de l’Exposition internationale des Arts décoratifs en 1925, où est inventée l’expression « Art Déco » pour désigner le style d’art et design français d’entre les deux guerres.

 

En 1930, Marcel Moyrand, vendeur des œuvres de Cassandre, crée « L’Alliance Graphique » réunissant deux grandes personnalités de l’affiche : Cassandre et Loupot, en les faisant travailler sur le même sujet. Le premier travaille très rapidement ; mais le second est un perfectionniste , remaniant longuement et intensément ses affiches ; ses travaux de l’époque restent souvent à l’état de maquette. « L’Alliance » est dissoute en 1934.

 

Charles Loupot Saint raphael

 

Mais Loupot a un cercle de clients personnels : il est le créateur du « bonhomme en bois des Galeries Barbès ». Ses autres clients : les peintures Valentine (1928), le thé Twinning(1930), les automobiles Peugeot et l’Air Liquide.

 

En 1937, il « relooke » le logo de l’apéritif Saint Raphaël, en stylisant les deux garçons de café blanc et rouge, symbole de la maison depuis 1930. A partir de là, la « patte » de Loupot est reconnue dans toute la France et aussi sur le marché des affiches. Par exemple le poster de Raoul Citroën est vendu 10 450 dollars dans les années 1990

 

En 1958, il va créer le logo des lapins rouge et noir qui va jalonner pendant quelques années la route buissonnière du Morvan.

 

 

Charles Loupot (3) Charles Loupot (5)

 

 

Source:

http://adelaitre.pagesperso-orange.fr/CharlesLoupot.htm

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS GRAPHIQUES BD XXe et XXIe

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