Publié le 14 Mars 2019

Raoul Dufy - Arbres à l'Estaque

Raoul Dufy - Arbres à l'Estaque

Raoul Dufy rejoint Georges Braque durant l’été 1908 à l’Estaque, dans le sud de la France, ils continuent ensemble à explorer les voies ouvertes par Cézanne. Leurs compositions continuent de se simplifier, l’espace de se géométriser et de se saturer, leurs palettes deviennent de plus en plus limitée. Ses œuvres font alors preuve d’une organisation beaucoup plus rigoureuse. Toutefois, et contrairement à Braque qui rejoint très vite Picasso, Dufy ne mènera pas l’expérimentation cézannienne jusqu’à la déstructuration complète de la forme et jusqu’aux portes de l’abstraction. 

 

Source: RR, Ville de Martigues. 

Braque - Arbres à l'Estaque

Braque - Arbres à l'Estaque

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 13 Mars 2019

Malevitch - Samovar

Malevitch - Samovar

Peint en 1913 par Malévitch Samovar illustre la participation du célèbre peintre russe au mouvement cubiste, exposé en 1914 au salon des Indépendant à Paris, cette toile figure aujourd'hui dans les collections du Moma à New-York. Influencé par le futurisme italien, son oeuvre fait la synthèse entre les deux mouvements dans un Paris en ébullition artistique.

Source: RR

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 12 Mars 2019

Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)

Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)

En 1998 Dietmar Feichtinger, architecte autrichien installé à Paris, gagne la concours pour la réalisation de la future passerelle Simon-de-Beauvoir qui doit franchir la Seine pour relier la Bibliothèque François Mitterrand au parc de Bercy. L'ouvrage uniquement réservé aux piétons et d'une longueur de 304 mètres franchit avec élégance le fleuve mais aussi les voies routières qui le bordent. Il offre des parcours différenciés en jouant sur les pentes et les cheminements depuis les quais en bordure de la Seine ou depuis les points hauts que constituent le Parvis de la BNF ou les promenades du Parc de Bercy, ses cinq travées franchissent le fleuve sans appui dans l'eau . Conçu comme un immense pont suspendu dans l'air, l'ouvrage en structure métallique et en bois d'une grande élégance est une structure lenticulaire (structure arc-catène). Il marque une étape de la reconquête des bords de Seine dans ces quartiers au passé industriel. 

Source: RR

 

Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)

Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

Repost0

Publié le 11 Mars 2019

Ferdinand Khnopff - Le pont à Fosset

Ferdinand Khnopff - Le pont à Fosset

Ferdinand Khnopff, peintre belge, peint à la fin du XIXe siècle plusieurs paysage de Fosset, petite ville des Ardennes belges. Ces tableaux de petit format sont très réalistes, sans personnage ils témoignent des recherches solitaires de Ferdinand Khnopff sur la couleur, la lumière , les textures. Le peintre capte l’atmosphère de la campagne, le temps qui change et surtout les couleurs qu'il sature avec envie, comme dans Le Pont à Fosset où le vert intense devient presque abstrait. 

source: RR

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #SYMBOLISME - NABIS

Repost0

Publié le 10 Mars 2019

Picasso - Autoportrait 1907

L’Autoportrait peint par Picasso en 1907 est l'un des premiers tableaux de la période cubiste du peintre. Cette période est marquée par le travail en commun avec le peintre Braque. Dans l’Autoportrait de 1907 la décomposition de l'approche figurative annonce le travail de Picasso durant les années 19010 à 1920. La palette des couleurs, proche de celle des Demoiselles d'Avignon reste encore très lumineuse au regard des tons sombres et éteints de l’apogée de la période cubiste à venir. 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 9 Mars 2019

Ghirri - Infinito

Ghirri - Infinito

Ghirri - Infinito

Ghirri - Infinito

Géomètre de formation, Luigi Ghirri commence à photographier durant le week-end au début des années 1970, arpentant les rues, places et faubourgs de Modène, échafaudant des projets et des thématiques. Il pose sur les signes du monde extérieur un regard attentionné et affectueux en observant, sans les commenter ouvertement, les modifications apportées par l’homme au paysage et à l’habitat de sa province d’origine, l’Émilie-Romagne, baromètre d’un vernaculaire local exposé à l’avènement de nouvelles formes d’habitat, de loisirs et de publicité.

« Je m’intéresse à l’architecture éphémère, à l’univers de la province, aux objets considérés comme de mauvais goût, kitsch, mais qui, pour moi, ne l’ont jamais été, aux objets chargés de désirs, de rêves, de souvenirs collectifs […] fenêtres, miroirs, étoiles, palmiers, atlas, globes, livres, musées et êtres humains vus par l’image. »

Ghirri

« une grande aventure dans le monde de la pensée et du regard, un grand jouet magique qui réussit à faire coïncider miraculeusement notre connaissance adulte et le fabuleux monde de l’enfance, un voyage continu dans le grand et le petit, dans les variations à travers le règne des illusions et des apparences, des labyrinthes et des miroirs, de la multitude et de la simulation. »

A l'image de la série Infinito, variation sur le ciel, ses couleurs, ses textures, un champ infini et insurpassable.

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

Repost0

Publié le 7 Mars 2019

Picasso - Portrait de Fernande Olivier

Picasso - Portrait de Fernande Olivier

Picasso s'est fortement inspiré de son modèle, Fernande Olivier, qu'il rencontre en même temps que Guillaume Apollinaire et Edmond-Marie Poullain, au Bateau-Lavoir en 1904, au début de sa période rose. Elle est la première des compagnes de Picasso, et inspire de nombreuses œuvres de sa période cubiste. Les œuvres les plus remarquables représentant Fernande Olivier sont les sculptures cubistes de Picasso de bustes féminins, réalisées entre 1907 et 1909, ainsi qu'il est admis que l'une des Demoiselles d'Avignon la représente. Elle quitte Picasso en 1909.

 

Source: Wikipedia

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 5 Mars 2019

Cézanne - La table de cuisine

Cézanne - La table de cuisine

"Nature morte au panier est une composition des plus étonnantes. Extrêmement surprenant, ce grand panier qui s’impose dans une nature morte sans lui déjà complète, maladroitement perché au bord de la petite table et qui rapetisse le pot à gingembre, lequel aurait offert le sommet naturel de la nature morte déployée devant lui. De même, le panier rend plus confus le rôle qu’auraient dû jouer les grandes poires vert sourd ; celle de droite, en particulier, se voulait normalement un contrepoids substantiel à la jarre et maintenant on ne la voit presque pas. Mais il est manifeste que Cézanne pensa cette composition d’un seul tenant, sinon il n’aurait pas placé la petite table si bas dans la toile, ce qui nous oblige à voir cet amas d’objets comme intentionnel et à tenter d’en suivre le fonctionnement.

Dans ce foisonnement d’orientations indiquées par tous les objets de la nature morte, après un moment d’observation, s’éclaire la manière dont Cézanne voulut ordonner cette profusion : une première série de lignes, verticales, nous conduisent presque directement en haut à gauche et au fond, vers le paravent de l’arrière-plan, et une autre nous mène en diagonale de ce même bord gauche, vers le haut à droite. Cette seconde série commence au bord avant de la table de travail pour aller aux traverses de la chaise du fond – elle est ainsi parallèle à l’imposante anse du panier. L’adéquation de ces deux séries de lignes se situe à leur intersection, à savoir, à l’ouverture du pot à gingembre, là où le sommet de la « petite » nature morte aurait dû se trouver . C’est maintenant qu’on est en mesure de comprendre la fonction complexe de l’anse du panier : elle sert de guide au regard, le conduisant vers l’arrière en passant par-dessus la profusion de fruits contenus dans le panier, tout en indiquant en avant le pot -, pivot de la composition. Le procédé de Cézanne ici est complexe, disons-le, et nous rappelle davantage une fugue qu’un gracieux menuet, mais il récompense une étude soigneuse, ne serait-ce qu’en nous permettant de comprendre la science de la composition déployée ici par le peintre ; je suggère au lecteur de tenir la reproduction devant un miroir pour que ressortent clairement toutes ces forces."

Source: Machotka, Cézanne: La Sensation à l’oeuvre.

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #FAUVISME etc..

Repost0

Publié le 3 Mars 2019

Cézanne - La baie de l'Estaque

Cézanne - La baie de l'Estaque

Braque - Viaduc de l'Estaque

Braque - Viaduc de l'Estaque

Le viaduc à l’Estaque s’inscrit dans la recherche menée par les peintres cubistes. D’un point de vue chronologique, il se situe dans la phase pré-cubiste (1907-1909) influencée par Cézanne, dite aussi cubisme cézannien. C’est là que se met en place l’ambition fondamentale du mouvement : l’abandon de tout illusionnisme dans le but d’atteindre la vérité, la réalité du monde, et l’objectivité, à travers une recherche plastique fondée sur les formes, les volumes, les couleurs, l’unité. Dans Le viaduc à l’Estaque, on reconnaît un paysage, constitué de maisons à flanc de colline, d’un viaduc, d’arbres, d’un pan de ciel ; mais en rompant avec la notion traditionnelle de paysage, qui suppose la représentation mimétique de la nature, le peintre introduit un nouveau rapport à l’espace et au réel.
L’influence de Paul Cézanne est palpable dans l’œuvre de Georges Braque, notamment en ce qui concerne la géométrisation des formes. Cézanne a pour ambition de « traiter la nature par le cylindre, la sphère, le cône » (Lettre de Paul Cézanne à Emile Bernard, 115 avril 1904) : les formes sont stylisées, rendues par des volumes simplifiés et compréhensibles. Il est également le premier à laisser de côté l’intégrité du motif au profit de la cohésion et de l’autonomie de la composition : ce sont moins les éléments peints qui comptent que les rapports établis entre ces éléments dans l’espace. Braque adopte ce principe ; et c’est ainsi que l’on peut observer, dans Le viaduc à l’Estaque, des ruptures dans les lignes de contour qui permettent la modulation, c’est-à-dire le passage d’une couleur à une autre, d’une forme à une autre.

Deuxième-temps

Picasso - Maisons sur la colline

Picasso - Maisons sur la colline

L’espace bâtit par Picasso et Braque a pour vocation de s’affranchir de son modèle dans le monde réel et s’inscrire uniquement dans l’espace bidimensionnel de la toile en renonçant à la mimésis et à l’impression de profondeur. Ici intervient le paradoxe essentiel aux œuvres de Braque et de Picasso (puis inhérent au cubisme en général) : ces formes schématisées, qui ne ressemblent plus exactement à celles présentes dans la nature, expriment selon le peintre la quintessence du réel. On touche donc, dès 1908, à un fondement essentiel du cubisme : la possession du réel, l’objectivité, qui nécessite l’affranchissement de règles établies depuis plusieurs siècles.

 

Source: deuxième-temps

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 1 Mars 2019

Vhils
Vhils

Vhils

Vhils, artiste portugais, est un explorateur urbain qui travaille sur les matériaux bruts que livre la ville contemporaine. Ces oeuvres creusés dans différents matériaux ou à même les murs représentent des visage anonymes, citadins du vaste monde. Plurielle et métropolitain Vhils expose ses travaux en Chine, au Brésil, en Europe ou en Amérique, creusant dans les murs des villes ses fresques originales.

 

Source : RR

 

Vhils
Vhils
Vhils

Vhils

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #XXIe: l'ART CONTEMPORAIN aujourd'hui

Repost0