Publié le 17 Mars 2011




Pour écouter de la musqiue hindoustanie cliquez sur les liens ci-après:

Sur Sudha

Nikhil Banerjee et zakir Hussain

La musique hindoustanie se partique dans le Nord de l'Inde, ainsi qu'au Pakistan, au Népal et en Afghanistan. Musique de cour elle est issue de la rencontre entre la musique indienne traditionelele et la musqiue importé par les Moghols de perse et d'asie centrale. Au début musique religieuse au XII et XIVe siècle elle deven,ue une musique de cour, répondant au goût de l'aristocratie Moghols au début puis à celles des Maharajahs. La musique accompagné de chants raconte les exploits guerriers et amoureux, mulitpliant les effets et les arabesques pour éveiller les sens. Les instruments deviennent de plus en plus imposant par l'ajout de corde sympathique comme la sitar. Les spectacles peuvent durer des heures et accompagné des festivitées grandiose. On voit bien la filiation avec le cinéma contemporain de Bollywood.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #INDE ISLAM

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Publié le 17 Mars 2011

France gare de colmart (3)

 

La gare actuelle de Colmar a été construite en 1907, pendant l'occupation allemande, dans le plus pur style prussien. les architectes s'inspirèrent des plans de la gare de Dantzig (Gdansk), ville polonaise annexée à la Prusse de 1815 à 1919. Le style de la gare est caractéristique des mélanges de style alors en vogue : architecture d'europe centrale, néo-gothique; et néo-renaissance.

 

France gare de colmart

 

France gare de colmart (2)

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ECLECTISME XIXe

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Publié le 16 Mars 2011

Millt priere paysans soleil couchant

 

« IL dit à Adam : » parce que tu as écouté la voix de ta femme et que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais formellement prescrit de ne pas manger, le sol sera maudit à cause de toi. C’est dans la peine que tu t’en nourriras tous les jours de ta vie, il fera germer pour toi l’épine et le chardon et tu mangeras l’herbe des champs. A la sueur de ton visage tu mangeras du pain jusqu’à ce que tu retourne au sol car c’est de lui que tu as été pris. Oui, tu es poussière et à la poussière tu retourneras. » (Genèse, 3)

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 16 Mars 2011

Utagawa Kunisada Evening Snow at Hira (Prince Geni watching

 

Kuniyoshi Utagawa (1797 ou 1798 - 1861) fut l'un des derniers grands maîtres japonais de l'estampe sur bois ('ukiyo-e').

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON

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Publié le 15 Mars 2011

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L’église Santa Maria Sopra Minerva (Sainte Marie de la Minerve) est située à côté du Panthéon, sur une petite place, piazza della Minerva. Cette église fait figure d’exception, elle est la seule de style gothique à Rome.

 

L’église originelle date du VIIIème siècle et a été construite sur un sanctuaire de Minerve, d’où elle tient son nom. L’église est donnée au XIIIème siècle aux Dominicains, qui décident de la rebâtir dans le style gothique. Les travaux débutent en 1280 et durent jusqu’au XVème siècle. L’église connaît des modifications les siècles suivants, telle que sa façade renaissance mais l’intérieur reste gothique.

 

Italie-Rome-eglise-Santa-Maria-Sopra-Minerva--3-.jpg

 

Italie-Rome-eglise-Santa-Maria-Sopra-Minerva.jpg

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #GOTHIQUE

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Publié le 13 Mars 2011

La-Rieuse-de-Carpeaux--3-.jpg

 Musée des Beaux-arts, Strasbourg

 

Jean-Baptiste Carpeaux, né le 11 mai 1827 à Valenciennes et mort le 12 octobre 1875, était un sculpteur, peintre et dessinateur français.

 

 Une de ses œuvres les plus connues est son groupe La Danse (1869), situé sur le côté droit de la façade de l'Opéra Garnier à Paris, qui lui valut d'être accusé d'outrage à la pudeur. Ugolin reste cependant son œuvre la plus reconnue, celle d'un père emprisonné torturé entre deux choix possibles : mourir ou manger ses enfants.

 

La rieuse existe dans une version napolitaine et dans celle-ci conservée à Strasbourg, image éternelle de l'insouciance des belles années du milieu du XIXe.

 

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La-Rieuse-de-Carpeaux--2-.jpg

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ECLECTISME XIXe

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Publié le 11 Mars 2011

Strasbourg cathedrale sculptures (15)

 Strasbourg cathedrale sculptures (17)

 

"...Il est quelques statues de la cathédrale de Strasbourg qui sont des œuvres capitales; les deux statues de l'Église et de la Synagogue placées à la porte Sud et qui sont du commencement du XIIIe siècle sont remarquablement belles. Plusieurs des statues des vierges sages et folles de la porte droite de la façade occidentale, datant de la fin du XIIIe siècle, sont des chefs-d'œuvre...

 

... Ces statues grande nature, taillées dans du grès rouge, sont d'une exécution excellente, et la plupart ont une très-belle tournure. Ces artistes rhénans, comme leurs confrères de l'Île-de-France, de la Champagne, de la Bourgogne, de la Picardie, s'inspiraient d'ailleurs des types qu'ils avaient sous les yeux. Ce ne sont plus là les physionomies que nous retrouvons à Paris, à Reims ou à Amiens, mais bien le type alsacien. Malheureusement beaucoup de ces statues ou bas-reliefs de la cathédrale de Strasbourg ont été refaits à diverses époques, car jamais on n'a cessé de travailler à cet édifice. Une statue, un bas-relief étaient-ils détériorés par le temps ou la main des hommes, on les remplaçait. Il ne faut donc pas s'en rapporter, pour porter un jugement sur l'école de sculpteurs des XIIIe et XIVe siècles de Strasbourg, à l'ensemble des exemples que nous montre la cathédrale, mais discerner, au milieu de ces restaurations successives, les ouvrages qui réellement appartiennent au beau moment de cette école..."

 

 Eugène Viollet-le-Duc (1814-1879).

 

Strasbourg cathedrale sculptures (16)

 

Strasbourg cathedrale sculptures (13)Strasbourg cathedrale sculptures (14)
Strasbourg cathedrale sculptures (3)Strasbourg cathedrale sculptures (4)
Strasbourg cathedrale sculptures (8)Strasbourg cathedrale sculptures (9)

 

Strasbourg cathedrale sculptures (7)

 

Strasbourg cathedrale sculptures (5)

 

Strasbourg cathedrale sculptures (10)

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Rédigé par rafael

Publié dans #GOTHIQUE

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Publié le 10 Mars 2011

vermeer l'astronome

Musée du Louvre, Paris

 

"L'Astronome" ou "le Philosophe", "le Géographe", "l'Astrologue" comme on l'a appelé à travers les années, est une oeuvre signée et datée de 1668 sur l'armoire au fond à gauche. Beaucoup d'historiens doutent de la signature et de la date. Le tableau représente un jeune astronome habillé comme un mage assis devant une table sur laquelle sont disposés un globe, identifié comme l'oeuvre de Hondius crée en 1618, et un livre qu'on attribue à Adriaen Metius et qui se nomme "De l'exploration et de l'observation des étoiles". Des identifications du jeune homme ont aussi été proposées : certains ont reconnu Spinoza grâce au visagecimberbe et aux cheveux longs de l'Astronome ici représenté, d'autres le naturaliste Van Leeuwenhoek de Delft et d'autres Vermeer lui même. La sphère pourrait être recouverte de la carte stellaire de Celliers de 1660. La toile accrochée à droite du mur représente une femme, un enfant et un homme qui s'habille. On l'interprète comme un Moïse sauvé des eaux. La carte nautique de l'Europe accrochée serait celle de Willem Jansz. L'homme travaille dans un intérieur et semble mesurer une distance sur le globe disposé sur la table.

 

Il ne regarde pas le ciel par la fenêtre comme l'Astronome de Gérard Dou. L'activité astronomique avait une énorme importance pour le commerce maritime, à qui les Pays- Bas devaient leur progression économique. L'oeuvre est en quelque sorte un éloge de la navigation.

 

Source: http://www.ac-nancy-metz.fr


 


Tuby réalisera à la demande de Louis XIV ce bassin à la gloire d'Apollon. Un dessin de Le Brun servira de modèle pour la mise en scène du char sortant des eaux face au chateau. L'oeuvre réalisé aux Gobelins fut mise en place et finalisée en 1671. photos: (c) Lankaart Le Nôtre - Versailles, jardins de l'Orangerie Les jardins de l'Orangerie à Versailles ont été créé de 1684 à 1686 par Le Nôtre, soit avant les grands travaux du château. Jules Hardouin-Manssart va composer un bâtiment original […]

 

La leçon d'anatomie, 1632, Mauritshuis, La Haye Rembrandt a peint ce tableau en 1632, il a alors 26 ans et sa carrière commence. La scène représente le Docteur Nicolaes Tulp entouré d’un groupe de chirurgien. Le tableau fait partie d’une série de portraits de groupe commandés par la confrérie des chirurgiens. La leçon d’anatomie était un événement annuel exceptionnel, la dissection publique d’un criminel était un moment en soit. Rembrandt fait preuve d’un talent certain dans cette […]



Altes Galeries, Berlin Vermeer de Delft (1632-1675) est un peintre hollandais étrange et mystérieux. Ayant une vie difficile loin du succès bien que reconnu par ses contemporains, il peindra sans relâche toute sa vie des scènes de genres, des portraits, des vues de Delft. Son style est d’un grand réalisme et sa qualité tient à une très grande maîtrise de la lumière et des couleurs, les ambiances ainsi rendu sont souvent magiques, le temps est suspendu, l’instant est saisie, comme ici cette […]

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 10 Mars 2011

Picasso arlequin et sa compagne

 

"On a dit de Picasso que ses œuvres témoignaient d'un désenchantement précoce.

 

Je pense le contraire.

 

Tout l'enchante et son talent incontestable me paraît au service d'une fantaisie qui mêle justement le délicieux et l'horrible, l'abject et le délicat.

 

Son naturalisme amoureux de précision se double de ce mystcisme qui en Espagne gît au fond des âmes les moins religieuses. On sait que Castelar portait un chapelet dans sa poche et si Picasso est peu religieux (ce que je pense) il a dû réserver, je gage, un culte de dulie raffiné envers sainte Thérèse ou saint Isidore.

 

A Rome, au moment du Carnaval, il y a des masques (Arlequin, Colombine, ou cuoca francese) qui le matin, après une orgie terminée parfois par un meutre, vont à Saint-Pierre baiser l'orteil usé de satue du prince des apôtres.

 

Voilà des êtres qui enchanteraient Picasso

 

Sous les oripeaux éclatants de ses saltimbanques sveltes, on sent vraiment des jeunes gens du peuple, versatiles, rusés, adroits, pauvres et menteurs.

 

Ses mères crispent des mains fines comme en ont souvent les jeunes mères de la classe populaire et ses femmes nues sont écussonnées de la toison que dédaignent les peintres traditionnels et qui est le bouclier de la pudeur occidentale."

 

Guillaume Apolinaire, La Revue immoraliste.

 

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 9 Mars 2011

Fromentin - Le Pays de la soif

Fromentin - Le Pays de la soif

 

"Parmi les jeunes célébrités, l’une des plus solidement établies est celle de M. Fromentin. Il n’est précisément ni un paysagiste ni un peintre de genre. Ces deux terrains sont trop restreints pour contenir sa large et souple fantaisie. Si je disais de lui qu’il est un conteur de voyages, je ne dirais pas assez, car il y a beaucoup de voyageurs sans poésie et sans âme, et son âme est une des plus poétiques et des plus précieuses que je connaisse. Sa peinture proprement dite, sage, puissante, bien gouvernée, procède évidemment d’Eugène Delacroix. Chez lui aussi on retrouve cette savante et naturelle intelligence de la couleur, si rare parmi nous. Mais la lumière et la chaleur, qui jettent dans quelques cerveaux une espèce de folie tropicale, les agitent d’une fureur inapaisable et les poussent à des danses inconnues, ne versent dans son âme qu’une contemplation douce et reposée. C’est l’extase plutôt que le fanatisme. Il est présumable que je suis moi-même atteint quelque peu d’une nostalgie qui m’entraîne vers le soleil ; car de ces toiles lumineuses s’élève pour moi une vapeur enivrante, qui se condense bientôt en désirs et en regrets. Je me surprends à envier le sort de ces hommes étendus sous ces ombres bleues, et dont les yeux, qui ne sont ni éveillés ni endormis, n’expriment, si toutefois ils expriment quelque chose, que l’amour du repos et le sentiment du bonheur qu’inspire une immense lumière. L’esprit de M. Fromentin tient un peu de la femme, juste autant qu’il faut pour ajouter une grâce à la force. Mais une faculté qui n’est certes pas féminine, et qu’il possède à un degré éminent, est de saisir les parcelles du beau égarées sur la terre, de suivre le beau à la piste partout où il a pu se glisser à travers les trivialités de la nature déchue.

 

Aussi il n’est pas difficile de comprendre de quel amour il aime les noblesses de la vie patriarcale, et avec quel intérêt il contemple ces hommes en qui subsiste encore quelque chose de l’antique héroïsme. Ce n’est pas seulement des étoffes éclatantes et des armes curieusement ouvragées que ses yeux sont épris, mais surtout de cette gravité et de ce dandysme patricien qui caractérisent les chefs des tribus puissantes. Tels nous apparurent, il y a quatorze ans à peu près, ces sauvages du Nord-Amérique, conduits par le peintre Catlin, qui, même dans leur état de déchéance, nous faisaient rêver à l’art de Phidias et aux grandeurs homériques. Mais à quoi bon m’étendre sur ce sujet ? Pourquoi expliquer ce que M. Fromentin a bien expliqué lui-même dans ses deux charmants livres : Un été dans le Sahara et le Sahel ? Tout le monde sait que M. Fromentin raconte ses voyages d’une manière double, et qu’il les écrit aussi bien qu’il les peint, avec un style qui n’est pas celui d’un autre. Les peintres anciens aimaient aussi à avoir le pied dans deux domaines et à se servir de deux outils pour exprimer leur pensée. M. Fromentin a réussi comme écrivain et comme artiste, et ses œuvres écrites ou peintes sont si charmantes que s’il était permis d’abattre et de couper l’une des tiges pour donner à l’autre plus de solidité, plus de robur, il serait vraiment bien difficile de choisir. Car pour gagner peut-être, il faudrait se résigner à perdre beaucoup."

 

Charles Baudelaire, Salon de 1859

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ECLECTISME XIXe

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