Publié le 5 Mai 2011

Haeckel 1834-1919, Ernst, Germany Acephala

(c) Visipix.com

 

Ernst Heinrich Philipp August Haeckel (Potsdam, le 16 février 1834 - Iéna, le 8 août 1919), était un biologiste, philosophe et libre penseur allemand. Il a fait connaître les théories de Charles Darwin en Allemagne et a développé une théorie des origines de l'homme.

 

Haeckel était médecin, puis professeur d'anatomie comparée et fut l'un des premiers scientifiques qui comprit la psychologie comme une branche de la physiologie. Il participa également à l'introduction de certaines notions de la biologie actuelle comme l'embranchement ou l'écologie. Haeckel désigna également la politique comme de la biologie appliquée. Il esquissa sur des bases scientifiques l'idéologie, Weltanschauung du monisme et fonda le 11 janvier 1906 la Deutscher Monistenbund (union moniste allemande) à Iéna.

 

Ernst Haeckel contribua beaucoup par ses écrits à la diffusion de la théorie de l'évolution. Il passe pour pionnier de l'eugénisme, bien qu'il n'ait eu lui-même aucune conception eugéniste, car il escomptait, confiant dans les progrès dus à l'évolution un plus grand développement et aucune « dégénération ». Comme d'autres organisations de libres penseurs, l'union moniste allemande fut interdite en 1933 par les nazis. Les idéologues nazis ont utilisé des extraits de ses écrits comme justification de leurs théories racistes et du darwinisme social.

 

Haeckel 1834-1919, Ernst, Germany Ascomycetes

 

Pour Ernst Haeckel la biologie était fortement apparentée avec l'art. Son talent artistique fut fortement marqué par la symétrie présente dans la nature, entre autres celles des micro-organismes monocellulaires comme les radiolaires. Ses images d'organismes présents dans le plancton et de méduses, illustrant l'impressionnante beauté du monde biologique, obtinrent une célébrité particulière. Si le succès était déjà présent dans ses monographies scientifiques, ses populaires ouvrages Kunstformen der Natur (les formes d'art de la nature) qui parurent de 1899 à 1904 sous la forme de nombreux cahiers, appartenaient au foyer de chaque personne cultivée à l'instar de la vie animale selon Alfred Brehm.

 

Ses représentations influencèrent l'art du début du XXe siècle. Ainsi les lustres en verre de Constant Roux du musée océanographique de Monaco utilisent des modèles de Haeckel, tout comme la porte monumentale de l'architecte français René Binet à l'exposition universelle de Paris en 1900. L'œuvre tabellaire de Binet « Esquisses décoratives », inspirée de Haeckel, fut une des bases de l'Art nouveau.

 

Haeckel 1834-1919, Ernst, Germany Hexacoralla

 

Haeckel 1834-1919, Ernst, Germany Ophiodea

 

Haeckel 1834-1919, Ernst, Germany Stephoidea 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Ernst_Haeckel

 

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 4 Mai 2011


L'Harmonie triomphant de la Discorde de G. Récipo-copie-4

  L'Harmonie triomphant de la Discorde de Georges Récipon, Grand Palais, Paris. (c) Lankaart

 

 

Georges Récipon (1860 - 1920) est un sculpteur français, l'un des artistes les plus connu de son époque, céllébré par la critique et défenseur de l'art officiel. . Il débute au Salon de 1879 dont il devient sociétaire en 1888. Il participe aux Expositions universelles de 1889, 1890 et 1900. Malgré ses paysages et ses portraits, il est surtout connu comme sculpteur. Il est notamment l'auteur des Nymphes du pont Alexandre-III et des quadriges du toit du Grand Palais.

 

L'Harmonie triomphant de la Discorde de G. Récipon Grand P

 

L'Harmonie triomphant de la Discorde de G. Récipo-copie-5

 

L'Harmonie triomphant de la Discorde de G. Récipo-copie-2

 

L'Harmonie triomphant de la Discorde de G. Récipo-copie-3

 

L'Harmonie triomphant de la Discorde de G. Récipo-copie-7

 

L'Harmonie triomphant de la Discorde de G. Récipo-copie-6

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Rédigé par rafael

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Publié le 3 Mai 2011

Schiele 1890-1918, Egon, Tulln, Austria Agonie

 

Egon Schiele enferme ses sujets dans des contours soulignés et bien visibles. Ses coloris sont les tons bruns, rouges, noirs et verts qui amplifient l'aspect dérangeant et inquiétant de ses peintures. La pâleur des chairs invoquent la mort. Cette manière d'utiliser les couleurs accentue la force expressive, et froide des compositions.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 2 Mai 2011

Ieoh Ming Pei - La Defense Tour EDF - Photos: Lankaart (c)

Ieoh Ming Pei - La Defense Tour EDF - Photos: Lankaart (c)

Construite en 2001 pour le compte de la société Électricité de France, elle mesure 165 m de haut, ce qui en fait l'une des tours les plus hautes de La Défense. Le plan de la tour est lenticulaire ; dans sa longueur maximale, la tour mesure plus de 70 m de long tandis que sa largeur maximale n'excède pas 32 m.

 La caractéristique principale de la tour EDF réside dans l'extrusion d'une forme conique sur les 26 premiers étage de l'entrée nord ; la tour est donc plus longue à son sommet qu'à sa base. L'entrée nord est également surmontée d'un auvent circulaire de 24 m de diamètre.

Ieoh Ming Pei - La Defense Tour EDF - Photos: Lankaart (c)

Ieoh Ming Pei - La Defense Tour EDF - Photos: Lankaart (c)

La tour a d'autres caractéristiques moins remarquables. Le sommet de l'excavation conique est à la même hauteur que le plafond (et non le toit) de la Grande Arche. La tour est aussi orientée perpendiculairement à l'arche; l'axe de celle-ci passant d'ailleurs exactement au niveau du centre du disque surmontant l'entrée. La façade alterne des bandes horizontales en acier et des vitres.

Ieoh Ming Pei est un architecte américain d'origine chinoise, né à Canton (Chine) le 26 avril 1917. Ses réalisations sont caractérisées par la recherche d'une certaine pureté des formes alliée à une efficacité fonctionnelle, inscrites dans le mouvement du style international et dans la lignée de Walter Gropius.

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Tour_EDF

Ieoh Ming Pei - La Defense Tour EDF - Photos: Lankaart (c)
Ieoh Ming Pei - La Defense Tour EDF - Photos: Lankaart (c)
Ieoh Ming Pei - La Defense Tour EDF - Photos: Lankaart (c)

Ieoh Ming Pei - La Defense Tour EDF - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 1 Mai 2011

"On peut voir dans la galerie Durand-Ruel une exposition de cent toiles de M. Camille Pissarro : plaisir rare et rarement goûté. Cette exposition comporte des œuvres anciennes et de toutes récentes aussi : elle nous montre ce maître, qui fut un chercheur éternel, à toutes les époques de sa vie d'artiste. Elle nous est donc, non seulement une précieuse joie esthétique, mais encore un très précieux renseignement biographique, quelque chose comme le résumé de l'histoire intellectuelle d'un des plus admirables peintres qui aient jamais été.

 

C'est ainsi que je comprends et que j'aime les expositions de peinture : une salle discrète, et dans cette salle une œuvre de choix qui vous révèle la pensée de celui qui l'exécuta, sa passion, ses enthousiasmes, ses transformations, ses progressives conquêtes sur la matière. Mais combien parmi les artistes, même les plus illustres, même les mieux piédestalisés, pourraient sans déchoir affronter une telle épreuve ? Le compte en est vite réglé. C'est pourquoi la mode ne se perdra pas de ces grandes exhibitions retentissantes, de ces incohérentes cohues qu'on appelle des Salons annuels, où, à force de voir, dans trop de salles pareilles, trop de choses si disparates, l'on ne voit plus rien du tout et d'où l'on sort aveuglé, hébété, les jambes rompues, le cerveau dolent, comme après de longues stations, d'interminables courses dans les galeries du Louvre ou au Bon Marché... Les salons ne sont-ils point, en effet, le Bon Marché de l'art, les cent mille paletots de la peinture, la redingote grise de la sculpture ?

 

Camille Pissarro paysages

 

Il arrive à Camille Pissarro une étrange aventure : M. Camille Pissarro est célèbre, et c'est à peine si le public le connaît. Personne ne conteste plus l'influence considérable qu'il exerça sur la peinture contemporaine, et la critiqué officielle a toujours fait le silence, sur son oeuvre et sur son nom. Soyons psychologue. Ce silence, la critique ne s'y est pas enfermée par parti-pris d'hostilité, mais par conscience professionnelle. Un critique entre dans une salle où sont exposés les tableaux de M. Camille Pissarro. Il regarde, va de l'un à l'autre, s'étonne, se recule, se tâte : « C'est peut être très bien ! » se dit-il. Tout à coup il s'arrête, perplexe, hésite, se renfrogne et, scrupuleux, objecte : « Et si c'était très mal ?... Est-ce très bien ?... Est-ce- très mal ?... Comment puis-je le savoir ? » Et, s'effarant entre ces deux possibilités, comme il ne possède, sur cette déroutante peinture, aucune opinion sérieuse et préalable, comme, d'autre part, il ne peut fouiller dans d'antiques archives pour y découvrir des critiques raisonnées, de traditionnelles anecdotes léguées aux fureteurs de bibliothèque par trois siècles d'immortalité potinière et consacrées, il se tait. Il se tait d'abord pour ne point engager sa responsabilité, ensuite parce que, en vérité, il n'a rien à dire. De ce curieux et ordinaire état d'esprit d'un critique devant une œuvre vierge et belle, il est résulté que M. Camille Pissarro a failli, jadis, ne pouvoir vivre de son art. Ce qui est toujours drôle, n'est-ce pas ? Mais il ne s'agit pas de récriminer. M. Camille Pissarro qui, à l'adversité, à l'indifférence, à l'attaque, opposa toujours un visage pacifique et un si supérieur esprit, ne me pardonnerait pas de raviver ces vaines querelles. J'aime mieux émettre tout de suite les réflexions que cette incomparable exposition me suggère.

 

Camille Pissarro paysages (2)

 

M. Camille Pissarro a été un révolutionnaire par les renouvellements ouvriers dont il a doté la peinture, en même temps qu'il est demeuré un pur classique par son goût des hautes généralisations, son amour fervent de la nature, son respect des traditions respectables. La Beauté est immuable et éternelle comme la Matière dont elle est la forme revivante en nous et synthétisée; seuls changent et progressent, suivant le temps, les modes de l'exprimer. M. Pissarro a voulu adapter à la technique de son art les applications correspondantes de la science, en particulier les théories de Chevreul, les découvertes de Helmholtz sur la vie des couleurs. Il a donc introduit dans l'art des éléments novateurs qui ont rendu possibles la conquête pittoresque de certains phénomènes atmosphériques jusqu'alors inexprimés, une plus intime et plus profonde pénétration de la nature. Par conséquent il a élargi le domaine du rêve, ayant été un des premiers — le premier peut-être — à comprendre et à innover ce grand fait de la peinture contemporaine : la lumière. Voilà son crime. Il n'en est pas encore lavé aujourd'hui.

 

Camille Pissarro paysages (3)

 

Le paysage — et la figure n'est-elle pas aussi un paysage ? — tel que l'a conçu et rendu M. Camille Pissarro, c'est-à-dire l'enveloppement des formes dans la lumière, c'est-à-dire l'expression plastique de la lumière sur les objets qu'elle baigne et dans les espaces qu'elle remplit, est donc d'invention toute moderne. Deviné vaguement par Delacroix, davantage senti par Corot, tenté par Turner en des impressions d'une barbare et superbe beauté, il n'est réellement entré dans l'art à l'état de réalisation complète qu'avec MM. Camille Pissarro et Claude Monet. Quoi qu'on dise et ergote, c'est d'eux que date, pour les peintres, cette révolution dans l'art de peindre, pour le public intelligent — mais existe-t-il un tel public ? – cette révolution dans l'art de voir.

 

Nous voyons mal la nature, cela n'est pas un paradoxe. Nous l'entrevoyons, opaque et lourde, à travers les tableaux de musée, c'est-à-dire à travers les couleurs ternies, noircies, saurées, les fuligineuses poussières, les vernis encrassés, ces croûtes adventices accumulées sur les chefs-d'œuvre vénérables par la vigilance des administrations et l'ironie des siècles. Aussi, devant cet art tout neuf, qui nous restituait la nature dans son rêve intégral de lumière, avons-nous éprouvé du malaise, presque du vertige, comme l'homme, longtemps enfermé dans la nuit d'une cave qui se retrouve tout d'un coup, dans l'espace, au soleil. Puis nos yeux, peu à peu, se sont habitués au choc de cette clarté lustrale, et nous nous sommes étonnés d'être restés aveugles à cet enchantement et de n'avoir pas compris plus tôt cette domination souveraine des couleurs et des formes, dans la nature et dans l'art, par la lumière.

 

Camille Pissarro pontoise (2)

 

Il ne faut pas se payer de mots. Nous admirons les œuvres anciennes, mais l'émotion qu'elles nous procurent n'a plus guère qu'une valeur de respect chronologique. Nos exigences sont devenues autres et plus compliquées. À mesure que se révèlent les phénomènes de la vie inconnus des vieux ancêtres et qui ajoutent à notre désir de connaître, à nôtre pouvoir de sentir, à mesure que le génie de l'homme multiplie les pages techniques et met aux mains de l'ouvrier de plus puissants, de plus précis instruments de travail, nous demandons aux artistes plus que ce que le passé nous a légué.

 

Et tout près de nous ! Combien Rousseau, qui fut, en son temps, un révolutionnaire, nous paraît morne, et si lointain déjà! L'atmosphère qu'il peint, plus pesante qu'une plaque de plomb, est intraversable. Ses chênes et ses châtaigniers ont beau avoir de solides embranchements, ses terrains une lourde ossature: ils ne respirent point, ils ne vivent point ; ses feuillages luisent, mais l'air ne circule pas à travers ce maçonnage grossier et canaille; nulle sève ne gonfle ces végétations inertes, mortuaires, aux dures consistances de métal.

 

Combien diffèrent de ces crépissages épais où l'aile des oiseaux s'enlise, les ciels de M. Camille Pissarro, ces ciels mouvants, profonds, respirables, où les ondes lumineuses vibrent véritablement, où toutes les voix de l'air se répercutent à l'infini !

 

Et ces formes. charmantes, légères, si doucement voilées, et pourtant si noblement caractéristiques, ces formes faites de reflets qui passent et qui tremblent et qui caressent! Et cette terre, rose dans la verdure poudroyante, cette terre qui vit ainsi, qui respire, où sous la lumière fluidique qui la baigne, sous l'ombre — lumière à peine atténuée — dont elle se rafraîchit, se voient, se sentent, s'entendent les organes de vie, l'ossature formidable, la vascularité qui charrie les sèves et les énergies de l'universel amour !... Et ces horizons si empreints de la mélancolie des distances, ces lointains éthérisés qui semblent le seuil de l'infini !

 

Oh ! je le sais. On a dit de M. Camille Pissarro, comme de M. Claude Monet, qu'ils ne rendaient que les aspects sommaires de la nature et que cela n'était vraiment pas suffisant Le reproche est plaisant, qui s'adresse aux hommes lesquels précisément ont poussé plus loin la recherche de l'expression, non seulement dans le domaine du visible, mais dans le domaine impalpable, ce que n'avait fait, avant eux, aucun artiste européen. Si l'on compare les accords de ton d'un peintre aux phrases d'un écrivain, les tableaux aux livres, on peut affirmer que nul n'exprima tant d'idées, avec une plus abondante richesse de vocables, que M. Camille Pissarro ; que personne n'analysa avec plus d'intelligence et de pénétration le caractère des choses et ce qui se cache sous la vivante apparence des figures. Et la puissance de son art est telle, l'équilibre en est si harmonieusement combiné, que de cette minutieuse analyse, de ces innombrables détails juxtaposés et fondus l'un dans l'autre, il ne reste, pour l'étonnement de l'esprit, qu'une synthèse : synthèse des expressions plastiques et des expressions intellectuelles, c'est-à-dire la forme la plus haute et la plus parfaite de l'œuvre d'art. "

 

Octave Mirbeau, Le Figaro, 1er février 1892  

Octave Mirbeau Combats esthétiques Camille Pissarro.

 


 



Peintre français (1830-1903) venu à Paris en 1855 pour se consacrer à la peinture il reçoit les conseils de Corot et se lie avec Monet, Cézanne et Guillaumin. Attiré par la campagne et la nature il est principalement un peintre rustique qui sait avec une très grande poésie, rendre les ambiances changeante de la campagne et des saisons. C’est de sa période dite de Pontoise de 1872 à 1884 que datent ses meilleurs œuvres où il marie avec beaucoup de sensibilité l’approche picturaliste de Monet […]



Peintre français (1830-1903) venu à paris en 1855 pour se consacrer à la peinture il reçoit les conseils de Corot et se lie avec Monet, Cézanne et Guillaumin. Ses envois au salon sont acceptés de 1859 à 1870, sauf en 1861 et 1863, cette année là il exposera au salon des refusés. Après 1870 il participe au mouvement impressionniste. Attiré par la campagne et la nature il est principalement un peintre rustique qui sait avec une très grande poésie, rendre les ambiances changeante de la […]



Peintre français (1814-1875, tenant du mouvement réaliste il s’attachera durant toute sa vie a représenté la vie quotidienne du monde paysan et des humbles qui l’entourent. Ses portraits, puissant et d’un grand réalisme seront exécuté pendant sa première période. Si son passage à paris l’oriente vers la peinture académique il revient très vite après son installation à Barbizon en 1849 à un réalisme sans concession. Les scènes de la vie rurale s’opposent aux thèmes épiques des héros-


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Rédigé par rafael

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Publié le 30 Avril 2011

Frans Hals le banquet des officiers de la compagnie se Sain

 

C'est en 1616 que Hals obtient son premier grand succès, avec un portrait de groupe grandeur nature, le Banquet des officiers du corps des archers de Saint-Georges. Cette œuvre datée, bien qu'elle figure parmi les tableaux les plus anciens que l'on connaisse de l'artiste, témoigne pourtant d'une maîtrise saisissante, dont on peut déduire qu'un bon nombre d'autres œuvres moins abouties ont dû la précéder.

 

En 1612, Frans Hals était lui-même devenu membre de la milice de Saint-Georges. Son nom, suivi de sa qualité (« Frans Hals schilder » – i.e. « Frans Hals peintre ») apparaît en effet dans le Register van de loffelijcke Schutterij der stadt Haerlem (le « Registre de la respectable milice de la ville de Haarlem ») ; au sein de cette milice, il appartenait à la compagnie du capitaine Jacob Laurensz, et son arme, selon la lettre placée devant son nom dans le registre, était le mousquet[8]. On a conservé de Frans Hals en tout trois portraits de groupe de cette milice (réalisés en 1616, vers 1627, et de 1636 à 1639). On s'est plu à imaginer que le peintre s'était lui-même représenté dans le portrait des officiers et sous-officiers terminé en 1639, mais ceci n’a jamais pu être démontré. Habituellement, les simples membres ne figuraient pas sur le portrait de groupe, ce privilège étant réservé seulement aux officiers. Il est possible cependant qu’il ait bénéficié d’une faveur pour avoir peint la compagnie à trois reprises.

 

Frans Hals le banquet des officiers de la compagni-copie-1

 

Frans Hals le banquet des officiers de la compagni-copie-2

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Frans_Hals




La nature morte comme forme d'art à part entière est en réalité une conception occidentale de l'après-Renaissance. Un tableau sur bois (1504, Alte Pinakothek, Munich) du peintre vénitien Jacopo De'Barbari, représentant un perdreau et une paire de gants, est généralement considéré comme la première véritable nature morte. Le genre se développe par la suite essentiellement aux Pays-Bas, où des artistes tels que Jan Bruegel , Pieter Claesz, Willem Kalf et Frans Snyders réalisent de luxuriants […]



Peintre Hollandais, né à Anvers en 1582 ou 1583, mort à Haarlem en 1666, Frans Hals est l'un des plus grands peintres du XVIIe siècle Hollandais. Connu pours ses portraits, Frans Hals trouva une expression originale et aboutie dans le portrait collectif dont il sut donner une profondeur psychologique et une actualité saisissante. Les personnages de ces portraits collectifs sont souvent pris sur le vif, d'un grand réalisme et reflètent la société hollandaise contemporaine du peintre. On y […]



Gemaldegalerie Berlin Peintre Hollandais, né à Anvers en 1582 ou 1583, mort à Haarlem en 1666, Frans Hals est l'un des plus grands peintres du XVIIe siècle Hollandais. Connu pours ses portraits, Frans Hals trouva une expression originale et aboutie dans le portrait collectif dont il sut donner une profondeur psychologique et une actualité saisissante. Installé à Haarlem vers 1600, il y dirige un atelier très prolifique. Les commandes sont nombreuses, aussi bien pour de grands portraits […]

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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Avril 2011

Rodin alexandre falguiere

 Musée rodin, Paris (c) Lankaart

 

Jean-Alexandre-Joseph Falguière dit Alexandre Falguière, né à Toulouse le 7 septembre 1831 et mort à Paris le 19 avril 1900, est un sculpteur français de style académique et un artiste-peintre dont quelques toiles sont classées sous le signe du réalisme.

 

Rodin présente son buste de Falguière, réalisé en 1897, à la Société nationale des Beaux-Arts en 1899. En 1900, à l’exposition de l’Alma, ce buste est présenté très haut comme le Buste héroïque de Victor Hugo et offre surtout un visage « sillonné de rides et de bourrelets comme une terre bouleversée par les orages » (L’Art, 1911).

 

Rodin alexandre falguiere (2)

(c) Lankaart




Victoria and Albert Museum, Londres, 1904 Rodin avait visité l'Angleterre en 1881 à l'invitation du peintre et graveur français, Alphonse Legros. Ce fut le début d'une carrière très réussie en Angleterre où il rencontre un certain nombre de personnalités de premier plan à Londres. George Wyndham (1863-1913) avait fait une brillante carrière militaire, il était aussi un écrivain, et était admiré pour son élégance. Il a été secrétaire d'État à la Guerre, puis secrétaire en chef pour l'Irlande […]


Le Monument aux Bourgeois de Calais est un groupe statuaire d'Auguste Rodin commandé par la Ville de Calais où a été inauguré le premier exemplaire en bronze en 1895. Le plâtre original achevé en 1889 a été édité en onze autres exemplaires en bronze dans le courant du XXe siècle. L’ultime fonte légale a eu lieu en 1995. De manière définitive, il existe ainsi douze éditions originales en bronze des Bourgeois de Calais. C’est une des œuvres les plus célèbres d'Auguste Rodin. Ce groupe en […]



Claude Monet a présenté à la troisième exposition impressionniste en avril 1877 sept versions de La Gare Saint-Lazare. Il a choisi le thème du progrès technique très en vogue alors. Émile Zola viendra d'ailleurs à l'exposition impressionniste s'inspirer de l'atmosphère que dégage les tableaux pour écrire La bête humaine. Pour Paris c'était l'époque haussmannienne et pour la gare Saint-Lazare celle de l'ingénieur Eugène Flachat qui réalisa le pont de l'Europe et l'agrandissement de la gare […]

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Rédigé par rafael

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Publié le 28 Avril 2011

Tiepolo Vision de la Trinité du pape Clément,

  Alte Pinakothek, Munich 1738

 

Le tableau montre le pape Clément I en prière devant la vision de la Sainte Trinité. Son expression animée suggère une conversation entre Clément et Dieu le Père, conversation dramatisée par le clair-obscur et les forts contrastes. La conversation pourrait avoir un caractère privé : la tiare et la crosse, symboles de la puissance papale ont été mis de côté et placées entre les mains d'un putto.

 

Tiepolo Vision de la Trinité du pape Clément, - Copie

 

Tiepolo Vision de la Trinité du pape Clément, - Copie (2)

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROCOCO

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Publié le 27 Avril 2011

Rodin Iris (2)

 Musée Rodin, Paris (c) Lankaart

 

On reconnaît dans Iris l'agrandissement d'une étude pour la figure allégorique destinée à couronner le second projet de Monument à Victor Hugo (1897), dans lequel le poète apparaît debout : disposée en position plongeante, elle fut alors complétée d'un bras droit tendu, d'une tête et d'une paire d'ailes.

 

La figure est cependant bien antérieure à 1897 puisqu'elle fut agrandie par Henri Lebossé en novembre 1894 sous le titre « Etude de femme jambes écartées » qu'elle a conservé longtemps.

 

Privée de sa tête et d’un de ses bras pour mieux se concentrer sur l’essentiel, avec ses jambes écartées et son sexe qui s’ouvre à la face du spectateur, Iris messagère des dieux n’est pas sans rappeler l’Origine du monde de Courbet (1866, Paris, musée d'Orsay). Rodin y eut peut-être accès, grâce à Edmond de Goncourt qui vit lui-même le tableau, le 29 juin 1889, à un moment où il était en relation avec Rodin qu'il cite à plusieurs reprises dans le Journal. Le parti de Rodin de présenter Iris dressée à la verticale, comme suspendue dans l’espace, et de manière quasi frontale, en fait une image forte et triomphante de la féminité, promesse de plaisir, de vie, mais aussi de mystère.

 

Rodin Iris

  (c) Lankaart

 

Source: http://www.musee-rodin.fr/iris.htm




Victoria and Albert Museum, Londres, 1904 Rodin avait visité l'Angleterre en 1881 à l'invitation du peintre et graveur français, Alphonse Legros. Ce fut le début d'une carrière très réussie en Angleterre où il rencontre un certain nombre de personnalités de premier plan à Londres. George Wyndham (1863-1913) avait fait une brillante carrière militaire, il était aussi un écrivain, et était admiré pour son élégance. Il a été secrétaire d'État à la Guerre, puis secrétaire en chef pour l'Irlande […]



Victoria and Albert Museum, Londres Cette sculpture est conçu à partir de l'un des groupes de La Porte de l'Enfer. Rodin a exploré ce sujet pendant plusieurs années, la plus ancienne composision datant d'avant 1886, il a produit plusieurs autres versions. Cette version en marbre a été probablement sculpté par ses assistants sous sa direction, comme c'était la pratique dans son atelier. Le contraste entre la pierre grossièrement taillée dans la roche et la surface lisse des corps indique […]


L'Atelier du peintre est une œuvre de Jean Désiré Gustave Courbet, artiste français né à Ornans le 10 juin 1819 et mort le 31 décembre 1877 à La Tour-de-Peilz, Suisse. Son titre complet est : L’Atelier du peintre. Allégorie Réelle déterminant une phase de sept années de ma vie artistique (et morale). Exécutée en 1855, elle est actuellement exposée au musée d'Orsay, rez-de-chaussée, section 7. Refusée à l’Exposition universelle de 1855, l’œuvre est dévoilée au public lors d'une exposition […]

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Rédigé par rafael

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Publié le 26 Avril 2011

Durer autoportrait

 

L'autoportrait, figure de l'artiste par lui-même, est un exercice que de nombreux peintres ont pratiqué. Le genre, qui semble absent dans l'antiquité, et exceptionnel au Moyen Âge, émerge avec la Renaissance, lorsque l’individu devient en soi un centre d’intérêt majeur.

 
 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE EUROPE DU NORD

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