Publié le 22 Mars 2019

Braque - Ateliers
Braque - Ateliers
Braque - Ateliers
Braque - Ateliers

Braque - Ateliers

La peinture de Braque va connaître dans les années 30 et jusqu'à la fin de sa vie une évolution stylistique homogène. Seuls les thèmes changent pour atteindre une dimension d'une rare ambition. Dès 1938 s'amorce la série des Ateliers, interrompue par la guerre.

Braque demeure à Paris jusqu'à la Libération. L'austérité ramène provisoirement ses préoccupations au quotidien. Il entreprend des natures mortes avec verre, couteau, quignon de pain, poissons, peint plusieurs Broc sur une table de toilette, des vanités où tête de mort et palette cohabitent. C'est le retour aux thèmes ancestraux, aux racines profondes de l'homme envisagées dans une méditation quasi religieuse, qui suscite alors une peinture dépouillée de ses carnations mais lentement et économiquement construite. Cette période de l'art de Braque est marquée par les événements et ce sont de telles œuvres qui ont sans doute contribué à donner du peintre l'image superficielle d'un homme tourné vers le passé. C'est en 1943, enfin, qu'il débute une série de sculptures. Après la Libération, Braque regagne son atelier de Varengeville et entreprend immédiatement de grandes toiles. Le Salon et les trois versions du Billard, 1944-1952 (Musée national d'art moderne, Paris, coll. Jacques Gelman, Mexico). En 1948, Braque reçoit le grand prix international de la Biennale de Venise.

La maladie n'interrompt cependant pas la série des huit Ateliers, ensemble de grandes toiles exécutées entre 1949 et 1956, qui marquent l'aboutissement extrême des possibilités de cette « poétique picturale » que Braque s'était employé à mettre en œuvre. De ces ateliers, balayés d'ombres et de lumière alternées, il nous montre les objets familiers, les divers espaces captés par les miroirs successifs de la toile, ainsi que la présence du modèle, lui aussi répété, confronté avec le peintre lui-même. Braque rejoint ici le grand propos de Courbet, de Corot, de Matisse et de Picasso.

Source: universalis.fr

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 20 Mars 2019

Braque - Le portugais - 1911

Braque - Le portugais - 1911

Dans les années 1950 la collection d’art moderne se constitue essentiellement par les dons recueillis par Pierre Brune et Frank Burty Haviland, auprès des artistes ayant séjourné à Céret. S’y ajoute également le legs, selon la volonté de son mari, de Madame Aribaud. Archiviste de la ville, Michel Aribaud a fréquenté les artistes de passage à Céret et a constitué une collection personnelle d’œuvres de Juan Gris, Auguste Herbin, Kisling, André Masson, Manolo Hugué…

Entre 1950 et 1957 Picasso et Matisse font don de pièces exceptionnelles dont une série unique de 28 coupelles en céramique sur le thème de la corrida pour Picasso et 14 dessins réalisés lors de son séjour dans le port de Collioure en 1905 pour Matisse.

Au fil du temps la collection historique raconte le passage des artistes les plus importants du XXème siècle à Céret à travers les œuvres de Picasso, Matisse, Auguste Herbin, Chaïm Soutine, Pierre Brune, Masson, Manolo, Pinkus, Krémègne, Juan, Gris, Marc Chagall, Raoul Dufy, Edouard Pignon, Léopold Survage…

Elle illustre aussi le dialogue qui s’établit entre ces artistes et ceux de la région comme Aristide Maillol, Etienne Terrus, Louis Bausil, Camille Descossy…

Céret

Juan Gris - Verre et tasse

Juan Gris - Verre et tasse

En 1913 il passe un contrat avec le marchand d’art Henri Kahnweiler et rencontre sa future épouse Josette. C’est avec elle qu’il vient passer l’été à Céret. Dans son travail il a alors recours à la technique du papier collé et reconstruit l’objet représenté à partir d’éléments disparates. Des constantes de couleur comme le bleu ou le violet apparaissent dans ses tableaux. En 1914, il passe l'été à Collioure où il se lie d'amitié avec Matisse. Il revient à Céret en 1921, toujours accompagné de sa femme et demeurent dans la ville pendant sept mois.

Céret

Les gens du voyage - Chagall - 1968

Les gens du voyage - Chagall - 1968

Marc Chagall s'installe à Céret entre 1927 et 1929. Il habite au mas Lloret, bâtisse catalane située sur la route d'Amélie-les-Bains. Il travaille sans doute alors aux illustrations des Fables de La Fontaine, commandées par le marchand de tableaux et éditeur Ambroise Vollard.

Céret

Edouard Pignon - Catalane sur fond bleu

Edouard Pignon - Catalane sur fond bleu

Les années de l'après-guerre marquent un tournant dans la production artistique à Céret. A la génération de Picasso, Gris, Chagall succède un ensemble d'artistes nés après 1900. Edouard Pignon vient passer l’été à Collioure en 1944 et 1945. Il accumule les croquis, dessins et aquarelles qui donneront naissance ensuite aux peintures.

"Catalane sur fond bleu" , est influencée par ses séjours à Collioure. Le peintre montre un visage, une expression, des mains marquées par l'âge et le travail. On retrouve dans cette œuvre l'influence picassienne.

Céret

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 19 Mars 2019

Picasso - Nature morte à la bouteille de rhum

Picasso - Nature morte à la bouteille de rhum

Picasso - Mandoliniste

Picasso - Mandoliniste

En 1911, Braque et Picasso poursuivent ensemble leurs recherches sur un nouveau langage pictural, le cubisme. Dans un souci de réalisme, ils souhaitent représenter l'objet comme ils le voient et comme ils le connaissent, son volume, sa matière, ses différents points de vue... Après avoir réduit l'objet à des formes géométriques simples, ils le découpent en plusieurs plans sur toute la surface du tableau. Le motif qui est représenté n’est plus la motivation principale du tableau. C’est le jeu de la composition qui prime et qui permet de déchiffrer le sujet représenté. Des volumes pourtant opposés se raccordent sur la surface de la toile créant un nouveau rythme plastique. C’est notre regard qui apprend à distinguer les informations et qui reconstituent les objets, les personnages, leur relation, une ambiance…

Picasso se rend à Céret durant l’été 1911 avec Fernande pour retrouver ses amis Manolo, Frank Burty Haviland et Déodat de Séverac. A son tour il invitera ses propres amis à lui rendre visite dans le village catalan : Georges Braque le rejoint en août.

Lorsqu’ils séjournent à Céret aucune forme ne prédomine sur une autre. Seuls quelques signes projetés sur une grille d’abord verticale puis pyramidale, permettent de décrypter le sujet représenté : un clou, un citron… et de se repérer dans l’espace de la toile. Aucun d’entre eux ne se distingue par sa couleur, les teintes se nuancent en camaïeu de bruns et de jaunes assombris. Picasso introduit dans ses tableaux l’élément graphique avec par exemple les lettres du titre du journal local « L’Indépendant ». Lors de ce séjour naîtront les toiles comme « l’Homme à la pipe », « L’Homme à la clarinette », « Le torero », « La bouteille de rhum »…

Musée Céret

Braque - Le Portugais

Braque - Le Portugais

Braque - Violon

Braque - Violon

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 17 Mars 2019

Juan Gris - Violon et verre - 1913 - Centre Pompidou - Paris

Juan Gris - Violon et verre - 1913 - Centre Pompidou - Paris

"Je considère que le côté architectural de la peinture, c’est la mathématique, le côté abstrait ; je veux l’humaniser : Cézanne d’une bouteille fait un cylindre, moi je pars du cylindre pour créer un individu d’un type spécial, d’un cylindre je fais une bouteille, une certaine bouteille. »

Juan Gris, L’Esprit Nouveau 1921

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 15 Mars 2019

Fernand Khnopff - Des caresses, ou l'Art, ou le Sphinx

Fernand Khnopff - Des caresses, ou l'Art, ou le Sphinx

Fernand Khnopff reste toute sa vie attaché à l'image de sa sœur Marguerite, la femme guépard enlaçant Oedipe dans l'une de ses œuvres les plus célèbres,  Des Caresses ou Le Sphynx, 1896, est un portrait d'elle: large mâchoire, nez droit, regard ailleurs, le tout figé dans le temps.  Cette oeuvre typique du mouvement symboliste témoigne du monde étrange qui occupe les rêves du peintre.

Source : RR

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #SYMBOLISME - NABIS

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Publié le 14 Mars 2019

Raoul Dufy - Arbres à l'Estaque

Raoul Dufy - Arbres à l'Estaque

Raoul Dufy rejoint Georges Braque durant l’été 1908 à l’Estaque, dans le sud de la France, ils continuent ensemble à explorer les voies ouvertes par Cézanne. Leurs compositions continuent de se simplifier, l’espace de se géométriser et de se saturer, leurs palettes deviennent de plus en plus limitée. Ses œuvres font alors preuve d’une organisation beaucoup plus rigoureuse. Toutefois, et contrairement à Braque qui rejoint très vite Picasso, Dufy ne mènera pas l’expérimentation cézannienne jusqu’à la déstructuration complète de la forme et jusqu’aux portes de l’abstraction. 

 

Source: RR, Ville de Martigues. 

Braque - Arbres à l'Estaque

Braque - Arbres à l'Estaque

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 13 Mars 2019

Malevitch - Samovar

Malevitch - Samovar

Peint en 1913 par Malévitch Samovar illustre la participation du célèbre peintre russe au mouvement cubiste, exposé en 1914 au salon des Indépendant à Paris, cette toile figure aujourd'hui dans les collections du Moma à New-York. Influencé par le futurisme italien, son oeuvre fait la synthèse entre les deux mouvements dans un Paris en ébullition artistique.

Source: RR

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 12 Mars 2019

Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)

Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)

En 1998 Dietmar Feichtinger, architecte autrichien installé à Paris, gagne la concours pour la réalisation de la future passerelle Simon-de-Beauvoir qui doit franchir la Seine pour relier la Bibliothèque François Mitterrand au parc de Bercy. L'ouvrage uniquement réservé aux piétons et d'une longueur de 304 mètres franchit avec élégance le fleuve mais aussi les voies routières qui le bordent. Il offre des parcours différenciés en jouant sur les pentes et les cheminements depuis les quais en bordure de la Seine ou depuis les points hauts que constituent le Parvis de la BNF ou les promenades du Parc de Bercy, ses cinq travées franchissent le fleuve sans appui dans l'eau . Conçu comme un immense pont suspendu dans l'air, l'ouvrage en structure métallique et en bois d'une grande élégance est une structure lenticulaire (structure arc-catène). Il marque une étape de la reconquête des bords de Seine dans ces quartiers au passé industriel. 

Source: RR

 

Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)
Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)

Dietmar Feichtinger - Passerelle Simone-de-Beauvoir - Photos: lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 11 Mars 2019

Ferdinand Khnopff - Le pont à Fosset

Ferdinand Khnopff - Le pont à Fosset

Ferdinand Khnopff, peintre belge, peint à la fin du XIXe siècle plusieurs paysage de Fosset, petite ville des Ardennes belges. Ces tableaux de petit format sont très réalistes, sans personnage ils témoignent des recherches solitaires de Ferdinand Khnopff sur la couleur, la lumière , les textures. Le peintre capte l’atmosphère de la campagne, le temps qui change et surtout les couleurs qu'il sature avec envie, comme dans Le Pont à Fosset où le vert intense devient presque abstrait. 

source: RR

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Rédigé par rafael

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Publié le 10 Mars 2019

Picasso - Autoportrait 1907

L’Autoportrait peint par Picasso en 1907 est l'un des premiers tableaux de la période cubiste du peintre. Cette période est marquée par le travail en commun avec le peintre Braque. Dans l’Autoportrait de 1907 la décomposition de l'approche figurative annonce le travail de Picasso durant les années 19010 à 1920. La palette des couleurs, proche de celle des Demoiselles d'Avignon reste encore très lumineuse au regard des tons sombres et éteints de l’apogée de la période cubiste à venir. 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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