Publié le 21 Août 2011

Les Songyés habitent les régions Katanga et Kasaï au Zaîre sur les rives de la rivière Lomami.
Leur histoire est indissociable de leur voisin les Lubas.


Afin d'évoquer les esprits, les masques Bifwébé (Kifwébé au singulier) sont striés de bandes blanches ou noires qui sont une représentation symbolique de l'antilope bongo et également les passages empruntés par les esprits venus créer les confréries (Bukishi) chargées du contrôle politique et social.
Ces esprits sont détenteurs des mystères de la vie et de la signification des éléments de l'ordre naturel. 


Selon un mythe des Songyés, les stries sont en fait le symbole du trajet des premiers humains nés du ventre originel et leur cheminement long et difficile vers la lumière. 
Les stries à double sens symbolisent une naissance toujours renouvelée, en dépit des détours, des obstacles.


Interprétation multiple, la force plastique des masques et objets rituels, comme les boucliers, reste forte et l'expression de ces visages troublante.
Les danseurs se produisent avec un costume tressé, un postiche en forme de barbe descendant jusqu'à la taille.
Les masques masculins sont surmontés d'une crète, contrairement aux masques féminins.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS PREMIERS AFRIQUE

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Publié le 21 Août 2011

Arles les Alyscamps (4)

 

Dans l’Antiquité, les cimetières étaient toujours extérieurs à l’enceinte des cités et souvent implantés le long des grands axes routiers. Dès le début de l’Empire, tombes à incinération, sarcophages et mausolées s’égrenèrent aux abords de la Via Aurelia, constituant une vaste nécropole.

 

Mais, c’est à l’époque paléochrétienne que le cimetière prit une importance majeure avec l’inhumation du martyr saint Genest et la sépulture des premiers évêques d’Arles, abrités dans une chapelle bientôt entourée par un grand nombre de tombes pressées sur plusieurs rangs.

 

Arles les Alyscamps (3)

 

Vers 1040 fut installé un prieuré sous le vocable de Saint-Honorat dépendant de l’abbaye Saint-Victor de Marseille. La nécropole devint une étape obligée du pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle et les chansons de Gestes ne manquèrent pas d’y situer les combats de Charlemagne contre les Sarrasins, pour expliquer l’abondance des tombes. Dante immortalisa ce lieu dans son poème « L’enfer ».

 

L’allée des Alyscamps qui subsiste aujourd’hui a été aménagée par les religieux Minimes au XVIIIe siècle. En 1888, Van Gogh et Gauguin vinrent peindre dans ces romantiques « Champs Elysées » d’Arles.

 

Arles les Alyscamps (2)

 

Arles les Alyscamps

Source: http://www.patrimoine.ville-arles.fr/arles/ville.cfm?action=site&id=1

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS BYZANTIN PALEOCHRETIEN ORTHODOXE et RUSSE

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Publié le 20 Août 2011

Le Registan est l'un des ensembles architecturaux les plus somptueux d'Asie Centrale et du monde islamique. 

 


Cet ensemble de trois médersas disposées autour d'une cours centrale est très justement proportionné.

Les effets de perspectives et de lecture des façades sont parfaitement maîtrisés.

La légère inclinaison des façades et des minarets corrige en effet les jeux de perspectives et renforce le côté imposant des immenses portes qui donnent accès aux différentes médersas.

A l'intérieur de celles-ci, les arcades en double hauteur sont du plus bel effet.

 

Tout ici est parfaitement maîtrisé : de la géométrie d'ensemble à l'ordonnancement des bâtiments et à la décoration somptueuse des façades.


A l'ouest, la medersa d'Ulug Beg est la plus ancienne.
Achevée en 1420, on y enseignait la théologie bien sûr mais également les mathématiques, l'astronomie et la philosophie à une époque où le monde musulman était en avance sur l'occident et recueillait les expériences et réflexions des grandes civilisations d'Asie : la Chine et l'Inde.

Une centaine d'étudiant résidait dans la medersa.

 

 

Les deux autres bâtiments s'inspirent directement de la medersa d'Ulug Beg. Ils furent édifiés par l'émir Chaybanadine Yalangtouch au XVIIe siècle.

A l'est, la medersa Chir Dor (1636) est décorée d'animaux et notamment de deux superbes lions en façades, emblèmes du pays que l'on retrouve sur les billets de banque.
Entre les deux, face aux visiteurs, la medersa Tilia Kari (1660).

 

L'ensemble constituait une véritable université, dédié à Dieu et au savoir, centre de la vie intellectuelle de l'ancienne Samarcande.

 

Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM RENAISSANCE, #OUZBEKISTAN

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Publié le 19 Août 2011

cathedrale de chartres vitraux (5)

 

Les vitraux de Chartres, mondialement connus de par leur fameux « bleu de Chartres », sont restés intacts depuis le Moyen Âge.

 

La plupart des vitraux ont été faits pour l'église actuelle reconstruite après l'incendie de 1194. Leur réalisation peut être datée des années 1205 à 1240.

 

Cependant quelques uns sont des témoins de la cathédrale antérieure :

 

- les trois lancettes de la façade occidentale qui ont dû être exécutés entre 1145 et 1155,

- la partie centrale du vitrail (baie située au début du déambulatoire côté Sud) appelée Notre-Dame-de-la-Belle-Verrière, célèbre pour son bleu dit de Chartres, daté de 1180 (le reste du vitrail date des années 1215-1220).

 

Les plus anciens vitraux de Chartres sont contemporains de ceux que l'abbé Suger fait réaliser, entre 1144 et 1151, pour l'abbatiale de Saint-Denis et qui y sont encore visibles dans les chapelles rayonnantes du chevet.

 

Quelques vitraux ont été réalisés plus tardivement : les vitraux de la chapelle Saint-Piat, du milieu du XIVe siècle ; la verrière de la chapelle de Vendôme qui a été réalisée dans le premier quart du XVe siècle.

 

Pour les protéger des bombardements allemands (voir la destruction des vitraux de la cathédrale de Reims), les vitraux ont été entièrement déposés pendant les Première et Seconde guerres mondiales.

 

 

cathedrale de chartres vitraux (10)

 

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Les vitraux de Chartres sont célèbres pour leur bleu dont le secret précis de fabrication ne nous est pas parvenu.

 

Notre-Dame de la Belle Verrière, vitrail qui est une des cent soixante-quinze représentations de la Vierge dans la Cathédrale, doit sa célébrité à ce bleu cobalt exceptionnel qui a pourtant failli disparaître lors du terrible incendie de 1194. En effet, seul le panneau central — celui de Marie et de son Enfant — et les trois verrières qui surplombent le portail royal ont résisté au désastre.

 

Sur ce vitrail, la Vierge, sans écraser ceux qui la regardent depuis le sol de la cathédrale, les surplombe de ses 2,25 m et présente son Enfant tenant un livre sur lequel peut être lue l'inscription « omnis vallis implebitur » (toute vallée sera comblée) en référence à Saint Luc qui cite cette phrase en prélude à la prédiction de Saint Jean-Baptiste.

 

Elle pose son regard sur nous et en même temps au-delà de nous, avec à la fois grandeur, humilité, pureté, compassion, expérience, sérénité, tristesse, sourire et majesté.

 

En son centre, Marie règne sur son trône céleste. Sous le trône de la Vierge, trois panneaux rappellent l'épisode des tentations de Jésus, et six autres celui des noces de Cana. Enfin, autour de la Vierge en Majesté, huit autres panneaux montrent les anges glorifiant l'Enfant Roi et sa Mère. Au zénith, le dernier des 20 panneaux, celui de l'Esprit-Saint — représenté par une colombe dont la tête est cernée d'un nimbe crucifère — rayonne sur elle.

 

Ce vitrail sans signature se compose de deux parties :

 

au centre, les trois panneaux qui représentent la Vierge à l'Enfant remontant à la fin du XIIe siècle avec son célèbre bleu de Chartres, autour des panneaux distincts juxtaposés du début du XIIIe siècle.

 

Le chanoine Delaporte avait fait remarquer en 1960 qu'un acte avait été passé le 3 octobre 1195, soit après l'incendie, sur l'autel de la Vierge qui devait être l'autel majeur de la cathédrale. Il en déduisait que l'abside de la cathédrale devait avoir subsisté après l'incendie de 1194. D'autres spécialistes ont remarqué que sur le livre ouvert que tient l'Enfant Jésus est écrit le début de l'antienne en l'honneur de la Vierge à Chartres. Ils en ont déduit que ces trois panneaux faisaient partie du vitrail qui se trouvait dans l'abside de la cathédrale derrière l'autel majeur et n'a donc pas été touché par l'incendie.

 

cathedrale de chartres vitraux (21)

 

Photos: (c) lankaart

Texte: Article Vitraux de Chartres de Wikipédia en français (auteurs)

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Rédigé par rafael

Publié dans #GOTHIQUE

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Publié le 18 Août 2011


Saint-Sauveur-in-Chora est l'une des plus belles églises de style byzantin des Balkans. Elle est située à Istanbul à l'Ouest du centre non loin des anciennes murailles de l'antique Byzance. Elle est devenue  un musée en 1948, après avoir été transformée en mosquée par les ottomans. Sa valeur artistique est liée à la profusion des mosaïques et fresques qui couvrent les murs, les voûtes et les coupoles à l'intérieur de l'église.

A l'origine, lors de sa construction au Ve siècle, l'église était hors des murs de la cité, Chora signifiant dans les champs.
Elle fut reconstruite au XIe siècle à la demande de Maria Ducaina, belle-mère de l'empereur Alexis Ier Commène, sous la forme d'un plan en croix caractéristique du renouveau architectural byzantin.

La décoration intérieure fut exécutée plus tard, entre 1315 et 1321, sous l'impulsion de l'homme d'état Théodore Métochitès.


Elles illustrent parfaitement la rennaissance artistique de l'époque des Paléologue, dernier sursaut avant l'effondrement et la disparition de l'empire millénaire.

Bien que de petite taille, l'église offre dans ces trois espaces principaux : du narthex, du naos et de la chapelle attenante, une profusion iconographique.

La chapelle attenante est recouverte de fresques dont des portraits de saints en pied d'un très grand réalisme.

Le Narthex est lui couvert de mosaïques illustrant des scènes bibliques. La coloration, la liberté de compositon, la profussion des personnages en font un véritable livre ouvert à destination de l'enseignement des hommes.
Le thème principal de ces mosaïques riches de détails est l’incarnation de Dieu en Homme et le salut apporté aux Hommes.

La résurrection du Christ est le motif central des fresques de la chapelle funéraire et vient compléter cette notion de salut.


Dans la voûte, sous la coupole de l’esonarthex, le cycle, qui comptait originellement 20 scènes, commence par la vie de Marie qui était très populaire au Moyen Âge.

Le cycle d’images dans le narthex extérieur commence par l’enfance de Jésus et se poursuit dans le narthex intérieur par la représentation des miracles publics du Christ.



La richesse et la qualité de cet ensemble témoignent de la grandeur de l'art byzantin et de son influence sur les civilisations et artistes des Balkans, de Russie et du pourtours méditérannéen.

 

Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS BYZANTIN PALEOCHRETIEN ORTHODOXE et RUSSE, #TURQUIE

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Publié le 17 Août 2011

delacroix aquarelle chasse au lion

 

Le voyage que Delacroix a effectué en Afrique du Nord de fin janvier à juillet 1832 est primordial pour sa technique et son esthétique. Il en rapporte sept carnets constituant le journal de son voyage, dont il ne reste plus que quatre exemplaires (trois sont conservés au musée du Louvre et un, au musée Condé de Chantilly) et quelques 800 feuilles. Ils permettent de suivre pas à pas le périple africain du peintre. Il a peint en tout plus de quatre-vingts peintures sur des thèmes orientaux, notamment Les Femmes d'Alger dans leur appartement (1834, musée du Louvre), La Noce juive au Maroc (1841, musée du Louvre), Le Sultan du Maroc (1845, musée des Augustins de Toulouse).

 

Ce voyage permettait à Delacroix, qui n'avait jamais été en Italie, de retrouver « l’Antiquité vivante ». La lettre, qu’il adresse à jean-Baptiste Pierret le 29 janvier, est très éloquente à ce sujet : « Imagine mon ami ce que c’est que de voir couchés au soleil, se promenant dans les rues, raccommodant des savates, des personnages consulaires, des Caton, des Brutus, auxquels il ne manque même pas l’air dédaigneux que devaient avoir les maîtres du monde… ».

 

Source:http: //fr.wikipedia.org/wiki/Eug%C3%A8ne_Delacroix

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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Publié le 15 Août 2011

Arles hotel de ville hall

 

En plein cœur de la cité, symbole du pouvoir et témoin d’un siècle de magnificence, l’hôtel de ville clôt magistralement la perspective de la place de la République.

 

Achevé en 1676, après maintes études et un chantier laborieux, il marque le triomphe de l’architecture classique, inspirée notamment par Jules Hardouin-Mansart, nommé la même année architecte de Louis XIV.

 

Arles hotel de ville hall (2)

 

Arles hotel de ville hall (4)

 



La Plaza Mayor à Madrid est le centre de la vieille ville. Edifiée en 1619 par Juan Gomez de Mora, élève de Juan de Herrera à l'initiative du projet, elle remplaça un ancien marché. Au centre, on trouve une statue équestre de Philippe III de Jean Bologne. Elle fut construite sur le modèle des grandes places royales françaises. La place est totalement fermée, c'est un monde en soit et on y accède par 8 entrées disséminées aux pieds des façades. Elle fut un centre très actif de la ville au […]

 



Musée du Louvre, Paris Claude Gellée dit Le Lorrain (1600-1682) est un peintre français, dont la plus grande partie de la carrière se déroula à Rome. Introduit auprès de l’Eglise, il travaillera pour le cardinal Bentivoglio et le pape Urbain VIII. Mais bien que travaillant pour l’Eglise, Claude Lorrain c’est spécialisé dans un genre, le paysage. Sa composition toujours subtile privilégie le travail sur la lumière, c’est l’ambiance lumineuse qui fait la qualité de ses œuvres. Le sujet […]

 

 



La place de la Concorde à Paris est le véritable centre de la capitale, entre les quartiers urbanisées au XIXe et le centre historique, entre la rive gauche et la rive droite de la Seine, entre les deux symboles du pouvoir le Louvre et l'ancien palais des Tuilleries d'un côté et le palais de l'Elysée de l'autre. Centre de Paris sa réalisation fut confié à Jacques Ange Gabriel, architecte de la cour et maître de l'architecture classique. Le projet est basé sur la réalisation de deux […]


 

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 14 Août 2011

Caillebotte nature morte

 

 

«J’insisterai sur la nature morte ainsi conçue : des oranges, des pommes, dressées en pyramide, dans des compotiers, sur de la fausse mousse, des verres à tailles grossières, des carafes de vin, des bouteilles d’eau de Saint-Galmier, emplissent une toile cirée qui reflète la couleur des objets posés sur elle et perd la sienne propre.

L’effet est encore bien observé ; l’air emplit la pièce, les oranges, les bouteilles ne se détachent pas sur les glus sèches de gratins usités depuis des siècles. Ici, nul repoussoir, nul faux aloi, et l’éclat des fruits ne se concisant pas en des points lumineux distribués sans cause, ne s’exagère ni ne se diminue. Ici, comme dans ses autres œuvres, la facture de M. Caillebotte est simple ; sans tâtillonnage ; c’est la formule moderne entrevue par Manet, appliquée et complétée par un peintre dont le métier est plus sûr et les reins plus forts. »

 

Huysmans, L’Art Moderne, 1883, Exposition des Indépendants en 1880.

 



"Devant ces toiles où tant de certitude et de jeunesse se mêlent, je me souviens d’une parole de Claude Monet : - Venise… non… je n’irai pas à Venise… Claude Monet avait raison. Venise n’est pas une ville. Vivante ou morte, une ville nous émeut par les maisons, les hommes et l’atmosphère. Or, à Venise, tous les poètes savent bien qu’il n’y a pas de maisons, mais des palais. Il n’y a pas d’atmosphère, puisqu’un voile rose est posé sur Venise, comme une écharpe autour d’une danseuse. Il y a […]

 

 



Peintre français (1830-1903) venu à paris en 1855 pour se consacrer à la peinture il reçoit les conseils de Corot et se lie avec Monet, Cézanne et Guillaumin. Ses envois au salon sont acceptés de 1859 à 1870, sauf en 1861 et 1863, cette année là il exposera au salon des refusés. Après 1870 il participe au mouvement impressionniste. Attiré par la campagne et la nature il est principalement un peintre rustique qui sait avec une très grande poésie, rendre les ambiances changeante de la […]

 

 


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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 13 Août 2011

Enric Miralles - Torre Gas Natural Barcelone - Photos: Lankaart (c)

Enric Miralles - Torre Gas Natural Barcelone - Photos: Lankaart (c)

 

 

La « Torre Gas Natural » est un édifice original situé face à la mer et qui abrite le siège social de la compagnie catalane de gaz, qui lui donne son nom. La tour est située entre le moderne Village Olympique et le plus traditionnel quartier de La Barceloneta. L'énorme porte-à-faux constitue l'effet plastique qui donne sa qualité à cette oeuvre.

 

Enric Miralles - Torre Gas Natural Barcelone - Photos: Lankaart (c)
Enric Miralles - Torre Gas Natural Barcelone - Photos: Lankaart (c)

Enric Miralles - Torre Gas Natural Barcelone - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 12 Août 2011

klimt femme

Gustav Klimt  "Espoir 2" , 1907 - 1908,  Museun of Modern Art  New York. (c) Visipix.com

 

Bel écho à "Espoir 1" vision sans ménagement de l'enfantement, "Espoir 2" nous ouvre de nouveau une fenêtre sur la vie au-delà des visions sombres qui parfois marquent la peinture de Gustave Klimt.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART NOUVEAU

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