Publié le 26 Août 2011

Espagne-Barcelone-Parc-Guel-Gaudi--12-.jpg

 

Barcelone est la deuxième ville de l'État espagnol en termes de population et d'activités, la onzième ville la plus peuplée de l'Union européenne et la sixième en incluant sa banlieue: environ cinq millions de personnes vivent dans l'agglomération barcelonaise. La majeure partie des municipalités adjacentes sont en outre rassemblées dans l'Àrea Metropolitana de Barcelona.

 

Elle est considérée comme ville mondiale en raison de son importance dans les domaines de la finance, du commerce international, de l'édition, des arts, du divertissement et des médias. Barcelone est donc un centre économique majeur qui jouit de surcroît d'un des principaux ports méditerranéens et du deuxième aéroport espagnol derrière celui de Madrid-Barajas. Elle est aussi la ville qui possède le plus grand parc métropolitain du monde, le parc Collserola, devant Central Park à New York.

 

Ayant été fondée par les Romains, la ville devint la capitale des comtes de Barcelone puis l'une des villes majeures de la Couronne d'Aragon. Redessinée plusieurs fois pendant son histoire, elle est aujourd'hui une destination touristique majeure et jouit d'un patrimoine culturel unique. Le palais Güell (en 1984), la Casa Milà, le parc Güell, le Palais de la musique catalane et l'Hôpital de Sant Pau figurent d'ailleurs sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. En outre, la ville est également connue pour avoir accueilli les Jeux olympiques en 1992 et, plus récemment, le siège de l'union pour la Méditerranée.

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Barcelone

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #VILLES D'ART ET DE CULTURE

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Publié le 25 Août 2011

Pompei-maison-de-la-Venus-au-coquillage--1-.jpg

 

 

Naples (en italien Napoli /ˈnapoli/, en napolitain [Napule) est une ville d'Italie, capitale de la province homonyme et de la région de Campanie. Avec 1 004 500 habitants en 2007, c'est la troisième commune italienne par sa population, après Rome et Milan. Son aire urbaine est avec 4 434 136 habitants la deuxième du pays après celle de Milan, ce qui en fait l'une des plus grandes cités méditerranéennes.

 

Elle est presque située en position centrale sur le golfe homonyme, entre le Vésuve et la zone volcanique des Champs Phlégréens. Son vaste patrimoine artistique et architectural est défendu par l'UNESCO qui, en 1995, a inclus le centre historique de Naples, comme le plus vaste de l'Europe.

 

Elle fut fondée entre le VIII et le IX av. J.‑C. de fermiers grecs; successivement refondée comme Neapolis (Νεάπολις en grec) dans la zone basse entre la fin du VI et le début du Ve siècle av. J.-C.. Elle fait partie des principales villes de la Grande-Grèce.

 

Après l'Empire romain, au VIIe siècle la ville forma un duché autonome, indépendant de l'Empire byzantin ; par la suite, depuis le XIIIe siècle et pour environ six-cents ans, elle fut capitale du Royaume de Naples. De Naples, aux débuts du XVe siècle, sous les ordres du roi Ladislas Ier de Naples, partit une première tentative de réunification de l'Italie ; la ville devint successivement le centre politique de l'Empire Aragonien. Pour motifs historiques, artistiques, politiques et ambiants, elle fut, du Moyen Âge tardif jusqu'au Risorgimento, l'un des principaux centres de référence culturelle, à l'égal des autres principales capitales du continent.

 

Déjà capitale du Royaume des Deux-Siciles, après l'annexion au Royaume de l'Italie, la ville et, en général, tout le Mezzogiorno subit un déclin relatif socio-économique.

 

Source:http://fr.wikipedia.org/wiki/Naples

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Rédigé par rafael

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Publié le 25 Août 2011


Le Panthéon est une des oeuvres majeures de l'architecture antique romaine.

Il nous est parvenu dans un état de conservation exeptionnel et constitue un monument phare de Rome.
Construit sous le règne de l'empereur Hadrien entre 118 et 125 ap. JC., il est consacré aux dieux romains puis devient une église en l'an 609.

L'espace intérieur est surmonté d'une coupole à caissons de 43 mètres de diamètre et constitue un volume d'une très grande pureté.
Pendant plusieurs siècles, cette coupole restera l'une des plus grandes au monde et inspirera les architectes aussi bien de Sainte Sophie à Constantinople que ceux de la Basilique Saint-Pierre à Rome.

 

 

Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROME ANTIQUITE

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Publié le 24 Août 2011


Célèbre monument de Rome, la Fontaine de Trévi est un splendide témoignage du Baroque Romain dans toute sa splendeur.
Réalisée à la demande du pape Clément VII entre 1732 et 1762 par Niccolo Salvi puis Niccolo Pannini, elle prend appui sur l'une des façades du palazzo Poli.

Elle est un mélange d'architecture et de grandes compositions sculptées selon des principes proches de ceux mis en pratique par Le Bernin pour les fontaines de la plazza Navona : imitation pierre pour le socle, personnages et représentation animale dans le plus pur style baroque, grande composition monumentale.

Au centre est représenté le dieu Neptune, oeuvre de Pietro Bracci, de part et d'autre l'abondance et la salubrité.



La fontaine est une allégorie de l'Océan. Neptune, au centre, domine la composition : son char en forme de coquillage est tiré par deux chevaux sortant des flots et guidés par deux tritons, certainement les personnages les plus saisisants de l'ensemble monumental.


 

Photos: (c) lankaart

 
 

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 24 Août 2011

Vilnius (4)

 

"Vilnius est un remarquable exemple de site médiéval : la ville a exercé une profonde influence sur l'évolution de l'architecture et de la culture dans une vaste zone d'Europe orientale, pendant plusieurs siècles. Avec son paysage et la grande diversité des édifices qui y sont conservés, Vilnius illustre de façon exceptionnelle un type de ville européenne qui a su évoluer de manière organique pendant une période de cinq siècles.

 

Vilnius cathédrale

 

Le château en bois construit vers 1000 apr. J.-C. pour fortifier la colline de Gediminio, au confluent de la Neris et de la Vilnia, occupe un site qui fut habité de manière intermittente depuis le néolithique. La ville ne s'y développa cependant qu'au XIIIe siècle, au cours des combats des peuples baltiques contre les envahisseurs allemands. En 1323, lors de l'apparition de la première référence à Vilnia, elle était la capitale du grand-duché de Lituanie, fondé par le prince Gedymin, l'ancêtre de la famille Galitzine. Quelques édifices en brique paraissent avoir été construits alors sur une petite île qui s'était formée lors du changement du cours de la Vilnia.

 

La Lituanie a été le dernier grand État païen de l'Europe orientale converti au christianisme, en 1387, année du baptême du grand-duc Jagaila. Cette conversion ouvrit Vilnius au monde occidental, qui adopta la même année les statuts de Magdebourg. Toutefois, ce ne fut qu'en 1410, lorsque l'ordre Teutonique fut anéanti à la bataille de Tannenbeg, que la ville fut enfin à l'abri des maraudeurs et des envahisseurs.

 

Vilnius entrée de la vieille ville

 

L'expansion rapide de Vilnius fut stoppée net par un incendie désastreux en 1471, au cours duquel les premiers établissements religieux (la cathédrale, l'église paroissiale Saint-Jean et les monastères franciscain et cistercien) furent détruits. Les seuls vestiges conservés de la période la plus ancienne sont donc ses murailles, dont quelques portions sont conservées sous le rempart construit en 1503-22 pour contrer les incursions tatares. La ville fut partiellement reconstruite après un autre grand incendie en 1530 ; la tentative faite alors de rationaliser le réseau viaire médiéval ne connut guère de succès. Ce fut une période d'essor commercial et culturel intense, durant laquelle se développèrent des liens commerciaux étroits avec l'Europe occidentale et orientale, qui favorisèrent la diffusion de la culture occidentale en Bélarus et en Ukraine.

 

Vilnius Eglises 2 (1)Vilnius églises (2)
Vilnius églises (3)Vilnius vieille ville (1)

 

 

La première typographie y fut installée en 1522, la première université en 1579. Un nouvel incendie entraîna la destruction du château inférieur, qui venait d'être reconstruit, et celle de la nouvelle cathédrale. De nombreuses églises furent édifiées à la faveur de cette nouvelle reconstruction : Saint-Michel, Saint-Étienne, Saint-Casimir, Tous-les-Saints et Sainte-Thérèse remontent toutes à cette période. Au début de la guerre avec la Russie (1654-1667), Vilnius ne comptait pas moins de 41 édifices religieux, mais beaucoup d'entre eux ont été détruits au cours de ce conflit. La plupart des autres édifices en bois disparurent dans une série d'incendies (en 1715, 1737, 1748 et 1749), mais ce sont ses reconstructions successives qui donnèrent à la ville la plupart des édifices qui lui confèrent aujourd'hui son caractère spécifique : la cathédrale, l'hôtel de ville, l'arsenal, ainsi que les palais Tyzenhauzai, Rensai, Pacai et Masalskiai. La plupart des édifices antérieurs conservés ont été reconstruits ou restaurés en style baroque.

 

Vilnius Saint Casimir

 

L'annexion de la ville par la Russie en 1795 mena graduellement la capitale lituanienne à perdre une partie de son caractère distinctif. L'enceinte fortifiée et le château inférieur ont été démolis en 1799 ; en 1837, la place de la cathédrale a été aménagée en style strictement académique, et l'avenue Saint-Georges fut tracée au travers de la vieille ville. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, plus de 80 maisons anciennes furent détruites, mais la reconstruction fut entreprise dès la fin des hostilités. Les projets de réhabilitation du centre historique les plus importants ont été conçus entre 1956 et 1958 et entre 1970 et 1974.

 

Vilnius vieille ville

 

Le centre historique comporte le secteur des trois châteaux (haut, bas et courbe), et la zone qui était entourée par une muraille au Moyen Âge. Son plan, qui s'est développé de manière radiale à partir du site du château d'origine, est approximativement circulaire. Le réseau viaire est typiquement médiéval, avec de petites rues qui le divisent en îlots irréguliers, mais de vastes places y ont été créées au cours de périodes plus récentes.

 

Les édifices historiques sont de style gothique, renaissant, baroque ou classique (avec quelques adjonctions plus récentes). Près de 40 % d'entre eux sont considérés comme de la plus haute importance architecturale et historique. Ils constituent un paysage d'une grande diversité, marqué par une profonde harmonie."

 

Texte: http://whc.unesco.org/fr/list/541

Photos: (c) Lankaart
 

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Rédigé par rafael

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Publié le 23 Août 2011

Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)

Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)

Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)

Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)

Dans la vieille ville de Cordoue, se dresse l'un des monuments les plus somptueux du monde, vivant témoignage de la splendeur des Omeyyades : la Grande Mosquée. Elle offre un voyage dans le temps, dans l'Andalousie islamique.

A l'extérieur, les hauts murs de la mosquée ne laissent rien présager des splendeurs qu'elle recèle ; seules de magnifiques portes sont là pour nous laisser augurer de ses beautés intérieures.

Le minaret à l'entrée et la cour sont les premiers éléments de découvertes de ces splendeurs. Ombragée, la cour permet de profiter du calme après le tumulte de la vielle ville.

On se laisse aller à l'ombre des cyprès et des palmiers, puis on aborde la mosquée en elle-même. Longue de 175m et large de 128m elle est considérée comme l'une des plus grandes du monde islamique et résulte de multiple adjonctions.

Quand on pénètre à l'intérieur, on est frappé par les dimensions colossales de la salle de prières : poteaux à l'infini, alignements sans fin... La mosquée est un monde en soi, unique, troublant, comme une forêt de pierres où Dieu se cacherait.

Après la conquête au VIIIe siècle, sous l'impulsion de l'émir Abd-Ar-Rahman Ier, les arabes font de Cordoue leur capitale et commencent à édifier une première mosquée sur les vestiges d'une ancienne basilique wisigoth .

Le style utilisé est celui des grandes salles à colonnades. Le premier bâtiment sera plusieurs fois agrandi tout en préservant l'unité d'ensemble et notamment le système constructif ingénieux de la double arcade qui permet de surélever les colonnes et d'offrir cette volumétrie et ces séquences architecturales de toute beauté. Le long du mur de la qiba, la salle du mihrab est d'une rare splendeur.


Au XVIe siècle, les chrétiens, après avoir conquit la ville, construisirent une cathédrale à l'intérieur même de la mosquée. L'édifice masque pour partie les alignements sans fin des colonnades.


Mais il reste encore 800 poteaux et le spectacle est toujours aussi saisissant : on aime s'y perdre pour retrouver Dieu...

Lankaart (c)

 
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)

Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)

Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)

Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)

Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)
Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)

Cordoue - La Grande Mosquée - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM CLASSIQUE

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Publié le 23 Août 2011

La tour de Londres (2)

 

En 1066-1067, Guillaume le Conquérant ordonna la construction de la tour Blanche à l'intérieur de l'angle sud-est formé par les remparts de la ville face à la Tamise. Il s'agissait de protéger des envahisseurs normands les habitants de Londres tout en protégeant la ville d'attaques extérieures. Sa position avantageuse à proximité de la Tamise permettait de voir les ennemis traverser le fleuve. Pour la construction de la Tour, le Conquérant fit importer des pierres de Caen en Normandie et nomma Gundulf (en), évêque de Rochester, responsable des travaux. La présence de constructions plus anciennes en bois, notamment celle d'un fort érigé par Jules César lors de l'occupation romaine et dont Shakespeare se fait l'écho dans Richard III, est actuellement controversée4. Pour compléter les défenses du fort, le roi Richard Cœur de Lion fit creuser une douve autour du mur de la tour, et la fit remplir d'eau de la Tamise. À l'occasion du drainage des douves en 1830, on découvrit des ossements humains.

 

La tour de Londres (3)

 

Cependant, le fossé s'étant avéré une défense peu efficace, le roi Henri III en fit revoir la construction au XIIIe siècle selon des techniques éprouvées par les ingénieurs hollandais. Il en profita pour renforcer les murailles, donnant l'ordre d'abattre une partie des fortifications pour agrandir leur enceinte et faisant fi des protestations des habitants de la ville et des rumeurs (rapportées par le moine et chroniqueur Mathieu Paris) qui parlaient de menaces surnaturelles. Henri III fit de la Tour une des principales résidences royales et se fit aménager des appartements somptueux dans la basse-cour.

 

La tour de Londres (4)

 

La tour de Londres (5)

 

Les fortifications furent achevées entre 1275 et 1285 par Edouard Ier qui fit construire un mur extérieur entourant la première enceinte et offrant ainsi une double protection. L'ancien fossé fut remis en service et un nouveau fossé aménagé autour de l'enceinte extérieure. La Tour demeura résidence royale jusqu'à l'époque d'Olivier Cromwell, qui fit abattre le logis royal.

 

La tour de Londres

 

Le développement de l'artillerie mit fin au rôle défensif de la Tour. Les fossés furent asséchés en 1830.

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Tour_de_Londres

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Rédigé par rafael

Publié dans #GOTHIQUE

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Publié le 22 Août 2011

Portrait de Jayavarman VII style du Bayon fin du XIIe - Musée Guimet Paris - Photo: Lankaart (c)

Portrait de Jayavarman VII style du Bayon fin du XIIe - Musée Guimet Paris - Photo: Lankaart (c)

Ce qui frappe le plus dans la visite des salles Khmer du Musée Guimet à Paris, c'est la sérénité des visages des sculptures Khmer. Qu'elles soient la représentation de Bouddha, d'un roi ou d'un dieu hindou, l'inspiration reste à chaque instant empreinte de religion, en quête d'un équilibre parfait, de calme et de repos.

L'art Khmer s'épanouit le long du bassin du Mékong au Cambodge du VIe siècle ap. JC. au XVe siècle. La période d'Angkor, la plus fastueuse, se situe entre le IXe et XVe siècle. Durant toute cette période, la production artistique sera abondante et d'une très grande qualité, inspirée en grande partie par les dieux et les thématiques religieuses bouddhistes ou hindouistes.

Bouddha - Musée Guimet - Photos: Lankaart (c)

Bouddha - Musée Guimet - Photos: Lankaart (c)

Les statues étaient positionnées à l'intérieur des temples et faisaient partie du décorum, au même titre que les bas-relief ou les statues monumentales intégrées aux édifices. Elles étaient destinées à être l'intermédiaire entre l'homme et les dieux et à recevoir les offrandes et les dévotions des fidèles. La figure la plus récurrente est celle du Bouddha assis sur un socle figurant un lotus.


Toutes les statues présentées dans cet article sont exposées au Musée Guimet à Paris.

Pour découvrir toutes les splendeurs d'Angkor cliquez ici

Pour voir toutes les photos de l'Album "Art Khmer" cliquez ici

 
 
Vishnu et le  Dieu Brahma Musée Guimet Paris - Photos: Lankaart (c)
Vishnu et le  Dieu Brahma Musée Guimet Paris - Photos: Lankaart (c)

Vishnu et le Dieu Brahma Musée Guimet Paris - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 22 Août 2011

Angkor - Kobal Spien la rivière au mille Lingas - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Kobal Spien la rivière au mille Lingas - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Kobal Spien la rivière au mille Lingas - Photos: Lankaart (c)

Kobal Spien, Connu sous le nom de "la rivière au mille Lingas" est composé de sculptures creusées dans la roche du lit de la rivière sur une longueur de 200 mètres entre un pont et une cascade. Ces sculptures pour sanctifier l'eau de la rivière, datent du XI au XIII eme siècle. Pour s'y rendre après avoir vu les superbes sculptures de Bantey Srei, il y a d'abord une route en terre d'une dizaine de km, et ensuite environ 40 minutes de marche dans la jungle par un petit sentier aménagé. Plusieurs centaines de "lingas" (représentation du sexe du dieu Shiva dans l'hindouisme) sont sculptés par groupes importants dans la rivière avec des espaces sculptés d 'Hanuman (le dieu singe), de Rama et Lakshmi ainsi que Vishnou couché méditant dans un sommeil cosmique sur l'océan primordial. L'eau de Kobal Spien va rejoindre les rivières Sieam Reap et Puok en passant par le temple d'Angkor Wat.

Angkor - Kobal Spien la rivière au mille Lingas - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Kobal Spien la rivière au mille Lingas - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Kobal Spien la rivière au mille Lingas - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Kobal Spien la rivière au mille Lingas - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Kobal Spien la rivière au mille Lingas - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Kobal Spien la rivière au mille Lingas - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 21 Août 2011

Le groupe du Laocoon est l'un des témoignages les mieux conservé de la virtuosité et de l'expressionnisme de la sculpture grecque antique. Exposé aujourd'hui au Musée du Vatican, il fut découvert en 1506 non loin du Colisée à Rome et marqua profondément à l'époque les maîtres de la Renaissance italienne et notamment Michel-Ange.


Il figure le prêtre troyen Laocoon et ses deux fils attaqués par des serpents suite aux doutes qu'il exprima sur le cheval laissé en "cadeau" par les grecques aux troyens.

Possesion de Jules II dès son exumation, l'oeuvre inspira de nombreux artistes de l'époque et également Titien , William Blake ou Marx Ernst.

Attribué à Agesandros de Rhodes, c'est certainement une copie de l'originale dont la datation est difficile. Toute la maîtrise du mouvement et du réalisme de la sculpture grecque est manifeste, notamment dans la représentation de Laocoon torturé par les serpents.

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Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE

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