Publié le 18 Septembre 2011

nicolas vial

 

Nicolas Vial est né à Paris et a vécu son enfance à Dourdan, où son père était éditeur.

 

Il est diplômé de l'École nationale supérieure des Arts appliqués et des métiers d'Art en 1978, puis élève à l'École nationale supérieure des beaux-arts jusqu'en 1981.

 

Depuis 1982, il dessine pour le journal Le Monde ainsi que d'autres quotidiens et magazines. Il a créé des albums pour enfants et des affiches pour le cinéma, l'édition et la publicité. Il a reçu le Grand prix de l'humour tendre au Salon international du dessin de presse et d'humour de Saint-Just-le-Martel (Haute-Vienne) en 1997.

 

nicolas vial enfer mecanique

 

nicolas vial engrenage

 

nicolas vial livres

 

nicolas vial l'or d'afrique du sud

 

nicolas vial much

 

Site officiel: http://www.nicolasvial.com/

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Vial

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS GRAPHIQUES BD XXe et XXIe

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Publié le 18 Septembre 2011


Dignes héritiers de l'art grec, les romains dévelloppèrent des traits et particularités artistiques originaux. L'un d'eux est leur goût prononcé pour les portraits réalistes.

Ils avaient un besoin de portraits très ressemblant dans leurs pratiques religieuses. Ces portraits, au début, jouaient un rôle dans leur religion primitive et leur dévotion aux ancêtres, on les portait notamment lors des cérémonies funéraires. La croyance voulait que le portrait protégeait l'âme du défunt.

Au moment de l'instauration de l'empire, on considérait le buste de l'empereur avec une grande dévotion.


En dépit de leur caractère sacrés, ces portraits seront réalisés de façon très réaliste et non pas idéalisés.

La rupture avec la tradition grecque est ici profonde. Ce réalisme est souvent déconcertant : la maîtrise technique et artistique du portrait est ici poussée au plus loin. Peut être ont-ils parfois employés des masques mortuaires et acquis de cette manière leur étonnante science du visage.

Ces portraits rendent de ce fait les visages des empereurs et aristocrates de l'époque particulièrement familiers. Toutefois, même s'ils sont réalistes, ces portraits restent empreint d'une certaine dignité et ne tombent jamais dans la trivialité. Une certaine noblesse se dégage de chacun de ces bustes.




 

Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROME ANTIQUITE

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Publié le 18 Septembre 2011


Le Temple du Ciel à Pékin est un complexe de plusieurs bâtiments organisés le long d'un axe Nord/Sud d'1.5 km. Il est implanté au sud de la vieille ville et acceuillait les cérémonies et sacrifices qui liaient l'empereur aux dieux.
Chaque année, l'Empereur, "fils du ciel", y officiait pour la cérémonie des récoltes.


Le complexe comprend entre autre :
- la salle des prières pour les récoltes : dernier bâtiment au nord du complexe et aboutissement de la composition
- la demeure du seigneur du Ciel : pavillon en forme de rotonde sur un socle en marbre
- la salle de l'Abstinence : palais situé à l'Ouest
- l'autel du Ciel : grande terrasse ronde en marbre au sud du complexe.

L'ensemble fut réalisé entre 1406 et 1420, agrandi au XVIe et rénové au XVIIIe.

La thématique récurrente est celle du cercle qui symbolise l'équilibre entre le Ciel et la Terre, les toitures vernissées en bleue symbolisant le Ciel.




La Demeure du Seigneur du Ciel

La salle des prières pour la récolte

 

Photos: (c) Lankaart, 

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Rédigé par rafael

Publié dans #CHINE

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Publié le 17 Septembre 2011


Le pavillion de l'exposition universelle de Barcelone de 1929 est l'un des monuments emblématique du mouvement moderne.
Conçu par l'architecte allemand Mies Van der Rohe, le pavillion est d'une très grande simplicité. La succession des plans verticaux, sous de grandes toitures plates, créent des espaces intérieurs et extérieurs qui se succèdent de façon très harmonieuse.

Le plan d'eau et la patio redonnent une dimension plus large au bâtiment, une correspondance avec le ciel.

A l'intérieur, de grands murs en onix dont les motifs jouent une symétrie parfaite à hauteur d'oeil (1,60 m) ferment les espaces et cadrent les vues vers l'extérieur. 

Ce bâtiment est à l'époque une véritable innovation architecturale, le symbole d'une simplicité et d'une maîtrise parfaite des proportions et des détails. Mies Van der Rohe portera ce soin dans l'édification de ses premiers grattes-ciels aux Etats-Unis. 
 



 

Photos: (c) Lankaart



L'Araignée Rouge (The Red Spider), également appelée Le Grand Stabile Rouge, est une œuvre d'art du sculpteur américain Alexander Calder, située dans le quartier d'affaire de La Défense, dans la banlieue ouest de Paris. Cette sculpture monumentale (stabile selon les termes de son auteur, par opposition à ses mobiles) a été érigée en 1976 (l'année de la mort de Calder) sur la place de la Défense, devant l'immeuble Place Défense. Mesurant 15 mètres de haut pour 75 tonnes, elle est faite […]

 



la Villa savoye de Le Corbusier est considérée comme l'une des oeuvres majeures de l'architecture moderne du XXe. Construite entre 1928 et 1931, c'est une oeuvre manifeste pour le Corbusier qui y dévelloppe tous les grands principes de son architecture : dépouillement et simplicité des volumes, structure poteaux/poutres, plan libre, continuité des espaces, grandes ouvertures vers l'extérieur, occupation du toit terrasses dans le prolongement des pièces, rationnalisation dans l'agencement […]

 



Construite en 1968 la Nouvelle galerie Nationale de Berlin est l’une des dernières œuvres de l’un des maîtres de l’architecture moderne. D’une très grande simplicité le bâtiment est le témoignage d’une quête sans fin de l’absolu, de la simplicité au-delà des contraintes et de la contingence, de la matière et du temps. Partie intégrante du grand complexe culturel, Kulturform, le projet de Mies van der Rohe pose un simple pavillon de métal et de verre sur une grande terrasse minéral support […]


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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 16 Septembre 2011

van dyck charles ier

Musée du Louvre, Paris (c) Visipix.com

 

Il s'agit là d'un des chefs-d'oeuvre de l'artiste, de sa période anglaise, à dater d'environ 1635. Il fut payé par le roi en 1638 en tant que portrait dudit monarque "à la chasse", d'où son aspect plus aristocratique - et comme tel, infiniment élégant et distingué - que proprement royal (on n'y trouve pas d'insignes monarchiques, simplement une inscription). Une inoubliable leçon d'harmonie picturale entre figures humaines (le roi et divers écuyers), animaux (cheval) et fond de paysage.

 

Source et pour en savoir plus: Musée du Louvre

 



Musée du Prado, Madrid. Philippe de Champaigne reste un peintre exceptionnel par l'éclat de ses coloris, ce bleu presque surnaturel, et la rigueur de ses compositions. À l'instar de Pascal, elles nous parlent de nos grandeurs comme de nos petitesses. Grandeur et respect des puissants bien sûr, gloire de la France, compassion réelle pour ceux qui souffrent aussi, mais par-dessus tout de la grandeur incommensurable de la nature et de Dieu. Il exalte tour à tour les Majestés et les figures […]

 

 

 



New York, Frick Collection.. (c) Visipix.com Rembrandt a pratiqué le portrait peint ou gravé tout au long de sa carrière. Ses dessins montrent une grande faculté à saisir la silhouette, l’attitude du personnage, la vie qui palpite dans la figure humaine, l’instantané d’un geste. Dans les portraits peints ou gravés il se montre capable d’aller chercher les « mouvements de l’âme humaine », de caractériser la personne au-delà du rendu mimétique du modèle. Le plus ancien portrait commandé à […]

 

 

 


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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 16 Septembre 2011


Le Château de Peyrepertuse est un château cathare du XIe siècle. Construit sur un piton rocheux d'accès difficile, il surplombe tout le pays environnant.
Les seigneurs du château pouvaient ainsi contrôler les villages, les vallées et les cols. Ils pouvaient également communiquer par signaux avec le château de Quéribus au sud.

L'entrée principale est située au nord du château. On pouvait également y accèder par un passage secret et une échelle amovible.
Le château mesure 300 m de long et s'accroche aux  falaises escarpées.

Sur l'esplanade Ouest, on trouve le donjon de Sant Jordi qui surplombe la deuxième esplanade et le reste des bâtiments.

Le site est occupé depuis l'époque romaine, il est fortifié à partir du VIIIe, sa configuration actuelle date pour l'essentiel du XIe.

A l'époque de la coisade contre les albigeois, il est la possesion de Guillaume de Peyrepertuse qui se soumet aux français en 1240. Saint-Louis renforce le château au XIIIe et fixe les frontières avec l'Aragon puis l'Espagne juste au sud.

Forterresse royale, le château protège la frontière contre les incursions espagnoles jusqu'au XVIIe.
Après l'annexion du rousillon à la France au XVIIe, la citadelle n'a plus de valeur stratégique.
Siège d'une garnison jusqu'à la révolution, la citadelle fut abandonnée au début du XIXe.

Aujourd'hui, ses ruines impressionnantes surplombent toujours le pays.



 

Photos: (c) Lankaart

 
 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMAN

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Publié le 15 Septembre 2011

                                 



Tels que la haute mer contre les durs rivages,

A la grande tuerie ils se sont tous rués,

Ivres et haletants, par les boulets troués,

En d'épais tourbillons plein de clameurs sauvages.


Sous un large soleil d'été, de l'aube au soir,

Sans relâche, fauchant les blés, brisant les vignes,

Longs murs d'hommes, ils ont poussés leurs sombres lignes

Et là, par blocs entiers, ils se sont laissés choir.


Puis ils se sont liés en étreintes féroces,

Le souffle au souffle uni, l'oeil de haine chargé.

Le fer d'un sang fiévreux à l'aise s'est gorgé;

La cervelle a jailli sous la lourdeur des crosses.


Victorieux, vaincus, fantassins, cavaliers,

Les voici, maintenant, blêmes, muets farouches,

Les poings fermés serrant les dents, et les yeux louches,

Dans la mort furieuse étendus par milliers.


La pluie avec lenteur lavant leurs pâles faces,

Aux pentes du terrain fait murmurer ses eaux;

Et par la morne plaine ou tourne un vol d'oiseaux

Le ciel d'un soir sinistre estompe au loin leurs masses


Tous les cris se sont tus, les râles sont poussés

Sur le sol bossué de tant de chair humaine,

Aux dernières lueurs du jour on voit à peine

Se tordre vaguement des corps entrelacés;


Et là-bas, au milieu de ce massacre immense,

Dressant son cou roidi percé de coups de feu,

Un cheval jette au vent un rauque et triste adieu

Que la nuit fait courir à travers le silence.


O boucherie! o soif du meurtre! acharnement

Horrible! odeur des morts qui suffoquent et navres!

Soyez maudits devant ces cent mille cadavres

Et la stupide horreur de cet égorgement.


Mais, sous l'ardent soleil ou sur la plaine noire,

Si, heurtant de leur coeur la gueule du canon,

Ils sont morts, Liberté, ces braves, en ton nom,

Béni soit le sang pur qui fume vers ta gloire!



   

 

Charles Marie René Leconte de Lisle, né le 22 octobre 1818 à Saint-Paul dans l’Île Bourbon et meurt le 17 juillet 1894 à Voisins, est un poète français.

 

Leconte de Lisle passa son enfance à l'île Bourbon et en Bretagne. En 1845, il se fixa à Paris. Après quelques velléités lors des événements de 1848, il renonça à l'action politique et se consacra entièrement à la poésie.


Son œuvre est dominée par trois recueils de poésie, les Poèmes antiques (1852), les Poèmes barbares (1862) et les Poèmes tragiques (1884), ainsi que par ses traductions d’auteurs anciens.

Il est considéré comme le chef de file du mouvement parnassien, autant par l’autorité que lui a conférée son œuvre poétique propre que par des préfaces dans lesquelles il a exprimé un certain nombre de principes auxquels se sont ralliés les poètes d’une génération – entre la période romantique et le symbolisme – regroupés sous le vocable de parnassiens à partir de 1866.

 

En 1886, neuf ans après une première candidature infructueuse à l’Académie française, Leconte de Lisle fut élu, succédant à Victor Hugo. Et ce fut une séance mémorable que celle du 31 mars 1887, où Leconte de Lisle fut reçu par Alexandre Dumas fils.

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 15 Septembre 2011

79 ap. J.C. l'éruption titanesque du Vésuve, son explosion peut-on dire, ensevelit complètement la ville de Pompéi sous une montagne de cendre. Tout disparaît : la vie, les amours, les bâtiments, les rues, les monuments, les animaux, les hommes... Tout ! Peu à peu, le souvenir de la catastrophe disparaît de la mémoire des hommes. Rien ne reste de Pompéi durant des siècles. En 1594, l'architecte Domenico Fontana découvre le site, mais rien n'est entrepris.



 

C'est en 1748 que les véritables fouilles commencent ; elles auront un retentissement dans toute l'Europe.


En même temps que l'on découvre Herculanum, Pompéi dévoile le visage du quotidien pendant l'antiquité : son luxe, sa douceur, son élégance, sa sensualité. Les nombreux écrits, dessins et gravures qui illustrent ces découvertes ouvrent une nouvelle époque et donnent naissance au néo-classicisme qui prendra son essor dans toute l'Europe à la fin du XVIIIe et au début du XIXe dans la mode, l'architecture et la décoration. Pompéi devient un fantasme, ses fresques une révélation, son architecture un exemple à suivre.

Regardez les femmes des tableaux de David et celles des fresques des villas pompéiennes, elles sont cousines, quasiment des sœurs dans le maintien, la douceur, l'élégance. Depuis cette époque, Pompéi est une référence incontournable, une mise en scène d'un grand réalisme de la vie quotidienne de la Rome antique.

Aujourd'hui, en parcourant les ruines de cette ville, on reste sous le charme de cet art urbain, plus qu'à Rome la glorieuse où seuls les monuments du forum sont là pour témoigner de la grandeur de l'empire. Ici, on est dans le quotidien luxueux des notables de la Campanie qui savaient vivre, qui animaient la cité et avaient un goût certain pour la beauté, l'art et le divertissement.

 

 

 

Visiter ces villas est un régal. On y est bien, on retrouve cette douceur méditerranéenne tant vantée, ces espaces agréables où l'extérieure et l'intérieure de la maison se marient autour des cours centrales, où le jardin participe à la villa.

Les pièces intimes s'agencent autour d'espaces d'articulation largement ouverts soit sur la cité soit sur des jardins privatifs. Ces espaces généreux sont, par ailleurs, agrémentés de fresques de toutes tailles faisant référence à la mythologie ou à la vie quotidienne et amoureuse qui agrémentent la vie des romains de l'époque.

C'est bien ici la douceur de vivre et d'aimer qui est mise en avant. On comprend la fascination qu'ont pu exercer ces images sur les esprits du siècle des lumières. Les images illustraient les textes sur la république, la morale, la citoyenneté, l'ensemble paraissait cohérent et en phase avec les aspirations de la révolution française ou du libéralisme anglais.

   

 

Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROME ANTIQUITE

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Publié le 15 Septembre 2011

Le château d'Azay le Rideau fait partie des plus beaux châteaux de la Loire, l'un des fleurons de l'architecture de la Rennaissance en France.


Le premier château médiéval d'Azay fut construit aux alentours de 1119 par l'un des premiers seigneurs du lieu, Ridel (ou Rideau) d'Azay, chevalier de Philippe Auguste, qui édifia une forteresse défensive censée protéger la route entre Tours et Chinon. Mais il fut brûlé par Charles VII en 1418 lorsque le roi, de séjour à Azay sur la route de Chinon, est provoqué par les troupes bourguignonnes qui occupent la place forte.

Le domaine est acquis à la fin du XVe siècle par Martin Berthelot, maître de la chambre aux deniers du roi, qui le cède à son fils Gilles.

Le château actuel fut donc bâti entre 1510 et 1528 par le maire de Tours et trésorier du roi François Ier, Gilles Berthelot et par sa femme, Philippa Lesbahy. Il s'agit d'un des chefs-d'œuvre de la première Renaissance.

 



En juin 1528, le roi confisque le château inachevé.

 

En 1791, le château "abandonné et très dégradé" est vendu par Henry de Courtemanche au marquis Charles de Biencourt, maréchal des camps et armées royales, député de la noblesse aux États Généraux de 1789, puis de la Constituante, dont les descendants le conserveront un siècle.

Il lui donne son aspect actuel en procédant à de profonds changements intérieurs et extérieurs.


Décrit par Balzac qui vint y déjeuner une fois, comme « un diamant taillé à facettes serti par l’Indre », Azay-le-Rideau est l'un des châteaux les plus célèbres de la Loire. Relativement petit, le corps de logis s'articule en un corps principal et une aile en équerre, quadrillés de bandeaux horizontaux, entourés par l'Indre et par un parc boisé. Chaque angle est pourvu d'une tourelle. Le centre du bâtiment est désigné par l'entrée monumentale, ainsi que par l'escalier d'honneur à rampes droites qui dérègle le rythme des fenêtres : il dispose en effet de trois étages de baies jumelées formant des loggias et un fronton ouvragé, décalés par rapport au réseau des fenêtres du reste de l'édifice. Cet élément à grande valeur décorative est composé de plusieurs ornements à la mode italienne : colonnes, pilastres, coquilles, médaillons, etc.
 


La porte d'entrée, semblable aux arcs de triomphes romains est orné des initiales de Gilles Berthelot et de sa femme, tandis que la partie inférieure des baies est décorées de la salamandre et de l'hermine, en référence au roi François Ier et à son épouse Claude. Le plafond de l'escalier, quant à lui, est sculpté de portraits antiques.

Mais cette inspiration italianisante alterne avec des références féodales devenues éléments de décor: Ainsi, on observe la trace d'un chemin de ronde sur les murs extérieurs ou encore des mâchicoulis sur les toits. Tout cela mêlé à un vocabulaire plutôt galliniste : Les hautes toitures, ornées de poivrières effilées et de longues lucarnes.


Jardins

Les jardins actuels ont été profondément réaménagés au XIXe siècle par les Biencourt, qui les redessinent en un grand parc paysagé. Au sud et à l'ouest, ils sont dotés de deux miroirs d'eau dans lesquels se reflètent les façades.

 

Photos: (c) Lankaart
 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE FRANCE - EUROPE DU SUD

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Publié le 15 Septembre 2011


Le mausolée du Gol Gumbaz, achevé en 1659 par l'architecte Yaqut de Dabul, à Bijapur, est l'un des ouvrages les plus imposants de l'Inde musulmane.

La coupole intérieure est l'une des plus grande au monde : 37,9 m, elles restera longtemps le deuxième plus grand volume couvert au monde.  Elle est une véritable prouesse technique.

 Le Gol Gumbaz est édifié sur ordre de Muhammad Adil Shâh, sultan de Bijapur : ce sera son mausolé. Il marque la présence islamique au sud de la péninsule indienne, terre de tradition hindoue. D'ailleurs le bâtiment a été réalisé par des ouvriers et des architectes turcs.

L'opposition entre les deux cultures est dautant plus flagrante que le Deccan est très marqué par l'architecture hindoue. L'imposition d'une immense coupole qui dégage un volume intérieur imposant est en contraste complet par rapport aux intérieurs confinés et aux grandes salles hipostyles des temples hindous.

 


 

Photos: (c) Lankaart
 

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Rédigé par rafael

Publié dans #INDE ISLAM

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