Publié le 24 Septembre 2011

France chateau de queribus

 

Le château de Quéribus (Queribús en occitan) est un château dit « cathare » situé sur la commune de Cucugnan dans le département de l'Aude. Cette forteresse est perchée sur un piton rocheux à 728 mètres d'altitude, à la frontière du département de l'Aude et des Pyrénées-Orientales. Le château de Quéribus, dont l'existence remonte sans doute au Xe siècle, était un des points de défense du pays cathare. Après sa prise il est intégré au dispositif de défense de la frontière de la France avec l'Aragon. L'annexion du Roussillon par la France (Traité des Pyrénées), qui recule la frontière jusqu'aux Pyrénées, diminue fortement son importance stratégique. Le château se dégrade progressivement jusqu'en 1951. À compter de cette date, le château est progressivement restauré.

 

France chateau de queribus (2)

 

France chateau de queribus (3)

 

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France chateau de queribus (6)

 

Histoire: Les Cathares

 

On appelle « Cathares » (du grec καθαρός / katharós, « pur ») les adeptes d'un mouvement chrétien médiéval. Le nom a été donné par les ennemis de ce mouvement, jugé hérétique par l'Église catholique romaine et adopté tardivement par les historiens. D'autres sources rappellent que ce nom, proposé pour la première fois par le moine bénédictin Eckbert de Schönau (en) (en Rhénanie), serait un jeu de mot associant ces hérétiques avec des adorateurs du diable (catus), représenté sous la forme d'un chat blanc ailé. Enfin, Michel Roquebert propose, dans son ouvrage, l'hypothèse d'une erreur d'Alain de Lille, qui aurait confondu les termes catharos (pur) et kataroos (écoulement), qui a donné en français le mot catarrhe, pris dans le sens d'un « suintement de la doctrine hérétique ».

 

« Communauté à deux niveaux », les adeptes de ce mouvement se nommaient eux-mêmes « Bons Hommes », « Bonnes Dames » ou « Bons Chrétiens », mais étaient appelés « Parfaits » par l’Inquisition, qui désignait ainsi les « parfaits hérétiques », c’est-à-dire ceux qui avaient reçu le « consolament », c’est-à-dire l'imposition des mains, et faisaient la prédication, par opposition aux simples « fidèles » hérétiques.

 

Principalement concentré en Occitanie, dans les comtés de Toulouse et de Béziers-Albi-Carcassonne, le catharisme subit une violente répression armée à partir de 1208 lors de la croisade contre les Albigeois puis, condamné au IVe concile de Latran en 1215, durant un siècle, la répression judiciaire de l’Inquisition.

 

Photos: (c) lankaart

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Catharisme

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMAN

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Publié le 24 Septembre 2011

jaipur observatoire Jantar Mantar (10)

 

Le Yantra Mandir (plus connu sous le nom de Jantar Mantar dans le domaine touristique) est un observatoire astronomique établi à Jaipur au Rajasthan, au nord-ouest de l’Inde. Il est constitué d’une série d’instruments astronomiques, construits sur ordre du mahârâja Jai Singh II dans sa nouvelle capitale de Jaipur entre 1727 et 1733. Il s’inspire d’un autre observatoire que Jai Singh II avait fait édifier précédemment à Delhi, capitale de l'Empire moghol. Il en fit également bâtir trois autres à Bénarès, Mathura et Ujjain, mais celui de Jaipur est le plus important.

 

Cet observatoire a été construit à l’intention du gourou de Jai Sing II, le pandit Jaganath, dans le but d’établir les thèmes astraux et de déterminer les moments les plus propices pour les grands événements (mariages, déplacements…). Il est inscrit depuis 2010 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

 

Le nom du site provient de yantra, « instrument », et mandir, « temple », soit le « temple des instruments ». Il aurait été appelé à l’origine Yantra Mantra, mantra signifiant « formule ».

 

L’ensemble comprend 17 instruments. Certains sont de taille imposante, ce qui permet d’obtenir une précision accrue. Parmi ces instruments :

 

le Brihat Samrat Yantra est un cadran solaire de 27 mètres de haut, qui permet d’obtenir, aux équinoxes, une mesure de l’heure atteignant une précision de 0,5 seconde !

le Rama Yantra sert à déterminer l’altitude et l’azimut des planètes, par lecture des graduations figurant sur les murs et le pavement de deux constructions circulaires ;

le Rashivilaya Yantra est composé de douze cadrans permettant la recherche des coordonnées elliptiques. Ils sont chacun orientés vers un signe zodiacal ;

le Kranti Yantra, composé de deux parties, l’une en bronze, l’autre en maçonnerie (inachevée), permet de déterminer les coordonnées des planètes par lecture directe ;

le Dakshina Yantra est un double cadran mural permettant d’évaluer la distance des corps célestes par rapport au méridien ;

le Shasthamsa Yantra est formé de deux paires d’arcs gradués formant des sextants, placés dans les loges du mur du Samrat Yantra (voir ci-dessus) ;

le Narivalaya Yantra, un cadran circulaire placé dans le plan de l’équateur, permet de déterminer l’heure de midi ;

le Dignasa Yantra, constitué d’une broche centrale et de deux murs concentriques gradués, permet la recherche des azimuts ;

le Chakra Yantra permet, pour un astre, de mesurer ses coordonnées équatoriales, l’angle horaire et la distance polaire ;

l’Unnatansha Yantra, un cercle de laiton de 5,25 mètres de diamètre, permet d’évaluer la hauteur des corps célestes. Il est suspendu verticalement sur maçonnerie ;

le Raja Yantra, constitué de deux disques, l’un en laiton, l’autre en fer, suspendus à des poutres de bois, sert de carte céleste ;

le Jaya Prakash Yantra et le Kapali Yantra sont deux cavités hémisphériques complémentaires permettant de noter le franchissement d’une ligne repère par un astre.

 

De nos jours, le Yantra Mandir est l’une des principales attractions de la ville de Jaipur.

 

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Photos: (c) lankaart

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Jantar_Mantar

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Rédigé par rafael

Publié dans #INDE ISLAM

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Publié le 24 Septembre 2011



Le temple de Louxor était destiné au dieu Amon.

Au bord du Nil, ce temple offre un spectacle unique. Les premiers éléments du temple furent édifiés à le demande du pharaon Amenhotep III. Cet édifice original comprenait un naos, le sanctuaire de la barque, la salle des offrandes et une antichambre. L'ensemble est précédé d'une salle hypostyle ouverte sur une cour carrée : la cour solaire. 

Une colonnade impressionnante, haute de 20 mètres, accueille les visiteurs.


Ramsès II, l'autre grand bâtisseur de Thèbes, ajoutera le pylône, dont le parvis était orné de six colosses : quatre debout et deux assis, tous à son nom, ainsi que deux obélisques et une deuxième cour à portiques, d'un style typique de la XIXe dynastie, avec ses colonnes massives qui rappellent celles des bas-côtés de la salle hypostyle de Karnak. Il l'orna ici encore de colosses, alternant avec les colonnes, tandis que deux autres colosses assis, à son effigie, précédaient l'entrée de la colonnade processionnelle d'Amenhotep III.

 

 

Thèbes semble avoir été délaissée, sinon malmenée, par les conquérants assyriens et perses et le développement du temple fut abandonné.

Alexandre le Grand réaménagea la salle de la barque, faisant notamment enlever les quatre colonnes qui soutenaient le plafond. On peut encore voir l'emplacement des bases de ces colonnes dépassant sous les premières assises de la chapelle. Celle-ci forme, avec la chapelle que Philippe Arrhidheus fit reconstruire pour le temple d'Amon-Rê à Karnak, un exemple irremplaçable de l'architecture divine de cette période de transition historique pour la ville de Thèbes.


Le temple de Louxor est en quelque sorte le complément méridional du grand temple d'Amon à Karnak. Situé à un peu plus de deux kilomètres l'un de l'autre, les deux temples étaient autrefois reliés par un dromos bordé de sept cents sphinx à tête de bélier et de stations ou chapelles reposoirs où s'arrêtaient les barques de la triade thébaine lors de la grande fête d'Opet.


Sous le règne de Nectanébo Ier, cette allée cérémonielle fut complétée par des sphinx à visage humain (ou androsphinx) du côté du temple de Louxor. Le dromos constituait l'articulation principale de la ville qu'il traversait du nord au sud, la divisant en un quartier ouest bordant le Nil où se trouvait le port, ses quartiers populaires et celui des artisans, et un quartier est, probablement plus résidentiel, qui s'étalait entre les grandes enceintes des principaux temples et contenait de nombreux sanctuaires répartis le long des grandes allées pavées qui quadrillaient la cité.

 


Construit autour du sanctuaire d'Amon-Min et de la chapelle reposoir qui accueillait la barque sacrée portant l'effigie de l'Amon de Karnak lors de sa sortie annuelle, le temple de Louxor était consacré au mystère de la vie que le dieu Amon, en tant que Nil bienfaisant, renouvelait chaque année.

En effet, lors de la grande fête d'Opet, le dieu quittait sa demeure de Karnak en compagnie de son épouse Mout et de leur fils Khonsou : le dieu lunaire et ils se rendaient par voie fluviale à Louxor. Là, le dieu, rejoignant sa forme fertile, Amon-Min, retrouvait sa vigueur ; puis, au terme de réjouissances qui duraient onze jours à l'origine, il revenait, toujours en compagnie de sa famille divine, vers Karnak en empruntant cette fois le grand dromos.
La cérémonie était menée par Pharaon en personne qui, tout en se régénérant lui-même au contact du dieu, présidait ainsi au cycle du renouveau éternel symbolisé par l'arrivée de la crue du Nil au devant de laquelle Amon s'avançait.


De ce fait, Louxor est un des plus anciens lieux de prière au monde. En effet, l'affectation du site est restée quasiment ininterrompue pendant plus de 3500 ans : étrange persistance d'un lieu de culte dont la splendeur n'a cessé d'accompagner le visiteur, malgré les soubresauts de l'histoire des hommes.

À certaines heures de la journée, et plus spécialement le Vendredi, l'appel à la prière du muezzin résonne dans les colonnades du temple et rajoute une atmosphère religieuse à ces vieilles ruines, quelque peu romantiques, de Thèbes.




Source: Wikipedia.

Photos: (c) Lankaart

Pour découvrir l'Egypte cliquez ici

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #EGYPTE ANTIQUITE

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Publié le 24 Septembre 2011


Construit en 1809 sur ordre de Napoléon Bonaparte à la gloire de la Grande Armée et de la victoire d'Austrelitz, l'Arc-de-triomphe du Carrousel est situé sur l'axe majeur de Paris, de La Défense au Louvre.

A l'origine, son emplacement correspondait à l'entrée principale du palais des Tuilleries détruit par les communards en 1871.

Conçu par Charles Percier et Pierre-François-Léonard Fontaine, les bas-relief illustrent la campagne de 1807 et la capitulation d'Ulm.

Référence explicite aux arcs de triomphe romains, il reprend toutes les figures et les éléments de composition du mouvement néo-classique. Le quadrige qui surmonte l'arc était à l'origine les "Cheveaux de Bronze de Constantin Ier" qui ornent la basilique Saint-Marc à Venise. Aujourd'hui c'est une copie du quadrige mythique qui est retourné à Venise.   

 



 

Photos : (c) Lankaart

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #NEO-CLASSICISME

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Publié le 23 Septembre 2011


Hittorff, l'architecte de la Gare du Nord à Paris, est lauréat pour l'aménagement de la Place de la Concorde en 1834. De tous les éléments composant la place, dont le monument central devait être l'Obélix, les fontaines avaient une grande importance. Leurs eaux jaillissantes ne pouvaient qu'attirer le regard dans ce vaste espace minéral.

Pendant 3 ans, il travaillera sur la bonne posion des monuments, leur taille et leur facture.
Les scènes sont toutes allegoriques : elles représentent l'Océan, la Méditérranée, le Rhin, le Rhône, les récoltes, la navigation etc..

La multiplicité des sculptures retenue par le conseil municipal amène Hittorff à écrire un cahier des charges rigoureux afin de préserver l'unité d'ensemble. En 1840, l'ensemble fut inauguré par le Roi. Le style, bien que très académique, introduit des matériaux peu usuels dans un espace public, bronzes et dorures donnent leur caractère à ces fontaines.




 

Photos: (c) Lankaart

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Rédigé par rafael

Publié dans #ECLECTISME XIXe

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Publié le 23 Septembre 2011

Goya el 2 mayo

Musée du Prado, Madrid

 

Ce tableau est la suite directe des évènements décrits par Dos de Mayo. Dans la nuit du 2 au 3 mai 1808 les soldats français - en représailles à la révolte du 2 mai - exécutent les combattants espagnols faits prisonniers au cours de la bataille. Les toiles Dos de Mayo et Tres de Mayo ont toutes deux été commissionnées par le gouvernement provisoire espagnol sur suggestion de Goya.

 

Le sujet de la toile, sa présentation ainsi que la force émotionnelle qu'elle dégage font de cette toile l'une des représentations les plus connues de la dénonciation des horreurs liées à la guerre. Bien que s'inspirant en partie d'œuvres d'art l'ayant précédé, Tres de Mayo marque une rupture par rapport aux conventions de l'époque. Cette toile diverge des représentations traditionnelles de la guerre dépeintes dans l'art occidental et est reconnue comme l'une des premières toiles de l'ère moderne. Selon l'historien de l'art Kenneth Clark, Tres de Mayo est "la première grande toile qui peut être qualifiée de révolutionnaire dans tous les sens du terme : par son style, son sujet et son intention."

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Tres_de_Mayo

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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Publié le 23 Septembre 2011

Paris - La Géode - Photos: Lankaart (c)

Paris - La Géode - Photos: Lankaart (c)

La Géode est un bâtiment en forme de géode, situé dans le parc de la Villette, dans le 19e arrondissement de Paris. Construite par l'architecte Adrien Fainsilber et l'ingénieur Gérard Chamayou, elle fut inaugurée le 6 mai 1985. D'autres géodes existent en France, mais celle-ci constitue avec la coupole du Palais des Sports la seule géode de la région parisienne, depuis la fermeture de celle de La Défense en 2001. Bien que La Géode ait ouvert ses portes une année avant la Cité des sciences et de l'industrie, elle lui est aujourd'hui rattachée.

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/La_G%C3%A9ode

 

Paris - La Géode - Photos: Lankaart (c)
Paris - La Géode - Photos: Lankaart (c)

Paris - La Géode - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 23 Septembre 2011


La façade ouest de la cathédrale Saint-Jacques-de-Compostelle, grand lieu de pélerinage, est un exemple de l'art churrigueresque.

Cet art est la version ibérique du style rococo et fut influencé en profondeur par la famille Churriguera, sculpteurs et architectes catalans, dont le plus important fut José Benito Churriguera.

Le style est caractérisé par son exubérance, la profusion des éléments décoratifs en sallis, la complexité des éléments composant la façade et le recours à une accumulations de détails.
L'ensemble prenant un tour fantastique et déconcertant.

On peut y voir l'influence des arts précolombiens d'amérique latine et nottament aztèque.

La façade fut construite par Fernando Cassa y Novoa entre 1738 et 1750 en intégrant les deux tours du moyen-age. Elle est précédée d'un escalier monumental datant de 1606.

En haut, au centre, figure Saint-Jacques l'Apôtre.
L'ensemble contraste avec la sobriétée du reste de la cathédrale d'un pur style roman.




Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROCOCO

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Publié le 22 Septembre 2011

L'araignée géante de Louise Bourgeois - Photos: Lankaart (c)

L'araignée géante de Louise Bourgeois - Photos: Lankaart (c)

Louise Joséphine Bourgeois est une artiste contemporaine américaine d'origine française.  La plus grande partie de son œuvre a pour objet la procréation, la naissance, la maternité, ses angoisses, ses traumatismes.  
Mêlant éléments organiques et géométriques, son art est profondément original. Les deux thèmes récurent restent le phallus, représentant le père et l'araignée symbole de la mère.

Selon Louise Bourgeois, l'araignée représente la mère, « parce que ma meilleure amie était ma mère et qu'elle était aussi intelligente, patiente, propre et utile, raisonnable, indispensable qu'une araignée ».
L'araignée symbolise aussi la tapisserie que faisait sa mère et de fait les aiguilles, le fil, la patience, l'attente, le travail méticuleux...


Ces œuvres sculpturales, et notamment l'araignée géante, sont marquées par cette approche originale de l'art liée profondément à la veine psychique portée par l'artiste.  En ce sens, elle mêle la peur, une peur inconsciente mais profonde, à la fascination.

 

L'araignée géante de Louise Bourgeois - Photos: Lankaart (c)
L'araignée géante de Louise Bourgeois - Photos: Lankaart (c)

L'araignée géante de Louise Bourgeois - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 22 Septembre 2011

jardins de marqueysac

 

Le parc du château de Marqueyssac, site classé, est un domaine privé, né de l’histoire d’une famille remontant au XVIIe siècle. Marqueyssac est une des plus belles réussites des jardins romantiques du XIXe siècle. Site classé pour son parc historique de 22 hectares, Marqueyssac offre autour d’un château du XVIIIe siècle, plus de 6 kilomètres de promenades ombragées, bordées de 150 000 buis centenaires taillés à la main, et agrémentées de belvédères, rocailles, cascades et théâtres de verdure...

 

À Marqueyssac, l'art topiaire met le buis en valeur avec une fantaisie pleine de mouvement. Le tracé du jardin aux allées sinueuses est typique des aménagements réalisés en France sous Napoléon III. Les rondeurs et la taille moutonnante des buis confèrent à Marqueyssac douceur et romantisme et contribuent à la concordance des jardins avec les collines de la vallée de la Dordogne dont ils sont indissociables.

 

Aménagé sur un éperon rocheux, le parc domine la vallée de ses hautes falaises. Du Belvédère de la Dordogne, à 130 mètres au-dessus de la rivière, se déploie le plus beau panorama du Périgord. Ce point de vue exceptionnel embrasse l’ensemble de la vallée, ses châteaux et ses plus beaux villages de France : Beynac-et-Cazenac, Fayrac, Castelnaud, la Roque-Gageac et Domme...

 

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Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Jardins_de_Marqueyssac

Photos: (c) lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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