Publié le 23 Mars 2012

Angkor - Groupe de Roluos Temple de Bakong - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Groupe de Roluos Temple de Bakong - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Groupe de Roluos Temple de Bakong - Photos: Lankaart (c)

Le temple de Bakong fait partie du groupe de Roluos,  groupe situé au sud-est d’Angkor et qui rassemble les premiers temples construit sur le site. Edifié à la fin du IXe siècle, le temple de Bakong est le premier temple d’état construit par Indravarman Ier.

On le considère comme le premier modèle du temple-montagne, de grande envergure, le temple est composé d’une pyramide en pierre à cinq degrés, entouré de tour et de bâtiments conventuels également en pierre. L’ensemble est compris dans une première enceinte de 120m par 160, une deuxième enceinte de 400m par 300 protégeait le temple et ses dépendances, une troisième enceinte de 900m par 700 entouré d’une douve protégeait le temple et la ville.


La pyramide au centre du temple est d’une grande simplicité, les trois premiers niveaux étaient décoré par des éléphants, le quatrième niveau accueille douze petits sanctuaires, le cinquième niveau est surmonté d’une tour du style d’Angkor, donc plus récente que le reste du temple.
Œuvre de grande qualité, le temple de Bakong est une étape importante dans le développement de l’art khmer à Angkor.

Photos: (c) Lankaart

Angkor - Groupe de Roluos Temple de Bakong - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Groupe de Roluos Temple de Bakong - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Groupe de Roluos Temple de Bakong - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART KHMER

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Publié le 23 Mars 2012

delhi minaret Qutb minar (3)

 

Construit dans la première moitié du XIIIe siècle le minaret Qutb Minar est l'un des monuments les plus connu de Delhi. D'une hauteur de 73 m. il fut érigé à proximité de la mosquée Quwwat al Islam. Son édification est dût à la volonté du sultan Qutb ud-Din Aibak souverain du premier sultanat de Delhi  de glorifier la puissance de la nouvelle dynastie d'origine afghane, le minaret s'inspire d'ailleurs du minaret de Jan en Afghanistan. Le fut cylindrique et cannelé est décoré de frise en arabe et de décors végétaux et géométriques.

 

delhi minaret Qutb minar (2)

 

delhi minaret Qutb minar

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #INDE ISLAM

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Publié le 23 Mars 2012

Filippo Brunelleschi entreprent la construction de la Chapelle des Pazzi en 1433. Conçu comme étant la salle du chapitre des frères et la chapelle de la famille Pazzi cette oeuvre marque un tournant dans les débuts de l'architecture renaissance, la façade, la composition intérieure autour de la coupole et la décoration résolument influencé par le nouveau style forment un vrai manifeste pour Brunelleschi. Bien qu'inachevé elle reste une oeuvre majeur du maître.
 
 
 
 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 23 Mars 2012

Fresques du temple de Beit el-Wali, British Museum, Londres
 

Cette splendide fresque du temple de Beit el-Wali, décrit l’expédition de Ramsès II en Nubie, au sud de l’Egypte. On reconnait dans les personnages des armées ennemies nubiens et africains des contrées tropicales. A gauche de la fresque Ramsès II (1279-1213 av. JC.) est représenté sur son char en vainqueur vaillant et indestructible. A droite de la fresque Ramsès II est représenté en souverain vainqueur recevant les présents des régions soumises en présence du vice-roi Amenemope. Les présents sont nombreux : or, esclaves, éléphants, encens, lion, girafe, gazelle, léopard etc.…


Cette copie conservé au British Museum de Londres est d'une très grande beauté, les couleurs et le réalisme des détails nous permettent de bien apréhendé l'art classque du nouvel Empire.
 



 

Photos: (c) Lankaart

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #EGYPTE ANTIQUITE

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Publié le 23 Mars 2012

Vishnu, British Museum, Londres

Vishnu, l'Omniprésent, est déja présent dans les Veda, comme personnage secondaire, il est devenu progressivement l'un des trois aspect de l'Absolu, avec Shiva et Brahma, et l'un des dieux les plus vénéré en Inde. Vishnu est le gardien de l'ordre cosmique, responsable de l'équilibre du monde, à ce titre il interviend régulièrement dans le vie des hommes pour rétablir le grand équilibre. Pour intervenir il prend la forme de l'un de ses dix "avatara" dont les plus connu sont Rama et Krishna. L'un des cultes à Vishnu, le Pancharata, le place au centre de tous les dieux et a mis en place un corpus détaillé de légendes, de faits et de symboles propre au dieu. Le corpus ainsi créé défini précisément l'iconographie et la symbolique lié au dieu Vishnu, celle-ci est reprise par les peintre et les sculpteurs.


La profusion des détail de la sculpture de Vishnu, et la maîtrise parfaite de la composition d'ensemble sont le témoignage de la très grande maîtrise des artistes indien de la dynastie des Chandella. Celle-ci gouverne entre les Xe et XIIIe siècle le nord-est de l'Inde autour de leur capitale Kajuraho. La production artistique fut extrèmement importante durant cette période, des dizaines de temples furent construit à Khajuraho, le style rafinné des artistes est devenu une référence classique de l'art en Inde.

Les Chandella furent vaincu par les sultants musulmans, leur royaume disparaitra et leur capitale Kajuraho fut abandonné et oublié. Reste aujourd'hui le vivant témoignage d'un art accomplie.



 

Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #INDE HINDOUE

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Publié le 23 Mars 2012

Britisch Museum Londres
 

A l’époque de Justinien l’ivoire est souvent utilisé dans l’art byzantin, support de plaque commémorative, coffrets,  sculptures, bas reliefs. Justinien Ier (482-565) est l’un des plus importants empereurs de Byzance. Durant son règne il rétablie la puissance de l’empire et restaure sa souveraineté sur une partie des régions perdu les siècles précédant en Italie et en Espagne. Sa grandeur s’accompagne d’un renouveau de l’art durant son règne, si le monument le plus fameux est la basilique Sainte-Sophie, le renouveau vaut pour toutes les formes d’art, y compris le travail de l’ivoire, très pratiqué à l’époque.

 

Photos: (c) Lankaart

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS BYZANTIN PALEOCHRETIEN ORTHODOXE et RUSSE

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Publié le 23 Mars 2012


La porte de la paix céleste à Pékin, est l’un des monuments les plus connu de la ville. En effet il constitue la porte d’entrée sud de la cité interdite et donne sur l’immense place Tian’anmen, centre symbolique et géographique de Pékin. Témoin de nombreux événements de la vie politique et culturel de la Chine, la porte arbore en permanence un immense portrait de Mao.  A l’origine la porte céleste faisait partie de l’enceinte fortifiée de la cité interdite, la vraie porte d’entrée au sud, la Grande Porte des Qing,  était situé à l’emplacement actuel du mausolée de Mao. Cette porte fut détruite en 1954 lors de l’aménagement de la place Tian’anmen faisant de fait de la porte Céleste la nouvelle entrée de la cité interdite.


Construite en 1417 sous les Ming comme une grande partie du palais, elle fut au cours de son histoire profondément modifié et détérioré, sa rénovation complète en 1969, en fit ce bâtiment symbolique à la facture parfaite, cadre idéal pour le portrait omniprésent du fondateur de la chine moderne.


 

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Rédigé par rafael

Publié dans #CHINE

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Publié le 23 Mars 2012

Pélerinage à l'île de Cythère, Musée du Louvre, Paris
 

Jean-Antoine Watteau (1684-1721) est une peintre français d’une très grande sensibilité. Ses tableaux, loin des grandes compositions d’un Lebrun, préfigure ce que sera la peinture française au milieu du XVIIIe siècle. C’est à travers son tableau Pèlerinage à l’île de Cythère, qu’il présente pour sa réception à l’académie,  que l’on ressent le plus ce qui fait la qualité de son œuvre : la délicatesse de son toucher, ses sujets très galants propre à sensibiliser l’aristocratie versaillaise, ses paysages subtils et sa lumière qui crée une ambiance irréel. Sa peinture saisie l’instant éphémère, un entre-deux, loin des fastes de la cour.  


 


Pour en savoir plus sur le tableau:
http://egyptomusee.over-blog.com/article-17906032.html

 
 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROCOCO

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Publié le 23 Mars 2012

Musée du Louvre, Paris
 

Dominikos Theotokopoulos (1541-1614) dit El Greco (le Grec en espagnol) est un peintre espagnol d’origine crétoise, et l’un des fondateurs de la peinture espagnol.


Après une formation en Crète et un séjour en Italie, El Greco arrive en Espagne en 1576, c’est dans ce pays qu’il va élaborer son style profondément originale qui marquera l’histoire de la peinture. A la convergence des influences byzantines, qui lui viennent  de sa Crète natale, des tableaux qu’il a pu voir en Italie et de la peinture espagnole gothique, il crée un univers picturale saisissant.


Installé à Tolède, non loin de la nouvelle capitale Madrid, il produit des œuvres à la fois pour la famille royale, l’aristocratie castillane et l’Eglise espagnol. Tombé dans l’oubli au XIXe siècle se sont les peintres du début du XXe siècle qui vont le redécouvrir, ses couleurs, ses formes, son style vont inspirer le mouvement moderne.


Le Christ en croix nous montre bien les caractéristiques propre à l’œuvre du Greco, disproportion des personnages, composition tourmenté, couleurs acides et contrastées, expressionisme des personnages. Le Greco cherche à simplifier à l’extrême la composition, ne retenant que l’essentiel, le reste étant suggéré. Il fait appel à l’imagination et au sens, au-delà de la description réaliste et équilibré propre à la première période de la renaissance italienne. Les couleurs sont purs, lumineuses et crée un univers irréaliste.  Le Greco dans la droite ligne du Tintoret s’inscrit dans la veine maniériste qui clos la Renaissance pour ouvrir la voie à la période baroque. .


 

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 23 Mars 2012

Bronzes Thai, Dahlem Museum, Berlin
 

Sukhothai fut la capitale du premier royaume Thaï du XIIIe au XVe siècle AP. JC. Les Thaï après avoir été sujets de l’empire khmer, surent accéder à l’indépendance et développer leur propre culture.

A Sukhothai les artistes thaï développent un art d’une très grande élégance et d’une grande beauté. Il s’éloigne des canons habituels de la représentation de bouddha pour inventer de nouvelles formes idéalisées, mettant l’accent sur la fluidité des formes, l’état unifié et pacifié atteint par bouddha. Leur art repose sur la ligne courbe portée à ses limites, aucun angle, pas de ligne droite, tout est fluide, le but étant de traduire l’état de calme et de sérénité de Bouddha, et sa maîtrise absolue du monde et de lui-même.  La flamme qui surgit au sommet de la coiffure du bouddha, l’usnisa, est une référence à la lumière qui émane du bouddha, cette flamme est l’une des caractéristiques de l’art de Sukhothai.



 

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Rédigé par rafael

Publié dans #BOUDDHISME CLASSIQUE

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