Publié le 6 Décembre 2013

New York - L' Empire State Bulding Shreve, Lamb & Harmon - Photos: Lankaart (c)
New York - L' Empire State Bulding Shreve, Lamb & Harmon - Photos: Lankaart (c)

New York - L' Empire State Bulding Shreve, Lamb & Harmon - Photos: Lankaart (c)

Figure emblématique du paysage Newyorkais, l’Empire State Building est le fruit de l’explosion économique de la jeune Amérique des années 20. Si les premiers buildings voit le jour à Chicago, c’est à New-York que la rivalité entre les grandes entreprises américaines va donner lieu à une floraison désordonnée et somptueuse des gratte-ciels tous plus haut les uns que les autres, et tous d’un luxe inouï, ils sont les véritables palais modernes d’une industrie toute puissante. C’est la rivalité entre Walter Chrysler, patron de la Chrysler corps, et John Jakob Raskob, président de General Motors qui donnera naissance au Chrysler building et à l’Empire State Building dans une course sans fin à la hauteur. C’est l’Empire State Building qui sera l’immeuble le plus haut de New-York et du monde de l’époque, symbole d’une économie américaine dominant le monde.

Le seul but de John Jakob Raskob était de construire l’immeuble le plus haut possible, les architectes Shreve, Lamb & Harmon firent preuve d’une extrême ingéniosité pour permettre l’édification de cette immense tour en plein centre de la ville. Par ailleurs le krach de 29 généra  pour le milliardaire américain des contraintes de financement, il imposa à ses architectes un délai de construction délirant pour l’époque : 18 mois. La structure de l’immeuble s’élevait de quatre étages par semaine dans le ciel de New-York et atteignit 381 m. de hauteur. L’élégance du dessin de la tour réalisée par Lamb, sa hauteur vertigineuse, sa simplicité en fond l’un des bâtiments les plus élégants de la ville. Sa médiatisation, personnage de nombreux film dont les célèbres King Kong, en ont fait une icône contemporaine.

Photos: Lankaart (c)

New York - L' Empire State Bulding Shreve, Lamb & Harmon - Photos: Lankaart (c)

New York - L' Empire State Bulding Shreve, Lamb & Harmon - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART DECO

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Publié le 6 Décembre 2013

France Poitiers eglise saint Hilaire le Grand

 

AL’Eglise saint-Hilaire le Grand est un monument roman, construit sur le chemin de Saint-Jacques, il est situé à l’écart du centre ville de Poitiers. La décoration intérieure de l’édifice est riche : peintures, chapiteau sculptés, corniches décorées.

Au XIe siècle l’église était couverte d’une vaste charpente en bois, pour se protéger des incendies, une nouvelle voûte en pierre fut construite. Les architectes partagèrent chaque bas côté d’origine en deux nefs par l’adjonction de piliers centraux venant étayer les voûtes d’arêtes. Ils réalisèrent également des piliers complémentaires de part et d’autre de la nef centrale.  L’église actuelle compte sept vaisseaux. Le chœur et le transept sont surélevés par rapport à la nef, l’effet de balcon est particulièrement saisissant.

 

France Poitiers eglise saint Hilaire le Grand (2)

 

France Poitiers eglise saint Hilaire le Grand (4)

 

France Poitiers eglise saint Hilaire le Grand (3)

 

France Poitiers eglise saint Hilaire le Grand (5)

 

France Poitiers eglise saint Hilaire le Grand (6)

 

Photos: Lankaart (c)

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMAN

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Publié le 6 Décembre 2013

Goya la maja nue

Musée du Prado, Madrid

 

Cette image de Venus nue étendue et impudique sur ces cousins et ces draps est devenu une figure classique de la peinture du XIXe siècle. La légende voudrait voir dans le modèle la duchesse d'Albe, d'après certains ce ne serait que Pepita Tudo.

 

En 1800 elle apparait dans un premier tableau, la Maja Vestida. Goya fit de ce tableau un véritable hymne à la beauté féminine.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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Publié le 4 Décembre 2013

David Madame recamier (2)

Musée du Louvre, Paris

David peint le portrait de Madame Récamier en 1800, ce tableau restera inachevé en raison de l'impatience du modèle et d'un mouvement d'humeur du peintre. La mise en page de ce tableau est unique dans l'oeuvre de David. Il se dégage une impression particulière de cette forme longue et sinueuse immobilisée dans un vaste espace presque vide...

La beauté et le charme de Madame Récamier lui suscitèrent une foule d'admirateurs. Elle fut l'une des premières à se meubler en style « étrusque » et à s'habiller « à la grecque », sous le Directoire, et joua de ce fait un rôle non négligeable dans la diffusion du goût pour l'Antique qui allait prévaloir sous l'Empire.
 

David madame recamier

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #NEO-CLASSICISME

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Publié le 4 Décembre 2013

Alexandre Cabanel Phedre

Phèdre

 

Alexandre Cabanel (1823-188ç) était l'un des chefs de file du mouvement académique tout au long du XIXe siècle. Reconnu sous le Second Empire comme l'un des grands peintres français il fut l'objet de vives critiques de la part des "modernes".

 

« La principale malice de Cabanel, c'est d'avoir rénové le style académique. À la vieille poupée classique, édentée et chauve, il a fait cadeau de cheveux postiches et de fausses dents. La mégère s'est métamorphosée en une femme séduisante, pommadée et parfumée, la bouche en cœur et les boucles blondes. Le peintre a même poussé un peu loin le rajeunissement. Les corps féminins sur ses toiles sont devenus de crème. Pour comble d'audace, il s'est risqué à introduire des tons et des coups de pinceau personnels. Tout est fait de propos délibéré, de sorte que cela paraît de l'originalité, mais Cabanel ne dépasse jamais les bornes. C'est un génie classique qui se permet une pincée de poudre de riz, quelque chose comme Vénus dans le peignoir d'une courtisane. Le succès a été énorme. Tout le monde est tombé en extase. Voilà un maître selon le goût des honnêtes gens qui se prétendent artistes. Vous exigez l'éclat de la couleur ? Cabanel vous le donne. Vous désirez un dessin suave et animé ? Cabanel en a fini avec les lignes sévères de la tradition. En un mot, si vous demandez de l'originalité, Cabanel est votre homme, cet heureux mortel a de tout en modération, et il sait être original avec discrétion. Il ne fait pas partie de ces forcenés qui dépassent la mesure. Il reste toujours convenable, il est toujours classique malgré tout, incapable de scandaliser son public en s'écartant trop violemment de l'idéal conventionnel. »

 

— Émile Zola, Commentaire sur l'Exposition de 1875.

 

Alexandre Cabanel Ophelia

Ophelia 

Alexandre cabanel la comtesse de keller

La comtesse de Keller

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ECLECTISME XIXe

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Publié le 3 Décembre 2013

Schinkel-Konzrethaus-Berlin.jpg

 

Schinkel réalisa à Berlin entre 1818 et 1821,  l’une de ses œuvres les plus monumentales : un Théâtre sur Gendarmenmarkt (place de l’Académie).

 

En 1817 l’ancien théâtre fut détruit lors d’un incendie. Schinkel sut imposer son projet d’une grande sobriété, fonctionnel et conçu pour résister aux incendies. L’aspect massif de l’ensemble trouve un équilibre parfait avec les colonnades monumentales que Schinkel édifia en réutilisant partiellement les colonnes de l’ancien théâtre. Cette œuvre purement néo-classique joue un rôle majeur dans l’aménagement de la place, le grand escalier monumental jouant un rôle important dans la transition entre l’espace public et l’intérieur du théâtre.

 

Le théâtre en grande partie détruit pendant la seconde guerre mondiale fut rouvert en 1984 en tant que salle de concert. L’extérieur a été reconstruit en grande partie conformément à l’original.

 

Schinkel-Konzrethaus-Berlin--2-.jpg

 

Schinkel-Konzrethaus-Berlin--3-.jpg

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Rédigé par rafael

Publié dans #NEO-CLASSICISME

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Publié le 3 Décembre 2013

Ouzbekistan Khiva mosquee Juma

 

La mosquée Juma à Khiva dans l’Ouest de l’Ouzbékistan, au milieu du désert est l’un des monuments les plus émouvants de l’ancienne cité caravanière. Construite à l’origine au Xe siècle sur le modèle de la mosquée traditionnelle arabe, une grande salle hypostyle de 218 colonnes en bois supportant un toit. Elle fut reconstruite au XVIIIe siècle sur le même modèle en reprenant une partie des piliers en bois d’origine, ceux-ci sont particulièrement bien décorés.

 

Ouzbekistan Khiva mosquee Juma (3)Ouzbekistan Khiva mosquee Juma (4)

 

Ouzbekistan Khiva mosquee Juma (6)

 

Photos: Lankaart (c)

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM CLASSIQUE, #OUZBEKISTAN

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Publié le 3 Décembre 2013

Architecture Studio - Le Parlement Européen de Strasbourg - Photos: Lankaart (c)

Architecture Studio - Le Parlement Européen de Strasbourg - Photos: Lankaart (c)

Construire un bâtiment pour l'Europe représente la plus haute exigence. Il s'agit d'incarner l'idée de la démocratie en mouvement, de l'Europe en devenir, de la liberté, de la paix, d'un pouvoir fort mais délibératif, de concevoir une architecture capable de transmettre concrètement ces valeurs. Comment construire 220 000 m2 qui traduisent l'ouverture, le dialogue, le débat, donc un esprit essentiellement dialectique, et échapper à une architecture qui encourt le risque de monumentalisme par sa seule échelle?

L'arc, le dôme et la tour : trois grandes figures architecturales en réponse au programme. Sur les 4,5 hectares de terrain consacrés à la construction, le projet d'architecture exprime d'emblée le choix de saturer presque entièrement la parcelle : la dialectique entre espace intérieur et extérieur, entre plein et vide se jouera dans une autre dimension. C'est ainsi que le bâtiment se décompose en trois grandes figures imbriquées: l'arc, le dôme, la tour. Ces trois éléments-signaux dont le volume général est à l'échelle urbaine, déploient structurellement les quatre fonctions majeures du programme.

Architecture Studio - Le Parlement Européen de Strasbourg - Photos: Lankaart (c)
Architecture Studio - Le Parlement Européen de Strasbourg - Photos: Lankaart (c)

Architecture Studio - Le Parlement Européen de Strasbourg - Photos: Lankaart (c)

L'hémicycle, seul "monolythe" du projet, correspond à la première fonction, la principale et la plus emblématique : la délibération. Sa coque de bois s'arrondit en dôme au dessus du toit en pente de la partie du bâtiment qui épouse et révèle, en figure de proue, le contour de la rive. L'hémicycle, comme une météorite suspendue dans sa course, semble serti dans les successions de trames transparentes de l'arc où sont distribués les espaces de réunions, de rencontres et les auditoriums qui correspondent à l'activité d'une session. La tour, elle, abrite les 1133 bureaux des parlementaires. Mais les quatre "circuits" - partie privée du travail des parlementaires, partie publique au coeur de l'hémicycle, espace dévolu à la presse, et infrastructure de restauration - ne peuvent précisément être localisés par l'une ou l'autre figure puisque sans jamais se heurter, ces quatre parcours aux accès séparés, aux fonctions précisément définies, s'imbriquent et se croisent sans cesse, dans un système à la fois complexe et fluide de circulation. Une dernière figure, en creux, et qui n'était pas présente dans le programme, est devenue l'un des éléments fondateurs du projet. Une agora, une place monumentale pour la ville, située à l'intérieur de la tour évidée, crée une réplique spatiale et symbolique de l'hémicycle, permet de lui faire écho et de représenter la dimension publique.

Enfin, un axe légèrement incurvé traverse l'ensemble du bâtiment, depuis le grand parvis situé au seuil de la tour, jusqu'à l'édifice créé de l'autre côté de l'Ill (afin d'établir la liaison avec l'immeuble de bureaux qu'occupent les fonctionnaires du Parlement). Cet axe, dont la courbe imperceptible parcourt comme une épine dorsale tous les espaces successifs du bâtiment, offrant une sorte de promenade aux multiples points de vue et perspectives, est matérialisé par une passerelle suspendue au dessus de l'eau, qui relie visuellement le Parlement à l'extérieur, au site, à la ville, et qui marque le "piano nobile" de l'ensemble, le plan de référence.

Source et pour en savoir plus:

http://www.parlementeuropeen.net/concept_fr.htm

 

Architecture Studio - Le Parlement Européen de Strasbourg - Photos: Lankaart (c)
Architecture Studio - Le Parlement Européen de Strasbourg - Photos: Lankaart (c)

Architecture Studio - Le Parlement Européen de Strasbourg - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 2 Décembre 2013

France Abbaye de Senanque (6)

 

Enserrée dans le creux de son vallon, l'Abbaye de Sénanque demeure l'un des plus purs témoins de l'architecture cistercienne primitive. Elle est toujours habitée par une communauté de moines cisterciens. Fondée en 1148, l'Abbaye de Sénanque est avec ses soeurs Silvacane et Le Thoronet, le pur témoin du rayonnement de l'ordre cistercien en Provence.

 

L'Abbaye de Sénanque appartient a la Congrégation Cistercienne de l'Immaculée Conception. L'entretien et les travaux de restauration sont donc a la charge des moines.

 

Les abbayes cisterciennes adoptent tous la même disposition, pour permettre aux moines d'y vivre en parfait accord avec la règle de saint Benoît. L'entrée principale de l'abbaye se fait par la porterie aménagée en bordure de l'enceinte monastique et gardée par un frère. Conjointe à la porterie l'hôtellerie est destinée à l'accueil des hôtes. Les bâtiments réguliers s'organisent autour du préau, cette cour, intérieure, généralement carrée, ouverte sur le ciel, apparaît, comme le symbole de la Jérusalem céleste. Lieu de méditation et de recueillement, la parole y est interdite. Tout autour, courent les galeries du cloître. L'église ou oratoire occupe indifféremment l'aile méridionale ou septentrionale. C'est dans la galerie jouxtant l'église qu'a lieu, en fin de journée, la "collatio", lecture communautaire précédent les complies, et le samedi la cérémonie des pieds.

 

France Abbaye de Senanque (2)

 

A l'intérieure de l'abbatiale les stalles des moines profès sont aménagées de chaque côté du chœur. Le rez-de-chaussée abrite après la bibliothèque, appelée aussi "armarium" ou sont rangés les livres.

 

La salle des chapitres rectangulaire ou carrée, percée en général de trois fenêtres et ouverte sur le cloître par une porte encadrée de baies. Les frères s'y réunissent chaque matin, après tierce, en hiver, ou après le chant de prime en été. La réunion débute toujours par la lecture et le commentaire d'un chapitre de la règle, ce qui a donné son nom à la salle.

l'étage le dortoir, commun, occupe toute la longueur de l'aile orientale, un escalier menant directement dans le transept de l'abbatiale permet aux frères de se rendre sans retard à l'office nocturne. Surplombant le canal qui dessert l'abbaye en eau, les latrines occupent l'extrémité du bâtiment.

Le chauffoir seule pièce chauffée ou la présence du feu permet de liquéfier l'encre, la cire, ainsi que l'encaustique des chaussures, la parole et la lecture y sont interdites.

 

France Abbaye de Senanque

 

Le réfectoire est situé en face du lavabo ou les moines font leurs ablutions avant le repas. Les tables sont disposées en U le long des murs et les moines s'y assoient par ordre d'ancienneté, le prieur et les plus anciens prenant place au chevet, le lecteur de la semaine accède à la chaire par un escalier aménagé dans l'épaisseur du mur. Les moines mangent en silence, à l'écoute des textes sacrés.

 

L'enceinte monastique comprend aussi les bâtiments nécessaires à la vie économique comme le moulin, la boulangerie, les écuries, le fenil, et les divers ateliers.

 

France Abbaye de Senanque (3)

 

France Abbaye de Senanque (5)

 

France Abbaye de Senanque (4)

 

France Abbaye de Senanque (7)

 

Photos : Lankaart (c)

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 2 Décembre 2013

art copte coptic portraits cirage (6)

 

En 1888 Flinders Petrie découvre dans le Fayoum en Egypte de très beaux portraits de l'époque romaine. Par la suite d'autres archéologues,  vont mettre à jour principalement dans le gouvernorat du Fayoum en Égypte, plus de 1000 portraits. Ils datent tous du début de l'ère chrétienne: Ier au IVe siècles, et constituent un portrait des populations de cette région à la fin de l'antiquité.

 

Les portraits du Fayoum sont les seuls spécimens de peinture de chevalets que l'Antiquité nous a légués. Ils éclairent les mutations profondes qui s'opèrent au IIe siècle dans l'empire romain. Les arts locaux, appartenant à une veine populaire, acquièrent une importance croissante, d'une part par l'épuisement des traditions artistiques dans les ateliers métropolitains, d'autre part par le relâchement de l'autorité de l'Urbs sur les possessions lointaines.

 

C'est ainsi que l'orientalisme, longtemps étouffé par la plastique occidentale, prend son essor: il apparaît en effet plus apte à exprimer les inquiétudes d'un monde où évolue au sein de  l'Empire romain une société originale et multimilénaire. Le culte, dès le début de la Rome impériale, de dieux orientaux (Isis, Mithra …), illustre la fascination des romains des premiers siècles de notre ère pour des religions dans lesquelles la mort n'apparaît plus comme l'achèvement du parcourt de l'âme. L'irruption des techniques picturales et des rites romains dans le cérémonial funéraire égyptien illustre autant l'influence romaine en Égypte que l'engouement du monde romain pour les croyances orientales.

 


Ces portraits représentent l'ultime évolution des sarcophages et masques funéraires, avec une influence évidente de l'art romain, et permettent ainsi de retracer l'évolution des techniques picturales d'époques ptolémaïques et romaines et renseignent sur les modes vestimentaires et sur les usages de cette periode. La grande expressivité de ces portraits annonce sans doute l'art copte et n'est pas sans parenté avec ce que sera l'icône byzantine. L'arrivée du christiannisme en Égypte, puis dans toute l'Afrique du Nord marque la fin de cet art héritier des traditions séculaires de l'Égypte ancienne et du culte des morts.

 

art copte coptic portraits cirage (3)art copte coptic portraits cirage (4) 
art copte coptic portraits cirage (5) Fayoum portrait (2)


Les portraits du Fayoum étaient peint du vivant du modèle. Placé en correspondance avec la tête du mort, ils étaient glissés dans l'appareil de bandelettes ou plus rarement posés à côté de la momie. Ils étaient réalisés généralement à l'encaustique, mais moins souvent à tempera sur une planchette de bois (tilleul importé, figuier, cèdre, ou sycomore). Le peintre utilisait de la peinture naturelle mélangée à chaud à de la cire d'abeille, avec de l'huile de lin ou de l'œuf. Le mélange ainsi obtenu était appliqué à de la toile de lin ou du bois. Les larges surfaces (fond et vêtements) étaient traîtées à la brosse, et le visage était achevé à la spatule.

 

Fayoum portrait (3)Fayoum portrait (6)
 Fayoum portrait (5)Fayoum portrait (8)

 

Source: Wikipedia, RR

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROME ANTIQUITE

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