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Tibet - Mandala

Tibet Abhisambodhi Vairocana Mandala


Mandala (मण्डल) est un terme sanskrit signifiant cercle, et par extension, sphère, environnement, communauté. Puisqu'il désigne avant tout l'entourage sacré d'une déité, il est encore préférable d'appeler yantra les représentations plus stylisées. Le diagramme symbolique du mandala peut alors servir de support de méditation. Certains mandalas, très élaborés et codifiés, en deviennent semi-figuratifs, semi-abstraits.

La méditation du mandala proprement dite consiste en une visualisation très vive et détaillée d'une déité (yidam) et des déités secondaires associées, appelées son assemblée, avec les postures, gestes (mudrās) et objets symboliques prescrits. Le pratiquant suit habituellement une liturgie, en répète les mantras et en effectue les mudrās, le tout lui permettant d'incarner le cœur et les qualités éveillées du yidam, c'est-à-dire d'un Bouddha, d'un Bodhisattva, ou encore du maître (guru) qui l'a initié, ainsi que d'intégrer la perspective de la Vacuité. Le but ultime de cette pratique est de voir en toutes choses un Champ-de-Bouddha (Buddhakshetra) et dans la déité ou le guru la manifestation de sa propre sagesse innée, appelée yeshé ou rigpa en tibétain.


On appelle mandala intérieur l'anatomie du corps subtil ou éthérique, permettant la maîtrise des souffles (prānas), des canaux (nādīs), des gouttes (bindus), et des fameux centres de conscience, ou roues d'énergie appelés chakras. Cet ensemble de pratiques, apparenté au Hatha- et Kundalini- yoga hindou, est connu sous le nom de Six yogas de Nāropa. Ils spiritualisent le corps en en faisant un instrument de réalisation. Dans le Vajrayāna, on appelle stade de création, ou de génération, la pratique du mandala extérieur, et stade d'accomplissement, ou de perfection, la pratique du mandala intérieur.

Tibet esojusri mandala

 

Les deux grands mandalas du Vajrayāna Shingon sont le Kongôkaï et le Taïzôkaïet et regroupent eux aussi de nombreuses déités bouddhiques symbolisant respectivement les aspects yáng et yīn de la bouddhéité fondamentale. Disposées en plusieurs quartiers, les déités expriment la compassion, la douceur, d'autres l'intelligence, le discernement, d'autres encore l'énergie, la force de vaincre tous les aspects négatifs du subconscient samsarique.


Tibet vajrahat mandala


Source : Wikipedia

 



Autour de Vang Vieng au Laos, dans un paysage étrange et fabuleux, comparable au paysage de la baie d’Halong mais sur terre, fait de multiples formations Karstiques qui parsèment la plaine ; de nombreuses grottes ont été explorées par l’homme. Certaines d’entre elles sont devenues des lieux sacrés du bouddhisme, accueillant autel et statue. La grotte de Tham Poukham est certainement l’une des plus belles de ces grottes. Ici ce n’est pas la qualité de la sculpture représentant bouddha couché […]


Dahlem Museum, Berlin Au XIe siècle les contacts entre l’Inde et le Tibet sont de plus en plus nombreux, de nouvelles communautés monastiques se créent sur les hauts plateaux. Cela commence par le regroupement de communautés de disciple autour d’un maître spirituel. Puis les communautés monastiques se structurèrent et donnèrent naissance à différentes écoles, Kadampa, Kagyupa et Sakyapa dite en opposition à l’école des anciens fondé sur des traditions antérieures au Xe siècle. Les moines […]

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rafael

architecte passionné d'art et de voyages
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