Partager l'article ! Rimbaud - Une saison en Enfer - Chanson de la plus haute tour: ...
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CHANSON DE LA PLUS HAUTE TOUR.
Le temps dont on s'éprenne. J'ai tant fait patience Qu'à jamais j'oublie. Craintes et souffrances Aux cieux sont parties. Et la soif malsaine Obscurcit mes veines. Qu'il vienne, qu'il vienne, Le temps dont on s'éprenne. Telle la prairie A l'oubli livrée, Grandie et fleurie D'encens et d'ivraies, Au bourdon farouche Des sales mouches. Qu'il vienne, qu'il vienne,
Le temps dont on s'éprenne.
"Général, s'il reste un vieux canon sur tes remparts en ruines, bombarde-nous avec des blocs de terre sèche. Aux glaces des magasins splendides! dans les salons! Fais manger sa poussière à la ville. Oxyde les gargouilles. Emplis les boudoirs de poudre de rubis brûlante... " Oh! le moucheron enivré à la pissotière de l'auberge, amoureux de la bourrache, et que dissout un rayon! |
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RIMBAUD, Une sainson en Enfer |
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