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LANKAART

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Otto Dix - Der Krieg - la Grande Guerre cauchemar tragique

Publié par rafael sur 7 Novembre 2013, 22:26pm

Catégories : #ART MODERNE

 

otto dix la guerre the war

 

The War - La guerra - 전쟁 -  Wojna - Oorlog

 

"Le tableau Der Krieg (La Guerre) a été réalisé dix ans après la première guerre mondiale. J’avais, durant ces années, effectué de nombreuses études afin de réaliser ensuite un tableau traitant de cet événement. En 1928, je me suis senti prêt à aborder ce grand sujet dont l’exécution me préoccupa durant plusieurs années. A cette époque d’ailleurs, durant la République de Weimar, de nombreux livres prônaient à nouveau librement l’héroïsme et une conception du héros qui avaient été poussés à l’absurde dans les tranchées de la première guerre. Les gens commençaient à oublier déjà ce que la guerre avait apporté de souffrances atroces. C’est de cette situation-là qu’est né le triptyque." Otto Dix

 

 

otto dix la guerre the war - detail (2)

 

otto dix la guerre the war - detail

 

"Il me fallait cette expérience : comment quelqu’un situé juste à côté de moi pouvait tomber tout à coup et disparaître. Il me fallait l’expérimenter dans les moindres détails. Je le désirais. Je ne suis pas un pacifiste ou le suis-je ? Juste quelqu’un qui se pose des questions. Je voulais tout voir de mes yeux. Je suis un réaliste qui doit voir par lui-même pour avoir confirmation que cela se passe comme cela. Je dois expérimenter tous les abysses de la vie : c’est pour cela que je me suis engagé comme volontaire."

 

otto dix la guerre the war - detail (3)  

"Les trous d’obus dans les villages expriment une rage élémentaire. Tout ce qui est à proximité semble subir la dynamique de ces trous symétriques et formidables. Ce sont les orbites de la terre ; autour d’eux tournoient des lignes follement douloureuses, fantastiques. Ce ne sont plus des maisons, nul ne peut prétendre. Ce sont des créatures vivantes d’un genre particulier avec leurs propres lois et modes de vie. Ce sont des trous, sans rien d’autre que des pierres ou des squelettes. Il y a là une beauté singulière et rare qui nous parle."

 

 

"C'est que la guerre est quelque chose de bestial : la faim, les poux, la boue, tous ces bruits déments. C'est que c'est tout autre chose. Tenez, avant mes premiers tableaux, j'ai eu l'impression que tout un aspect de la réalité n'avait pas encore été peint : l'aspect hideux. La guerre, c'était une chose horrible, et pourtant sublime. Il me fallait y être à tous prix. Il faut avoir vu l'homme dans cet état déchaîné pour le connaître un peu."

 

"J’ai bien étudié la guerre. Il faut la représenter d’une manière réaliste pour qu’elle soit comprise. L’artiste travaillera pour que les autres voient comment une chose pareille a existé. J’ai avant tout représenté les suites terrifiantes de la guerre. Je crois que personne d’autre n’a vu comme moi la réalité de cette guerre, les déchirements, les blessures, la douleur."

 



Otto Dix est certainement le peintre allemand qui sut le mieux exprimé le désarroi d'une société d'entre-deux guerres rongée par le souvenir des tranchées, la crise économique et les inégalités sociales. "J’ai bien étudié la guerre. Il faut la représenter d’une manière réaliste pour qu’elle soit comprise. L’artiste travaillera pour que les autres voient comment une chose pareille a existé. J’ai avant tout représenté les suites terrifiantes de la guerre. Je crois que personne d’autre n’a vu […]



Salvador Dali en 1936 peint « construction molle aux haricots bouillis », dit aussi « prémonition de la guerre civile » six mois avant le début de la guerre civile en Espagne.. En 1936, l’Espagne est à feu et à sang, et traverse une période d’agitation sociale : les paysans occupent les terres, les mineurs font grève, il y a une forte montée de l’anticléricalisme etc. Cette violence s’accentue avec la victoire du Front Populaire aux élections qui provoque le développement d’autres partis […]


Dora Maar, compagne de Picasso, restera à tout jamais « la Femme qui pleure », de 1937. « Pour moi elle est une femme qui pleure. Pendant des années, je l'ai peinte en formes torturées, non par sadisme ou par plaisir. Je ne pouvais que donner la vision qui s'imposait à moi, c'était la réalité profonde de Dora. » Picasso Picasso compose d'éblouissantes variations sur ses larmes, tandis que dans les yeux de Dora vont s'inscrire bientôt les bombardiers de Guernica. Après la destruction du […]

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