Dimanche 3 février 2013 7 03 /02 /Fév /2013 18:20
- Publié dans : LIBRAIRIE D'ART

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Apollinaire voyait en Venise le « sexe femelle de l’Europe ». Bien plus qu’un décor, bien plus qu’un fantasme, elle a semé le trouble dans l’imaginaire et l’érotique des écrivains comme jamais aucune autre ville. Avec son carnaval et ses jeux de masques, avec ses palais et ses maisons closes, avec l’incarnat de ses églises et le Styx de son Grand Canal, avec les vénus profanes du Titien et les frasques concupiscentes de Casanova, elle se situe aux frontières du réel et du fictif, de l’Éros et de Thanatos. Le topos même de l’érotisme.

De cette mythologie propre à la Cité des Doges, Lucien Clergue a tiré un scénario en images que Marc Lambron a traduit en mots. Ensemble, l’oeil et la voix, ils restituent la vision fugitive de deux femmes, l’une brune, l’autre blonde qui, lors d’une journée de 1979 où le soleil pénétrait brutalement par les fenêtres ouvertes, furent saisies par l’objectif dans toute leur beauté nue, magnétique.

Dans ce somptueux palazzo baigné de clair-obscur, elles font fresque. « Qui sont-elles, sur fond noir, à l’instant du cliché ? Promeneuses solitaires dans Venise, ou bien l’ombre d’une vérité, le mystère d’avoir été là ? » Le narrateur les questionnent, elles se présentent : Amelia et Laura. Leurs corps offerts comme en un rite inconnu le renvoient à ses souvenirs de femmes rencontrées, désirées, aimées souvent, interdites parfois. Leur présence énigmatique, leurs bouches convoitées, leurs étreintes invoquées, s’adressent à son sang et à son désir. Apparues puis disparues comme un songe, elles deviennent son secret. L’écrivain signe alors la fable du monde, la ferveur d’un été, avant de s’effacer à son tour.

 

 

 




Par sa notoriété et l’influence qu’il a exercée, Henri Cartier-Bresson (1908-2004) est l’une des figures les plus marquantes de l’histoire de la photographie. Publié à l’occasion d’une rétrospective majeure de son œuvre au Museum of Modern Art, à New York, Henri Cartier-Bresson, témoin de son temps, puise une grande partie de son iconographie dans le fonds et les archives de la Fondation Henri Cartier-Bresson à Paris. Parmi les trois cents planches reproduites ici, beaucoup sont devenues […]

 
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Dimanche 3 février 2013 7 03 /02 /Fév /2013 18:17
- Publié dans : LIBRAIRIE D'ART

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean-François Jonvelle est né en 1943 à Cavaillon. Bientôt, il va vendre les célèbres melons pour s'acheter un Hasselblad. Ses inspirations viendront de la peinture de Balthus, de Bacon, de Schiele, mais la véritable influence vient des films de Mankiewicz, Lubitsch, Fritz Lang, Orson Welles, Arthur Penn, Minneli et plus récemment de Terry Gillian dont il avoue avoir vu onze fois le film "Brazil" ; enfin son film préféré : "Jules et Jim" de François Truffaut. En 1959, c'est le photographe Georges Glasberg qui l'initie à la photographie en lui faisant faire le tour de France des cathédrales. C'est une révélation photographique qui ne le quittera plus jamais. A l'âge de 20 ans, il devient l'assistant du photographe américain Richard Avedon. Après cette expérience enrichissante, il devient son propre "maître" dont le sujet favori sera la femme. Sa maman et sa petite soeur, dont il a toujours été très proche, seront ses "premières victimes consentantes". Puis vient la première muse et complice, Tina Sportolaro qu'il rencontre en 1982 et avec qui il réalise quelques unes de ses plus belles images. Ce seront ensuite Béatrice, Myriam et bien d'autres... Il est notamment l'auteur de photos de la campagne de pub qui avait révolutionné l'affichage publicitaire dans les années 1980 "Demain, j'enlève le bas". Vont être entre autres les livres : 1983, "celles que j'aime" ; 1989, "Jonvelle bis" ; 1994, "avril, mai, juin" ; 1996, "fou d'elles" ; 1998, "balcons". Une importante monographie va être publiée en 2011. Il disait volontiers que son sujet préféré était la femme qu'il aimait. "Quand je photographie une femme, disait-il, je veux qu'elle sache qu'elle est la plus belle de la terre, parce qu'une femme qui se sent belle devient vraiment la plus belle femme du monde. Mon bonheur, c'est aussi de n'avoir jamais entravé ma liberté, ni perdu ma fraîcheur, mon instant." Jean-François nous a quittés le 16 janvier 2002.

 

 

 



 
Par sa notoriété et l’influence qu’il a exercée, Henri Cartier-Bresson (1908-2004) est l’une des figures les plus marquantes de l’histoire de la photographie. Publié à l’occasion d’une rétrospective majeure de son œuvre au Museum of Modern Art, à New York, Henri Cartier-Bresson, témoin de son temps, puise une grande partie de son iconographie dans le fonds et les archives de la Fondation Henri Cartier-Bresson à Paris. Parmi les trois cents planches reproduites ici, beaucoup sont devenues […]


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Dimanche 3 février 2013 7 03 /02 /Fév /2013 00:09
- Publié dans : ARTS BYZANTIN PALEOCHRETIEN ORTHODOXE et RUSSE

Saint Alexis de Moscou

 

Alexis métropolite de Kiev, puis de Moscou et de toute la Russie (né entre 1292 et 1305 à Moscou - mort le 12 février 1378 à Moscou) occupa le premier siège épiscopal des terres russes et ukrainiennes de 1354 à 1378. C'est un saint de l'Église orthodoxe. Il est fêté par elle le 12 février (dormition) et le 16 octobre (translation de ses reliques en 1948).

 

Il fut le premier métropolite à avoir eu la sagesse de transférer sa résidence dans la ville de Moscou, autour de laquelle commençait à s'unifier la Russie alors morcelée. Lorsque le prince Dimitri Ivanovitch, surnommé plus tard "Donskoï", était en bas âge, le métropolite Alexis exerça en fait le pouvoir aussi bien spirituel que temporel. Et c'est lui qui inculqua au jeune prince la vaillance et la force morale qui lui permirent de porter aux Tatars un coup décisif à Koulikovo en 1380.

Il joua un grand rôle dans la fondation de l'État moscovite et fut l'un des défenseurs de la théorie de la troisième Rome. C'était le temps où Moscou aspirait à devenir la troisième Rome, les deux premières, Rome et Byzance, ayant à jamais, aux yeux des Russes, perdu leur primauté. Métropolite de Moscou, Alexis avait dans l'idée que lui-même et ses successeurs étaient appelés à devenir les chefs de toute la chrétienté.

 

 


Kosovo - Église de la Vierge de Leviša - Fresques


L'Église de la Vierge de Leviša est une cathédrale de l'Église orthodoxe serbe, située à Prizren, dans la province autonome du Kosovo. Elle est inscrite sur la liste des monuments culturels d'importance exceptionnelle de la République de Serbie. L'Union Européenne a classer les monastères orthodoxes Serbes du Kosovo, parmi les cinq plus importants lieux saints du bassin méditerranéen. Construite au XIIe siècle, elle fut transformée en mosquée pendant la période ottomane. Elle redevint une […]


L'église de la Dormition de Skripou (Grèce) fut édifiée en 873-874. On doit y noter l’emploi de la pierre, caractéristique grecque, et le remploi de section de colonnes antiques pour sa décoration extérieure. Le plan n'est pas strictement un plan en croix grecque inscrite, mais marquerait plutôt la transition : à l'église en forme de croix, on a tant bien que mal intégré un transept, dont les bras sont saillants, et un narthex pour se mettre au goût du jour. Dans la coupole, on trouve le […]


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Samedi 2 février 2013 6 02 /02 /Fév /2013 19:29
- Publié dans : PHOTOS XXe

daido moriyama resto

 

Moriyama s'intéresse d'abord à la peinture avant de se tourner définitivement vers la photographie à l'âge de vingt-et-un ans. En 1961, il s'installe à Tokyo où il devient l'assistant d'Eikoh Hosoe, l'un des fondateurs de l'agence Vivo. Il fit partie du groupe "Provoke", réuni autour du magazine du même nom, à la fin des années 60.

Il travaille au Japon et à New York. Mais son quartier de prédilection est Shinjuku avec ses rues étroites où se mélangent toutes les couches de la population. Il aime s'y promener, prendre et reprendre des photos des mêmes endroits et jouer avec sa mémoire et ses souvenirs1. Lorsqu'il déambule, Moriyama entre pour ainsi dire en transe, tout le corps à l'affut. Il se transforme en chasseur d'images ou, pour reprendre ses propres mots, en chien errant.

Une de ses photographies les plus célèbres est celle d'un mendiant aveugle dans le métro de Tokyo. Au moment du déclic, celui-ci regarde le photographe, c'était un vrai mendiant, mais un faux aveugle !

Moriyama est surtout connu pour ses photographies en noir et blanc, aux contrastes marqués et à la forte grainure. Ses angles de vue sont originaux, et il aime jouer avec les plans, par exemple en intégrant dans ses photos les inscriptions de la ville, les reflets de fenêtres ou des images publicitaires, plus ou moins défraichies. Parfois ses photos semblent imparfaites, car elles peuvent être floues ou surexposées.

Moriyama est aussi l’auteur d’un livre de souvenir : Mémoires d’un chien.

 

daido moriyama couple

 

daido moriyama elephant

 

daido moriyama florence

 

daido moriyama foule

 

daido moriyama japon

Source: Wikipedia

 

Sur Amazon:

           

 



David Claerbout a étudié à Anvers, Amsterdam et Berlin avant de s'installer définitivement à Anvers (il continue cependant d'aller régulièrement à Amsterdam où il enseigne à la Rijksakademie van beeldende kunsten dont il avait été élève). Depuis 1997, il s'évertue à mélanger vidéos et photos, œuvres en mouvement et images fixes. Ainsi peut-il proposer des vidéos constitués d'un simple plan fixe ou des séries de clichés qui donnent une impression de mouvement. Très attaché à la composition […]


Manuel Rivera-Ortiz (né à Pozo Hondo, Guayama, Porto Rico, le 23 décembre 1968) est un photographe documentaire portoricain. Après ses études, il travaille comme journaliste pour des journaux et des magazines de renom (dont Elle et Democrate and Chronicle). Il se tourne ensuite vers le photojournalisme et la photographie documentaire et parcourt le monde en photographe humaniste. En 2010, Rivera-Ortiz vit à Rochester (New York) et à New York, où il expose régulièrement ses œuvres. En 2004, […]

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