Mardi 9 août 2011 2 09 /08 /Août /2011 15:04
- Publié dans : RENAISSANCE ITALIE


La Pietà de Michel-Ange est une oeuvre majeure de la Rennaissance italienne.


Le jeune sculpteur réalise en 1497, à l'age de 24 ans, cette statue en marbre pour le Cardinal Jean Bilhères de Lagraulas, ambassadeur de France à Rome. Elle devait, au sein de la chapelle des rois de France, orner le tombeau du cardinal. Aujourd'hui elle est implantée dans une des chapelles latérales de la basilique Saint-Pierre à Rome.

La composition, qui montre la Vierge Marie assise, le corps du Christ sur ses genous, reprend un modèle fréquent dans le Nord de l'Europe. Mais ici, on est frappé par la sérénité du visage de la Vierge Marie : pas de compasion, pas de pleurs, une compréhension du moment divin, un équilibre rare pour cette scène. Celui-ci est renforcé par la structure pyramidale qui place le visage de la vierge au sommet du motif. La beauté parfaite des deux visages renforce le calme qui se dégage de l'oeuvre.

Giorgio Vasari en disait : « Comment main d’artisan a-t-elle pu si divinement accomplir, en si peu de temps, une œuvre aussi admirable ? Cela relève du miracle : qu’un rocher informe ait atteint une perfection telle que la nature ne la modèle que si rarement dans la chair. »

 

Photos: (c) Lankaart

Texte:




Le groupe du Laocoon est l'un des témoignages les mieux conservé de la virtuosité et de l'expressionnisme de la sculpture grecque antique. Exposé aujourd'hui au Musée du Vatican, il fut découvert en 1506 non loin du Colisée à Rome et marqua profondément à l'époque les maîtres de la Renaissance italienne et notamment Michel-Ange. Il figure le prêtre troyen Laocoon et ses deux fils attaqués par des serpents suite aux doutes qu'il exprima sur le cheval laissé en "cadeau" par les grecques aux […]



Michel-Ange fut appellé par le pape Jule II della Rovere en 1508 pour repeindre le plafond auquel il travailla de 1508 à 1512. Il peindra ensuite Le jugement dernier, derrière l'autel, entre 1535 et 1541, sur la commande du pape Paul III Farnese. Les histoires de Moïse et les histoires de Jésus donnaient forme aux correspondances allégoriques qui faisaient s'accorder le règne de la Loi avec le règne de la Grâce. La voûte évoquera donc l'ère ante legem, d'avant la Loi et jusqu'au Déluge, qui […]


La résurrection, Musée du Louvre, Paris Oeuvre inachevé de Germain Pilon (1537-1590) pour le tombeau d'Henri II, la résurrection est une synthèse des grands principes qui animent l'oeuvre de l'artiste. Sculpteur clé de la rennaissance en France Germain Pilon s'attache au rendu psychologique et la réalisme des corps de ses personnage, ici le christ apparait dans toute sa majesté, les soldats à terre sont en partie abassourdies, les corps sont magnifiquement rendu, l'expression des […]

Communauté : Patrimoines de l'humanité
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Mardi 9 août 2011 2 09 /08 /Août /2011 09:52
- Publié dans : EXPO

enluminure illuminated manuscript

 

Du 07 juillet au 10 Octobre

 

Le fonds des enluminures conservé au musée du Louvre est resté méconnu malgré la célébrité de ses chefs-d’œuvre. Cette exposition présente le catalogue raisonné de cet ensemble et offre l’occasion d’en découvrir pour la première fois les raffinements. Soixante-dix enluminures italiennes, françaises, flamandes et germaniques provenant de manuscrits historiques, littéraires ou liturgiques. Une vision précieuse née de la rencontre du livre et de la peinture du XIème au XVIème siècle.

Les chefs d’œuvre de Jean Fouquet, Lorenzo Monaco, Guillaume Vrelant, Simon Bening et Giulio Clovio sont à admirer jusqu'au 3 octobre.

 

Lieu :

 

Aile Denon, 1er étage, salles Mollien

 

Tarif :

Accès avec le billet d’entrée du musée : 10 €

tous les jours de 9 h à 17h45 sauf mardi, nocturnes mercredi et vendredi jusqu’à 21h45.

 



Cette superbe enluminure de l'Annonciation est un beau témoignage sur l'art gothique, la qualité de la représentation formelle et symbolique des thèmes religieux est exceptionnelle. Les couleurs et la composition annonce les premières œuvres de la renaissance italienne. (c)Visipix.com. Enluminure - Ab Urbe condita Livres 1-10, 21-30. Manuscrit achevé aux frais de Louis XI, en 1470, par le libraire parisien Pasquier Bonhomme France - Dordogne, Château des Milandes Construit pour son épouse […]

 

 

 



Pendant le siège de Jérusalem en 1099, plusieurs tentatives avaient été faites, mais furent toutes repoussées. Trois machines de sièges furent terminées et amenées près des murs dans la nuit du 14 juillet. La tour de Godefroy de Bouillon atteint le premier les murs et, deux flamands de Tournai, des frères du nom de Lethalde (Lethold) et Engelbert furent les premiers à mettre le pied dans la ville, suivi par Godefroy, son frère Eustache, Tancrède et leurs hommes. La tour de Raymond fut […]

 

 

 

 


Communauté : artiste peintre
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 8 août 2011 1 08 /08 /Août /2011 22:35
- Publié dans : CLASSICISME

 

 

 

 

Jean-Philippe Rameau (Dijon, 25 septembre 1683 - Paris, 12 septembre 1764) est un compositeur français et théoricien de la musique.

 

 

L'œuvre lyrique de Rameau forme la plus grande partie de sa contribution musicale et marque l'apogée du classicisme français, dont les canons s'opposèrent avec force à ceux de la musique italienne jusque tard au cours du XVIIIe siècle. Dans ce domaine, la création la plus célèbre du compositeur est sans conteste l'opéra-ballet Les Indes galantes (1735). Cette partie de sa production est curieusement restée oubliée pendant près de deux siècles, mais bénéficie aujourd'hui d'un mouvement de redécouverte. Ses œuvres pour clavecin, en revanche, ont toujours été présentes au répertoire : Le Tambourin, L'Entretien des Muses, Le Rappel des Oiseaux, La Poule, entre autres pièces connues, furent jouées au XIXe siècle (au piano) à l'égal de celles de Bach, Couperin ou Scarlatti.

 

 

Rameau est généralement considéré comme le plus grand musicien français avant le XIXe siècle et comme le premier théoricien de l'harmonie classique : ses traités d'harmonie, malgré certaines imperfections, font toujours figure de référence.

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Philippe_Rameau




Texte du Lutin d'Ecouves : La Folia est, à l'origine, une danse dont il est fait pour la première fois mention dans un texte portugais du XVe siècle. Il s'agissait d'un rite chorégraphique lié à la fertilité lors duquel les danseurs portaient des hommes habillés en femmes sur leurs épaules. Le rythme rapide de la danse ainsi que son aspect insensé furent certainement à l'origine de son nom. Antonio Vivaldi (1678-1741) est né un jour de séisme à Venise. Son père, barbier-violoniste lui a […]



Les jardins de l'Orangerie à Versailles ont été créé de 1684 à 1686 par Le Nôtre, soit avant les grands travaux du château. Jules Hardouin-Manssart va composer un bâtiment original sous la grande terrasse du château, formé d'une galerie de 155 m. de long dont la façade est orienté au sud pour pouvoir bénéficier au maximum du soleil. La galerie centrale est encadré de deux galeries latérales consruite sous les "escaliers des cent marches", au centre les parterres de l'orangerie forment une […]



Jean-Baptiste Lully, né Giovanni Battista Lulli à Florence le 28 novembre 1632 et mort à Paris le 22 mars 1687, est un compositeur italien puis français de la période baroque, surintendant de la musique de Louis XIV. Par ses dons de musicien et d'organisateur aussi bien que de courtisan et d'intrigant, Lully domina l'ensemble de la vie musicale en France à l'époque du Roi-Soleil. Il fut à l'origine de plusieurs formes de musique qu'il organisa ou conçut : la tragédie lyrique, le grand […]

Communauté : Les Amis de La Musique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 8 août 2011 1 08 /08 /Août /2011 14:46
- Publié dans : EGYPTE ANTIQUITE


 

Le Temple de Karnak à Louxor (ancienne Thèbes) est un ensemble impressionnant où tout est hors de proportion, gigantesque, à la limite oppressant.

 

Le site, très étendu, se situe au nord de la ville, composé de temples, de cours, de pylônes et d'une multitude de sculptures. C'est une véritable ville temple d'1.5 km sur 800 m de large.

Là, c'est accumulée toute la richesse et la splendeur des prêtres égyptiens. Karnak est le symbole de leur pouvoir et de leur richesse au sein de l'ancienne Egypte.


Pendant des siècles, le temple a été agrandi, modifié, enrichi.
Au temps où il s'appelait Ipet-Isout chaque pharaon devait apporter sa pierre à l'édifice.


Les Trois temples principaux du site sont :
- Le Temple d'Amon
- Le Temple de Mout
- Le Temple de Montou


Edifié au Moyen empire, le temple a été agrandi pendant tout le Nouvel empire. Les rajouts et modifications se sont prolongés jusqu'aux époques ptolémaïques et chrétiennes.


Au centre de complexe, le temple d'Amon est le site le plus spectaculaire du fait de la présence de la grande salle hypostyle aux piliers bombés, immenses, énormes.
Ce spectacle unique au monde montre bien l'objectif des architectes et prêtres de l'ancienne Égypte, plus qu'au temple de Louxor. 
Ici, l'homme n'est rien face aux puissances qui régissent l'univers : il est comme un insecte au milieu d'une forêt, minuscule, complètement écrasé par la masse et la profusion des piliers.
A ce titre, l'effet de renflement à la base des piliers, la portée très courte entre chaque colonne, la trame très sérrée de 9 x 7 de chaque bas côté, 61 piliers de part et d'autre de l'allée centrale (63-2  supprimés au droit du pylône Est), accentue l'effet d'écrasement beaucoup plus qu'à Louxor. Le but est d'impressionner le peuple, mais aussi les puissants, y compris le pharaon.



Aujourd'hui, le site en lui-même reste trop grand pour être appréhendé en une seule visite.
Seul le temple d'Amon est suffisamment bien conservé pour que l'on puisse lire son plan. Le reste des ruines, sans une explication didactique précise, est difficilement compréhensible.
Le temps est donc indispensable pour parcourir le site, imaginer la splendeur passée des monuments en ruines, comprendre la composition d'ensemble, lire les différentes périodes à travers l'évolution des styles.

Pour voir toutes les photos d'Egypte cliquez ici

Pour découvrir l'Egypte cliquez ici

 



XIXème Dynastie, vers 1250 av. JC. Néfertari « Grande Epouse Royale » de Ramsès II a bénéficié d’un vaste complexe funéraire dans la vallée des Reines à Louxor (ancienne Thèbes). Construit du vivant de la reine le complexe était richement ornée, malheureusement peu d’objets ont survécu au pillage de la tombe. On atteint la tombe après avoir descendu 18 marches taillées dans la roche menant à une antichambre puis à un deuxième escalier qui plonge dans les profondeurs de la montagne. Le […]

 

 

 




Le temple de Louxor était destiné au dieu Amon. Au bord du Nil, ce temple offre un spectacle unique. Les premiers éléments du temple furent édifiés à le demande du pharaon Amenhotep III. Cet édifice original comprenait un naos, le sanctuaire de la barque, la salle des offrandes et une antichambre. L'ensemble est précédé d'une salle hypostyle ouverte sur une cour carrée : la cour solaire. Une colonnade impressionnante, haute de 20 mètres, accueille les visiteurs. Ramsès II, l'autre grand […]



Ancienne capitale du deuxième nome de Haute Egypte, c'est à Edfou que l'on trouve l'un des temples les mieux conservés d'Egypte. Commencé sous Ptolémée III Evergète en 237 avant JC, il est une retranscription fidèle du temple classique tel que le décrit Imhotep. Très étendu à l'origine, il ne reste aujourd'hui que le pylône et le temple principal. Consacré à Horus, à l'intérieur le bas-relief raconte la victoire du fils d'Osiris sur Seth, dieu des enfers. L'utilisation de la lumière, à […]

Communauté : Patrimoines de l'humanité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 7 août 2011 7 07 /08 /Août /2011 13:32
- Publié dans : EXPO

zaha hadid pavillion d'exposition (5)

 

Du 29 Avril au 30 Octobre

 

L’exposition Zaha Hadid, une architecture inaugure la programmation du Mobile Art. Cette exposition de Zaha Hadid en France, au sein même de l’œuvre qu’elle a créée, met en perspective plus de trente années d’activités. Une trentaine de projets internationaux sont présentés, dont SOHO Chaoyangmen à Pékin, la tour Spirale de l’Université de Barcelone, le Centre Aquatique des Jeux Olympiques de 2012 – actuellement en construction à Londres –, le projet Guggenheim à Singapour et bien d'autres.

 

L’exposition présente également des projets d’architecture du monde arabe et aborde en outre les recherches actuellement en cours sur les tours paramétriques.

 

C’est donc à trois niveaux différents que le public est invité à faire l’expérience du travail de Zaha Hadid Architects : la découverte du pavillon Mobile Art (bâtiment), l’expérience de la mise en scène (scénographie) et l’appréciation des projets de l’agence à travers le monde.

 

Institut du Monde Arabe (IMA)

1 rue des Fossés-Saint-Bernard Place Mohammed V

75005 PARIS

Tel: 01 40 51 38 38

 

Du vendredi 29 avril au dimanche 30 octobre 2011 :

- Du mardi au vendredi de 10:00 à 18:00

- Samedi, Dimanche de 10:00 à 19:00

 



Mobile Art est un musée d'art contemporain itinérant dessiné par l'architecte irakienne Zaha Hadid sur une idée originale de Karl Lagerfeld et construit à l'initiative de la maison de haute-couture Chanel. Les artistes ont été sélectionnés par Fabrice Bousteau, directeur de la rédaction du magazine Beaux Arts. La bande-son a été enregistrée par l'actrice Jeanne Moreau. Les dimensions de ce musée sont de 29 m de largeur, 45 m de longueur, 6 m de hauteur, pour une surface totale de 720 m². […]

 


Communauté : l'art pour tous
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 6 août 2011 6 06 /08 /Août /2011 13:25
- Publié dans : XXI

zaha hadid pavillion d'exposition (4)

 

Mobile Art est un musée d'art contemporain itinérant dessiné par l'architecte irakienne Zaha Hadid sur une idée originale de Karl Lagerfeld et construit à l'initiative de la maison de haute-couture Chanel. Les artistes ont été sélectionnés par Fabrice Bousteau, directeur de la rédaction du magazine Beaux Arts. La bande-son a été enregistrée par l'actrice Jeanne Moreau.

 

Les dimensions de ce musée sont de 29 m de largeur, 45 m de longueur, 6 m de hauteur, pour une surface totale de 720 m². Une terrasse d'accès se déploie sur 128 m² et l'atrium-puits de lumière central s'étend sur 65 m². La musée est de fait un assemblage précis de 700 pièces uniques dont la taille maximale est de 3 cm d'épaisseur et 2,25 m de long, afin d'être transportable en conteneur. Le matériau utilisé est un sandwich de polymère et les ouvertures zénithales sont des coussins d'air. Une fois démonté, le Mobile Art remplit exactement 56 conteneurs et son montage nécessite 15 jours de travail de manutention.

 

Ce bâtiment atypique est devenu un espace d'exosition mobile.

 

zaha hadid pavillion d'exposition (3)

 

zaha hadid pavillion d'exposition (2)

 

zaha hadid pavillion d'exposition (5)

 

zaha hadid pavillion d'exposition (6)

Photos: (c) Lankaart

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_Mobile_Art

 



Deutsches Historisches Museum Le musée de l'Histoire allemande occupe l'Arsenal (Zeughaus) et un nouvel ensemble réalisé par l'architecte de la Pyramide du Louvre, Ieoh Ming Pei. Il succède ainsi à l'ancien musée de l'Histoire allemande de la RDA, qui occupait les lieux de 1952 à 1990. En 1989, un projet initial conçu par l'architecte italien Aldo Rossi prévoyait la construction d'un nouveau musée de l'Histoire allemande face au Reichstag. Après la chute du mur, la Platz der Republik et ses […]



L'hôtel de ville de Londres (London City Hall en anglais) est le siège du Greater London Authority et de ses organes que sont le maire de Londres et la London Assembly. Dessiné par l'architecte Norman Foster, il se situe sur la berge sud de la Tamise près du Tower Bridge dans le district de Southwark (quartier de Bermondsey) et a été inauguré en juillet 2002. Photos: (c) Lankaart Barcelone - Tour Agbar de Jean Nouvel Œuvre de l'architecte Jean Nouvel, la tour Agbar est devenue le symbole du […]


Communauté : l'art pour tous
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 6 août 2011 6 06 /08 /Août /2011 12:45
- Publié dans : BAROQUE



L'église Saint-Ignace-de-Loyola fut édifiée dès 1622 à destination des étudiants du collège jésuite. Cette église est emblématique de la Contre-Réforme et du baroque italien. 

A l'intérieur, afin de transporter le visiteur, le frère jésuite Andrea Pozzo, maître de la perspective, a peind, en 1685, un trompe l'oeil gigantesque qui couvre l'ensemble de la nef : La Gloire de Saint Ignace, monument à la mémoire du fondateur de l'ordre.

Cette fresque exalte l'esprit missionnaire des frères jésuites partis aux quatres coins du monde.
A chaque angle, des divinitées majestueuses figurent les quatres continents. Au centre, le saint soutenu par des anges monte au ciel.




La maîtrise parfaite de la perspective crée une illusion totale ; l'architecture de l'église se prolonge jusqu'au ciel et la multitude de personnages surgie naturellement du décor.
Le Baroque est ici au sommet de son développement, l'exaltation, l'émotion, la surprise prime sur tout. L'amour de dieu passe par une sur-réprésentation des saints, des miracles, de l'éternel : rien n'est réel, on est dans l'imaginaire pur.

 

Rome-Andrea-Pozzo-Saint-Ignace-de-Loyola-2.jpg Rome-Andrea-Pozzo-Saint-Ignace-de-Loyola-4.jpg
Rome-Andrea-Pozzo-Saint-Ignace.jpg Rome-Andrea-Pozzo-Saint-Ignace-trompe-l-oeil.jpg

 

 

 





La Place Saint-Pierre à Rome fut aménagé de 1656 à 1667 après la réalisation de la Basilique. Le Pape Alexandre VII confia à Le Bernin le soin de mettre au point un projet qui puisse servir la grandeur de l’Eglise et accueillir la foule des fidèles les jours de grand rassemblement. Le Bernin conçu la place comme un espace dynamique à la gloire du pape, les deux grandes colonnades enserre un espace immense comme deux bras qui accueilleraient la foule des fidèles. Ses dimensions, 193M. par […]



Vienne, Kunsthistorisches Museum 1620 Pour la décoration intérieure de l'Eglise Saint-Ignace à Anvers, les jésuites en 1620 font appel à Pierre-Paul Rubens, dont l’atelier et école de peinture n’est pas loin. L’artiste est au sommet de sa gloire et avec son assistant Antoine Van Dyck fait de l’église Saint-Ignace son œuvre ecclésiale principale. Une série de ses tableaux de scènes bibliques y décorent les murs, et 39 caissons du plafond sont les créations de son école. Les caissons du […]

 

 

 

 

 


Communauté : artiste peintre
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

EXPO DU MOIS

degas combing hair femme

DEGAS Musée d'Orsay

FLUX RSS

  • Flux RSS des articles

LANKAART

EVEILLEZ-VOUS A L'ART: LANKAART UN ARTICLE PAR JOUR

Rechercher

Recommander

Facebook et Twitter

Lankaart sur Facebook

 

Lankaart sur Twitter

Lankaart in English

Derniers Commentaires

ART

Art

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés